• Le petit aigle



    Il était une fois, un jeune guerrier qui prit un œuf
    Dans le nid d’un aigle et le mit à couver
    Dans la basse-cour
    Quand l’œuf vint à éclore
    Le petit aigle sortit et grandit parmi les poussins
    Picorant sa nourriture comme ses compagnons…
    Un jour, regardant en l’air, il vit un aigle
    Qui planait au-dessus de lui…
    Il sentit ses ailes frémir et dit à un des poulets
    Comme j’aimerai en faire autant
    Ne sois pas idiot, répondit le poulet
    Seul un aigle peut volet aussi haut…
    Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter
    La poussière et il ne remit plus jamais en cause
    La place qu’il croyait avoir reçue sur cette terre…

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  • L'aigle et la linotte



    Un jour, les oiseaux se réunirent afin de désigner celui d'entre eux qui volait le plus haut.

    Le concours commença. Certains s'élevèrent très vite mais furent aussi vite épuisés par leur effort et dépassés par d'autres plus puissants qu'eux. Puis vint l'aigle, et il les surpassa tous. Il allait fièrement proclamer partout sa victoire lorsque, quittant le dos du rapace, le minuscule oiseau qui s'y était jusque-là caché, une linotte grise, prit à son tour son essor, sans que nul n'ait deviné le subterfuge, et parvint sans peine beaucoup plus haut!

    Quand l'assemblée tint son conseil pour rendre sa sentence, elle s'accorda pour attribuer la victoire à l'aigle. En effet, il était, d'entre tous, celui qui s'était le plus rapproché du soleil et le seul, de surcroît, à avoir réussi cet exploit en portant sur son dos la linotte...

    Nul, à compter de ce jour, ne douta que l'aigle était à la fois le plus courageux et le plus fort des guerriers. C'est pourquoi ses plumes sont le signe le plus respectable qu'un chef valeureux puisse s'enorgueillir de porter

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  • Un jour un Ange ma dit 

    Je ne veux plus rester sur cette terre

    Là où ne reigne que la misère

    Vous jouez avec les sentiments des gens qui vous aiment

    Vous ne connaissez que haine et mensonge

    Vous n'avez pas de respect pour la différence

    Vous vous servez de vos semblables comme s'il sagissait de simples jouets

    Vous n'écoutez pas, vous criez

    Vous n'aimez pas, vous méprisez

    Vous n'aidez pas, vous ordonnez

    Vous ne connaissez pas la tolèrance

    Vous pouvez toucher quelqu'un en plein coeur plus vite que vous ne cueuillez une fleur

    Vous faites le mal pour mieux vous faire du bien

    Vous ne tuez pas pour vous défendre mais par jeu ou par plaisir

    Vous êtez plus à l'aise avec le malheur qu'avec le bonheur

    Vous souriez quand en face de vous quelqu'un pleure


     

    Je ne veux pas rester sur cette terre

    Car je refuse de vivre comme cela

    Un jour quelqu'un finira par me casser mes ailes

    Et je resterai seul à souffir en silence tout en cherchant ma délivrance

     

     

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  • Raconte, conteur

     

     

    Raconte une histoire, une légende

    Parle- nous des gens d'antan

    De Loundja, la fille de l'ogresse et du fils du Sultan

     

    Commence par "Il était une fois",

    Offre-nous des rêves

    Commence par "Il était une fois"

    Chacun d'entre nous a une histoire au fond de son coeur

     

    Raconte, oublie que nous sommes grands

    Comme si nous étions des enfants

    Nous voulons croire à toutes les histoires

    Parle-nous du paradis et de l'enfer

    De l'oiseau qui n'a jamais volé

    Donne-nous le sens de la vie

     

    Raconte, comme on t'a raconté

    Sans en rajouter, sans en enlever

    Prends garde, il existe une mémoire

    Raconte, fais que l'on oublie notre réalité

    Abandonne-nous dans ce "Il était une fois".

    Ptitamour

                  

     

     

     

     Un coussin de velours qui trouble mes passions,

    Un souvenir lointain qui remonte à l'enfance,

    Un refuge Divin comme une délivrance,

    D'où j'aperçois parfois une pointe qui dresse

    Cernée d'une auréole, un muscle de tendresse

    Qui nourrit aussi bien, mes désirs que mon corps,

    À tel point que parfois, j'en redemande encore ;

    Pour combattre mon stress, sans enfreindre la Loi,

    Pourrais-je me blottir, serein, sur ton sein droit ?

    Serge LAINE - Tous droits réservés

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  •  

    Tout nous sourit,

    La nature reverdie semble s'enorgueillir

    D'un aussi légitime plaisir,

    Le ruisseau lentement coule frémissant,

    Ajoutant un charme troublant

    A nos forêts fleurissantes!

     

    C'est l'oeuvre du printemps,

    Source vivante de nos jeunes ans,

    Qui vient égayer de sa limpide clarté,

    Le coeur vieillissant de nos bons parents.

     

    C'est l'espoir merveilleux d'un désir ardent

    Qui nous guide en ce moment,

    Vivre est notre devise,

    Vivre magnifiquement!

    De toute l'ardeur de vingt ans!

     

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  • J'uste une larme

     

    Je suis allé là bas où le soleil s’épanche
    comme se pose un guerrier pour soulager ses peines,
    sur cette immensité où danse l’écume blanche,
    sous le souffle du vent et le chant des sirènes.


    Alors bien à genoux faisant face à la mer, 
    de mon âme je l’implore de reprendre mon corps,
    là où mes yeux fermés cachent sous mes paupières, 
    une larme d’où gisent à jamais mes remords.


    Les points serrés de rage et tendus vers le ciel
    je laisse retomber tout doucement la grève
    et tel un sablier d’où s’échappe le fiel,
    ma douleur s’écoule dans ces instants de trêve.

    Le temps qui d’habitude lui vient me trépasser
    en faisant des secondes d’interminables heures
    et des jours lancinants qui deviennent des années,
    n’est ici que de « l’arme » qui transperce mon cœur.


    Alors bien à genoux faisant face à la mer,
    je l’implore de prendre si elle le veut ma vie,
    pour que coule de mes yeux qui cachent sous mes paupières,
    juste une larme d’amour de mon âme meurtrie …


    "écrit Fictif"
    Amitiés
    Princedesroses M.R©
     

     

     

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  •  

    Corbeaux et légendes

     Corbeaux

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     Nous vous proposons un petit tour des innombrables légendes,

    à travers les Ages et les civilisations, qui le concerne.

     

     

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    Dans la chrétienté
    Le corbeau apparaît à plusieurs endroits dans la Bible et partage la vie de nombreux Saints. Ainsi, dans la Genèse, en allant vérifier si la terre réapparaît après le déluge, il devient un symbole de perspicacité.

    Il apporte du pain dans le désert au prophète Isaïe, ainsi qu’aux ermites Antoine et Paul. Certains saints chrétiens sont même accompagnés de corbeaux : Benoît, Boniface, Oswalde et Meinrad, tandis qu’il défend Saint Vincent de l’attaque de carnassiers.
    Dans la mythologie grecque
    Le Corbeau est consacré à Apollon, mais, bien qu’il soit son compagnon préféré, le Dieu grec n’est pas toujours tendre. La légende veut que le plumage, originellement blanc, du corbeau devînt noir suite à une malédiction lancée par Apollon, pour le punir de ses indiscrétions.
    Dans les mythologies germanique et nordique
    Le Dieu Odin est toujours accompagné de Hugin (Esprit) et Munin (Mémoire), ses deux corbeaux messagers. Ils survolent la terre du milieu chaque jour et, chaque soir, ils rapportent à Odin ce qu’ils ont vu et entendu.
    Dans les traditions celtiques
    Le corbeau est à la fois un oiseau céleste et solaire, ainsi qu’un oiseau des ténèbres et de la partie sombre de nous-même. L’expression Irlandaise " posséder la sagesse du corbeau" signifie avoir la connaissance suprême.
    En Ukraine
    Le corbeau, au paradis, possédait un plumage multicolore, mais après la chute d’Adam et Eve, il s’est mis à manger des charognes, et ses plumes sont devenues noires. Cette légende dit aussi que le corbeau retrouvera sa beauté et un chant harmonieux à la fin des temps, dans un paradis nouveau.

     

    En Chine et au Japon
    Le corbeau est considéré au Japon comme un symbole d’amour familial. Il est également considéré comme un oiseau de bonne augure, qui annonce la victoire aux guerriers et symbolise leur vertu.

    En Chine, il est considéré comme un oiseau solaire. Ce sont en effet 10 corbeaux qui se sont envolés du mûrier du levant pour apporter la lumière au monde. Depuis, cet oiseau est l’emblème des empereurs chinois. Pour l’occasion, il a 3 pattes, symbolisant le déroulement du cycle solaire sur une journée : lever, zénith et crépuscule.
    Dans la tradition Maya
    Le corbeau est le messager du Dieu du Tonnerre et de la Foudre.

    En latin
    Le corbeau est un symbole de l’espoir, son croassement répétitif voulant dire "demain, demain".

    En Afrique Noire.
    Le corbeau possède un rôle de guide et d’esprit protecteur, puisqu’il prévient les hommes des dangers qui les menacent.

     

     Cécile Fargue

     

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  • la légende du corbeau

    la légende du corbeau

    Initialement, les hommes avaient une opinion positive des corbeaux. La réputation dont jouit actuellement cet oiseau ne fut pas toujours ce qu’elle est aujourd’hui en Europe et ne coïncide pas forcément avec celle des autres peuples.

    De nombreuses civilisations entretenaient des rapports empreints de respect avec la nature et les prédateurs faisaient l’objet d’une grande admiration. L’influence du christianisme vint modifier l’échelle des valeurs au sein des sociétés paysannes sédentarisées. La peur de la nature, dont l’homme s’éloignait de plus en plus, s’installa petit à petit. Associés aux grandes épidémies et aux champs de batailles dans lesquels ils apparaissaient en grand nombre, les corbeaux et leurs cousins noirs devinrent des symboles macabres. Leur comportement naturel de charognards autrefois bienvenus fut interprété différemment : perçus comme des profanateurs venant troubler la paix des morts, ils suggéraient la malédiction divine.

             Cela dit, beaucoup de peuples ne partagent pas cet avis concernant le corbeau. Alors que certains lui attribuent l’arrivée des nouveau-nés (Transylvanie), d’autres le considèrent comme un symbole du soleil (mythologie chinoise) ou comme une réincarnation divine (brahmanisme).

    Même si les superstitions concernant l’oiseau noir tendent à disparaître de nos jours, celui-ci reste souvent mal-aimé à cause de ses cris dissonants.

     

      Le corbeau en société

    Un corbeau moyen possède une quantité incroyable d’informations sur l’homme, de ses habitudes alimentaires à sa façon de circuler ; mais l’être humain moyen ne connaît que relativement peu d’éléments sur la vie des corbeaux. Ces oiseaux sont les plus communs sur la planète et ils possèdent le plus gros cerveau comparativement aux autres familles d’oiseaux (excepté le perroquet ara). Leur comportement se rapproche donc plus de celui des primates, voire des humains que de celui des autres oiseaux. L’éventail de leurs interactions sociales est large et varié : les corbeaux jouent et chassent en groupe, les adultes enseignent leurs savoir-faire aux plus jeunes, etc., et ils organisent même des mises à mort et des funérailles qui n’ont rien à envier à la maffia.

      Il semblerait que les corbeaux tiennent des jugements respectant les lois de la justice. Leurs « tribunaux » se mettent apparemment en place lorsqu’un corbeau s’accapare le nid ou la compagne d’un autre, ou dérobe la nourriture aux jeunes corvidés. À chaque crime sa sanction. Dans le premier cas, le nid illégalement approprié est détruit et le délinquant sévèrement réprimandé ; il doit également reconstruire un nouveau nid pour celui à qui il a porté préjudice. La sanction de celui qui vole la ration alimentaire des petits consiste à être déplumé par ses pairs jusqu’à ce qu’il ait l’apparence d’un oisillon (qui nait sans plumage) ; parfois, il est même banni du groupe. Quant à celui qui s’empare d’une femelle autre que la sienne, les autres corbeaux s’unissent et mettent fin à ses jours en l’assenant de coups de becs.

     

     

     

     

     Ces procès à l’organisation remarquable se tiennent dans des espaces ouverts comme des champs. Les corbeaux qui précèdent leurs congénères attendent le reste du groupe ; cela peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, il semblerait que le criminel soit étroitement surveillé. Lorsque l’assistance est au complet, le procès commence : les corbeaux se mettent à croasser, reprochant probablement à l’accusé les méfaits constatés. L’inculpé semble se défendre en croassant à son tour, mais les témoins crient en battant des ailes, mettant fin à toute mauvaise foi. Le responsable finit par se taire et baisser vivement la tête, avouant ainsi son crime.

     

     

    Après la mise à mort du coupable, tous les corbeaux s’envolent. Seul un oiseau resterait pour s’occuper de l’inhumation de l’oiseau mort. Pour les corbeaux, la culpabilité ne diminue en rien le respect dû à la dépouille d’un des leurs.

    Dans le monde de ces oiseaux exceptionnels, la justice semble être instinctive et absolue.

     

     Toutes les expériences et observations menées concernant les corvidés révèlent une forme d’intelligence indubitable. Ils sont capables de constater un fait, de l’analyser et d’ajuster leur comportement face à une situation nouvelle afin de mieux anticiper l’avenir et d’améliorer leur condition. Ces facultés indiquent une flexibilité et une adaptabilité très aiguës. Ils comprennent ce que les autres font, et anticipent leurs intentions : ces aptitudes font amener un biologiste à la conclusion suivante : les corbeaux seraient cotés de conscience !

     

    Comme le dit si bien le Révérend Henry Beecher : « Si les hommes

    avaient des ailes et qu’ils portaient des plumes noires, peu d’entre eux seraient assez malins pour être des corneilles. »

    Ce n’est donc pas étonnant que Dieu ait confié à un corbeau

    la lourde responsabilité d’enseigner à l’homme comment enterrer son frère !

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  •  

    Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine. La bonne fée Cendrillon lui demande: "Chère Marraine, après toutes ces années, que fais-tu ici?"
    Sa marraine lui réplique: "Cendrillon, depuis la dernière fois que je t'ai vue, tu as vécu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi? Un souhait que je pourrais exaucer?"
    Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion. Après y avoir pensé un peu, elle murmure: "J'aimerai être immensément riche."
    À l'instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se refugie au bord du perron, tremblant de peur. Cendrillon s'écrie: "Oh! Marraine! Merci!"
    Sa marraine lui répond: "C'est la moindre des choses. Que veux-tu comme deuxième souhait?"
    Cendrillon baisse la tête, examine son pauvre corps décharne et dit: "J'aimerais être belle et jeune à nouveau."
    Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle n'a pas ressenti depuis longtemps, des élans oubliés, des ardeurs...
    Sa marraine lui dit alors: "Je te donne un dernier souhait. Que désires-tu?"
    Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond: "Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et gentil jeune homme. Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique spécimen mâle, si beau que les oiseaux même ne peuvent s'empêchés d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds.
    La bonne fée dit: "Félicitations Cendrillon! Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie." Et en un éclair, elle est partie.
    Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement. Cendrillon est comme hypnotisée à la vue du plus bel homme qu'elle ait jamais vu.
    Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un souffle tout chaud et lui murmure: "Tu regrettes de m'avoir fait castrer, hein???"

    Cendrillon

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