• Chevaliers du Temple ou Franc-maçonnerie ?

    Chevaliers du Temple ou Franc-maçonnerie ?

    Chevaliers du Temple ou Franc-maçonnerie ?

    Cela fait un bon moment que je veux publier un blog sur ce sujet-là ; il y a eu tellement de mensonges qui ont été écrit sur les Templiers que les gens sont complètement confus sur la vérité. Mais tout d’abord, je vous encourage à lire cet article très bien écrit qui explique la différence entre les Templiers (Chevaliers du Temple) et les Francs-maçons.

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    LE BOBARD DES FRANCS-MAÇONS

    Comment peut-on associer en une seule idée reçue deux sujets phares de la presse magazine et de l’édition ? En posant l’hypothèse d’une filiation entre l’ordre du Temple et la franc-maçonnerie !

    Selon ses motivations intellectuelles et sa rigueur scientifique, on considérera cette parenté comme probable ou totalement fantasque, mais gageons que les tenants de la première voie seront les mieux placés au palmarès des ventes en librairie.

    Dans leurs ouvrages aux titres tapageurs, ils tenteront de prouver par d’invraisemblables démonstrations que les templiers détenaient des savoirs ésotériques hérités du fond des âges, qu’avant de mourir, le grand maître Jacques de Molay a transmis les rênes de l’ordre à un successeur, et que des templiers en fuite ont créé la franc-maçonnerie en Écosse… 

    Pour l’historien, ces théories qui font la joie d’adultes en quête de ré-enchantement sont impossibles à cautionner. Pourquoi ?

    Parce que dans le meilleur des cas, les preuves n’existent pas. Et dans le pire, elles ont été fabriquées de toutes pièces !

    Des ésotéristes de mauvais aloi pourront toujours brandir l’argument « massue » des mystificateurs : les preuves existent, mais demeurent connues des seuls initiés. Au-delà de ce « dialogue de sourds », chacun reste libre de mener sa quête, même si elle repose sur des chimères…

    L’histoire, en revanche, est une enquête. Elle nous amène à découvrir pourquoi et comment le mythe de la filiation entre le Temple et la maçonnerie est apparu au XVIIIe siècle, contribuant au développement d’une para-histoire templière de pacotille, dont la science se serait bien passée.

     

    LA FRANC-MAÇONNERIE NAIT EN 1717

    Le 24 juin plus précisément. Ce jour-là, dans l’auberge londonienne L’Oie et le Grill, quatre groupes de freemasons (terme dont est dérivé le mot francs-maçons) se réunissent pour former la Grande Loge de Londres et de Westminster. Qualifiée également d’« obédience », cette structure a pour objet de fédérer des loges – unité de base de l’univers maçonnique, accueillant en général une quarantaine de membres – en veillant au respect des rites et en présidant à la création de nouveaux groupes.

    Probablement importée d’Écosse, où des traces sont attestées dès le XVIIe siècle,la franc-maçonnerie est une association philosophique, philanthropique et non confessionnelle, qui utilise les symboles et le langage des véritables maçons de métier pour prodiguer un enseignement ésotérique à ses membres, qui eux, n’ont aucun rapport avec le métier de bâtisseur.

    Basés sur des métaphores architecturales, des références bibliques et des concepts philosophiques, les rites – cérémonies codifiées – permettent au franc-maçon de se perfectionner intellectuellement et, par extension, d’améliorer l’humanité.

    Dans la droite ligne des clubs britanniques, ce nouveau concept où bourgeois, artisans et nobles peuvent se côtoyer d’égal à égal, rencontre un succès fulgurant dans l’Europe des Lumières.

    Dès les années 1720, loges et obédiences se créent un peu partout sur le continent. Alors que les maçons anglais acceptent volontiers l’égalitarisme qui règne dans leurs réunions, en France, la situation est différente.

