• Le mystère des Mima Mounds

    Près de la pointe sud du Puget Sound se trouve des dizaines et des dizaines d'hectares de buttes étranges, un des paysages les plus étranges de notre planète, les Mima Mounds aux Etats-Unis.

    MIMA

    Ces vastes pleines émaillées de buttes de terres couvertes d'herbe, découvertes en 1841 dans l'état de Washington, dans la région d'Olympia au sud de Seattle, seraient le fait de simples rongeurs.

    Depuis leur découverte à la suite d'une expédition, les Mima mounds ont donné naissance à nombre d'hypothèses de la part de scientifiques quant à leur origine. Tombes d'amérindiens, tremblements de terre ou présence extra-terrestre, toutes sortes d'explications ont évoquées par la communauté scientifique.

    MIMA

    (dessin :flickr)

    Pourtant l'explication serait à chercher plutôt du côté d'une espèce de rongeurs, les gaufres à poche, présents essentiellement aux Etats-Unis et dans une moindre mesure au Canada. S'il est réputé pour abîmer les gazons, les scientifiques étaient cependant loin de s'imaginer que l'animal, qui mesure dans les 40 cm, soit capable de créer des buttes de 2,5 mètres de haut en moyenne, pour 9 m de large...

    La découverte a été faite par le Dr Manny Gabet, de l'Université de San José, à l'aide d'un programme informatique qui lui a permis de comprendre comment les gaufres arrivaient à déplacer le sol en creusant des galeries, de manière à rester au sec sous terre. Le Dr Gabet a créé des gaufres digitaux qui ont reproduit virtuellement quasiment à l'identique les monts de Mima.

    Les gaufres à poche (aussi appelés gaufres bruns) creusent en effet des tunnels en amassant la terre vers la surface, ce qui, sur plusieurs générations de creusage de terriers, formeraient à terme ces buttes si singulières. Selon les scientifiques à l'origine de cette hypothèses, au bout de 500 à 700 ans, les rongeurs seraient à cours de terre sur leur parcelle d'origine, ce qui explique que les Mima mounds ne dépassent jamais un certain niveau d'évolution.

    MIMA  

    Des Buttes "artificielles" ?

    Le Puget Sound est un bras de mer de l'océan Pacifique bordant le Nord-Ouest des États-Unis d'Amérique. La région alentour accueille quatre des six plus grandes villes du Washington : Seattle, Tacoma, Everett et Bellevue. Elle compte environ quatre millions d'habitants. Près de la pointe sud du Puget Sound se trouve des dizaines et des dizaines d'hectares de buttes étranges, les scientifiques en ont proposé plusieurs explications : 

    -Construites par des hommes préhistoriques
    -Faites par des poissons géants à une période ou la plaine était submergée.
    -Des fourmilières énormes.
    -Des gaufres à poches, qui sont des rongeurs sciuromorphes fouisseurs.

    Si l'on regarde du haut d'un bon point d'observation, en bordure de l'une des prairies, on voit des milliers de buttes toutes magnifiquement symétriques qui sortent du sol comme d'énormes globes à demi enterrés. A certains endroits, il y a jusqu'a 10 000 de ces buttes sur un kilomètre carré, les plus grosses ont de 2 m à 2,50 mètres de haut, et les plus petites ne sont que des bosses à peine distinctes. Elles peuvent avoir de 1,80 m à 20 mètres de diamètres et plus elles sont grosses et plus elles semblent symétriques. Toutes les buttes d'un secteur sont approximativement à la même hauteur.

    Ces buttes sont une source de perplexité depuis leurs découverte par l'expédition américaine d'exploration sous le commandement et capitaine de frégate Charles Wilkes qui entra dans cette région en 1841. Pensant qu'il s'agissait de Tumuli funéraires anciens, il en fit excaver un, et ne trouvant rien il en fit excaver deux autres, mais il n'y trouva pas non plus d'ossements.Depuis lors, des centaines de buttes ont été ouvertes, mais personnes n'y a trouvé le moindre vestige, suggérant qu'aucun être humain aient eu la moindre part dans leur construction.


    La prairie sur laquelle sont situé les exemplaires les plus impressionnants est appelé " Mima prairie ", Mima qui veux dire en langage Chinook quelque chose qui est relié à l'idée de la mort et de sépulture. Les cultivateurs de la région ont commencé à en parler il y a 30 ans , certains d'autres eux disent que les buttes grossissent. 

     Le débat sur l'origine des Mima Mounds (ou buttes Mima), aux États-Unis, pourrait bien toucher à sa fin.

    Ces énormes bulbes de terre, couverts d'herbe ont, depuis leur découverte en 1841, défié l'imagination des scientifiques, qui ignorent leur origine. Mais on pourrait bien avoir trouvé le responsable : un simple rongeur connu sous le nom de gaufre à poche. Un tout petit rongeur à l'origine de vastes plaines de buttes ?

    Vraiment ? Les Mima Mounds ont été nommées en 1841 après avoir été découvertes à l'ouest de Washington au cours d'une expédition d'exploration. Au cours des siècles qui ont suivi, l'origine de cet étrange paysage a largement dépassé l'entendement des scientifiques.

    En effet, un seul champ s'est retrouvé couvert de millions de buttes vieilles de plusieurs centaines d'années, sans qu'aucun constructeur n'ait jamais été identifié. Les premiers explorateurs pensaient que les Mima Mounds étaient des tombes construites par les Amérindiens. Toutefois, ni squelette, ni inscription tombale n'ont jamais été retrouvés. Depuis, les chercheurs ont élaboré toutes sortes de théories, des tremblements de terre aux extraterrestres, en passant par une inondation. Pourtant, l'identité des responsables pourrait être beaucoup moins "exotique" : les gaufres à poche.

    MIMA

    Ce petit rongeur est notamment réputé pour détruire gazons et parcours de golf. Néanmoins, avec des buttes de 2,5 mètres de haut pour 9 mètres de large en moyenne, les chercheurs ont vite rejeté l'idée que le gaufre à poche qui mesure moins de 40 cm puisse construire de tels citadelles souterraines. Une récente étude analysant la relation entre les gaufres à poche et le sol remet toutefois le petit rongeur sur le tapis. De la taupinière à la montagne Grâce à un modèle informatique, les scientifiques se sont aperçus que les Mima Mounds matures apparaissaient après 500 à 700 ans de débandades de gaufres à poche et de creusage de terriers. En effet, chaque gaufre ajoute un peu plus de terre, de pierres et de plantes mortes à chaque butte. Et cela peut durer plusieurs générations, car l'animal est très territorial.

    "C'est pour cela que c'est si long. Génération après génération, les gaufres vivent dans ces buttes et les bâtissent", explique Manny Gabet, auteur de l'étude et géologue à l'Université d'état de San José. "Ce qui est vraiment génial, c'est la taille du phénomène. Les Mima Mounds sont les plus grandes structures construites par n'importe quel mammifère, excepté l'homme. En termes d'efforts, c'est comme si une seule personne avait construit les pyramides", s'enthousiasme Manny Gabet, repris par LiveScience. Publié dans la revue Geomorphology, le nouveau modèle met en scène des gaufres virtuels sur le terrain unique des sites des Mima Mounds, en fonction du comportement des rongeurs. Ces petites boules de poils poussent ainsi la terre vers la surface, au lieu de l'évacuer au fond des tunnels creusés.

    MIMA

    Une autre pièce du modèle de Manny Gabet reste la structure particulière des Mima Mounds de l'ouest. Ils possèdent, en effet, une couche souterraine imperméable à l'eau. Comme cette barrière empêche le passage de l'eau, celle-ci est stockée au-dessus, où les gaufres vivent. Mais, bien que les scientifiques aient réussi à rassembler toutes ces informations, aucun gaufre n'a jamais été observé en train de construire une butte. "Le problème c'est que personne n'a jamais vu un Mima Mound en train de se former, ce qui signifie que le processus de formation est soit inactif, soit très lent. L'avantage du modèle c'est qu'on peut accélérer", détaille Manny Gabet. Creuser, toujours creuser Le modèle suggère que les gaufres repousse la terre vers le point le plus haut de la surface et que ces petites mottes de terre s'accumulent au cours des générations.

    "Le point positif de cette étude c'est qu'il semblerait que les gaufres soient capables de détecter où se trouve le point le plus haut à la surface", ajoute le chercheur. Selon lui, au bout de 500 à 700 ans, les gaufres sont à cours de terre et la butte atteint alors son plus haut niveau de développement. "Il y a une phase finale où les Mima Mounds ne grandiront plus", explique-t-il. En moyenne, la taille d'une butte mature correspond au territoire d'un seul gaufre à poches, sur plusieurs générations. Bien que cette étude ne prouve pas que les gaufres soient responsables de la formation des Mima Mounds, elle démontre que c'est tout à fait possible, admet Ronald Sletten, spécialiste des sols à l'Université de Washington et qui a déjà déterminé que les Mima Mounds de Washington avait plusieurs centaines d'années.

    "Cela apporte une preuve de plus à l'hypothèse que les gaufres sont capables de déplacer une telle quantité de terre pour donner leur forme et leur taille aux buttes", ajoute Ronald Sletten. Un phénomène répandu Loin d'être uniques, les Mima Mounds peuvent se former dans n'importe quelle plaine. Les premières observées se trouvent dans l'Aire Naturelle Protégée de Mima Mounds, à Washington. Mais elles sont aussi visibles dans l'ouest des États-Unis et dans les Grandes Plaines. Ce paysage était même plus répandu avant que les plaines ne soient massivement utilisées pour l'élevage et l'agriculture. Selon les scientifiques, il n'est pas exclu que des Mima Mounds ne recommencent à s'y former. Près d'une ferme abandonnée, dans la vallée centrale de Californie, Manny Gabet est également tombé sur des Mima Mounds. À cet endroit, il a ainsi pu tester son modèle informatique, en mesurant notamment l'espace entre les buttes et leur taille.

     

    En Californie, des bassins temporaires se créent entre les Mima Mounds avec l'arrivée du printemps ou pendant les pluies hivernales. Cela créé une espèce rare de zones humides herbeuses. Le phénomène apporte un peu plus de crédit à l'hypothèse qu'à l'ouest, les gaufres créent des buttes pour rester en hauteur et au sec, au-dessus des zones humides. "Si vous vivez sous terre, comme ces gaufres, le sol saturé d'eau peut être fatal", précise Manny Gabet. À noter que les Mima Mounds se retrouvent sur chaque continent de la planète, sauf l'Antarctique. Par conséquent, ces mystérieuses buttes se développent également loin des habitats des gaufres à poche, originaires d'Amérique centrale et du Nord. "Cela suggère que d'autres mammifères creusant des terriers ont développé ce même genre de comportement sur les autres continents", conclut le chercheur. Publié par Morgane Henry, le 06 décembre 2013

    (source : maxisciences)

      

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  • Il y a seulement soixante dis ans…

    Trouvé sur fb.

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    J’ALLAIS PLEURER EN LISANT CE DISCOURS DU 1er MINISTRE D’ISRAËL BENJAMIN NETANYAHU, MAIS A LA FIN J DIS GLOIRE A DIEU.

    LISONS ENSEMBLE

    Monsieur Nethanyahu a dit :
    Il y a seulement 70 ans ! les Juifs étaient menés à l’abattoir comme des moutons.
    > Il y a seulement 60 ans !
    > Pas de pays. Pas d’armée.

    Sept pays arabes déclarèrent la guerre au petit Etat juif, seulement quelques heures après sa création !
    > Nous étions alors 650 000 Juifs contre le reste du monde arabe !

    Pas de Tsahal (armée de défense d’Israël).

    Pas de puissante Armée de l’Air, seulement des gens courageux avec nulle part où aller.
    Liban, Syrie, Irak, Jordanie, Egypte, Libye, Arabie Saoudite
     attaquèrent tous en même temps.
     Le pays que l’ONU nous a « donné » était un désert à 65%.
     Le pays est sorti de nulle part !

     Il y a 35 ans ! Nous avons combattu les trois armées les plus
     puissantes du Moyen-Orient, et nous les avons balayées en six jours.

    Nous nous sommes battus contre différentes coalitions de pays arabes, qui avaient des armées modernes et de nombreuses armes soviétiques, et nous les avons toujours battues !

    Aujourd’hui nous avons :
     Un pays,
     Une armée,
     Une puissante Armée de l’Air,
     Une économie à la pointe de la technologie, qui exporte des millions de dollars.
     Intel – Microsoft – IBM y développe des produits, chez nous.
     Nos docteurs remportent des récompenses pour leurs recherches dans le domaine médical.

     Nous faisons fleurir le désert, et vendons des oranges ,des fleurs et des légumes au monde entier.
     Israël a envoyé ses propres satellites dans l’espace !
     Trois satellites en même temps !
     Nous sommes fiers d’être au même rang que :
     Les États-Unis, qui ont 250 millions d’habitants,
     La Russie , qui a 200 millions d’habitants,
     La Chine , qui a 1.3 milliards d’habitants ;
     Les Européens – France, Grande-Bretagne, Allemagne – qui ont 350 millions d’habitants.

     Les seuls pays au monde à envoyer des objets dans l’espace !
     Israël fait aujourd’hui partie de la famille des puissances nucléaires,
     Avec les États-Unis, la Russie , la Chine , l’Inde, la France , et la
     Grande-Bretagne.

     ( Nous ne l’avons jamais admis officiellement, mais tout le monde le sait )
     Et dire qu’il y a seulement 60 ans,
     Nous étions menés, honteux, sans espoir, au massacre !
     Nous nous sommes extirpés des ruines fumantes de l’Europe,
     Nous avons remporté nos guerres ici avec moins que rien
     Nous avons construit notre petit « empire » à partir de rien.

    Qui est le Hamas pour me faire peur ?
     Pour me terrifier ?
     Vous me faites rire !
     Pessah’ a été célébré ;
     N’oublions pas de quoi il s’agit.
     Nous avons survécu à Pharaon,
     Nous avons survécu aux Grecs,
     Nous avons survécu aux Romains,
     Nous avons survécu à l’Inquisition en Espagne,
     Nous avons aux pogroms en Russie,
     Nous avons survécu à Hitler,
     Nous avons survécu aux Allemands,
     Nous avons survécu à l’Holocauste,
     Nous avons survécu face aux armées de sept pays arabes,
     Nous avons survécu à Saddam.
     Nous survivrons aux ennemis présents également

    Pensez à n’importe quelle époque de l’histoire humaine !

    Pensez-y, pour nous, le peuple juif,
     La situation n’a jamais été meilleure !
     Alors regardons le monde en face,

    Rappelons-nous :
     Toutes les nations ou les cultures
     Qui un jour ont voulu nous détruire,
     N’existent plus aujourd’hui – alors que nous vivons toujours !
     L’Égypte?
     Les Grecs ?
     Alexandre de Macédoine ?
     Les Romains ? (Quelqu’un parle-t-il encore latin de nos jours ?)
     Le troisième Reich ?
     Et regardez-nous,
     La nation de la Bible ,
     Les esclaves d’Égypte,
     Nous sommes toujours là,

    Et nous parlons la même langue !
     Ici, et maintenant !
     Les Arabes ne le savent pas encore,
     Mais ils vont apprendre qu’il y a un Dieu.
     Tant que nous gardons notre identité, nous sommes éternels.

    Alors excusez-nous de ne pas nous inquiéter,
     De ne pas pleurer,
     De ne pas avoir peur.
     Les choses vont bien ici.
     Elles pourraient certainement aller mieux,

    Cependant :
     Ne croyez pas les médias,
     Ils ne vous disent pas
     Que les fêtes continuent d’avoir lieu,
     Que les gens continuent à vivre,
     Que les gens continuent à sortir,
     Que les gens continuent à voir des amis.

    Oui, notre moral est bas.
     Et alors ?

    C’est seulement parce que nous pleurons nos morts pendant que d’autres se réjouissent du sang versé.

     C’est la raison pour laquelle nous gagnerons, en fin de compte.

    JAMAIS NE DORT NI NE SOMMEILLE LE GARDIEN D’ISRAËL !

    Faites suivre cet DISCOURS à toute la communauté ,
     Et à des gens dans le monde entier.
     Ils font partie de notre force

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  • La chanson de l’enfant

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    Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est compté non pas à partir du moment où il est né, ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

     

    Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

    Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

    La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

    Et en va de ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent-pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

    Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

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  • Mourir jeune ? Non, je ne voulais pas!” 

    Héros israéliens d’hier et d’aujourd’hui

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    Tout le monde connaît la chanson tirée du fameux poème “Eli, Eli” de Hannah Senesh, la héroïne parachutée en Yougoslavie pour organiser la résistance au sein des communautés juives pour le compte du Palma’h, capturée et exécutée à l’âge de 23 ans par les nazis. Dans un autre poème écrit en mai 1942 à Nahalal, elle écrit avec une sorte de prescience, qu’on retrouve souvent dans les chansons écrites par des soldats israéliens morts au champ d’honneur, qu’elle ne veut pas mourir jeune… Je dédie cette traduction à toutes les familles endeuillées des soldats israéliens francophones qui se sont rendues la semaine dernière sur la tombe de leurs chers disparus et pour qui le deuil ne s’est pas arrêté le soir de Yom Hazikaron, car il ne prend jamais fin.  Pierre Lurçat

    “Mourir?

    Mourir… jeune… Mourir… Non, non je ne voulais pas…

    J’aimais le soleil chaud

    La lumière, le chant, l’étincelle d’un regard,

    Et je ne voulais ni la destruction ni la guerre.

    Non. Je ne voulais pas.

     

    Mais si je suis condamnée aujourd’hui à vivre

    dans l’effusion de sang, dans la terrible destruction,

    Je dis : Béni soit Dieu pour le privilège,

    de vivre, et pour celui de mourir, quand l’heure sera venue,,

    Sur ta terre, ô mon pays, ô ma patrie”.

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    Pour en savoir plus sur Hannah Senesh :

    Lire le beau livre que lui a consacré la journaliste Martine Gozlan, dont sont extraites les lignes suivantes :

    Née à Budapest en 1921, éprise de littérature, Hannah Szenes émigre en Palestine en 1938 pour y mener la dure vie des pionniers dans un kibboutz de Césarée. À 23 ans, elle se porte volontaire pour sauter au-dessus de la Yougoslavie, au sein des commandos juifs enrôlés dans le SOE britannique, afin de prêter main forte à la résistance juive en Hongrie. Capturée, torturée, elle sera fusillée par les nazis dans sa ville natale, le 7 novembre 1944.

    image005.jpgHéroïne nationale en Israël, où les écoliers apprennent ses poèmes et où chaque ville a une rue à son nom, Hannah Szenes incarne le courage d’une jeune sioniste sautant au-dessus de l’enfer pour porter secours à son peuple. À la fois biographie, récit et enquête sur les lieux où a vécu et souffert la jeune fille, ce livre s’appuie également sur ses journaux et sur de nombreux témoignages – sans occulter la question du « mythe Szenes » : a-t-on surévalué son action ? Pourquoi son journal intime a-t-il été expurgé ? Qui fut la vraie Hannah Szenes derrière la statue qu’on en a dressée?

    Hannah Senesh, l’étoile foudroyée (éditions l’Archipel

     

    http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/archive/2016/05/15/mourir-jeune-non-je-ne-voulais-pas-hannah-senesh-1921-1943-928723.html

     

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  • Le Ciel des Giziga

    (Légende du Cameroun)


    Le peuple des Giziga vit dans l'extrême nord du Cameroun, et les colonisateurs les ont d'abord
    appelés les « Kirdi », les païens, terme péjoratif dérivé de « Kurdes », appellation utilisée par les Peul musulmans méprisant leurs voisins animistes.

    Ces « païens » ont un dieu, un seul, et c'est le ciel.
    Jadis le ciel vivait parmi les hommes, dont il était si proche que les humains ne pouvaient marcher que le dos courbé.
    Cela n'avait pas que des désavantages. Pour se nourrir, il suffisait de tendre la main, d'arracher un morceau du dieu ciel et de le manger. Très facile, cette pratique était universellement utilisée par les Giziga des origines.
    Jusqu'au jour où une fille de chef s'en mêla. Au lieu de regarder le ciel et d'en arracher des morceaux pour s'alimenter, elle baissa les yeux et vit, sur la terre, des graines.

    C'était le genre de fille mukuwan, un mot qui signifie « la méchante qui fait tout à l'envers ».
    Elle commença par se faire un mortier et un pilon pour écraser les graines. Seulement voilà, il fallait se mettre à genoux et, chaque fois qu'elle levait son pilon, il cognait contre le ciel et contre Dieu.

    La mukuwan, qui ne manquait pas de toupet, dit au ciel : « Dis donc, ciel, est-ce que tu pourrais
    t'éloigner un peu ? »
    Le ciel s'éloigna un peu et la jeune fille se redressa. Elle put se tenir debout et continua à piler ses graines. Mais, comme elle était debout, le pilon cognait toujours contre le ciel.
    « Encore un peu plus loin, s'il te plaît ! » demanda la mukuwan.
    Le ciel obtempéra.
    Alors cette méchante fille qui faisait tout à l'envers lança son pilon en l'air contre le ciel, en lui demandant de reculer.

    Outragé, le ciel partit très loin.
    Depuis ce temps-là, les humains marchent, se tiennent debout sur leurs deux pieds, et ne peuvent plus se nourrir de morceaux du ciel. Ils doivent cultiver le mil, et c'est dur.

    Et le ciel ne vient plus jamais comme autrefois, lorsque, tous les soirs, il réglait leurs palabres.
    Résultat : les humains sont seuls avec leurs palabres, et c'est la guerre.

     

    Extrait du livre: Dictionnaire amoureux des Dieux et des Déesses, de Catherine Clément.

    "copié sur le blog de Triskèle" et le lien:
    http://triskele.eklablog.com/

     

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  • Le Prince de Galles, le futur Edouard VII d’Angleterre

    Le Prince de Galles, le futur Edouard VII d’Angleterre

     

    Le Prince de Galles, le futur Edouard VII d’Angleterre, a eu beaucoup de temps libre, puisqu’il a commencé à régner à l’âge de 60 ans !!

    En attendant de s’asseoir sur son trône, il avait des habitudes particulières pendant ses nombreux voyages à Paris…

    C’était un grand consommateur de Dames de petites vertus…

    Voici la "chaise" qu’il avait fait construire spécialement pour satisfaire ses besoins sexuels… dans la célèbre maison close appelée « Le Chabanais » près de la Place de l'Etoile.

     

    Bien-sûr vous avez raison, vous vous demandez : «Mais comment ça marche… ? » (examiner la bien)

     

    Petite anecdote : 

    Le fauteuil dans une exposition de meubles de fantaisie à New York au milieu des années 1990. Une galerie à Manhattan ayant refusé de l’exposer, l’exposition fut obligée de changer de lieu.

     

     

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  • Histoire de l’Arménie

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    L’histoire de l’Arménie se déploie sur plusieurs millénaires, depuis la Préhistoire. Les Arméniens, après s’y être fixés, développèrent une civilisation originale bien que située au carrefour de grands empires –perseséleucidepartheromainsassanidebyzantinarabeturc seldjoukidemongolturc ottoman,séféviderusse – qui vont se disputer son territoire.

     Face aux invasions, les Arméniens ont toujours fait preuve dans leur histoire d’une volonté farouche de conserver leur identité nationale. Même si leur culture a été influencée par leurs voisins dans de nombreux domaines (musiquecuisinelittératurearchitecture, etc.), les Arméniens ont puisé dans une version nationale du christianisme enracinée dans leur langue la force de surmonter les pires épreuves, surtout au début du xxe siècle avec le génocide arménien.

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    La culture arménienne se perpétue en République d’Arménie mais aussi un peu partout dans le monde dans la diaspora arménienne.

    Source wikipédia

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  • Prophétie des Andes: voici les 11 « révélations »

    Prophétie des Andes: voici les 11 « révélations »

    1. Les coïncidences qui façonnent nos vies :

    La première révélation de la Prophétie des Andes concerne l’éveil à la conscience. Quand nous observons nos vies, nous nous rendons compte qu’il se passe beaucoup plus de choses que nous ne le pensions. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler une mystérieuse influence divine : des  » coïncidences significatives  » semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. D’abord nous ne faisons qu’entrevoir ces coïncidences : nous passons à toute vitesse à côté d’elles et ne leur prêtons presque aucune attention. Mais nous finissons par ralentir notre marche et observer plus attentivement ces évènements. L’esprit ouvert et vigilant nous développons notre aptitude à repérer le prochain phénomène synchronique. Les coïncidences semblent affluer et refluer, tantôt elles se succèdent rapidement et nous entraînent brusquement, tantôt elles nous immobilisent. Néanmoins, nous savons que nous avons découvert le processus de l’âme qui guide nos vies et les fait progresser. Les révélations suivantes expliquent comment augmenter l’occurrence de cette mystérieuse synchronicité et découvrir l’ultime destin vers lequel nous sommes conduits.

    2. Une vaste perspective

    La deuxième révélation de la Prophétie des Andes nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un événement important sur le plan historique. Après l’effondrement de la vision médiévale du monde, nous avons perdu la sécurité morale que nous procurait l’explication de l’univers fournie par l’Église. Par conséquent, il y a cinq cent ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature, en utilisant la science et la technologie pour vivre dans ce monde. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Pour nous sentir plus rassurés, nous avons systématiquement écarté et nié les aspects mystérieux de la vie sur cette planète. Nous nous sommes fabriqué l’illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible, où les évènements fortuits n’avaient aucun sens. Pour entretenir cette illusion, nous avons eu tendance à nier toute preuve contraire à nos convictions, à entraver la recherche scientifique sur les évènements paranormaux, et nous avons adopté une attitude de scepticisme absolu. Explorer les dimensions mystiques de la vie est devenu presque un tabou. Petit à petit, cependant, une prise de conscience se fait jour. Elle nous permet de nous libérer de l’obsession du bien-être matériel qui a caractérisé l’âge moderne, et d’ouvrir notre esprit à une nouvelle conception du monde, plus juste.

     

    3. Une question d’énergie

    La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l’univers. Lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l’Orient, nous commençons à percevoir l’univers comme un vaste champ d’énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l’extérieur par nos pensées et nos intentions, influencer notre vie et celle des autres.

     

    4. La lutte pour le pouvoir

    La quatrième révélation de la prophétie des Andes explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d’une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l’énergie auprès d’autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l’attention de l’autre. Si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu’il nous donne du tonus, nous rend plus forts grâce à son énergie, mais évidemment cela l’affaiblit. Souvent les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l’énergie humaine.

     

    5. Le message des mystiques

    La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l’énergie divine. En recherchant et en explorant la dimension divine à l’intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l’expérience mystique. Au cours de notre quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l’énergie universelle. Par exemple, sentons nous notre corps plus léger ? Nous sentons nous légers sur nos pieds, comme en apesanteur ? Avons nous une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté ? Eprouvons nous un sentiment d’unité, de sécurité absolue ? Et surtout, atteignons nous l’état de conscience qu’est l’amour ? Non pas envers quelqu’un ou quelque chose, mais comme une sensation constamment à l’œuvre dans nos vies, en arrière-plan. Nous ne voulons plus parler seulement de prise de conscience mystique. Nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes pour véritablement chercher cette relation avec le divin. C’est cette relation avec l’énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n’avons plus besoin d’obtenir de l’énergie d’autres personnes.

     

    6. Clarifier le passé

    La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l’énergie divine. Dans ces moments là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Généralement, ces manipulations sont soit passives, soit agressives. La plus passive est la réaction de la Victime, ou du Plaintif : toujours envisager les évènements de façon négative, compter sur l’aide des autres, décrire les faits de façon à les culpabiliser (et les obliger ainsi à vous fournir de l’attention et de l’énergie). Prendre ses distances – la stratégie de l’Indifférent – est moins passif : donner des réponses vagues, ne s’engager en rien, faire que les autres s’efforcent de le comprendre. Quand ils lui courent après, il capte leur attention et donc leur énergie.

     

    7. Déclencher l’évolution

    Selon la septième révélation, nous devenons conscients que les coïncidences nous ont conduit vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, cependant, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si nos questions sont justes, nos réponses nous arrivent toujours à travers de mystérieuses occasions. Chaque phénomène synchronique, quel que soit son apport à notre développement personnel, provoque toujours en nous une autre question importante ; nos vies se déroulent à travers un enchaînement questions/réponses/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Des réponses synchroniques peuvent provenir de nombreuses sources ; rêves nocturnes, rêves éveillés, pensées intuitives et, le plus souvent, d’autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.

     

    8. Une nouvelle éthique des relations

    Selon la huitième révélation, la majorité des phénomènes synchroniques ont lieu  grâce aux messages que les autres nous font parvenir ; en outre, une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise ce synchronisme. Si nous ne sommes pas en compétition avec autrui pour recevoir de l’énergie, si nous restons reliés à l’énergie mystique à l’intérieur de nous-mêmes, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie, en nous concentrant sur la beauté de chaque visage, en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L’énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son MOI supérieur amène l’autre à une conscience plus complète de ce qu’il est, de ce qu’il fait ; et cela accroît la possibilité de transmission d’un message synchronique. L’élévation des autres est particulièrement importante quand il existe une interaction au sein d’un groupe, quand toute l’énergie collective peut se porter sur celui qui a intuitivement pris la parole. Il est également important de partir de cette éthique quand on s’occupe d’enfants ou quand on a affaire à eux. Pour élever des enfants, il nous faut nous adresser à la sagesse de leur MOI supérieur et les traiter avec intégrité. Dans les relations amoureuses, il faut s’assurer que l’amour euphorique ne se substitue pas à notre relation avec l’énergie mystique intérieure. Ce sentiment d’euphorie dégénère toujours en une lutte de pouvoir, du fait que les deux membres du couple deviennent dépendants de l’énergie de l’autre.

     

    9. La culture de demain

    La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l’évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés par des niveaux de vibrations de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux. Pour beaucoup, ce travail consistera à automatiser la production des produits et des services fondamentaux : la nourriture (en dehors de celle que chacun fera pousser dans son jardin), le logement, l’habillement, les moyens de transports, l’accès aux médias, les loisirs. Cette automatisation sera considérée comme un progrès parce que la plupart d’entre nous ne considérerons plus ces industries comme le centre de leur vie. On ne fera pas un usage abusif de ces biens parce que chacun suivra sa voie de progression spirituelle de façon synchronique et ne consommera que le strict nécessaire. La pratique de la dîme, consistant à donner à ceux qui nous apportent une révélation spirituelle, complètera les revenus et nous libèrera des cadres rigides du travail. Enfin, le besoin d’argent disparaîtra au fur et à mesure que les sources d’énergie gratuites et les biens durables permettront à l’automation de se généraliser. Comme l’évolution continuera, la progression synchronique augmentera nos vibrations jusqu’au moment où nous passerons dans la dimension d’après la vie, fusionnant ainsi cette dimension avec la nôtre et mettant fin au cycle naissance/mort.

     

    10. Conserver la vision

    Cette dixième révélation nous fait comprendre qu’à travers l’histoire, les êtres humains ont toujours inconsciemment lutté pour mettre en application cette vie spirituelle sur Terre. Chacun de nous vient ici avec une mission, et au fur et à mesure que nous sortons cette compréhension de notre inconscient, nous pouvons nous rappeler une vision de naissance plus large, et ce que nous voulions accomplir dans nos vies. Plus nous pourrons nous souvenir d’une vision commune du monde, plus nous trouverons la manière de travailler ensemble pour créer une nouvelle culture spirituelle. Nous savons que notre challenge est de maintenir cette vision, avec intention, et nous prions pour cela chaque jour.

     

    11. L’extension des champs de prières

    Cette onzième révélation est la méthode précise pour conserver la vision. Depuis des siècles, les écrits religieux, les poèmes et les philosophies ont désigné un pouvoir latent de l’esprit chez chacun de nous qui nous aide mystérieusement à avoir une incidence sur l’avenir. Cela est appelé le pouvoir de la foi, la pensée positive et le pouvoir de la prière. Ce pouvoir est maintenant suffisamment pris au sérieux pour amener une meilleure connaissance de celui-ci à la portée d’un public non averti. Nous savons que la prière est un champ d’intention, que nous projetons à l’extérieur de nous, qui peut être prolongé et renforcé, et plus particulièrement quand nous sommes connectés avec les autres dans une vision commune. C’est la puissance avec laquelle nous conservons la vision d’un monde spirituel et nous établissons l’énergie en nous mêmes et dans les autres qui fera de cette vision une réalité.

    Source:James Redfield...www.lespasseurs.com

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  • Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    Le mariage japonais et ses différentes cérémonies sont intéressants, car il ouvre une fenêtre sur le rapport des Japonais avec la religion. Un mélange des genres repris dans l’adage japonais “On naît shinto, on se marie chrétien et on meurt bouddhiste”. Les cérémonies s’occidentalisent de plus en plus, mais les rites shinto gardent une place importante dans la culture japonaise. L’histoire du mariage quant à elle s’ancre dans l’époque Heian où il était avant tout question de penser au futur de ses héritiers. 

     

    Comme la grande majorité des éléments de la culture japonaise, on en trouve les origines à l’époque de Heian (794 – 1185). La société aristocratique de l’époque était très hiérarchisée et le but de toute famille était d’accéder à l’échelon supérieur. Le meilleur outil pour y parvenir, c’était d’enfanter et d’éduquer ses enfants dans le but de les préparer au mariage pour avancer sur l’échelle sociale. Cela dit, même si le principe ressemble fortement à des mariages arrangés, les deux futurs époux se rencontraient plusieurs fois avant de s’unir. Traditionnellement, ils s’envoyaient des lettres pendant quelques mois avant de se rencontrer après la tombée de la nuit. Après trois rencontres, ils étaient considérés prêts à se marier.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

     

    Les parents de la mariée devaient se charger de l’organisation du banquet. Pour les membres des plus hautes classes sociales, il arrivait aux hommes de prendre plusieurs épouses ou concubines, entraînant des rivalités. C’est ce que l’on retrouve dans les plus vieilles histoires japonaises comme Le Dit du Genji. La tradition se poursuit à travers les siècles, mais à l’époque d’Edo (1600 – 1868), le rôle du patriarche est encore plus étendu. Il est le garant de toute la famille au sens large du terme. C’est le chef du foyer qui décidait de tous les mariages et toutes possessions qui entraient dans la vie des époux devenaient les possessions de la famille tout entière.

    La pire chose que pouvait faire un fils à son père, c’était refuser de se marier, même s’ils n’avaient bien souvent pas le choix à cause de la pression sociale. La pensée de Confucius (551 av. J.-C. – 479 av. J.-C.) encore très présente à l’époque encourageait les gens à se marier en dehors de leurs connaissances mêmes si les ascensions hiérarchiques étaient de moins en moins efficaces pour évoluer socialement alors que le pouvoir à la tête du pays se solidifiait. Le but était surtout de faire grandir sa famille, son clan et d’assurer sa pérennité. Les femmes n’avaient que très peu de choix et une fois mariées devaient légalement faire passer leur nouvelle famille avec leur famille d’origine.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    L’amour n’entrait pas vraiment dans l’équation, car la passion était vue comme l’ennemie de la longévité du couple. Il s’agissait d’arrangements pour améliorer la puissance de la famille et pour assurer une descendance. Les rapports sexuels entre les époux se limitaient d’ailleurs à la reproduction. Pour le plaisir, les hommes allaient voir ailleurs, chez les courtisanes et les geishas. Durant l’époque de Meiji et l’avant-guerre (1868 – 1945), les futurs époux gagnent un peu plus de liberté en pouvant se voir durant la cérémonie d’introduction appelée omiai. Cela dit, même si le choix du patriarche ne plaisait pas, il était rare de pouvoir se désister.

    Encore dans les années 30, le simple fait de tomber amoureux était vu par les anciennes générations comme une faiblesse mentale. Cela dit, le divorce devient possible à partir du début du XXe siècle. Du moins possible pour les hommes. Depuis l’occidentalisation du Japon suite à la victoire des Américains dans le Pacifique, le Japon a beaucoup évolué, et ses moeurs aussi. Les mariages arrangés ont petit à petit disparu pour laisser place aux mariages d’amour. De nos jours, la grande majorité des jeunes ne désirent pas se marier, posant les fondations d’une crise démographique sans précédent pour le XXIe

    siècle.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    L’institution du mariage au Japon évolue depuis son apparition au début de l’époque d’Heian au IXe siècle. La pensée de Confucius, le bouddhisme et le shintoïsme ont tous joué un rôle étroit aux côtés des mouvements politiques et sociaux dans cette évolution. De nos jours, l’influence de l’Occident a transformé le mariage depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et attire de moins en moins les jeunes générations, que ce soit avec des cérémonies traditionnelles ou chrétiennes.

     

    PAR

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