• Belle histoire, un conte à l'eau de rose, quel bonheur !!!

     

    Un jour, une couturière cousait, assise au bord de la rivière.

    Soudain, son dé tomba dans la rivière. Comme elle hurlait de désespoir, le Seigneur apparut et lui demanda:

     

     'Chère fille, pourquoi pleures-tu?'

     

     La couturière répondit que son dé était tombé dans la rivière, et elle en avait besoin pour aider son mari à nourrir sa famille. 

     Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en sortit un dé en or avec des saphirs.

     'Est-ce ton dé?' demanda le Seigneur.

     'Non,' répondit la couturière.

     Le Seigneur plongea à nouveau la main dans la rivière et en ressortit un dé en or et rubis.

     'Est-ce ceci ton dé?' demanda-t-il une nouvelle fois.

     À nouveau, la couturière répondit 'Non.'

     Le Seigneur plongea une troisième fois la main dans la rivière et en ressortit un dé en cuir

     'Est-ce ton dé?' demanda le Seigneur.

     'Oui' répondit la couturière.

     Le Seigneur fut content de l'honnêteté de la femme et lui donna les trois dés de couture.. 

     La couturière rentra à la maison heureuse.

     

     Quelques années plus tard, pendant une promenade du couple au bord de la rivière, le mari tomba dans l'eau et disparut dans le courant.

     La couturière hurla de tous ses poumons.

     Le Seigneur lui apparut à nouveau et lui demanda:

    'Femme, pourquoi pleures-tu?'

     La couturière répondit:

    'Oh Seigneur, mon mari est tombé dans la rivière!'

    Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en ressortit George Clooney: 'Femme: est-ce ton mari??'

     'Ouiiii!!!' hurla la femme.

     Le Seigneur, furieux: 'Tu as menti, ce n'est pas vrai!!'

     La couturière répondit: 'Pardonne-moi Seigneur. Il y a eu malentendu: si j'avais dit 'non' à George Clooney, vous auriez sorti Brad Pitt...'

     '...et si j'avais dit 'non' à lui aussi, vous auriez sorti mon mari. Et si à ce moment j'avais dit 'oui, vous m'auriez donné les trois. Seigneur, ma santé n'est plus si bonne, je n'aurais pas pu prendre soin de trois maris.

    C'est POUR CELA que j'ai dit 'oui à George Clooney.'

     Ainsi, le Seigneur permit à la couturière de garder Clooney avec elle.

     

     La morale de l'histoire?

    Quand une femme ment, c'est pour une raison juste et honorable et c'est dans l'intérêt de tout le monde..........

     

     

    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • LES BELLES CHOSES DE LA VIE.

     

     

    Ma belle chose de la vie, est

    Ce matin quand je suis sortie

    Prendre mon café sur le perron,

    Il y avait une petite fille

    Avec sa maman qui

    Sen allait à la garderie.

    Avec un beau et grand sourire

    Elle ma dit, Bonjour Madame! Et,

    Elle ma demandé

    Je peux vous donner un bisou, et

    Vous souhaiter une belle journée???

    Comment refuser cette belle demande?

    Je lai prise dans mes bras,

    Je lui ai fait un de ses gros câlins,

    Et je lui ai dit, Merci mon trésor

    Tu viens densoleiller ma journée!

    Elle est partie toute souriante en

    Me faisant de beaux bye, bye.

    Quoi de plus beau quun geste

    Damour dun petit enfant?

     

    Signée : Anne Marie/**Hirondelle**

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • MESSAGE SANTÉ: 


    1. Si la marche et le vélo étaient bons pour la santé, le facteur serait immortel.         

     2. Une baleine nage toute la journée, ne mange que du poisson, boit de l'eau et pourtant elle est...grosse.

     3. Un lapin court et saute tout le temps mais ne vit que 15 ans. 
                            
     4. Par contre une tortue ne court pas, ne fait rien et vit 450 ans.

     

     ET VOUS ME DITES DE FAIRE DE L'EXERCICE ?                      

    JE SUIS RETRAITÉE, 
             FOUTEZ-MOI LA PAIX!

    Google Bookmarks

    2 commentaires
  •   C'EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! !
     
    Un agriculteur avait des chiots qu'il avait besoin de vendre.
     
    Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour.
    Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette .. Il tomba dans les yeux d'un petit garçon.

    "Monsieur , " dit-il, " je veux acheter un de vos chiots. "
      «Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l'arrière de son cou : "Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d'argent".
    Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l'agriculteur.

    «J'ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ? "
    «Bien sûr» dit le fermier ..... Et il laissa échapper un sifflement .. «Ici, Dolly! " il a appelé ......

     
    Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.

    Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d'autre qui remuait à l'intérieur de la niche.

    Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa . Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ......
    «Je veux celui-là, " dit le petit garçon , pointant l'avorton     L'agriculteur s'agenouilla à côté du garçon et lui dit :
    «Mon fils, tu ne veux pas ce chiot .. Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient. "

    Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

    Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue ....
    En regardant en l'air vers l'agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu'un qui le comprend. "
    Avec des larmes dans les yeux, l'agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ..... Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon. " Combien? " demanda le petit garçon ....... 
    " Rien" , répondit le paysan , "il n'y a pas de prix pour l'amour." Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu'un qui les comprenne. C'est la Semaine nationale de l'amitié. Montrez à vos amis combien vous vous inquiétez pour eux...

    Envoyez cette page à tout ceux vous considérez comme amis ainsi que ceux qui l'ont été !
     
    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L’histoire d’un petit "s" qui zozotait de peur.

     

    … L’histoire d’un petit "s" qui zozotait de peur.

     … Un "s" ou deux ??? !!! …

     

     … Il était une fois un petit "s" qui se promenait tout seul dans la rue.

    … Soudain, il fut attaqué par deux "voyous de voyelles" (a, e, i, o, u, y)

     

     … Une voyelle devant, une voyelle derrière

    … Comme dans " cousin " ou "poison".

    … Il se mit alors à zozoter de peur "Z’ai peur, z’ai peur !".

     

    … Il n’arrivait plus à prononcer le "s" …

      … Comme il avait peur !!!

    … La fois suivante, il demanda à un autre "s" de l’accompagner dans la rue.

    … A deux on a moins peur !

    … C’est alors qu’il ne craignait plus rien,

    Il ne zozotait plus.

      … Depuis ce jour-là !!!

    … Pour que l’on entende le "s" entre deux "voyous de voyelles",

    Il fallait donc être deux "s" qui se donnent la main

    … Comme dans "coussin" ou "poisson".

     

    sur le site "Lakanal" et j'ai signé "Claire S de Nîmes"

     

    Google Bookmarks

    2 commentaires
  • J’aime les Pommes de terre

     

    Mais pour vous convaincre définitivement de ses qualités, je ne peux mieux faire que la comparer à une femme ! J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins pour en désigner les variétés  (comme les Charlottes,  les Mona Lisa ou les belles de Fontenay) ou surtout les modes de cuisson.

    Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre,  et cependant…………

     

    Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,

    Sans pelure ou drapées de Mousseline.

    Vous restez  toujours Duchesse ou Dauphines !

    Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,

    Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !

    Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !

    Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.

    Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

     

    Quand de vos maris, j’épluche la conduite,

    Je découvre qu’avec vous, ils ont a la frite.

    Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid

    Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,

    Vous demeurez d’éternelles nouvelles !

    Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,

    Friper la peau et meurtrir la chair :

    Car comme les pommes de terre,

    Ils ont des yeux, une peau et une chair !

    Sans vous, ils sont dans la purée,

    Sans vous, ils en ont gros sur la patate,

    Alors que de la société, ils sont le gratin !

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • A méditer


    Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale ; je lui ai donné un verre d'eau.

    Cette nuit un voleur s'est introduit chez moi, il cherchait de l'argent ! Je suis sorti de mon lit et j'ai cherché avec lui.

    La seule fin heureuse que je connaisse, c'est la fin de semaine ...

    De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar jusque chez moi il y a 1 h 30 ! ...

    L'ironie c'est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu sors pour bonne conduite ...

     

    Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre !

     

    Les parents, c'est deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t'asseoir et de te taire !

    Avant je savais bien écrire et, un jour, j'ai eu un téléphone portable: é depui il c produi kelk choz 2 bizar ...
        
    Les statistiques, c'est comme les bikinis : ça donne des idées mais ça cache l'essentiel !  

    L'être humain est incroyable, c'est la seule créature qui va couper un arbre pour en faire du papier et écrire dessus: "Sauvez les arbres" !

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • UN JOUR TRES SPECIAL

       Quatre-vingts ans, bon pied, bon œil. Le cheveu dru et blanc. Toutes les dents excepté une qu’il avait cassée en voulant briser une noix. Dents qui n’avaient jamais connu la brosse mais le majeur armé d’un coin de serviette mouillée et imprégnée de savon de Marseille. De médecin, il n’en avait rencontré qu’au conseil de révision. Les simples qu’il récoltait suffisaient à soigner ses petits maux. Célibataire endurci, il appréciait la gueuse mais s’en était toujours bien passé. Il n’était pas un moine et avait goûté avec délectation aux plaisirs de la chair hors de chez lui. Pas question de laisser régenter sa maison par cette engeance caquetante et déroutante. Un personnage peu sympathique ? Que non ! Un brave homme toujours prêt à rendre service, de bonne compagnie, joyeux luron mais qui, les années passant, avait eu trop souvent le triste privilège de tenir les cordons du poêle aux enterrements de ses amis de jeunesse. Enfin …tant qu’il y a de la vie !

       Une fois de plus le printemps était là, tiède et frais à la fois, parfumé, sensuel, le renouveau dit-on. Les oiseaux enivrés et pris de frénésie marquaient leur territoire, traquaient les importuns et chassaient la femelle. Les arbres se paraient de robes blanches et roses.