    Pour se protéger d’un pouvoir méfiant, la maçonnerie souhaite intégrer dans ses rangs des gentilshommes, qui empêcheraient les autorités de tracasser l’institution. Malheureusement, ces derniers ne semblent pas goûter avec enthousiasme l’idée d’égalité qui règne en loge, d’autant plus que la progression dans la connaissance symbolique, venue d’Angleterre, se limite à trois grades : apprenti, compagnon et maître.

    Le dilemme est cruel pour les aristocrates : comment s’élever au-dessus de la plèbe maçonnique avec si peu de grades ? Et surtout, comment accepter les modestes origines de cette institution ?

    Pour convaincre la noblesse française, le grand orateur de l’ordre maçonnique en France, Andrew Michael de Ramsay, va appeler à la rescousse l’histoire et les symboles de la classe dirigeante.

    En 1736, il invente de toutes pièces une filiation entre francs-maçons et croisés. D’après lui, les chevaliers chrétiens auraient constitué en Terre sainte une confraternité spirituelle, dépositaire de sagesses antiques.

    Revenant de croisade, les rois auraient ensuite fondé des loges, qui n’auraient subsisté qu’en Écosse et en Angleterre, d’où elles auraient resurgi au XVIIIe siècle.

    L’orateur précise enfin que certains chevaliers étaient également tailleurs de pierre et peuvent donc être considérés comme les ancêtres des francs-maçons des Lumières.

    Ramsay produit ici un joli conte destiné à rassurer la noblesse sur les origines respectables de la maçonnerie. Au-delà, il va inciter des maçons à créer une foule de nouveaux rites et grades, dont certains seront inspirés de l’univers chevaleresque.

    Éloignés de l’idéal égalitariste des origines, ces rites permettront bientôt à certains maçons d’accéder à de plus hauts niveaux de connaissance, à travers de nouvelles épreuves initiatiques. Ils permettront aussi aux maçons avides de pouvoir et de distinctions de se détacher de la masse…

    À l’heure où Ramsay fabrique d’illustres ancêtres à la franc-maçonnerie, les templiers ne sont pas encore cités à comparaître pour produire un faux témoignage sur l’ancienneté de l’institution.

    L’orateur leur préfère alors les chevaliers de l’Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem.L’intégration des templiers dans l’arbre généalogique maçonnique intervient vers 1750-1760, avec l’apparition de grades templiers dans des loges françaises et le développement, surtout en Allemagne, de légendes ayant pour but d’établir un lien entre francs-maçons et templiers.

    Celles-ci vont prêter aux grands maîtres du Temple la détention de savoirs antiques, qui auraient survécu jusqu’aux francs-maçons. La plus célèbre d’entre elles confine au merveilleux. 

    La veille de son supplice, Jacques de Molay convoqua son neveu, le comte de Beaujeu, pour l’initier aux mystères de l’ordre. Il lui demanda ensuite de se rendre dans la crypte de l’église du Temple de Paris où, sous un sarcophage, il découvrit un écrin contenant le doigt de Jean-Baptiste.

    Dans le tombeau, le neveu mit également la main sur des documents secrets, la couronne du royaume de Jérusalem, le chandelier à sept branches du temple de Jérusalem, et les quatre évangélistes d’or qui ornaient le Saint-Sépulcre. Sans oublier une fortune dissimulée dans deux colonnes creuses – étrangement similaires à celles qui ornent les temples maçonniques ! Après l’exécution, Beaujeu prit la route de l’Écosse en jurant de maintenir l’ordre vivant…

    Fantasque récit, qui ignore que Jacques Molay a été condamné et brûlé le même jour et n’a, par conséquent, jamais pu s’entretenir avec un hypothétique neveu la veille de son exécution.

    Quant à un « trésor », faut-il encore rappeler que les reliques et archives du Temple étaient conservées au siège de l’ordre à Chypre ?

    Qu’importe, plus les ficelles sont grosses, plus l’histoire prend, surtout en Allemagne où se développe le mouvement qualifié de « templarisme » :

    bientôt, des loges diffusent involontairement ce canular et de nouveaux grades maçonniques templiers fleurissent un peu partout, certains maçons indélicats n’hésitant pas à les monnayer à prix d’or auprès d’impétrants avides de distinctions !

    Très vite, le templarisme tombe sous la coupe de Karl Gotthelf von Hund, un noble saxon, fondateur du mouvement de la « stricte observance », qui ajoute un nouvel épisode à la fable maçonnico-templière : après l’exécution de Jacques de Molay, Pierre d’Aumont, commandeur d’Auvergne, et sept autres chevaliers déguisés en maçons auraient récupéré les cendres du grand maître en jurant de venger l’ordre.

    Aumont se serait ensuite réfugié sur l’île écossaise de Mull, avant d’être désigné comme grand maître le 24 juin 1315.

    Hund brode une belle histoire avec le peu d’informations dont il dispose. Dans le cas contraire, il saurait que le commandeur d’Auvergne s’appelait Humbert Blanc etétait prisonnier en Angleterre, au moment où Jacques de Molay trépassait…

    D’une mort à l’autre, celle de Hund en 1776 va sonner le déclin du templarisme allemand, qui s’éteint en 1782, faute d’avoir pu prouver sa filiation avec le Temple médiéval.

    On convient alors de préserver la mémoire des templiers dans la franc-maçonnerie, mais sans croire à une filiation concrète. Une décision de bon sens, dont vont cruellement manquer des maçons français, une vingtaine d’années plus tard.

    Le templarisme est mort, vive le néo-templarisme ! Tout droit sorti de l’esprit de maçons en rupture du Grand Orient de France, les « chevaliers de l’ordre du Temple » font leur retour en grande pompe sous l’Empire.

    Le médecin Bernard-Raymond Fabré-Palaprat prétend en effet détenir un incroyable document, la Carta Transmissionis. « Daté » de 1324, il révèlerait qu’avant de mourir, Jacques de Molay a transmis les rênes du Temple à un certain Jean-Marc Larmenius.

    Encore plus époustouflant, ce document est suivi d’une liste des vingt-deux grands maîtres qui se sont succédé ensuite, jusqu’à Fabré-Palaprat lui-même ! Tous ces personnages, dont Bertrand du Guesclin, ont – évidemment – pris soin de laisser à la postérité une signature autographe.

    Le faux a beau être grossier, les candidats à la chevalerie templière affluent.

    En 1808, le mouvement compte près de deux cents membres, qui, avec la bénédiction du pouvoir napoléonien, mènent procession à cheval dans les rues de Paris. Entouré de dignitaires aux titres ronflants, Fabré-Palaprat dirige ainsi son ordre de carnaval en rêvant de prieurés en Tartarie, au Japon ou au Congo. Pourtant, la situation ne semble pas satisfaire les ambitions mégalomanes du néo-templier.

    Expert en « découverte » de faux documents, le bon docteur exhume bientôt un manuscrit grec, qui dévoile une version inédite de l’Évangile de Jean : Jésus était un initié aux mystères du cosmos, secret qui a été gardé par les patriarches de Jérusalem, puis par les templiers.

    Fabré-Palaprat utilisera cette mystification pour lancer sa propre religion en 1828 : l’Église des chrétiens primitifs, qui disparaîtra vers 1840, tout comme les néo-templiers…

    Confrontée au problème de ses origines, récentes et relativement modestes, une partie de la franc-maçonnerie du XVIIIe siècle avait tenté, avec ingénuité, de se trouver une ascendance prestigieuse que la chevalerie et l’ordre du Temple pouvaient lui procurer.

    Si, de nos jours, la plupart des francs-maçons conçoivent cette filiation comme purement symbolique, pour certains de leurs frères des Lumières, il en allait autrement.

    L’introduction des templiers dans le système de référence maçonnique était d’autant plus aisée que le temple, en tant que bâtiment, est le centre de la pensée maçonnique et que l’on pensait à tort que les templiers avaient habité l’ancien temple de Salomon.

    Ce lien historique entre templiers et francs-maçons n’existant pas, des frères peu scrupuleux l’ont purement et simplement fabriqué, contribuant à la propagation de nombreuses idées reçues.

    Ayant déserté, au milieu du XIXe siècle, la grande majorité des loges maçonniques, les mythes templiers n’ont pas disparu pour autant.

    Abondamment recyclés et transformés jusqu’à nos jours par les scénaristes et les romanciers – parmi les ouvrages publiés en France rien qu’en 2012, citons Le Temple noir, La Piste des templiers, Le Baphomet, Le Code templier, Le Testament des templiers ou La Fille du templier –, ils ont également survécu dans des esprits pas toujours bien intentionnés.

    Charlatans, escrocs, gourous n’ont, en effet, jamais hésité à créer des avatars dégénérés de l’ordre du Temple, afin de satisfaire leur goût du pouvoir, de l’argent ou de l’asservissement d’autrui, débouchant parfois sur l’innommable et le meurtre, comme dans le cas de la secte du Temple solaire, de sinistre mémoire.

    Texte de Jean-Vincent Bacquart

    Extrait du livre Mystérieux Templiers – Idées reçues sur l’ordre du Temple

    (Paru aux éditions Le Cavalier Bleu)

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    Voici quelques réactions pertinentes de ceux qui ont lu ce texte :

    ► Très bon article qui rétablit la vérité, à faire lire à de nombreux (francs) maçons .......

    ► Que voilà un article rafraichissant ! Ça fait du bien ! Je vais me procurer le livre. Merci pour ce travail !

    ► Il serait souhaitable que les recherches puissent s'effectuer en toute transparence. Or, ce n'est jamais possible, les titulaires des postes affirmant, sans aucune preuve avérée, qu'ils détiennent, eux et eux seuls bien entendu les preuves de ce qu'ils avancent. Et le tour est joué...

    ► Excellente synthèse il m'a fallu plusieurs années pour en arriver à ce résultat.
    Pourtant, je suis un spécialiste de l'histoire médiévale.

    ► Enfin dit tout haut ce que nombreux d'entre nous pensent tout bas !

    ► Un bel article ! Ça fait du bien d'entendre une vérité historique ! Je vais me procurer le livre. Merci pour ce travail de vérité !

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        Patrick commentaire:

    Bon ! Nous y voilà encore une fois ! Le mensonge est tellement engrainé dans l’esprit de certaines personnes, que cela devient presque impossible pour eux de voir la vérité. Peu importe les faits et les preuves que vous pouvez leur apporter !

    Maintenant, soyons clair sur certains points : Les Templiers ne sont pas des francs-maçons, ni leurs descendants ! Pourquoi ?

    Les Templiers étaient des chevaliers chrétiens, ainsi que ceux qui les suivaient. Ils donnaient leur allégeance à Dieu et au Christ ; la vraie église !

    Les Francs-maçons, eux (à un certain niveau de leur hiérarchie) sont des adorateurs et disciples de Lucifer ; et croyez-moi sur parole, leurs rites et leur adoration ne sont pas du tout les mêmes que ceux des Chrétiens !

    Il y a un grand nombre de dirigeants, d’hommes politiques et scientifiques, de l’upper class de la société qui sont des Francs-maçons ! C’est très facile de le vérifier par l’internet. La plupart font partie de grandes loges Franc-maçonniques. (et ils nous gouvernent !!!)

    ANNE-MARIE ESCOFFIER - CHRISTIANE TAUBIRA – MANUEL VALLS - JEAN-YVES LE DRIAN - JÉRÔME CAHUZAC - VICTORIN LUREL - VINCENT PEILLON -JEAN-LUC MÉLENCHON - JEAN-PIERRE BEL - MICHEL SAPIN - NAJAT VALLAUD-BELKACEM - JEAN-VINCENT PLACÉ –

    Et sans oublier notre cher président :

    Emmanuel Macron est franc-maçon dans la super-loge « Fraternité verte » et dans la super-loge « Atlantis Aletheia »

    Et croyez-moi, c’est juste une petite liste ; il y en a beaucoup plus !

    Je voudrais rajouter quelque chose que Mr Sarkozy a dit une fois :

    La crise est mondiale, il faut que nous lui apportions une réponse mondiale. j’en appelle à tous les gouvernements, aucun d’entre nous en sortira en faisant sa propre politique dans son coin ( isolé de ce que font les autres ),Aucun, nous avons besoin du dynamisme de chacun. Pour deux choses. La première : trouver un nouveau système de régulation , ça sera l’enjeu du sommet de Londres et je peux vous dire une chose. L’Europe aura une position commune et forte. Je puis vous dire une deuxième chose, nous n’accepterons pas  un sommet qui ne décidera pas. Je peut vous dire une troisième chose, on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial ( 666 ) et personne ne pourra s’y opposer car à travers le monde, les forces aux services du changement sont considérablement plus forte que le conservatisme et les immobilistes. Nicolas Sarkozy.

    Voici en quelques mots l’idée générale des francs-maçons :

    Ils sont en grande majorité de gauche ; humanistes ; pour l’émigration et les sans-papiers ; pour le mariage pour tous ; l’avortement libre et sans discussion ; la liberté de choisir son sexe ; et tant d’autres choses qui sont contraires à Dieu et la Bible !!!

    Maintenant, je vais planter un clou final sur la disparition des Templiers :

    Notre bon roi Capétien, Philippe le Bel (Louis IX ou Saint Louis  1214 – 1270) avait d’énormes problèmes d’argent, une trésorerie qui était très mal gérée ! La France s’était pas mal endettée auprès des templiers, qui eux, gérés très bien leurs finances. Ces dettes posaient pas mal de soucis au roi.

    En plus, l’ordre des Templiers était très indépendant de la couronne et du royaume, et cela ne plaisait pas du tout au roi et à son autorité. 

    Il ne faut pas oublier que c’est le même roi qui a envoyé une armée pour exterminer les Albigeois (les Cathares) dans le sud de la France. Un bon moyen pour unir toute la France sous son règne !

    Donc, notre bon roi Saint-Louis avait une idée très expéditive pour se débarrasser des problèmes (Financier et politique) Il décida tout simplement de prouver que les Templiers étaient une menace pour la France pour s’en débarrasser.

    Il fit arrêter Jacques de Molay sous de faux prétextes, voulant une bonne fois pour toutes de se débarrasser de l’ordre des Templiers et, ainsi donc, de se débarrasser de sa dette envers eux aussi !

    Mais seulement, les Templiers avaient eu vent de cette persécution, et la plupart on put fuir dans d’autres pays d’Europe. Quand les soldats sont arrivés, ils ont trouvé les lieux vides. Quant au soi-disant trésor, nul ne sera jamais la vérité !

    Maintenant qu’est-ce qui sont devenus ? Il y a de grandes chances qu’un bon nombre d’entre eux aient fui en Suisse. Devinez qu’est-ce qu’il y a sur le drapeau suisse…Une croix rouge ! Et les Suisses sont renommés pour quoi… pour être des banquiers qui gèrent très bien l’argent des autres !

    Maintenant, c’est à vous d’imaginer la suite…

     

    Note de la dernière minute :

    L'ordre des chevaliers du temple (Les Templiers) existe encore de nos jours.

    « Ce Dieu qui maintes fois a quitté les hauts Cieux ............ Flaminio de Birague (1550 ?-ca. 1610) .Diabète : 27 plantes plus efficaces que les médicaments ...Par Gabriel Combris. »
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