• Comme un corps féminin que la mère Nature ..........Marc de Papillon de Lasphrise (1555 ?-1599 ?)..

    Comme un corps féminin que la mère Nature
    N’a point favorisé de présent gracieux
    S’efforce vainement, d’un art industrieux,
    À vouloir déguiser sa première figure,
     
    Ainsi l’illustre honneur par qui ma vie endure,
    Sans être atteint du dard du premier né des dieux,
    S’ombre inutilement pour complaire à mes yeux,
    Car la bonne amitié n’a point de couverture.
     
    Je sais bien davantage, ah ! taisez-vous, mes vers,
    Ne découvrez l’ardeur qui vous rend si divers,
    Si faites, poursuivez, n’ayez aucune doute,
     
    Il est permis de plaindre aux pauvres affligés,
    De même aux amoureux traîtrement licenciés.
    Mais non, ne dites rien, ma dame nous écoute.
     
    ..Marc de Papillon de Lasphrise (1555 ?-1599 ?)..

     

    « SONNET EN LANGUE INCONNUE............Marc de Papillon de Lasphrise (1555 ?-1599 ?)Le merveilleux démon, .............Marc de Papillon de Lasphrise (1555 ?-1599 ?) »
    Google Bookmarks

  • Commentaires

    1
    Dimanche 24 Mai à 12:48

    Sagesse d’un olifant
    ---------

    Au loin sonne le cor qui chante la nature,
    Le sonneur est aimé de la terre et des cieux ;
    Jadis le grand dieu Pan fit de même en ce lieu,
    Dont vaillant fut le coeur et noble la figure.

    Le cor peut émouvoir même une pierre dure,
    Ou même un archevêque, un serviteur de Dieu ;
    La biche du vallon vers lui tourne ses yeux,
    Et le petit berger qui rêve d’aventures.

    C’est Leconte de Lisle, un artisan du vers,
    Qui de Roland nous dit l’infortuné revers,
    Tu l’appris sur les bancs de l’école, sans doute.

    Durandal fut le nom de son arme d’acier,
    Mais celui de son cor n’est pas dans mes dossiers,
    Cor maintenant posthume, et les anges l’écoutent.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :