• LA FOSSE DIONNE : UN VRAI MYSTÈRE EN PLEIN CENTRE-VILLE

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    À Tonnerre, personne ne connaît ni la forme ni les dimensions excates de ce gigantesque trou. Alors, pour en savoir plus, un homme a décidé de plonger...

     
     

    LA FOSSE DIONNE : UN VRAI MYSTÈRE EN PLEIN CENTRE-VILLE

    La Fosse Dionne est une source exsurgente. Autrement dit, elle est alimentée par l’eau de pluie qui infiltre les sols et emprunte de longues galeries souterraines avant de refaire surface à un rythme de 311 litres… par seconde (et jusque 3 000 litres par seconde en cas de crue).

    Voilà. C’est à peu près tout ce que l’on sait. Pour le reste, la Fosse Dionne est un mystère. Comme le rapporte France 3, plusieurs tentatives d’exploration ont eu lieu, notamment en 1955, 1979 et 1989 mais, à la suite de plusieurs accidents mortels, l’accès au site a été interdit en 1996.

    LA FOSSE DIONNE : UN VRAI MYSTÈRE EN PLEIN CENTRE-VILLE

    C’était sans compter sur la volonté de Pierre-Éric Deseigne. Ce plongeur a obtenu l’autorisation d’entrer dans la Fosse, avec trois objectifs en tête : poser un nouveau fil d’Ariane qui lui permettra de retrouver son chemin, nettoyer la fosse des déchets bêtement jetés là, cartographier le réseau et revenir avec des images.

     

    Pour l’heure, la galerie a déjà été explorée sur 360 mètres. Pierre-Éric Deseigne rêve d’aller plus loin. Regardez (un reportage signé France 3) :

    LA FOSSE DIONNE : UN VRAI MYSTÈRE EN PLEIN CENTRE-VILLE

    Nous sommes en France, en 2018, et il reste encore des sites sublimes qui n’ont encore jamais été explorés. La nature est décidément bien loin d’avoir livré tous ses mystères !

     

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  • La terrifiante histoire (vraie) du Vampire de Montparnasse

    La terrifiante histoire (vraie) du Vampire de Montparnasse

    Été 1848… Malgré la chaleur estivale, Paris frissonne. Régulièrement au petit matin, des cadavres sont retrouvés exhumés et mutilés dans les allées ducimetière du Montparnasse. Les « victimes » présentent plusieurs points communs : elles sont toutes des femmes, plutôt jeunes et très récemment décédées. Cette  affaire judiciaire va nourrir les discussions des Parisiens pendant tout un hiver.

    Un nécrophile insaisissable et inhumain

    Bien qu’il agisse de temps en temps du côté du Père-Lachaise et dans quelques autres cimetières parisiens, il est rapidement surnommé le « Vampire du Montparnasse » par la presse, tant il aime officier dans le cimetière du sud et semble aussi insaisissable qu’inhumain. La déviance nécrophile de cet individu va très loin puisque sa semence sexuelle est régulièrement retrouvée sur les cadavres en question. Mais ce qu’il aime plus que tout, c’est ouvrir l’abdomen de ses proies pour y extraire les intestins et les répandre autour de la fosse ou de la tombe dans lesquelles elles reposaient jusque-là. Et à l’époque, pas de police scientifique ni de fichiers ADN pour faire avancer l’enquête !

    Vampire du Montparnasse

    Malgré des patrouilles resserrées et des gardiens sur les dents, le vampire reste introuvable et poursuit ses atrocités pendant de nombreux mois. Au début de l’année 1849, personne encore n’est parvenu à mettre la main sur ce nécrophile nocturne. Un peu en désespoir de cause, les autorités décident donc d’installer un discret fil métallique près du mur d’enceinte du cimetière du Montparnasse. Activé chaque nuit, ce petit fil est en réalité un véritable piège à souris géant : le moindre contact avec ce dernier déclenche un tir de mitraille !

    Le vampire tombera dans le piège lancé par les policiers dans la nuit du 15 au 16 mars 1849. Gravement blessé dans sa fuite, il se fera arrêter à l’hôpital où Val de Grâce où il est allé se faire soigner. L’on découvre alors que le vampire est bien en chair et en os, qu’il s’appelle François Bertrand et un sergent apprécié de l’armée de Terre et qu’il n’a jamais fait de vague jusque-là. Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.

    Son procès organisé quelques mois plus tard attire les foules. Pourtant, celui que l’on surnomme désormais le Sergent nécrophile ne sera condamné qu’à un an de prison pour le seul chef d’inculpation de violation de sépulture… Car oui, en France, la nécrophilie n’est pas punie par la loi. Encore aujourd’hui, seule l’atteinte à l’intégrité d’un cadavre est punie de deux ans d’emprisonnement.

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  • Pacte Avec Le Diable ?

    Quand Des Chats Veillent Sur Une Tombe En Colombie

     

    Pacte Avec Le Diable ?  Quand Des Chats Veillent Sur Une Tombe En Colombie

    Dans une ville de Colombie, isolée de tout au milieu du fleuve Magdalena, mais citée par l’écrivain Gabriel Garcia Marquez, des dizaines de chats veillent sur les tombes d’une famille accusée du coup d’avoir souscrit un pacte avec le diable.  

    Loin de s’en indigner, les Serrano, installés depuis plusieurs générations à Santa Cruz de Mompox, bâtie sur l’une des plus grandes îles fluviales d’Amérique latine, s’enorgueillissent de la célébrité locale que leur vaut la présence des félins auprès de leurs êtres chers.

    « Cela ne nous gêne pas du tout que les gens disent que nous avons un pacte avec le diable. Au contraire, cela nous semble fantastique, c’est une reconnaissance », raconte à l’AFP Victor Serrano, confortablement installé chez lui, dans son fauteuil à bascule.

    Don Victor, un chirurgien qui a aussi fait carrière dans l’armée, a vécu la majorité de ses 80 ans sans attirer l’attention. Jusqu’à la mort en 2001 de son plus jeune fils, Alfredo.

    Alfredo, surnommé « el gato » (le chat), a succombé à une maladie cardiaque à l’âge de 33 ans.

    Il a été enterré près de ses grands-parents paternels dans le cimetière de Mompox, ville à l’architecture coloniale remarquablement épargnée, bien que marquée par le passage du temps, et classée au patrimoine de l’Humanité par l’Unesco en 1995.

    « Nous allions sur sa tombe, au cimetière, presque tous les après-midi », raconte don Victor avec un accent marqué des Caraïbes, en se remémorant ces moments de recueillement devant les tombes blanches des Serrano.

    Le surnom d’Alfredo, hérité de son grand-père paternel et qui s’harmonisait avec ses yeux verts, a pris encore plus de sens lorsque les visiteurs du cimetière ont commencé à voir une chatte noire s’alanguir sur sa pierre tombale.

    La famille l’alimentait, puis les chatons qui naissaient. Le nombre de félins noirs, blancs, tigrés, etc. ne cessant de croître, les rumeurs de « sorcellerie » et de « pacte avec le diable » ont commencé à circuler, les gens laissant libre cours à « l’imagination populaire », selon le patriarche de la famille.

    « Avec l’histoire des chats, de nombreuses personnes de Mompox ont bâti une légende, ont voulu donner une touche mystérieuse » à cette histoire, explique Luis Dominguez, informaticien de 41 ans qui fait aussi office de guide touristique.

    L’air sérieux, don Victor n’y voit que superstitions de la part des habitants d’une ville « dont nous rêvons parfois, mais qui n’existe pas » a écrit Garcia Marquez, maitre du réalisme magique et prix Nobel de littérature colombien.

    (Source : AFP)

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