• Chanson du cavalier / Canción de Jinete............Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) : .....

    Chanson du cavalier / Canción de Jinete..

    Chanson du cavalier / Canción de Jinete............Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) : .....

    Cordoue

    Lointaine et solitaire.

     

    Cheval noir, grande lune,

    Des olives en ma sacoche.

    Bien que j’en sache les chemins

    Jamais je n’atteindrai Cordoue.

     

    Par la plaine, par le vent

    Cheval noir, lune rouge.

    La mort est là me regardant

    Du haut des tours de Cordoue.

     

    Ah ! qu’il est long le chemin.

    Ah ! mon valeureux cheval.

    Dire que la mort m’attend

    Sur la route Cordoue.

     

    Cordoue

    Lointaine et solitaire.

     

    Traduit de l’ espagnol par Claire Roy

    in, Federoco Garcia Lorca :"Romancero gitan et poèmes "

    Editions Pierre Segers, 1964

     

    *************

    Canción de Jinete

     

    Córdoba. 

    Lejana y sola.

     

    Jaca negra, luna grande, 

    y aceitunas en mi alforja. 

    Aunque sepa los caminos 

    yo nunca llegaré a Córdoba.

     

    Por el llano, por el viento, 

    jaca negra, luna roja. 

    La muerte me está mirando 

    Desde las torres de Córdoba.

     

    ¡Ay qué camino tan largo! 

    ¡Ay mi jaca valerosa! 

    ¡Ay que la muerte me espera, 

    antes de llegar a Córdoba!

     

    Córdoba. 

    Lejana y sola.

    Canciones (1921 – 1924)

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  • Commentaires

    1
    Mardi 7 Juillet à 12:39

    Le cavalier invisible
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    Ce héros légendaire échappe à mon regard,
    Je lui offre pourtant les notes de ma lyre;
    Je ne peux le chanter qu’avec de grands égards
    Ainsi que son cheval, dénommé «Noble Sire».

    Il n’a point de manoir, il dort dans un hangar,
    Le brave canasson n’y voit rien à redire;
    Ils ont même squatté parfois le pont du Gard,
    Et de leurs mauvais tours cela n’est pas le pire.

    Cheval et cavalier sont du genre nerveux,
    De plus, chacun des deux ne fait que ce qu’il veut,
    Mais au long du chemin, la chance les précède.

    S’ils rencontrent un diable, ils lui disent «Va t’en»,
    Loin de leur résister, le noir démon leur cède,
    Il n’est pas un danger pour ces deux combattants.

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