• La Légende De Krampus

    La Légende De Krampus

    Krampus , légende populaire d’Europe centrale, un monstre mi-chèvre, mi-démon...

    Punissant les enfants mal élevés  . Il est le compagnon diabolique de  Saint-Nicolas . 

    On pense que Krampus est originaire d’ Allemagne et son nom dérive du mot allemand Krampen , qui signifie «griffe».

    On pensait que Krampus avait fait partie des rituels païens du solstice d’hiver . Selon la légende, il est le fils de  Hel , le dieu nordique des enfers. 

    Avec la diffusion du christianisme , Krampus est devenu associé à Noël – malgré les efforts de l’ église catholique pour l’interdire. 

    On dit que la créature et Saint-Nicolas arriveront le soir du 5 décembre ( Krampusnacht ; «La nuit de Krampus»). 

    Tandis que Saint-Nicolas récompense les beaux enfants en leur laissant des cadeaux, Krampus bat ceux qui sont vilains avec des branches et des bâtons. 

    Dans certains cas, on dit qu’il les mange ou les emmène en enfer. Le 6 décembre  Saint-Nicolas , les enfants se réveillent pour trouver leurs cadeaux ou soigner leurs blessures.

    Les fêtes impliquant Krampus comprennent le Krampuslauf («course de Krampus»). 

    Dans cette activité, qui implique souvent de l’alcool, des personnes déguisées en créatures défilent dans les rues, effrayant les spectateurs et parfois les pourchassant.

     À partir de la fin du 20ème siècle, dans le cadre des efforts de préservation du patrimoine culturel, les courses de Krampus sont devenues de plus en plus populaires en Autriche et en Allemagne. 

    Au cours de cette période, Krampus a commencé à être célébré dans le monde entier, et de nombreux films d’horreur en témoignent.

     Certains ont affirmé que la popularité croissante de Krampus était une réaction à la commercialisation de Noël.

    (Source : Britannica)

    La Légende De Krampus

    Krampus -

    Le Krampus est une créature mythique anthropomorphe et munie de cornes, fréquemment décrite comme « mi-chèvre, mi-démon » et présente dans un certain nombre de folklores européens...

    Comme l'Autriche, la Bavière, la Croatie, la République tchèque, la Hongrie, l'Italie du Nord et le Tyrol du Sud, la Slovaquie et la Slovenie1ainsi que le Liechtenstein.

    Ces folklores lui donnent pour rôle, à l'époque de Noël, de punir les enfants s'étant mal conduits. Il est fréquemment associé à saint Nicolaslors de la fête homonyme...

    Qui, lui, récompense les enfants avec des cadeaux. Son origine reste mal connue...

    Mais certains anthropologues et folkloristes lui attribuent une origine pré-chrétienne.

    Origine -

    L'histoire du Krampus peut probablement être ramenée à une époque pré-chrétienne dans les régions alpines. Le premier à proposer cette théorie fut Maurice Bruce qui dans un article de 1958 écrit...

    « Il semble y avoir peu de doute quant à sa véritable identité, car dans aucune autre représentation, on ne retrouve autant deregalia du Dieu Cornu des Sorcières si bien préservées.

    Le bouleau - abstention faite de sa signification phallique - peut avoir une relation avec les rites d'initiation de certains cercleswicca.

    Cela dans des rites avec des comportements d'attachement et de flagellation comme une forme rituelle de mise à mort.

    Les chaînes ont pu être introduites dans une tentative de christianisation du rituel pour "lier le Diable" ou être une persistance d'un rituel païen quelconque3. »

    L'anthropologue John J. Honigmann écrit, concernant les observations qu'il a faites à Irdning, en Styrie, en 1975...

    « La fête de Saint-Nicolas que nous décrivons ici, incorpore plusieurs éléments culturels qui sont largement répandus en Europe...

    Dans certains cas ils remontent à des époques pré-chrétiennes. Saint Nicolas lui-même devint très populaire en Allemagne autour du XIe siècle.

    La fête de ce saint tutélaire d'enfants est l'une des occasions de l'hiver de fêter les enfants, les autres étant la Saint-Martin, lesSaints Innocents ou encore le Nouvel An.

    Des diables masqués tapageurs et dérangeants sont connus en Allemagne depuis le XVIe siècle, pendant que des diables avec...

    Des masques d'animaux tiennent un rôle (Schauriglustig ) dans des pièces jouées au Moyen Âge dans les églises. Une grande quantité d'écrits de folkloristes européens portent sur le sujet.4 »

    Saint Nicolas

    Guillaneu

    Cernunnos

     Fête païenne

    Personnage de Noël

    Créature du folklore populaire

    Portail des fêtes et des traditions

    Portail des créatures et animaux légendaires

    Krampus, sur Wikimedia Commons

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  • Aux origines de la légende du monstre du Loch Ness

    Aux origines de la légende du monstre du Loch Ness

    Photo du Monstre du Loch Ness prétendument prise par Sir Robert Kenneth Wilson, Le Petit Parisien, 1934 – source : BnF-RetroNews

    L’une des plus vieilles rumeurs au monde raconte qu’une créature légendaire se cacherait dans les profondeurs d’un lac écossais. C’est le monstre du Loch Ness. L’historien Thomas Snégaroff raconte à Brut l’origine de cette rumeur. 

    La légende du monstre du Loch Ness est née il y a 1500 ans. Selon la rumeur, l’une des plus vieilles au monde, il existerait un, voire même plusieurs, monstres dans un lac écossais : le lac du Loch Ness. En 1933, un médecin, Robert Kenneth Wilson, prend cette célèbre photo où l’on aperçoit une forme étrange et sombre sortant des eaux du Loch Ness. Sa photo fait la une du Daily Mail. On est alors dans les années 30, une

    « époque où on aime un peu les scandales, les mystères, les secrets. Ce n’est pas encore les extraterrestres, quoique ça commence un petit peu » explique l’historien Thomas Snégaroff.

    En 1994, le médecin, Robert Kenneth Wilson, qui avait pris la photo du supposé monstre du Loch Ness 60 ans plus tôt, avoue finalement, sur son lit de mort, que toute cette histoire était une simple supercherie : il avait accroché une fausse tête de monstre sur un sous-marin et avait pris la photo pour s’en amuser. Robert Kenneth Wilson assure qu’il ne pensait pas que cela prendre de telles proportions.

    Le monstre du Loch Ness, une rumeur qui dure depuis 1500 ans

    Mais si la légende du monstre du Loch Ness se propage aussi bien, dans les années 30, c’est parce qu’elle remonte en fait encore plus loin.

    « On a des premières traces de cette rumeur il y a 1500 ans, quand un missionnaire raconte l’histoire » précise l’historien Thomas Snégaroff.

    Un ami du missionnaire Saint Colomba aurait été happé par un monstre dans le lac du Loch Ness, en Écosse. Saint Colomba demande à un ami d’aller vérifier qu’il y a bien un monstre. Le monstre du Loch Ness ressort. À ce moment-là, Saint Colomba s’approche et impose au monstre d’aller dans les profondeurs du lac et de ne jamais en ressortir.

    « Après, il y a une autre version, plus de tradition celte, qui considère que ce monstre est caché dans les profondeurs du Loch Ness pour être le gardien des trésors celtes » ajoute Thomas Snégaroff. Les sources de la légende du Loch Ness sont donc multiples. Mais quoi qu’il en soit, « aujourd’hui, beaucoup de gens croient encore, qu’il y a un monstre ou des monstres, selon certaines versions, dans ce lac écossais » assure Thomas Snégaroff.

    Selon les scientifiques, ces apparitions, pourraient s’expliquer par la remontée naturelle de troncs d’arbres, gorgés de gaz, dans le lac du Loch Ness. Finalement, la « respiration du monstre » qu’aurait entendu certains serait donc simplement du gaz rejeté par ces arbres. En plus, une fois que le gaz est ressorti du tronc, l’arbre redescend dans les profondeurs.

    « Ça n’empêche que des gens continuent d’y croire, continuent de s’y rendre parce que c’est aussi une belle raison de faire du tourisme dans cette très belle région d’Écosse » conclut l’historien Thomas Snégaroff.

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  • La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

     

    La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

    Dans certaines cultures amérindiennes, un capteur de rêves ou attrape-rêves (en anglais : dreamcatcher) est un objet artisanal d'origine ojibwé (appelé asubakatchin ou bawajige nagwaagan dans cette langue) composé d'un cerceau, généralement en saule, et d'un réseau de fils en forme de filet.

    Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves. Selon la croyance populaire, le capteur de rêve empêche les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur.

    Agissant comme un filtre, il capte les songes envoyés par les esprits, conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises visions aux premières lueurs du jour.

    Fonction

    Dans la culture amérindienne, les capteurs de rêves sont accrochés du côté où le soleil se lève, afin que la lumière du jour puisse détruire les mauvais rêves qui se sont installés dans les perles et les fils de la toile.

    De nombreuses légendes, issues de différentes tribus expliquent l'origine et le fonctionnement du capteur de rêves. Elles ont souvent de nombreux points communs entre elles...

    Le capteur de rêves a été transmis aux Hommes lors d'un rêve, l'araignée, sous forme animale ou de divinité intervient souvent, l'enseignement du dreamcatcher est transmis en retour de la protection d'une araignée...

    On retrouve désormais le capteur de rêves dans l'artisanat de la plupart des cultures nord-amérindiennes.

    Selon la culture huronne, les humains font tous partie du Grand Esprit, créateur de la nature et des hommes. Celui-ci nous suggère des rêves afin que nous puissions mieux nous comprendre.

    Le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'Homme et le Grand Esprit. Toujours selon cette culture, le rêve est l'expression des besoins de l'âme.

    La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

    Il est aussi primordial de satisfaire les besoins de l'âme que ceux du corps. Le rêve permet de se libérer. Il assure l'équilibre. Si on écoutait la démarche que les rêves nous proposent, on comprendrait beaucoup mieux les besoins de l'âme.

    Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l'on peut contrôler ses pensées, sa vie. À l'origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves.

    Il s'agit d'un petit cerceau fait d'une branche d'arbre. Dans ce cerceau, est tissé un filet de la forme d'une toile d'araignée comportant un trou au centre.

    Pendant la nuit, les mauvais rêves resteront pris dans le filet, pour être brûlés par les premières lueurs du jour.

    Les beaux rêves passeront à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau.

    Mythes

    La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

    Légende huronne du capteur de rêves...

    Il y a bien longtemps, lorsque le monde était encore jeune, dans un village autochtone, un Amérindien dormait avec ses frères et ses sœurs dans leurs maison longue.

    Un jour, l’homme partit à la chasse pour aller chercher le repas pour les prochaines lunes. Il partit loin, afin de trouver un orignal s’abreuvant d'eau de source pure coulant de la montagne.

    La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

    Il traversa rivières et fleuves avec courage et détermination, sans apercevoir de chevreuils, ni d’orignaux dans les environs.

    Il décida alors de partir vers une montagne, songeant que le repas allait bientôt être servi.

    En chemin, il aperçut une grotte immense dans laquelle pouvait se trouver n’importe quelle bête. Il y entra en y projetant tous ses espoirs.

    Dans la grotte, l’orignal était absent. A la place un esprit malveillant s'y trouvait. L’homme se sentit mal, certain d'une sombre présence dans ces profondeurs.

    C’est alors qu’une bête surgit. Des yeux couleur de sang, un poil noir comme la nuit, un museau retroussé et des crocs prêts à mordre la chair.

    http://vanilie.v.a.pic.centerblog.net/c9a7a71f.jpg

    L’homme sursauta et s'enfuit, paniqué, abandonnant son arc derrière lui, avec une minuscule lueur d’espoir de rester en vie.

    De retour au village, l’homme avait les bras vides. Pas de nourriture, ni d’armes pour chasser d’autres bêtes.

    Et il était terrorisé à l’idée de retourner à la chasse.

    Le soir-même, il n’arriva pas à trouver le sommeil. Des qu’il s’endormait, il voyait encore ces deux yeux couleur de sang le fixer et la bête au poil noir prête à le dévorer.

    https://i2.cdscdn.com/pdt2/7/6/8/1/700x700/tem3214690400768/rw/dreamcatcher-dream-catcher-capteur-de-reve-plume-s.jpg

    Le soir suivant, il essaya à nouveau de dormir, mais sans résultat.

    Nuit après nuit, lunes après lunes, l’homme ne pouvait plus dormir sereinement. L’esprit de la bête aux yeux de sang le hantait. Plusieurs soleils passaient et rien ne changeait.

    Une nuit, l’homme se leva après un cauchemar. Il sortit du village et partit vers la forêt. Mais, exténué, il s’endormit sur le sol couvert de branchages.

    Le lendemain à l’aube, l'homme se réveilla impressionné...

    Il n’avait fait aucun cauchemar. Il leva les yeux et aperçut une toile d’araignée où perlait la rosée du matin.

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    L'homme s’endormit toujours près de la toile qui, au matin, s'illuminait des rayons du soleil.

    Puis, il raconta cette histoire à son peuple, qui adopta cette technique.

    Dans certaines cultures amérindiennes, un capteur de rêves ou attrape-rêves (en anglais : dreamcatcher) est un objet artisanal d'origine ojibwé (appelé asubakatchin ou bawajige nagwaagan dans cette langue) composé d'un cerceau, généralement en saule, et d'un réseau de fils en forme de filet.

    Capteur de rêves — Wikipédia

    Dans la culture amérindienne, le capteur de rêves conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour. À l'origine, destiné aux enfants, le capteur de rêves est aujourd'hui autant utilisé par les adultes.

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    Selon la culture huronne, les humains font tous partis du Grand Esprit, créateur de la nature et des hommes. Celui-ci nous suggère des rêves afin que nous puissions mieux nous comprendre. Le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'Homme et le Grand Esprit.

    Toujours selon cette culture, le rêve est l'expression des besoins de l'âme. Il est aussi primordial de satisfaire les besoins de l'âme que ceux du corps. Le rêve permet de se libérer.

    Il assure l'équilibre. Si on écoutait la démarche que les rêves nous proposent, on comprendrait beaucoup mieux les besoins de l'âme.

    Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l'on peut contrôler ses pensées, sa vie. À l'origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves.

    http://attrapereve.fr/img/attrape-cauchemar.jpg

    Il s'agit d'un petit cerceau fait d'une branche d'arbre. Dans ce cerceau, est tissé un filet de la forme d'une toile d'araignée comportant un trou au centre. Pendant la nuit, les mauvais rêves resteront pris dans le filet, pour être brûlés par les premières lueurs du jour.

    Les beaux rêves passeront à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau. Les plumes représentent L'amour, la douceur et la bonté.

    On peut aussi insérer sur le filet du capteur, des petits objets précieux, comme une petite pierre de couleur ou tout autre objet qui pour nous est précieux.

    Le capteur aide l'enfant à mieux cerner ses idées et permet à l'adulte de vérifier les peurs de l'enfant. Le petit apprend ainsi à faire le tri dans les pensées qu'il veut garder et celles dont il veut se départir.

    Le capteur de rêves est l'un des objets le plus important. Ils est surtout utilisé par les tribus Ojibwas, les Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits...

    La Légende Amérindienne - Du Capteur de Rêves -

    Mais les tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) et même les Hopis évoquent eux aussi des légendes concernant l'Araignée Femme.

    Le capteur de rêves servait à filtrer les bons des mauvais rêves.

    Celui-ci laissait passer à travers les mailles les bons rêves et les songes utiles et emprisonnait dans ses mailles les cauchemars et tout ce qui pouvait perturber le dormeur et lorsque venait le jour grand-père soleil détruisait toutes les mauvaises énergie à l'aide de ses rayons du soleil.

    https://i2.cdscdn.com/pdt2/7/3/7/1/700x700/auc2009844842737/rw/mega-deal-capteur-de-reves-attrape-reves-ornement.jpg

    Le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre les hommes et le grand esprit et l'expression des besoins de l'âme.

    Il est essentiel de satisfaire les besoins de son âme comme ceux de son corps. Le rêve permet de se libérer et assurer l'équilibre.

    Il est principalement de forme ronde mais dans certaines tribus comme chez les iroquois il était en forme de goutte, tressé d'une toile en fibre d'ortie ou de tendons d'animal, qu'ils teignaient ensuite en rouge à l'aide d'écorce de prunier sauvage.

    On note que cette façon de faire concernait la période du début su siècle car de nos jours la méthode de tressage a bien changé et les matériaux aussi surtout avec l'arrivée des hommes blancs.

    Au 20 ième siècle, la fibre d'ortie et les tendons d'animal on été remplacés par de la fibre d'autres plantes puis quelques années plus tard par des matériaux synthétiques.

    http://www.goudet-energies.fr/image/cache/data/category_42/dentelle-capteur-de-reves-fait-a-la-main-attrape-reves-avec-des-plumes-et-des-perles--13569-500x500_0.jpg

    Lors de l'arrivée des hommes blancs les perles de verres sont venues ajouter une touche de couleur, mis sur des lacets de cuir elles ont d'abord servi de décors.

    Puis les Amérindiens y ont inséré des plumes pour aider à guider les bons rêves sur le dormeur.

    Il n'y a pas eu que l'aspect du capteur de rêves qui a changé mais aussi sa signification. Chacun interprète le capteur à sa façon (porte- bonheur, aide à décrire l'avenir etc.).

    Certaines personnes disent aussi que le capteur de rêves doit être surtout placé devant une fenêtre pour qu'il puisse fonctionner, mais faut bien se rappeler que les Amérindiens n'avaient pas de fenêtre dans leur tepee.

    https://www.lesbijouxdejade.com/2944-large_default/capteur-de-reves-multicolor-pas-cher.jpg

    Celui-ci doit être placé de façon à avoir les premières lueurs du soleil pour que les mauvais rêves prient aux pièges soient brûlés.

    Il ne faut pas oublier que le capteur de rêve sert de filtre pour empêcher les cauchemars de venir troubler les dormeurs.

    Artisanat Traditionnel : Capteurs de rêves 

    https://i2.cdscdn.com/pdt2/3/8/5/1/700x700/auc2009619940385/rw/5-anneaux-capteur-de-reves-attrape-reves-manuel-av.jpg

    Et...Capteurs Racines

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  • Sacrifices humains
    (D’après un article paru au XIXe siècle)
     
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    La religion que Jules-César trouva si fortement établie dans la croyance des Gaulois n’était pas nationale : ils l’avaient reçue des Bretons à une époque dont l’histoire ne fait pas mention ; et, plus tard, sous la domination des Romains, ils abandonnèrent le culte du dieu Teutatès pour celui de Jupiter et des autres divinités de l’Olympe. L’Evangile fut ensuite prêché par des ministres sans armes ni soldats, et les conquêtes de la religion chrétienne amenèrent encore de nouveaux changements.

    Mais comme il n’est pas au pouvoir de l’homme de transformer entièrement ses idées et ses croyances, le Gaulois mêla quelques restes de la religion des druides à celle des Romains, ses vainqueurs et ses maîtres ; et lorsqu’il devint chrétien, les deux cultes anciens ne furent pas complètement oubliés. Quelques pratiques religieuses du moyen âge ont beaucoup d’analogie avec celles que César a décrites ; il n’est donc pas sans intérêt de se reporter à cette époque éloignée de près de vingt siècles.

    Teutatès fut le Jupiter des Bretons et des Gaulois ; les druides étaient ses ministres, distribuaient ses faveurs, lançaient ses foudres contre les impies, interprétaient les réponses que le dieu daignait leur faire lorsqu’ils interrogeaient suivant les rites de son culte, etc. ; ils s’était même emparés de l’administration de la justice, et si quelqu’un osait décliner leur juridiction, ils le privaient de toute participation aux sacrifices : le recours à la divinité était alors interdit, à moins qu’on ne commençât par apaiser le courroux des ministres. Ainsi l’excommunication fut une arme redoutable entre les mains des prêtres de Teutatès, comme elle le fut par la suite lorsqu’elle fut lancée par des prêtres chrétiens.

    Les druides offrirent leurs secours aux malades, mais sans exercer la médecine : c’était par leur intercession auprès de Dieu qu’ils promettaient de rendre la santé ; mais Teutatès était quelquefois très exigent, et si la maladie était mortelle, il ne fallait rien moins qu’une victime humaine pour racheter la vie que l’on voulait conserver. Dans les cas ordinaires, le dieu voulait bien se contenter de l’offrande de quelques bestiaux.

    La cueillette du gui de chêne fut la cérémonie la plus imposante de la religion des druides, et celle dont la tradition a conservé le plus de vestiges. Nous sommes encore assez près du temps où le gui était un sujet de chants populaires, au lieu d’être traité comme un ennemi dont une bonne culture délivre les arbres. Chez les Gaulois, lorsque l’on avait découvert un gui de chêne, on s’apprêtait à le cueillir, en observant scrupuleusement les rites prescrits en cette occasion. Deux taureaux bancs étaient attachés par les cornes au tronc du chêne chargé de la précieuse excroissance ; le don qu’on allait recevoir valait au moins cette offrande. Un druide montait sur l’arbre armé d’une serpe d’or, et détachait le gui ; d’autres le recevaient sur un tissu de laine blanche destiné à cet usage. C’était une panacée universelle, dont une parcelle infusée dans l’eau préservait des atteintes du poison, procurait aux bestiaux un accroissement de force et de fécondité, etc. Pour célébrer dignement cette heureuse trouvaille, les dévots présentaient leurs offrandes, et c’était l’élite de leurs troupeaux. Les victimes étaient partagées en trois parts : l’une pour le dieu (elle était livrée aux flammes), l’autre pour les druides, et la troisième restait aux donataires.

    Dans les grandes calamités publiques, ou avant d’entrer en campagne contre un ennemi formidable, les druides avaient introduit l’exécrable usage des holocaustes humains. On construisait un énorme mannequin représentant un homme, on le remplissait de malheureux condamnés dans les assemblées, et si leur nombre était insuffisant, on choisissait des victimes parmi les hommes hors d’état de se défendre ; on entassait des combustibles autour de cette horrible figure, et l’on y mettait le feu.

    Quand on lit le détail de ces scènes d’horreur, on est tenté d’en révoquer l’authenticité ; mais malheureusement le souvenir encore tout récent des cruautés de l’inquisition est trop positif pour nous permettre de rejeter sur l’humeur poétique des historiens, et sur les infidélités des traditions, les crimes dont l’espèce humaine fut coupable.

     

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  • La Légende Du Cheval Noir - Légende Québécoise -

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    La Légende Du Cheval Noir - Légende Québécoise -

      Le Cheval Noir 

     S’il y a un personnage qu’on retrouve dans plusieurs légendes, d’un bout à l’autre du Canada...

    C’est bien le diable, qu’on appelle aussi Satan, le démon, ou parfois le Malin.

    C’est bien connu, le Malin peut prendre différentes formes pour S’approcher de nous, comme il l’a fait au Manitoba, au dix-neuvième siècle…

     Monseigneur Taché avait entrepris, à cette époque, la construction d’une église à Saint-Boniface.

    Cette année-là, l’hiver était dur. Les travaux avançaient de peine et de misère.

    Les hommes étaient fatigués, le froid était mordant, le découragement se faisait sentir sur le chantier.

     Un beau matin, un cheval noir surgit à travers les flocons qui tombaient sur les ouvriers.

    Une bête superbe, haute sur pattes et solide, mais qui semblait trembler sous le froid mordant de l’hiver manitobain.

    Les hommes s’approchèrent du cheval pour le caresser. Nul ne savait d’où venait ce cheval.

    Il n’appartenait à personne des environs.

    Les ouvriers proposèrent de le nourrir et de l’héberger dans l’écurie du chantier.

    Monseigneur Taché accepta, mais à une condition : personne ne devait jamais, jamais enlever la bride de cette bête.

    En aucun cas. Pas même pour la laisser manger. Le cheval devait rester bridé.

     Bien à l’abri dans la chaleur de l’écurie, le cheval retrouva rapidement ses forces.

    On le fit travailler au chantier. Les hommes l’attelèrent à une charge assez lourde...

    Mais comparable à celles que les autres bêtes travaillant à la construction de l’église pouvaient tirer.

    Le cheval noir fit tout le chemin avec sa charge comme si de rien n’était.

    Malgré l’effort, pas une goutte de sueur n’apparut sur sa robe lustrée. Le lendemain, on doubla sa charge.

    Le cheval la tira aussi facilement que la veille et travailla rudement toute la journée, sans manifester la moindre fatigue.

    Le jour suivant, on tripla le poids de la charge. Cet étalon ne ressemblait à aucun autre.

    Il était plus fort, plus résistant. Pour tout dire, il semblait infatigable.

      Les travaux avançaient tout à coup bien plus rapidement. Le moral remontait en flèche sur le chantier.

    Les hommes étaient reconnaissants envers cette bête qui leur facilitait la tâche.

    Tellement qu’un beau jour, l’un des ouvriers trouva que ce n’était pas convenable de traiter un cheval si utile de cette façon.

    Il décida de lui enlever sa bride pour lui offrir un peu de repos. Après tout, la brave bête l’avait amplement mérité.

     Eh bien ! À la seconde même où l’homme lui retira sa bride, le ciel s’obscurcit, le cheval se dressa sur ses pattes arrière...

    Il poussa un hennissement terrible qui glaça le sang de tous ceux qui étaient présents et il disparut en un instant.

    Tous tremblaient sur le chantier. Monseigneur Taché comprit immédiatement...

    Que c’était le diable qui les avait approchés ainsi...

     On ne revit plus la fabuleuse bête dans les environs. Elle ne revint jamais terminer les travaux.

    Si vous passez par Saint-Boniface, vous remarquerez qu’il manque toujours une pierre...

    En haut de l’un des murs de l’église qu’a fait construire monseigneur Taché.

    Grâce à cette pierre manquante, tous gardent en mémoire que le diable peut prendre bien des formes...

    Et les paroissiens se souviennent avec fierté qu’un jour, ils ont réussi à faire travailler le diable pour la cause de Dieu.

     Mais n’allez pas croire que le Malin a renoncé à s’approcher des hommes après avoir quitté Saint-Boniface…

    Parlez-en aux gens de Trois-Pistoles, de L'Islet ou de l’île d’Orléans, au Québec...

    Ils vous raconteront qu’on a aussi vu ce cheval rôder par chez eux.

    Si un jour vous croisez une bête noire, forte et infatigable, restez donc sur vos gardes.

    On ne sait jamais à qui on a affaire...

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  • Légende Hongroise...

    Le Demi-Kreutzer De Diamant...

    Du Petit Coq...

    Il était une fois une femme qui était bien pauvre. Elle avait un petit coq. Il picorait, il grattait sur le tas de fumier quand il trouva un demi-kreutzer de diamant. L’empereur turc passait par là, il vit le demi-kreutzer de diamant. Il dit au coq...
    «Petit coq, donne-moi ton demi-kreutzer de diamant !
    -Je ne te le donne pas parce que ma fermière en a besoin», répondit le petit coq.

    Mais l’empereur turc eut recours à la force et il prit tout de même le demi-kreutzer. Il l’emporta avec lui, et il le mit dans sa chambre du trésor. Le petit coq se mit en colère, s’envola par dessus de la clôture et commença à crier...

    «Petit coq, donne-moi ton demi-kreutzer de diamant !

    -Je ne te le donne pas parce que ma fermière en a besoin», répondit le petit coq.

    Mais l’empereur turc eut recours à la force et il prit tout de même le demi-kreutzer. Il l’emporta avec lui, et il le mit dans sa chambre du trésor. Le petit coq se mit en colère, s’envola par dessus de la clôture et commença à crier...

    «Cocorico, empereur turc...Rends-moi mon demi-kreutzer de diamant !»

    L’empereur turc, pour ne plus l’entendre, rentra dans sa maison. Le petit coq s’envola jusque sur le rebord de sa fenêtre et cria...

    «Cocorico, Empereur turc, rends-moi mon demi-kreutzer de diamant!»

    L’empereur turc se fâcha et dit à son serviteur...

    «Va attraper ce petit coq pour qu’il cesse de crier et jette-le dans le puits !»

    Ce fut ainsi. Mais le petit coq dit une fois dans le puits...

    « Bois beaucoup d’eau, mon jabot !Bois beaucoup d’eau, mon jabot ! »

    Et son jabot absorba l’eau qui était dans le puits.
    Le petit coq s’envola de nouveau sur le rebord de la fenêtre de l’empereur turc et dit...

    «Cocorico, Empereur turc, rends-moi mon demi-kreutzer de diamant !»

    L’empereur turc appela de nouveau son serviteur et lui dit...

    «Attrape ce petit coq pour qu’il cesse de crier et jette-le dans le four bien chaud !»

    Mais le petit coq dit dans le four...

    «Mon jabot, fais sortir ton eau pour qu’elle puisse éteindre le feu! Mon jabot, fais sortir ton eau pour qu’elle puisse éteindre le feu!»

    Ce fut ainsi. Le petit coq s’envola de nouveau sur le rebord de la fenêtre de l’empereur turc et dit...

    «Cocorico, Empereur turc, rends-moi mon demi-kreutzer de diamant !»

    L’empereur turc s’emporta davantage et dit à son serviteur...

    «Mon serviteur, attrape ce petit coq, jette-le dans un nid de guêpes et laisse les guêpes le piquer !»

    Le serviteur jeta dans le nid de guêpes le coq qui commença de nouveau à dire...

    «Avale les guêpes mon jabot ! Avale les guêpes mon jabot !»

    Ce fut ainsi. Alors, le petit coq s’envola de nouveau sur le rebord de la fenêtre de l’empereur turc et dit...

    «Cocorico, Empereur turc, rends-moi mon demi-kreutzer de diamant !»

    L’empereur turc ne savait plus quoi faire. Il dit à son serviteur...

    «Va chercher le petit coq afin que je puisse le mettre dans l’un des plis de mon ample pantalon !»

    Le serviteur obéissant alla le chercher, et le mit dans l’un des plis du large pantalon de l’empereur. Mais le petit coq recommença à dire...

    «Mon jabot, laisse sortir les guêpes afin qu’elles puissent piquer le derrière de l’empereur ! Mon jabot, laisse sortir les guêpes afin qu’elles puissent piquer le derrière de l’empereur !»

    Le jabot fit sortir toutes les guêpes, elles piquèrent bien fort le derrière de l’empereur qui bondit...

    «Aïe! Aïe! Que le diable l’emporte, ce petit coq! Emmenez-le tout de suite dans ma chambre du trésor et laissez-le pour chercher son demi-kreutzer de diamant !»

    Les serviteurs firent ainsi. Mais le petit coq dit dans la chambre du trésor...

    «Avale tout l’argent mon jabot ! Avale tout l’argent mon jabot !»

    Et son jabot avala le contenu des trois coffres d’argent de l’empereur. Le petit coq rentra avec l’argent à la maison et donna tout à sa fermière qui devint riche. Elle vit encore aujourd’hui si elle n’est pas morte entre-temps....
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  • Légende De La Chaussée Des Géants...

    La Bataille De 2 Géants… À L’origine De La Chaussée Des Géants.

    Légende De La Chaussée Des Géants... Guide Irlande.com

     

    La légende raconte qu’un géant irlandais du nom de Finn MacCool...

    Voulait se battre contre Benandonner, un géant habitant l’Écosse.

    Mais aucun bateau n’était assez grand pour les transporter l’un et l’autre.

    D’après la légende, Finn MacCool mit fin au dilemme en construisant...

    À l’aide de colonnes de pierre, une chaussée reliant les deux pays.

    Benandonner releva le défi et emprunta cette chaussée pour traverser la mer jusqu’en Irlande.

    Il était plus grand et plus fort que Finn MacCool.

    A peine la femme de Finn MacCool s’en aperçut qu’elle décida...

    De ruser et de déguiser son géant de mari en bébé.

    Quand Benandonner arriva à leur maison et vit le « bébé », il prit peur. Il se dit que si l’enfant était de cette taille, il préférait ne pas rencontrer le père.

    Il regagna l’Écosse et pour être sûr que Finn MacCool ne pourrait pas le suivre, il détruisit la chaussée derrière lui.

    En Irlande, il ne reste donc de cette chaussée que les pierres qui construisent aujourd’hui la Chaussée des Géants.

    Depuis plus de trois cents ans, cette histoire amusante est racontée aux enfants irlandais afin d’expliquer l’origine de la Chaussée des Géants.

    Comté d'Antrim >  La Chaussée Des GéantsPar Youtube... La Chaussée des Géants (en anglais : Giant's Causeway ; en irlandais : Clochán na bhFómharach, ce qui signifie...< « Le petit tas de pierre des Fomoires ») est une formation volcanique située sur la côte d'Irlande du Nord. Située à 3 km au nord de la ville de Bushmills. Dans le Comté d'Antrim, à l'extrémité septentrionale du plateau d'Antrim, elle se caractérise par... Environ 40 000 colonnes hexagonales verticales juxtaposées (colonnes ou orgues basaltiques). L'ensemble, érodé par l'action de la mer, évoque un pavage qui débute de la base de la falaise et disparait dans la mer. Les colonnes sont visibles sur l'estran mais aussi dans la falaise haute de 28 mètres, qui constitue la bordure du plateau d'Antrim.

    Le site est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1986.

    Classé réserve naturelle nationale en 1987 par le Département de l'Environnement d'Irlande du Nord...

    Le site et sa côte ont également intégré le réseau Area of Outstanding Natural Beauty en 1989.

    Le site appartient et est entretenu par le National Trust Catégorie.

    Licence YouTube Standard

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  • Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Histoire De La Fête De Noël

    Les peuples préhistoriques adoraient la lumière 
    et ils avaient construit des temples 
    qui aidaient à comprendre l'arrivée des saisons 
    pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique.

    Dans le temple mégalithique de New grange en Irlande, 
    la lumière du soleil ne rentre que le jour du solstice d'hiver, le 25 décembre.

    De même dans le temple de Stonehenge en Angleterre, 
    le soleil ne se lève dans une pierre percée que le 21 juin, jour du solstice d'été.

    Les Égyptiens adoraient à cette période, le fils du Dieu Osiris, Aïnou surnommé le soleil renaissant et marqué au front d'une étoile d'or.

    Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres avec le jour plus court mais en même temps, ils savaient que le soleil allait réchauffer le sol et les plantes. 

    Au 6ème jour qui suivit le solstice d'hiver, notre 1er janvier, ils coupaient en grande cérémonie le gui sacré qui montrait que la nature revivait sur les chênes qui semblaient morts ; le druide criait alors: "o ghel an heu!" 
    qui signifiait "que le blé lève" et qui est devenu "Au gui , l'an neuf". 

    Les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 25 décembre, les hommes et les femmes portaient alors des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de cadeaux.

    Un peu plus tard, sous l'empire romain, le 25 décembre devint la fête du "soleil invaincu" avec une des divinités solaires représentée par un enfant nouveau-né. 

    La religion chrétienne qui célébrait jusqu'au 3ème siècle 
    la naissance du Christ le 6 janvier (anciennes saturnales romaines) décida en 354 que le 25 décembre deviendrait la date de la naissance de Jésus Christ. 

    Le 25 décembre est une fête 
    qui regroupe de nombreuses croyances très anciennes 
    avant de devenir une des dates les plus importantes du calendrier chrétien. 

    Le Père Noël

    Le père Noël original fut Saint-Nicolas, né en Asie Mineure, 
    la Turquie d'aujourd'hui, il y a 1600 ans. 
    Le petit Nicolas était bon et généreux. 

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Il devint évêque de Myre, et plusieurs belles légendes sont connues à ce sujet.

    L'une de ces légendes raconte 
    comme il eut pitié des trois jolies filles d'un noble 
    qui étaient trop pauvres pour fournir la dot nécessaire à leur mariage. 

    A trois reprises, le bon saint Nicolas lança par leur fenêtre des sacs d'or qui leur permirent de trouver de bons époux et d'être heureuses.

    A travers les siècles, on perpétua la légende du généreux évêque à la barbe blanche qui volait au-dessus des maisons sur un cheval blanc et jetait des cadeaux par la cheminée. 

    Les premiers émigrants hollandais qui arrivèrent aux États-Unis appelaient saint Nicolas "Sinter klaas" qui devint ensuiteSanta Claus.

    Les enfants suisses croyaient qu'un ange de Noël 
    appelé "Kriss Kringle" arrivait sur un traîneau tiré par six rennes. 

    Les lutins du père Noël viennent du folklore norvégien.

    Plus tard, au 19ème siècle, en, 1822, un professeur de séminaire, le docteur Clément C. Moore écrivit pour ses enfants "une visite de Saint Nicolas".  Il y rassemblait toutes les légendes mentionnées plus haut, les confondant dans une seule merveilleuse histoire qui est devenue un classique de la littérature sous le titre "la nuit avant Noël". (The Night before christmas...)

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    En 1863, le caricaturiste Thomas Nast reçut la mission d'illustrer cette histoire. De sa plume émergea le père Noël que nous connaissons aujourd'hui, avec son habit rouge, sa tuque et ses bottes luisantes. 

    La Bûche De Noël

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Il est dit que la bûche protège la maison du danger. 
    C'est une des traditions païennes répandues en Europe 
    depuis la nuit des temps pour fêter le solstice d'hiver. 

    On allumait des feux de joie, symboles modestes 
    mais significatifs de la nouvelle chaleur du soleil. 

    Cette traditions païenne est encore vivante 
    dans de nombreuses régions de l'Italie et dans plusieurs pays.

    En Ombrie et en Emilie, dans les Marches et dans les Abruzzes, on fait brûler une grosse bûche d'olivier jusqu'aux premiers jours de janvier. 

    A ce moment, les cendres sont répandues dans les champs 
    et les vignes, comme augure de bonnes récoltes.

    Pour les Pouilles et en Calabre, on recouvre la bûche de lierre et on l'entoure de douze bûches plus petites pour représenter les douze apôtres. 

    En Sardaigne, on jeûne devant le feu jusqu'à minuit.

    Une belle tradition toscane veut que les portes de la maison restent ouvertes aux hôtes de passage, tant qu'une souche brûle dans l'âtre. 

    Le Sapin De Noël

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    La coutume de décorer le sapin est née en Égypte. 
    En effet, l'arbre était en réalité une petite pyramide de bois qui imitait les gigantesques pyramides et qui était un symbole culturel. 

    Un voyageur rapporta cette idée de la terre des pharaons en Europe. Une partie des populations germaniques, scandinaves et russes l'adoptèrent pour célébrer le solstice d'hiver, le retour du soleil et la chaleur dont l'Égypte est le symbole. 

    Un disque solaire surmontait la pyramide. 
    Plus tard, les arêtes de cette figure géométrique 
    furent garnies de bâtonnets auxquels on mettait le feu. 

    Si le feu atteignait la pyramide, 
    l'année serait non seulement heureuse mais très fructueuse. 

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Ce fut Martin Luther qui , au dire de certains, 
    remplaça ce simulacre égyptien par le sapin, 
    qui rappelait la pyramide par sa forme. 

    Ses branches toujours vertes pouvaient être, 
    même en plein hiver, un présage de printemps.

    Ce sont les luthériens qui eurent l'idée de couvrir l'arbre de petites bougies, pour remplacer les bâtonnets de bois. 

    Ces lumières représentent la vie let la foi.

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

    Voici une des belles légendes qui entourent l'arbre de Noël :  Il était une fois en Allemagne, il y a très longtemps, un bûcheron. En rentrant chez lui, par une d'hiver claire mais glaciale, l'homme fût ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles qui brillaient à travers les branches d'un sapin recouvert de neige et de glace. 

    Pour expliquer à sa femme, la beauté de ce qu'il venait de voir, le bûcheron coupa un petit sapin, l'emporta chez lui, 
    et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans. 

    Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu'il avait vu briller, et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches.

    Des gens virent l'arbre et s'en émerveillèrent tant, surtout les enfants, que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël.

    Les Légendes Du Temps Des Fêtes !

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  • La Légende De Saint-Nicolas

    La Légende De Saint-Nicolas

    Je viens du Nord-Est de la France et chez nous, la tradition veut que le 6 décembre, nous fêtions le grand Saint Nicolas. C’est le patron de tous les écoliers et Saint patron de la Lorraine.

    Saviez-vous que cette fête est également célébrée en Belgique, en Allemagne, en Suisse, ou encore en Pologne, en Russie…

    Mais Qui Était Saint Nicolas ?

    La Légende De Saint-Nicolas

    Le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari.

    Il est né à Patara, une cité de Lycie, au sud-ouest de l’Asie Mineure...

    (Région appelée maintenant Turquie d’Asie) entre 250 et 270 après J-C.

    Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville...

    Portuaire de Myre, en Asie Mineure.

    C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine.

    On sait qu’il fût Evêque de Myre au 4ème siècle.

    Voici les paroles de la chanson...

    Qui raconte la légende de Saint Nicolas...

    Qui a bercée mon enfance, ils étaient trois petits enfants...

    Qui s’en allaient glaner aux champs...

    La Légende De Saint-Nicolas

    Tant sont allés, tant sont venus

    Que vers le soir se sont perdus.

    https://s20013.pcdn.co/wp-content/uploads/2013/12/oj0sz2z6-1.jpg

    S’en sont allés chez le boucher :

    « Boucher, voudrais-tu nous loger ? »

     http://img.over-blog-kiwi.com/1/38/27/60/20161106/ob_73f342_saint-nicolasenfants.tiff

    « Entrez, entrez, petits enfants,

    Y’a de la place assurément. »

     

    Ils n’étaient pas sitôt entrés

    Que le boucher les a tués,

    Les a coupés en p’tits morceaux

    Mis au saloir comme un pourceau.

     

    Saint Nicolas au bout d’sept ans

    Vint à passer dedans ce champ,

    Alla frapper chez le boucher :

    « Boucher, voudrais-tu me loger ? »

     

    « Entrez, entrez, Saint Nicolas,

    Y’a de la place, il n’en manque pas. »

     

    Il n’était pas sitôt entré qu’il a demandé à souper.

    « Voulez-vous un morceau d’ jambon ? »

    « Je n’en veux pas, il n’est pas bon. »

    « Voulez-vous un peu de rôti ? »

    « Je n’en veux pas, il n’est pas cuit.

     

    Du p’tit salé, je veux avoir

    Qu’il y a sept ans qu’est au saloir. »

    Quand le boucher entendit ça,

    Hors de la porte il s’enfuya.

    « Boucher, boucher, ne t’enfuies pas,

    Repens-toi, Dieu te pardonnera. »

    Saint Nicolas alla s’asseoir

    Dessus le bord de son saloir :

    « Petits enfants qui dormez là,

    Je suis le grand Saint Nicolas. »

     

    Et le Saint étendit trois doigts,

    Les petits se levèrent tous les trois.

     

    Le premier dit : « J’ai bien dormi. »

    Le second dit : « Et moi aussi. »

    Et le troisième répondit

    « Je croyais être au Paradis. »

     

    C’est en 1477 (très exactement 500 ans avant ma naissance!)...

    Que saint Nicolas devint le patron de la Lorraine, après la bataille de Nancy.

    Le duc de Lorraine, ayant mis ses troupes sous la protection du saint, vaincu Charles le Téméraire.

    Une Tradition Plus Importante Que Noël

     Le 6 décembre, Saint Nicolas défile dans les rues des villages, sur le dos de son âne.

    Il distribue (aux enfants sages!) des oranges et du pain d’épices.

    Il est suivi par son fidèle compagnon (représentation du boucher de la légende) : le Père Fouettard !

    Ce dernier est vêtu d’un grand manteau noir et d’un capuchon, il poursuit les enfants qui n’ont pas été sages et leur donne des coups de triques!

    J’ai longtemps cru au Saint Nicolas car il venait vraiment frapper à la porte de notre maison !

    Il n’arrivait pas en traineau venu du ciel mais, par la route, avec sa charrette et son âne, ce qui était bien plus plausible !

    Le père Fouettard connaissait mes bêtises et me donnait souvent une trique!!!

    http://lusile17.l.u.pic.centerblog.net/ffff41b3.jpg

    Heureusement le Saint homme vêtu de rouge me pardonnait toujours et m’offrait des friandises!

    Dans mon coin de pays, les festivités de la Saint Nicolas sont plus importantes que celles de Noël.

    En effet, dans les écoles et les garderies c’est Saint Nicolas qui rend visite aux enfants.

    La grande parade en décembre est celle du Saint Nicolas. Il y a même un immense feu d’artifice !

    Le marché de Noël s’appelle « marché de Saint Nicolas ». C’est une incroyable fête, forte de sens, et tous les Lorrains y sont profondément attachés.

    Perpétuer La Tradition

    Même si je vis loin de ces traditions, je perpétue ces festivités avec mes enfants. Ça fait partie de notre histoire !

    Alors dans notre foyer, nous fêtons le 6 décembre et le 25 décembre!

    C’est l’avantage d’avoir deux cultures : nous avons deux fois plus de festivités !

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