       « Et si j’en profitais pour étendre le fumier. Le jardin n’est pas grand, j’aurai vite fait de le retourner. »

       La bêche bien affûtée, la fourche bien aiguisée, la brouette à l’essieu bien graissé, crache deux fois dans les mains, les frotte et le voilà parti.

       « Je l’avais oubliée celle-là. Dix ans que je me promets de l’arracher. Dix ans qu’elle me gâche un bout de terrain qui me serait bien utile. Tant pis, je bêcherai demain, aujourd’hui j’ai mieux à faire. A nous deux, parasite, je vais chercher ma pioche. »

       Au milieu du jardin, noire, desséchée, une souche se dressait.

       Des heures qui suivirent mieux ne vaut pas trop parler. Bien qu’honnête croyant, le bûcheron improvisé lança au Ciel les pires anathèmes, les insultes les plus crues.

    « Milliards de .. Enfin, je t’ai eue ! »

       L’épreuve de force l’avait épuisé. Assis sur le vaincu, il reprenait son souffle.

      « Assez pour aujourd’hui, demain tu vas flamber ! »

       Le jour suivant, il était à pied d’œuvre, et d’autant plus ardent qu’il fêtait son quatre-vingtième anniversaire. Il n’y a pas si longtemps, ses amis et lui se réunissaient encore pour boire un coup, parler du passé, et même de l’avenir. Maintenant, il les voyait s’engluer dans leur petite vie, marcher à petits pas, suivre leur régime sans enthousiasme. Ils n’avaient plus d’envie, rien que des besoins. Mais lui, il voulait vivre intensément, ne serait-ce qu’un jour, un mois, une année, profiter de chaque instant, se réjouir de chaque petit bonheur.

            Et comme à la Saint-Jean, il allait offrir à la vie un feu de joie.

       « J’ai quatre fois vingt ans, des envies, des ardeurs comme les autres. J’ai de rires qui m’échappent, des moments de gaieté. On dit que l’avenir est bien loin derrière moi, et pourtant j’ai vingt ans et moi seul je le sais. Les rides sont venues, mes cheveux ont blanchi mais mon cœur est si grand qu’il n’a pas fini de demander encore et encore à la vie, la vie cette imbécile qui sépare si vite les jeunes et les vieux, ceux qui ont eu leur temps et ceux qui vont le prendre, qui le prendront un peu, et puis se rendront compte, malgré leur tête blanche qu’ils ont encore vingt ans et qu’on ne le sait pas. Au diable les pisse-froid ! »

       Toute la matinée la souche a brûlé. Pratique, il a mis des pommes de terre sous la braise. Au souper, il aurait un festin royal. Quel anniversaire !

       Le soir est venu trop vite à son goût, lorsque …

       « Qu’est ce que c’est.

       En remuant la terre, là où était la souche, sa bêche venait de rencontrer un obstacle.

       « Encore un caillou ! »

       Drôle de caillou. Un coffret !

       « Seigneur, sois béni ! »

       Onze heures du soir.   Le coffret est sur la table, toujours clos. Dégagé de sa gangue de terre, rouillé, il garde son mystère.

       « Je l’ouvrirai demain. Et pourtant si ce sont des Louis d’or, je dois les déclarer à la Mairie. Peut-être des pièces romaines, on en a déjà trouvées par ici. Un parchemin rare. La fortune quoi ! Mais pour qui, je n’ai pas de famille. Et si je me faisais plaisir en regardant, tout simplement. »

       Tenailles, marteau, pinces. La boîte n’a pas résisté longtemps. A l’intérieur, un sac de peau, à l’intérieur du sac de peau, un vélin et sur le vélin, une inscription :

       « Je m’appelle Julien. J’ai dix ans aujourd’hui. Mon papa est à la guerre. Je n’aime pas la guerre. Je voudrais qu’il revienne avant la fin de cette année. Pour que mon vœu se réalise, je vais mettre ma lettre dans un coffret et l’enterrer. Par-dessus je poserai un gland pour qu’il donne un beau chêne. Si un jour quelqu’un trouve ceci, je voudrais qu’il le remette à sa place et replante un gland pour qu’il fasse un beau chêne et donne l’espoir à ceux qui attendent. Avril 1918 »

             Le lendemain, le vieil homme a creusé un grand trou, y a remis le coffret et par-dessus un gland d’espoir.

             A l’intérieur du sac de peau un second message :

    «  Et Papa est rentré et nous avons été heureux ! Je t’avais oublié enfant de mes dix ans, mais j’exaucerai notre souhait. Adieu richesse, adieu gloire, adieu jardin, mais quel bel anniversaire ! Je m’appelle JULIEN, j’ai quatre-vingts ans aujourd'hui, Avril 1988 »

     

                                                 Marcelle Betbeder

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique