• A méditer


    Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale ; je lui ai donné un verre d'eau.

    Cette nuit un voleur s'est introduit chez moi, il cherchait de l'argent ! Je suis sorti de mon lit et j'ai cherché avec lui.

    La seule fin heureuse que je connaisse, c'est la fin de semaine ...

    De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar jusque chez moi il y a 1 h 30 ! ...

    L'ironie c'est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu sors pour bonne conduite ...

     

    Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre !

     

    Les parents, c'est deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t'asseoir et de te taire !

    Avant je savais bien écrire et, un jour, j'ai eu un téléphone portable: é depui il c produi kelk choz 2 bizar ...
        
    Les statistiques, c'est comme les bikinis : ça donne des idées mais ça cache l'essentiel !  

    L'être humain est incroyable, c'est la seule créature qui va couper un arbre pour en faire du papier et écrire dessus: "Sauvez les arbres" !

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • UN JOUR TRES SPECIAL

       Quatre-vingts ans, bon pied, bon œil. Le cheveu dru et blanc. Toutes les dents excepté une qu’il avait cassée en voulant briser une noix. Dents qui n’avaient jamais connu la brosse mais le majeur armé d’un coin de serviette mouillée et imprégnée de savon de Marseille. De médecin, il n’en avait rencontré qu’au conseil de révision. Les simples qu’il récoltait suffisaient à soigner ses petits maux. Célibataire endurci, il appréciait la gueuse mais s’en était toujours bien passé. Il n’était pas un moine et avait goûté avec délectation aux plaisirs de la chair hors de chez lui. Pas question de laisser régenter sa maison par cette engeance caquetante et déroutante. Un personnage peu sympathique ? Que non ! Un brave homme toujours prêt à rendre service, de bonne compagnie, joyeux luron mais qui, les années passant, avait eu trop souvent le triste privilège de tenir les cordons du poêle aux enterrements de ses amis de jeunesse. Enfin …tant qu’il y a de la vie !

       Une fois de plus le printemps était là, tiède et frais à la fois, parfumé, sensuel, le renouveau dit-on. Les oiseaux enivrés et pris de frénésie marquaient leur territoire, traquaient les importuns et chassaient la femelle. Les arbres se paraient de robes blanches et roses.

       « Et si j’en profitais pour étendre le fumier. Le jardin n’est pas grand, j’aurai vite fait de le retourner. »

       La bêche bien affûtée, la fourche bien aiguisée, la brouette à l’essieu bien graissé, crache deux fois dans les mains, les frotte et le voilà parti.

       « Je l’avais oubliée celle-là. Dix ans que je me promets de l’arracher. Dix ans qu’elle me gâche un bout de terrain qui me serait bien utile. Tant pis, je bêcherai demain, aujourd’hui j’ai mieux à faire. A nous deux, parasite, je vais chercher ma pioche. »

       Au milieu du jardin, noire, desséchée, une souche se dressait.

       Des heures qui suivirent mieux ne vaut pas trop parler. Bien qu’honnête croyant, le bûcheron improvisé lança au Ciel les pires anathèmes, les insultes les plus crues.

    « Milliards de .. Enfin, je t’ai eue ! »

       L’épreuve de force l’avait épuisé. Assis sur le vaincu, il reprenait son souffle.

      « Assez pour aujourd’hui, demain tu vas flamber ! »

       Le jour suivant, il était à pied d’œuvre, et d’autant plus ardent qu’il fêtait son quatre-vingtième anniversaire. Il n’y a pas si longtemps, ses amis et lui se réunissaient encore pour boire un coup, parler du passé, et même de l’avenir. Maintenant, il les voyait s’engluer dans leur petite vie, marcher à petits pas, suivre leur régime sans enthousiasme. Ils n’avaient plus d’envie, rien que des besoins. Mais lui, il voulait vivre intensément, ne serait-ce qu’un jour, un mois, une année, profiter de chaque instant, se réjouir de chaque petit bonheur.

            Et comme à la Saint-Jean, il allait offrir à la vie un feu de joie.

       « J’ai quatre fois vingt ans, des envies, des ardeurs comme les autres. J’ai de rires qui m’échappent, des moments de gaieté. On dit que l’avenir est bien loin derrière moi, et pourtant j’ai vingt ans et moi seul je le sais. Les rides sont venues, mes cheveux ont blanchi mais mon cœur est si grand qu’il n’a pas fini de demander encore et encore à la vie, la vie cette imbécile qui sépare si vite les jeunes et les vieux, ceux qui ont eu leur temps et ceux qui vont le prendre, qui le prendront un peu, et puis se rendront compte, malgré leur tête blanche qu’ils ont encore vingt ans et qu’on ne le sait pas. Au diable les pisse-froid ! »

       Toute la matinée la souche a brûlé. Pratique, il a mis des pommes de terre sous la braise. Au souper, il aurait un festin royal. Quel anniversaire !

       Le soir est venu trop vite à son goût, lorsque …

       « Qu’est ce que c’est.

       En remuant la terre, là où était la souche, sa bêche venait de rencontrer un obstacle.

       « Encore un caillou ! »

       Drôle de caillou. Un coffret !

       « Seigneur, sois béni ! »

       Onze heures du soir.   Le coffret est sur la table, toujours clos. Dégagé de sa gangue de terre, rouillé, il garde son mystère.

       « Je l’ouvrirai demain. Et pourtant si ce sont des Louis d’or, je dois les déclarer à la Mairie. Peut-être des pièces romaines, on en a déjà trouvées par ici. Un parchemin rare. La fortune quoi ! Mais pour qui, je n’ai pas de famille. Et si je me faisais plaisir en regardant, tout simplement. »

       Tenailles, marteau, pinces. La boîte n’a pas résisté longtemps. A l’intérieur, un sac de peau, à l’intérieur du sac de peau, un vélin et sur le vélin, une inscription :

       « Je m’appelle Julien. J’ai dix ans aujourd’hui. Mon papa est à la guerre. Je n’aime pas la guerre. Je voudrais qu’il revienne avant la fin de cette année. Pour que mon vœu se réalise, je vais mettre ma lettre dans un coffret et l’enterrer. Par-dessus je poserai un gland pour qu’il donne un beau chêne. Si un jour quelqu’un trouve ceci, je voudrais qu’il le remette à sa place et replante un gland pour qu’il fasse un beau chêne et donne l’espoir à ceux qui attendent. Avril 1918 »

             Le lendemain, le vieil homme a creusé un grand trou, y a remis le coffret et par-dessus un gland d’espoir.

             A l’intérieur du sac de peau un second message :

    «  Et Papa est rentré et nous avons été heureux ! Je t’avais oublié enfant de mes dix ans, mais j’exaucerai notre souhait. Adieu richesse, adieu gloire, adieu jardin, mais quel bel anniversaire ! Je m’appelle JULIEN, j’ai quatre-vingts ans aujourd'hui, Avril 1988 »

     

                                                 Marcelle Betbeder

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un centre de réadaptation pour animaux

     

    a recueilli ces petits lapereaux, d'environ 6 jours.

    Ils ont été attaqués par un chien et ont perdu leurs parents.

    Deux sur cinq n'ont pas survécu,

    et les trois derniers n'allaient pas vraiment bien

    Un centre de réadaptation pour animaux

    Pour sa part,

    Noah est une colombe unijambiste,

    qui est aussi au centre de réadaptation.

    Le gardien, en allant la voir, s'aperçoit que Noah

    n'est plus à sa place habituelle.

    En la cherchant, il la voit dans l'espace des lapins

    et elle est couchée sur quelque chose.

    Quand le gardien a déplacé un peu l'aile de Noah

     

    « Surprise ! »

    Noah abrite, sous ses ailes,

    les petits lapereaux endormis !

    Un centre de réadaptation pour animaux

     

    Noah avait rejoint les lapereaux et les petits lapereaux avait rampé

    sous les ailes de Noah, pour se protéger et se blottir contre elle !

    Un centre de réadaptation pour animaux

     

    Quand les lapins filent sous les plumes de Noah,

    elle ouvre soigneusement ses ailes pour les entourer

    et ils se blottissent tous contre elle.

    Un centre de réadaptation pour animaux

     

    Quand l'une d'entre elles fait des mouvements

    et commence à sortir dehors ici et là,

    elle les repousse doucement sous elle avec son bec !

    Elle est belle et stupéfiante à voir !

     

    Un centre de réadaptation pour animaux

    Ils vivent tous ensemble et, aujourd'hui,

    les lapins sont devenus grands.

    Un centre de réadaptation pour animaux

     

    Une belle leçon d'Amour pour tous!

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • À sa mort, un fermier laissa en héritage dix-sept chevaux à ses trois fils.

     

    Dans son testament, le père avait ainsi établi le partage de l’héritage :

    Mon fils ainé recevra la moitié (1/2) de tous les chevaux

    Mon second fils recevra le tiers (1/3) de tous les chevaux

    Mon plus jeune fils recevra le neuvième (1/9) de tous les chevaux

    Or il était tout à fait impossible de diviser 17 chevaux par deux, par trois et par neuf.

    La chicane prit donc entre les trois fils.

    Puis, à un moment donné, ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin, dont ils appréciaient l’intelligence, dans l’espoir qu’il puisse trouver une solution à leur différend.

    Le fermier prit donc le testament et le lut avec grand soin. Après quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept (17) autres. Il y avait maintenant dix-huit chevaux dans le champ.

    Dès lors, il devint possible aux héritiers de procéder au partage, tel que prévu dans le testament du père.

    Car :

    la moitié de 18 = 9 chevaux

    le tiers de 18 = 6 chevaux

    le neuvième de 18 = 2 chevaux

    En faisant l’addition, cela donna :

    Fils aîné : 9 chevaux

    Second fils : 6 chevaux

    Plus jeune fils : 2 chevaux

    TOTAL 17 chevaux

    Il restait un cheval – celui du fermier voisin – que celui-ci reprit et ramena à sa ferme.

     

    La morale de cette histoire

    Trouver un terrain d’entente peut parfois s’avérer difficile. Mais pour trouver une solution, la première étape consiste à croire qu’il y a effectivement une solution, comme le fermier voisin le croyait; si nous partons de l’idée qu’il n’y en a pas, alors il sera impossible dans trouver une.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles,

    chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile,

    la favorite.

     

    Le vert affirma :

    Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir.

    J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux

    mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

     

    Le bleu prit la parole :

    Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l‘océan. C’est l’eau qui est

    la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.

    Sans moi, vous ne seriez rien.

     

    Le jaune rit dans sa barbe :

    Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans

    le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.

    Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.

    Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

     

    L‘orange éleva sa voix dans le tumulte :

    Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent

    que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus

    importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues

    et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au

    lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus

    aucun de vous.

     

    Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :

    C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.

    Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre

    pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la

    couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

     

    Le pourpre se leva et parla dignement :

    Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques

    m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.

    Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

     

    Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec

    autant de détermination :

    Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m‘avez peut-être pas remarquée

    mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion,

    l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l‘eau. Vous avez besoin de moi pour

    l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

     

    Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre

    supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair

    apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement.

    Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

     

    Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

    Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.

    Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos

    mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

     

    La pluie poursuivit :

    Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former

    un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.

    Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres. ci

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pourquoi le ciel est-il bleu ?

    La lumière qui éclaire la Terre vient du Soleil. C’est un rayonnement composé des sept couleurs de l’arc-en-ciel : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet. Le mélange de toutes ces couleurs donne une lumière blanche.

    Selon leur couleur, les rayons traversent plus ou moins facilement l’atmosphère*, la couche d’air qui entoure notre planète. Les couleurs chaudes, c’est-à-dire le rouge, l’orange, le jaune et vert, traversent plus facilement l’atmosphère terrestre. Elles sont ensuite absorbées par la Terre. On ne les perçoit donc pas.

    Au contraire, les couleurs froides, soit le bleu, l’indigo et le violet passent moins facilement dans l’air. Elles sont dispersées dans l’atmosphère avant d’arriver sur le sol. C’est pour cela que nous voyons le ciel tout bleu.

    Et pourquoi le Soleil est-il jaune ?

    En fait, le Soleil est blanc. Et les astronautes peuvent en témoigner : lorsqu’ils dépassent l’atmosphère, le Soleil n’est pas jaune, mais blanc ! Si nous le voyons jaune, c’est parce que cette couleur provient du mélange de toutes les couleurs, excepté le bleu, qui est diffusé dans l’atmosphère.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique