• Prophétie des Andes: voici les 11 « révélations »

    Prophétie des Andes: voici les 11 « révélations »

    1. Les coïncidences qui façonnent nos vies :

    La première révélation de la Prophétie des Andes concerne l’éveil à la conscience. Quand nous observons nos vies, nous nous rendons compte qu’il se passe beaucoup plus de choses que nous ne le pensions. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler une mystérieuse influence divine : des  » coïncidences significatives  » semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. D’abord nous ne faisons qu’entrevoir ces coïncidences : nous passons à toute vitesse à côté d’elles et ne leur prêtons presque aucune attention. Mais nous finissons par ralentir notre marche et observer plus attentivement ces évènements. L’esprit ouvert et vigilant nous développons notre aptitude à repérer le prochain phénomène synchronique. Les coïncidences semblent affluer et refluer, tantôt elles se succèdent rapidement et nous entraînent brusquement, tantôt elles nous immobilisent. Néanmoins, nous savons que nous avons découvert le processus de l’âme qui guide nos vies et les fait progresser. Les révélations suivantes expliquent comment augmenter l’occurrence de cette mystérieuse synchronicité et découvrir l’ultime destin vers lequel nous sommes conduits.

    2. Une vaste perspective

    La deuxième révélation de la Prophétie des Andes nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un événement important sur le plan historique. Après l’effondrement de la vision médiévale du monde, nous avons perdu la sécurité morale que nous procurait l’explication de l’univers fournie par l’Église. Par conséquent, il y a cinq cent ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature, en utilisant la science et la technologie pour vivre dans ce monde. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Pour nous sentir plus rassurés, nous avons systématiquement écarté et nié les aspects mystérieux de la vie sur cette planète. Nous nous sommes fabriqué l’illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible, où les évènements fortuits n’avaient aucun sens. Pour entretenir cette illusion, nous avons eu tendance à nier toute preuve contraire à nos convictions, à entraver la recherche scientifique sur les évènements paranormaux, et nous avons adopté une attitude de scepticisme absolu. Explorer les dimensions mystiques de la vie est devenu presque un tabou. Petit à petit, cependant, une prise de conscience se fait jour. Elle nous permet de nous libérer de l’obsession du bien-être matériel qui a caractérisé l’âge moderne, et d’ouvrir notre esprit à une nouvelle conception du monde, plus juste.

     

    3. Une question d’énergie

    La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l’univers. Lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l’Orient, nous commençons à percevoir l’univers comme un vaste champ d’énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l’extérieur par nos pensées et nos intentions, influencer notre vie et celle des autres.

     

    4. La lutte pour le pouvoir

    La quatrième révélation de la prophétie des Andes explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d’une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l’énergie auprès d’autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l’attention de l’autre. Si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu’il nous donne du tonus, nous rend plus forts grâce à son énergie, mais évidemment cela l’affaiblit. Souvent les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l’énergie humaine.

     

    5. Le message des mystiques

    La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l’énergie divine. En recherchant et en explorant la dimension divine à l’intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l’expérience mystique. Au cours de notre quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l’énergie universelle. Par exemple, sentons nous notre corps plus léger ? Nous sentons nous légers sur nos pieds, comme en apesanteur ? Avons nous une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté ? Eprouvons nous un sentiment d’unité, de sécurité absolue ? Et surtout, atteignons nous l’état de conscience qu’est l’amour ? Non pas envers quelqu’un ou quelque chose, mais comme une sensation constamment à l’œuvre dans nos vies, en arrière-plan. Nous ne voulons plus parler seulement de prise de conscience mystique. Nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes pour véritablement chercher cette relation avec le divin. C’est cette relation avec l’énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n’avons plus besoin d’obtenir de l’énergie d’autres personnes.

     

    6. Clarifier le passé

    La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l’énergie divine. Dans ces moments là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Généralement, ces manipulations sont soit passives, soit agressives. La plus passive est la réaction de la Victime, ou du Plaintif : toujours envisager les évènements de façon négative, compter sur l’aide des autres, décrire les faits de façon à les culpabiliser (et les obliger ainsi à vous fournir de l’attention et de l’énergie). Prendre ses distances – la stratégie de l’Indifférent – est moins passif : donner des réponses vagues, ne s’engager en rien, faire que les autres s’efforcent de le comprendre. Quand ils lui courent après, il capte leur attention et donc leur énergie.

     

    7. Déclencher l’évolution

    Selon la septième révélation, nous devenons conscients que les coïncidences nous ont conduit vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, cependant, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si nos questions sont justes, nos réponses nous arrivent toujours à travers de mystérieuses occasions. Chaque phénomène synchronique, quel que soit son apport à notre développement personnel, provoque toujours en nous une autre question importante ; nos vies se déroulent à travers un enchaînement questions/réponses/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Des réponses synchroniques peuvent provenir de nombreuses sources ; rêves nocturnes, rêves éveillés, pensées intuitives et, le plus souvent, d’autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.

     

    8. Une nouvelle éthique des relations

    Selon la huitième révélation, la majorité des phénomènes synchroniques ont lieu  grâce aux messages que les autres nous font parvenir ; en outre, une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise ce synchronisme. Si nous ne sommes pas en compétition avec autrui pour recevoir de l’énergie, si nous restons reliés à l’énergie mystique à l’intérieur de nous-mêmes, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie, en nous concentrant sur la beauté de chaque visage, en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L’énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son MOI supérieur amène l’autre à une conscience plus complète de ce qu’il est, de ce qu’il fait ; et cela accroît la possibilité de transmission d’un message synchronique. L’élévation des autres est particulièrement importante quand il existe une interaction au sein d’un groupe, quand toute l’énergie collective peut se porter sur celui qui a intuitivement pris la parole. Il est également important de partir de cette éthique quand on s’occupe d’enfants ou quand on a affaire à eux. Pour élever des enfants, il nous faut nous adresser à la sagesse de leur MOI supérieur et les traiter avec intégrité. Dans les relations amoureuses, il faut s’assurer que l’amour euphorique ne se substitue pas à notre relation avec l’énergie mystique intérieure. Ce sentiment d’euphorie dégénère toujours en une lutte de pouvoir, du fait que les deux membres du couple deviennent dépendants de l’énergie de l’autre.

     

    9. La culture de demain

    La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l’évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés par des niveaux de vibrations de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux. Pour beaucoup, ce travail consistera à automatiser la production des produits et des services fondamentaux : la nourriture (en dehors de celle que chacun fera pousser dans son jardin), le logement, l’habillement, les moyens de transports, l’accès aux médias, les loisirs. Cette automatisation sera considérée comme un progrès parce que la plupart d’entre nous ne considérerons plus ces industries comme le centre de leur vie. On ne fera pas un usage abusif de ces biens parce que chacun suivra sa voie de progression spirituelle de façon synchronique et ne consommera que le strict nécessaire. La pratique de la dîme, consistant à donner à ceux qui nous apportent une révélation spirituelle, complètera les revenus et nous libèrera des cadres rigides du travail. Enfin, le besoin d’argent disparaîtra au fur et à mesure que les sources d’énergie gratuites et les biens durables permettront à l’automation de se généraliser. Comme l’évolution continuera, la progression synchronique augmentera nos vibrations jusqu’au moment où nous passerons dans la dimension d’après la vie, fusionnant ainsi cette dimension avec la nôtre et mettant fin au cycle naissance/mort.

     

    10. Conserver la vision

    Cette dixième révélation nous fait comprendre qu’à travers l’histoire, les êtres humains ont toujours inconsciemment lutté pour mettre en application cette vie spirituelle sur Terre. Chacun de nous vient ici avec une mission, et au fur et à mesure que nous sortons cette compréhension de notre inconscient, nous pouvons nous rappeler une vision de naissance plus large, et ce que nous voulions accomplir dans nos vies. Plus nous pourrons nous souvenir d’une vision commune du monde, plus nous trouverons la manière de travailler ensemble pour créer une nouvelle culture spirituelle. Nous savons que notre challenge est de maintenir cette vision, avec intention, et nous prions pour cela chaque jour.

     

    11. L’extension des champs de prières

    Cette onzième révélation est la méthode précise pour conserver la vision. Depuis des siècles, les écrits religieux, les poèmes et les philosophies ont désigné un pouvoir latent de l’esprit chez chacun de nous qui nous aide mystérieusement à avoir une incidence sur l’avenir. Cela est appelé le pouvoir de la foi, la pensée positive et le pouvoir de la prière. Ce pouvoir est maintenant suffisamment pris au sérieux pour amener une meilleure connaissance de celui-ci à la portée d’un public non averti. Nous savons que la prière est un champ d’intention, que nous projetons à l’extérieur de nous, qui peut être prolongé et renforcé, et plus particulièrement quand nous sommes connectés avec les autres dans une vision commune. C’est la puissance avec laquelle nous conservons la vision d’un monde spirituel et nous établissons l’énergie en nous mêmes et dans les autres qui fera de cette vision une réalité.

    Source:James Redfield...www.lespasseurs.com

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  • Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    Le mariage japonais et ses différentes cérémonies sont intéressants, car il ouvre une fenêtre sur le rapport des Japonais avec la religion. Un mélange des genres repris dans l’adage japonais “On naît shinto, on se marie chrétien et on meurt bouddhiste”. Les cérémonies s’occidentalisent de plus en plus, mais les rites shinto gardent une place importante dans la culture japonaise. L’histoire du mariage quant à elle s’ancre dans l’époque Heian où il était avant tout question de penser au futur de ses héritiers. 

     

    Comme la grande majorité des éléments de la culture japonaise, on en trouve les origines à l’époque de Heian (794 – 1185). La société aristocratique de l’époque était très hiérarchisée et le but de toute famille était d’accéder à l’échelon supérieur. Le meilleur outil pour y parvenir, c’était d’enfanter et d’éduquer ses enfants dans le but de les préparer au mariage pour avancer sur l’échelle sociale. Cela dit, même si le principe ressemble fortement à des mariages arrangés, les deux futurs époux se rencontraient plusieurs fois avant de s’unir. Traditionnellement, ils s’envoyaient des lettres pendant quelques mois avant de se rencontrer après la tombée de la nuit. Après trois rencontres, ils étaient considérés prêts à se marier.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

     

    Les parents de la mariée devaient se charger de l’organisation du banquet. Pour les membres des plus hautes classes sociales, il arrivait aux hommes de prendre plusieurs épouses ou concubines, entraînant des rivalités. C’est ce que l’on retrouve dans les plus vieilles histoires japonaises comme Le Dit du Genji. La tradition se poursuit à travers les siècles, mais à l’époque d’Edo (1600 – 1868), le rôle du patriarche est encore plus étendu. Il est le garant de toute la famille au sens large du terme. C’est le chef du foyer qui décidait de tous les mariages et toutes possessions qui entraient dans la vie des époux devenaient les possessions de la famille tout entière.

    La pire chose que pouvait faire un fils à son père, c’était refuser de se marier, même s’ils n’avaient bien souvent pas le choix à cause de la pression sociale. La pensée de Confucius (551 av. J.-C. – 479 av. J.-C.) encore très présente à l’époque encourageait les gens à se marier en dehors de leurs connaissances mêmes si les ascensions hiérarchiques étaient de moins en moins efficaces pour évoluer socialement alors que le pouvoir à la tête du pays se solidifiait. Le but était surtout de faire grandir sa famille, son clan et d’assurer sa pérennité. Les femmes n’avaient que très peu de choix et une fois mariées devaient légalement faire passer leur nouvelle famille avec leur famille d’origine.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    L’amour n’entrait pas vraiment dans l’équation, car la passion était vue comme l’ennemie de la longévité du couple. Il s’agissait d’arrangements pour améliorer la puissance de la famille et pour assurer une descendance. Les rapports sexuels entre les époux se limitaient d’ailleurs à la reproduction. Pour le plaisir, les hommes allaient voir ailleurs, chez les courtisanes et les geishas. Durant l’époque de Meiji et l’avant-guerre (1868 – 1945), les futurs époux gagnent un peu plus de liberté en pouvant se voir durant la cérémonie d’introduction appelée omiai. Cela dit, même si le choix du patriarche ne plaisait pas, il était rare de pouvoir se désister.

    Encore dans les années 30, le simple fait de tomber amoureux était vu par les anciennes générations comme une faiblesse mentale. Cela dit, le divorce devient possible à partir du début du XXe siècle. Du moins possible pour les hommes. Depuis l’occidentalisation du Japon suite à la victoire des Américains dans le Pacifique, le Japon a beaucoup évolué, et ses moeurs aussi. Les mariages arrangés ont petit à petit disparu pour laisser place aux mariages d’amour. De nos jours, la grande majorité des jeunes ne désirent pas se marier, posant les fondations d’une crise démographique sans précédent pour le XXIe

    siècle.

    Entre traditions nippones et occidentales, retracez l’évolution du mariage japonais du IXe siècle à nos jours

    L’institution du mariage au Japon évolue depuis son apparition au début de l’époque d’Heian au IXe siècle. La pensée de Confucius, le bouddhisme et le shintoïsme ont tous joué un rôle étroit aux côtés des mouvements politiques et sociaux dans cette évolution. De nos jours, l’influence de l’Occident a transformé le mariage depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et attire de moins en moins les jeunes générations, que ce soit avec des cérémonies traditionnelles ou chrétiennes.

     

    PAR

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  • Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

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    Au Pérou, dans le désert de Nasca, les archéologues travaillent depuis des années pour dater et comprendre à quoi servaient auparavant les Puquios, ces trous en spirale creusés dans le sol. Mais grâce aux photographies prises en haute définition depuis les satellites, des scientifiques ont enfin percé le mystère de ces constructions étranges. Et leur utilisation est bien plus impressionnante que tout ce à quoi on pouvait s’attendre ! On vous dit tout. 

    Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

     

    Les puquios sont des trous en forme de spirale (voir photos) creusés à même le sol. L’immense majorité d’entre eux sont situés dans le sud du Pérou. Pour des raisons techniques, ils ne peuvent pas être datés par la traditionnelle méthode du carbone 14. Et malheureusement, « ceux qui les ont construits » n’ont pas laissé de preuve évidente concernant l’époque de réalisation. Ce qui explique pourquoi, depuis des siècles, plusieurs générations d’archéologues se sont penchées sur la question, sans jamais réussir à élucider le mystère…

    Mais, Rosa Lasaponara, une chercheuse de l’Insitut de Méthodologie pour l’Analyse Environnementale, en Italie, a fait LA découverte. En se basant sur les clichés des puquios vus de l’espace et en comparant leurs emplacements ainsi que leurs caractéristiques, elle est parvenue à comprendre le rôle de ces mystérieux trous dans le sol péruvien.

    Rosa s’est en effet rendue compte, après plusieurs mois de recherches acharnées, que les trous visibles en surface n’étaient, en quelque sorte, que la partie émergée de l’iceberg. En réalité, tout un réseau de tunnels, de caves et de réservoirs est organisé en sous-sol. Grâce aux travaux de Rosa, on sait maintenant que les puquios servaient en fait à irriguer en utilisant des aquifères (roches suffisamment poreuses et perméables pour stocker l’eau et la faire circuler, ndlr) présents sous terre et ainsi permettre aux populations locales de survivre dans des zones arides. Cela explique aussi que ces constructions se situent seulement dans les régions les plus sèches du Pérou.

    Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

     

    « Ce qui est sûr, c’est que ce système était bien plus développé à l’époque où il fonctionnait à plein régime. Le sol de la vallée dans laquelle se situent les puquios indique qu’elle a subi une agriculture intense tout au long de l’année, et tout ça dans l’un des territoires les plus arides au monde. Cela implique forcément un système d’une ampleur gigantesque » détaille Rosa. Et d’ajouter : « les efforts, l’organisation et la coopération nécessaire pour mettre au point et bâtir un tel système sont tout simplement hallucinants. Une technologie particulière a dû être utilisée pour arriver à un résultat si fonctionnel… C’est ce qu’il nous reste à découvrir. »

    Comment fonctionnaient les puquios ?

    D’un point de vue théorique, leur fonctionnement semble assez simple. Mais en réalité, c’est une tout autre chose. Si ces trous avaient une forme de spirale, c’était pour que les vents s’y engouffrent, puis passent dans les tunnels de façon à « forcer » l’eau présente dans les réservoirs à sortir en surface, où les cultures en avaient besoin. L’eau supplémentaire y était ensuite stockée dans des piscines artificielles. Et tenez-vous bien, la qualité et la fiabilité des puquios étaient si bonnes, qu’aujourd’hui, plusieurs siècles après leur construction, certains d’entre eux fonctionnent toujours !

    Mais d’autres éléments intriguent fortement la communauté scientifique internationale. Pour réaliser un projet d’une telle envergure, une compréhension poussée de la géologie de la région ainsi que des connaissances sur la variation annuelle du niveau d’eau dans les sols sont nécessaires. Du coup, question : comment une civilisation si ancienne, qui ne possédait pas la technologie dernier cri dont jouissent les chercheurs en 2016, a pu savoir tout ça ?

    Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

    « Les puquios constituent l’un des projets hydrauliques les plus ambitieux d’Amérique Latine, voire du monde. Ils rendaient l’eau accessible toute l’année, non seulement pour l’agriculture, mais aussi pour des besoins domestiques comme la cuisine ou encore la toilette. Les gens qui ont créé ça sont des précurseurs comme il en existe peu dans l’Histoire » explique Rosa Lasaponara.

    Pour les plus curieux d’entre vous qui souhaiteraient approfondir d’avantage, sachez que la scientifique italienne a publié ses travaux et les conclusions de son enquête dans l’article « Ancient Nasca World : New Insights from Science and Archaeology ».

     

    Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

    Le mystère des trous en spirale géants du Pérou vient d'être enfin résolu par la science : fascinant !

    Incroyable n’est-ce pas ?

    http://www.demotivateur.fr

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  • Les 227 règles de vie des moines bouddhistes

    Les 227 règles de vie des moines bouddhistes

    Kusala Thero, Gnanananda Thero, Sobhita Thero (un ami en visite au temple) et Gnanakusala Thero, les trois moines du temple de Heenatiya au Sri Lanka

    Comme vous le savez, je reviens de trois mois passés au Sri Lanka. Sans m’y attendre, j’ai atterri dans le bouddhisme dès le 2e jour là-bas. J’avais demandé un chemin et il est apparu dès mon arrivée.

    Jour après jour, j’ai appris à découvrir les règles de vie d’un temple auprès d’un moine,Kusala Thero, devenu aujourd’hui un ami, ainsi qu’avec d’autres moines rencontrés durant mon séjour.

    Les règles avec lesquelles ils vivent sont simples mais quand même importantes car elles sont la base des valeurs de vie pour que tout le monde vive heureux en communauté. Les « layman », les gens de la population comme vous et moi, doivent suivre cinq préceptes de vie :

    1. ne pas tuer;
    2. ne pas voler;
    3. ne pas commettre d’inconduite sexuelle (adultère, viol…);
    4. ne pas mentir;
    5. ne pas prendre de substances altérant l’esprit (alcool, drogue…)

    A leur première ordination à titre de novice, les jeunes moines et nonnes acceptent de suivre alors 10 préceptes (règles), donc 5 de plus que pour la population :

    1. Je m’abstiendrai de nuire à la vie d’autrui.
    2. Je m’abstiendrai de voler la propriété d’autrui.
    3. Je m’abstiendrai de pratiques sexuelles.
    4. Je m’abstiendrai de mensonges.
    5. Je m’abstiendrai de consommation d’alcool et de tous intoxiquants.
    6. Je m’abstiendrai de consommer de la nourriture entre midi (solaire) et l’aube (ils prennent le déjeuner du matin et le diner de midi puis plus rien).
    7. Je m’abstiendrai de danse, de chant, d’audition de musique, et d’assister à des spectacles (ils peuvent y assister, en fait, mais cela ne doit pas devenir une addiction, tout comme n’importe quoi).
    8. Je m’abstiendrai de l’utilisation de parfums, de cosmétiques, ainsi que de l’utilisation d’ornements (et de tout ce qui a attrait à la séduction) (sauf les produits pour les soins dont ils peuvent avoir besoin comme de la crème pour la peau).
    9. Je m’abstiendrai de m’installer à des places plus hautes que des êtres nobles (bhikkhu, bhikkhunī ou sāmaṇera plus ancien que soi) ou à des places réservées à de tels êtres.
    10. Je m’abstiendrai d’accepter ou d’utiliser de l’or ou de l’argent (métal et monnaie)(ils ne prennent jamais l’argent de main à main. On leur donne toujours les donations en les posant sur une table ou qu’on met dans une enveloppe mais ).Source

    A leur ordination à titre de moine, après leur noviciat, les moines reçoivent une liste de 227 règles à suivre que vous pouvez lire ici.

    Quand j’ai demandé à Kusala Thero si ces règles étaient difficiles à suivre, il m’a répondu « No : good words and good actions ! ». (« Non : bonne paroles et bonnes actions ! »), voulant dire que, quand on vit avec respect envers ses prochains, qu’on fait attention à ce qu’on dit et à ce qu’on fait, on vit en appliquant ces 227 règles.

    « Bonne paroles et bonne actions« … c’est si simple. Prendre soin les uns des autres avec compassion et amour est une des choses de base pour créer son bonheur et celui de chacun.

    Un des principes de Bouddha est d’être heureux pour pouvoir rayonner ce bonheur autour de nous. Il a enseigné comment être et rester heureux notamment à travers la méditation, les bonnes actions et paroles car tout ce qu’on envoie nous revient. Il y a déjà plus de 2500 ans, Bouddha avait, notamment, compris le principe du miroir et de la création de notre vie par nos pensées. C’est ce que Kusala Thero partage lors de ses enseignementsquand il voyage.

    Et vous, est-ce que, chaque jour, vous dites de bonnes paroles et faites de bonnes actions afin de rayonner de belles énergies et être heureux ?

    .http://chemindevie.net/les-227-regles-de-vie-des-moines-bouddhistes

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  • Le Panjab, c’est où et c’est quoi ?

    Maintenant que nous avons des amis en Inde, au Penjab, il est normal de connaître un peu leur histoire.

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    Le Penjab est un état du nord-ouest de l’Inde dont la capitale est Chandigarh

    Au moment de la partition des Indes en 1947, la province du Penjab a été divisée en deux, entre l’Inde et le Pakistan et en 1966, la partie indienne a de nouveau été partagée en trois états, ce qui laisse supposée beaucoup de changements mais aussi beaucoup de problèmes.

    Le vocable « Penjab » est la combinaison de deux mots qui signifient : » pays des cinq rivières ».

    L’agriculture est la principale industrie ; le Penjab étant le plus gros producteur de blé en Inde

    Le climat se partage entre des températures extrêmement chaudes en été et froides en hiver (pouvant atteindre 47°C au plus chaud de l’été et descendre jusqu’à 0°C en hiver.)

    Le Pendjab compte trois saisons :

    • l’été, d’avril à juin, quand les températures peuvent atteindre 40°C ;
    • la mousson, de juillet à septembre, où tombent la majorité des pluies ;
    • l’hiver, de décembre à février, quand les températures peuvent descendre jusqu’à 2°C.
    • Plaine alluviale fertile et collines qui forment les pieds de l’Himalaya caractérisent cette région du monde.

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    Même s’il n’y a pas de forêts naturelles dans les plaines, les collines du nord-est regorgent de richesse en biodiversité et réserve de faune sauvage. Les rivières abritent des crocodiles et on trouve des chameaux dans les zones arides. Quand au Cobra, il est très présent.

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    Les animaux officiels de l’Etat sont : l’autour à ailes grises, l’antilope cervicapre

    Le matériau : le shesham (arbre)

    Le penjab est un état avant tout agricole et 66% de sa population  vit en zone rurale.

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    L’alphabétisme  y est important puisqu’on y a trouvé en 2011 plus de 80% de lettrés pour les hommes et plus de 68% pour les femmes. La population s’élevant à près de 28.000.000 d’âmes.

    Les principales religions sont au nombre de deux :

    sikhisme. 60%

    hindouisme 37% (. Une grande partie des hindous pendjabis entretiennent des liens spirituels avec le sikhisme et visitent des gurdwaras aussi bien que des temples hindous).

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    le reste, soit 3%, étant partagé entre l’islam, le christianisme, le bouddhisme le jaïnisme.

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    La langue officielle est le pendjabi parlé en Inde et au Pakistan mais aussi dans le monde entier en raison de l’importante émigration de Pendjabis surtout au Royaume-Uni, Amérique du Nord et Australie.

    Il y aurait encore bien des choses à dire de cette partie du monde riche en histoire, souvent belle, parfois triste mais je laisse chacun découvrir par lui-même ce qui n’a pas été raconté ici.

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    J’ai trouvé une amie qui a bien voulu faire la traduction en anglais. Merci à Rim.

    TRANSLATION FROM MY FRIEND : RIM

    Penjab is a state situated in Northwest of India, whose capital is Chandigarth.

    During the partition of Indians in 1947, the region of Penjab was divided into two parts,  one part belonging to india and the other to pakistan.

    In 1966, In its turn, the indian part was divided into 3 states . Suggesting, therfore several changements but also many problems.

    The term « Penjab » is a combination of two words which means “The land on the five rivers”.

    Agriculture is the largest industry and Penjab is the largest producer of wheat in india.

    The climate  is characterised by extreme temperature conditions (Extreme hot in summer and extreme cold in winter). the temperature can rise as hight as 47 °C in winter and fall as low as 0 °C in summer.

    Penjab has three seasons:
    - Summer (from april to june) when temperature can rise as hight as 40° C.
    -Monsoon season (from July to september) when the majority of rainfall occurs.
    -Winter (from december to February) when temperature can fall as low as 2° C.

    Fertile aluvial plain and hills that form the foothills of the Himalayas characterize this part on the world.

    Even if natural forests do not exist in the plains, the hills of Northeast are known for their rich biodiversity and wild life.

    The rivers are home to crocodiles. camels can be found in arid areas. As well as cobras.

    The official animals of the state are round winged and antelope cervicapre .

    The material is shesham (tree).

    Penjab is a predominantly agricaltural state and 66% of its population lives in rural zones-

    Literacy is widespread, as there are found over 80 % scholars men and 68 % women in 2011.

    The population rises to nearly 28 million souls.

    The main religions are Sikhism 60  %, and Hinduism 37  % (much Hindu Panjabi maintain spiritual links with Sikhism and visit gurdwaras as well as Hindu Temples).

    The remaining 3  % being shared between Islam, christianity, Buddhism and jainism.

    The official language is Penjab. Spoken in India ans Pakistan but also elsewhere in the world because of the large migration of penjabis, especially in the United kingdom, North America and Australia.

    There are still many others things to say about this part of the world. Rich in history, often beautiful, and sometimes sad. But I rather let everyone of you find out what was not already being told.

    PUBLIÉ DANS:LES ÉVÈNEMENT QUI FONT L'HISTOIRE, QUAND L'INDE S'ÉVEILL

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  • Pour un manteau de cuir

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    Je m’appelle « Gau Mata » en Inde. Les gens me rendent un culte car  je suis considérée comme «sainte» dans la mythologie hindoue. Mon lait est consommé sous forme de produits laitiers.

     

    Mais peu de gens  le savent  et n’hésitent pas à me traiter sauvagement  pour faire le commerce de ma peau.

     

     

     Grace au processus de desquamation et de grattage avec des lames tranchantes, Je suis gardée en vie et pendant 4 jours, on me prive de toute nourriture afin que le taux d’hémoglobine  sèche ma peau donnant un manteau épais de luxe en cuir.

     

    Sans nourriture et sans eau, je deviens inconsciente et c’est alors que les ouvriers me jettent dans une eau à 200 degrés me faisant hurler de douleur ce qui les fait rire.

     

    Ensuite, ils me bâillonnent , lient ensemble mes quatre pattes et me pendent  la tête en  bas puis, ils me battent  avec des bâtons de bois très durs pour que la peau soit facile à décoller. Tout mon corps me fait mal, mes organes internes saignent et éclatent et là, je me souviens de toutes ces personnes  qui se nourrissaient de mon lait et je me demande de quoi je suis punie ?

     

    Quel mal ai-je fait? Est-ce que être bénéfique et productive est  la conséquence de ma souffrance ? J’ai été utile tout au long de ma vie et pour finir, je meurs d’une mort lente et douloureuse.

     

    Je leur pardonne car ils m’appellent «Mère»  mais une mère doit elle être traitée de la sorte pour devenir un sac à main ou une couverture, un bracelet de montre, une pochette pratique ou une ceinture?

     

    La seule raison pour laquelle  on me tourmente à la fin de ma vie, c’est que je suis muette, je ne peux pas élever la voix, ni accuser ces tyrans devant une cour de justice.

     

    Puis-je vous demander à tous d’être ma voix pour demander justice  pour moi et mes semblables. Aidez-nous,  nous avons besoin de vous et pardonnez moi de ne pas vouloir  vous fournir  de cuir.

     

    C’est seulement en arrêtant de vouloir l’acheter que vous ferez cesser le commerce du cuir

     

    le lien ici

    Histoire trouvée sur https://www.facebook.com/jeevaashraya?fref=photo

     

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  • souffrance et misère sur un autre continent(suffering and misery on another continent)  

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    A partir du moment où, par hasard j’ai fait la connaissance dePankaj Arora   https://www.facebook.com/pankaj.arora.560272?fref=ts

     et son équipe de volontaires qui sauve et soigne les animaux des rues, je suis sollicitée par d’autres groupes, eux aussi résidant en Inde, qui souhaitent que nous soyons « amis », ce que j’accepte en général.

    Lorsque je lis les histoires souvent tristes et que je regarde les images de ces gens qui n’ont rien, de ces animaux qui errent dans les rues, malades, rejetés par tous, cela me ramène en Afrique, continent sur lequel j’ai vécu pendant 6 ans et dans lequel j’ai vu la même misère, le même retard de civilisation alors que l’histoire de ces gens est souvent plus riche que la nôtre.

    Juste un exemple parmi bien d’autres : une explosion du gaz, suite à un geste malheureux et voila le résultat.

    Cette femme est veuve, son mari est mort il y a 4 ans des suites d’un choc électrique, elle a trois petits enfants en bas âge et personne pour s’occuper d’elle et d’eux.

    Ce groupe essaye de la soutenir psychologiquement et financièrement mais il a besoin de l’aide de tous, d’où cet article.

    Gau Sewa Dal Patiala

    Traduction en anglais

    From the moment when, by chance, I met Pankaj Arora and his team of volunteers who saves and heals animals of streets, I am approached by other groups, also residing in India, wishing we let « friends » that I agree in general.

    When I read the often sad stories and I look at the pictures of these people who have nothing, those animals that roam the streets, sick and rejected by all, this brings me back to Africa, the continent on which I lived for 6 years and in which I saw the same misery, the same delay of civilization while the story of these people is often richer than ours.

    Just one example among many: a gas explosion, following an unfortunate gesture and here is the result.

    This woman is a widow, her husband died there four years as a result of an electric shock, she has three small children, toddlers and no one to care for her and them.

    This group tries to support psychologically and financially, but he needs the help of all, hence this article.

    Gau Sewa Dal Patiala

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  • REALISER SON DESTIN..

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    Quand j’entends les réflexions faites par le commun des mortels mais aussi par les dirigeants, concernant les juifs et leur départ pour Israël, je me rends compte combien peu de gens comprennent l’histoire des juifs et ce que c’est qu’être juif.

    Comme tous les peuples, les juifs ont eu une patrie pendant environ  700 ans mais l’histoire a voulu qu’ils en aient été chassés et que pendant 2.000 ans ils ont vécu en galoute (exil)

    Le peuple juif a ceci de particulier que son origine n’est pas le fait de guerres ou de conquêtes,  mais tourne autour d’une idée religieuse, un message reçu de D-ieu donnant Ses consignes et Ses lois au peuple qui avait accepté de L’honorer.

    Donc l’idée première est religieuse.

    Si pendant 2.000 ans les juifs ont pu pratiquer leur religion en dépit de tout,  ils ont pérennisé  une histoire qui s’articulait autour des commandements reçus du Divin.

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    Pendant ces 2.000 ans, pas une virgule n’a été changée ou déplacée dans les écrits détenus,  tout ceci pour ne pas altérer ou changer ne serait ce que d’un iota le sens  des consignes venues d’en haut.

    Il y a eu durant ces 2.000 ans un respect total de la religion et personne ne se serait avisé alors d’arranger les lois selon ses convenances personnelles.

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    C’est au « siècle des lumières » que les portes se sont ouvertes pour eux et leur ont permis de sortir des ghettos dans lesquels ils vivaient et qui les protégeaient de tout contact avec l’extérieur et de la promiscuité avec « l’autre » ce   qui rendait quasiment impossible de respecter les règles dans leur ensemble.

    Car oui, la religion juive est très stricte sur certains points et très précise sur ce qui doit être fait et sur ce qu’il est interdit de faire et lorsque l’israélite vit en contact avec le non -juif, il est forcé, à un moment ou à un autre, d’enfreindre les lois de la torah.

    A partir du moment où on se sent obligé de faire certaines concessions, on met le doigt dans un engrenage qui ne s’arrêtera jamais, c’est seulement une question de temps.

    L’histoire aidant, les juifs ont obtenu la nationalité du pays dans lequel ils résidaient ce qui, apparemment, faisait d’eux des « citoyens comme les autres »  et il est devenu très vite impossible d’être un juif selon la Halara (la loi)

    A notre époque, certains juifs (les religieux) qui vivent dans leur pays d’adoption se considèrent d’abord comme juif et ensuite comme (français par exemple) d’autres que nous dirons plus « modernes » se sentent d’abord français et ensuite seulement juif

    Enfin, les derniers ayant tout oublié ou presque de leurs origines se considèrent comme français et c’est tout.

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    Seulement l’histoire est là pour rappeler, surtout à ces derniers,  que s’ils ont oublié leurs racines, il y aura toujours quelqu’un  pour les leur rappeler (sale juif).

    Je suis née en France, de parents et grands – parents français et j’y ai vécu 40 ans et si je n’ai jamais senti d’antisémitisme envers moi,  (et pour cause, à l’époque je n’étais pas juive) je l’ai vu rôder ici et là  comme j’ai entendu aussi les sales petites phrases regrettant que Hitler « n’ait pas terminé ce qu’il avait commencé » ou encore des réflexions sur le « nez de celui-la »

    La goy que j’étais a fini par se rendre compte  que « la bête » sommeillait dans le cœur de beaucoup et qu’elle pouvait à tout moment se réveiller. Alors, honteuse d’appartenir au clan de ceux qui avaient dénoncé, envoyé au four crématoires, ou encore n’avaient rien fait pour empêcher cela, j’ai décidé de venir en Israël d’abord pour demander pardon de ce que des gens comme moi avaient fait à des innocents mais aussi pour demander asile et ainsi donner une identité à mon âme. Je me suis convertie et je suis depuis plus de 30 ans dans ce pays qu’on appelle « ISRAEL »

    Rien n’a été difficile pour moi car transportée par un idéal hors du commun, j’ai vécu les étapes comme quelque chose de nécessaire pour atteindre le but que je m‘étais fixé. Mais cela s’appelle : réaliser son destin.

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    Pour les juifs, ce moment est venu, ils ne sont plus en sécurité dans « leur pays » on les tue, on les insulte, on les menace et tout se passe comme c’était à prévoir.

    Ce n’est pas facile de « tout » quitter : travail, langue, habitudes, amis, facilités, aisances pour aller vivre dans un pays que l’on ne connait pas et seuls les idéalistes ou encore ceux qui prennent conscience qu’il est temps de penser sainement à ce qui aurait dû être fait depuis longtemps, sont, non seulement prêts à franchir le pas mais aussi, réussiront en Israël parce qu’ils  se demanderont  ce qu’ils peuvent faire pour ce pays et non le contraire.

    Quand j’entends les politiques demander aux juifs de ne pas quitter la France, je suis prise d’une envie irrépressible de rire mais en même temps, une sourde colère m’envahit car ce n’est pas avec cette bande de rigolos qui gouvernent en ce moment que les juifs sont en sécurité.

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    Oui, les juifs ont un travail de mémoire à faire, ils doivent quitter l’endroit où ils se trouvent pour venir chercher leur véritable identité, celle pour laquelle six millions de leurs frères sont morts dans les camps de concentrations et que bien d’autres aussi sont tombés pour que, maintenant, ceux qui sont encore en exil puissent venir se réfugier en cas de danger mais aussi offrir à cette ancienne/nouvelle patrie tout ce dont elle a  besoin pour continuer d’exister.

    Yaël

     lLes évènement qui font l'histoire

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  • Césarée : des plongeurs découvrent 2.000 pièces d’or vieilles de mille ans

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    Photo fournie par l’autorité israélienne des antiquités le 17 février 2015 montrant les pièces d’or retrouvées au fond du port antique de Césarée © Autorité israélienne des antiquités/AFP –

    Les membres d’un club de plongée ont fait la découverte totalement par hasard, après des tempêtes ayant remué les fonds marins du port antique de Césarée (nord-ouest d’Israël).

    « Ils ont d’abord cru avoir repéré une pièce de jeu » et ne se sont détrompés que quand ils ont ramassé plusieurs pièces, a rapporté l’autorité. Ils ont alerté le directeur de leur club qui, à son tour, a informé l’autorité des antiquités. Les plongeurs de l’autorité ont détecté environ 2.000 pièces en dinars, demi-dinars et quarts de dinars dont la plus ancienne a été frappée à Palerme, en Sicile, dans la seconde moitié du 9ème siècle.

                               CALIFES FA TIMIDES DU 10 éme siècle

    La plupart des pièces remontent à deux califes fatimides qui ont régné de la fin du 10ème siècle au premier tiers du 11ème sur un territoire recouvrant une grande partie de l’Afrique du Nord, la Sicile et une partie du Proche-Orient.

    En excellent état de conservation malgré un millier d’années passées au fond de l’eau, les pièces n’ont même pas eu besoin d’être nettoyées, indique Robert Cole, un expert en numismatique. Certaines portent des traces de morsure montrant que leurs propriétaires ont éprouvé leur qualité avec leurs dents.

    D’autres encore paraissent

    tout juste avoir été frappées.

    Elles proviennent peut-être du naufrage d’un bateau transportant les revenus des impôts destinés au gouvernement central en Egypte, conjecture Kobi Sharvit, directeur de l’unité d’archéologie marine de l’autorité des antiquités. Ou bien l’argent devait servir à payer les salaires de la garnison qui défendait Césarée. Ou bien encore l’argent appartenait à un riche marchand dont le bateau faisait le négoce avec les ports de Méditerranée avant de couler. L’autorité espère que l’étude du contexte permettra d’en savoir plus.

    La dynastie fatimide passe pour avoir été fabuleusement riche, selon l’autorité des antiquités. Son avènement a coïncidé avec un renouveau du commerce maritime dans l’est du bassin méditerranéen. Césarée, construite par le roi de Judée Hérode 1er au 1er siècle av. J.-C., et d’autres villes portuaires se sont développées sous la coupe des Fatimides. Le commerce entre musulmans et croisés a prospéré en temps de paix, sans cesser en temps de guerre, rapporte l’autorité.

    Les vestiges importants des époques romaine et médiévale font de Césarée un des grands sites touristiques d’Israël.

      Avec AFP

    Césarée : des plongeurs découvrent 2.000 pièces d’or vieilles de mille ans

     

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