• sur ce pont, jeune homme effaré 
    Baladin du ciel et du cœur égaré 
    Un refrain qu'il a murmuré 
    Un rêve qui fut sa lumière 
    Le fantôme de sa jeunesse 
    S’allumait sur la passerelleS

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  • Tu es de mon coeur le reflet charmant 
    Et de tout mon être le plus beau diamant 
    Je t'aime petit ange d'amour

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  • Je serai là pour toi

    *********

    Je serai là pour toi 
    Si un jour tu n’as pas envie 
    de parler avec quelqu’un 
    Si un jour la solitude te pèse et que tu es seul 
    Appelle-moi quand-même 
    Je te promets 
    De rester silencieux 
    Mais, dis-toi bien 
    Si un jour tu m’appelles 
    Il se peut 
    Que je ne réponde pas 
    Viens à ma rencontre 
    J’aurai peut-être besoin de toi 
    Pour me supporter pour m'aider 
    Je sais que tu seras toujours là pour moi 
    Et moi pour toi

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  • Je n'aime pas qu'une femme soit malheureuse 


    ******

    La nuit n'est jamais complète. 
    Il y a toujours, puisque je le dis, 
    puisque je l'affirme, au bout du chagrin, 
    une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée. 
    Il y a toujours un rêve qui veille, 
    désir à combler ou à satisfaire, 
    un coeur généreux pour consoler. 
    Une main tendue, une main ouverte, 
    des yeux attentifs, une vie, 
    une vie à partager.

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  • L'amour d'une mère..

    ****

    Le grand romancier Albert Cohen a formulé cet aveu spontané et sincère : "Toutes mes oeuvres, je les ai écrites pour des femmes".

     

      Cette affirmation est exacte ; il a composé Solal  pour, de son propre aveu, séduire une jeune fille. Belle du Seigneur, le roman qui a répandu son nom à travers le monde entier, est consacré à sa femme. Bien que son roman le plus bouleversant (intitulé Le Livre de ma mère) ne porte justement pas la mention "autobiographie" sur sa page de garde, Albert Cohen ne cesse d’affirmer dans tous ses entretiens avec des critiques littéraires, le caractère purement autobiographique de ce récit qui se veut un hommage à la "majesté de l’amour" maternel. "J'ai voulu prolonger l'image de ma mère, la faire durer et la faire connaître à la jeune femme que j'avais épousée après sa mort", a-t-il dit un jour, à la radio.

     

     Je relève quelques unes de ses pensées, ou plus exactement de ses élans de tendresse, tirées de son roman autobiographique, Le livre de ma mère, que je viens de terminer : "Oui, c'était une simple, ma mère. Mais tout ce que j'ai de bon , c'est à elle que je le dois [...]. A table, elle mettait tous les jours le couvert du fils absent. Elle mangeait silencieusement en regardant ma photographie. Un jour, elle me fit jurer de ne jamais aller dans un Ange de la mort. C'est ainsi qu'elle appelait les avions [...]. Je les revois si bien ses deux gestes gauches et poétiques quand, de loin, elle me voyait arriver. Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire [...]. Amour de mères à nul autre pareil. Plus nous sommes faibles et plus elles nous aiment [...]. Je me regarde dans la glace, mais c'est ma mère qui est dans la glace. Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles ? [...]. Les yeux ennoblis par toi, je t'envoie à travers les espaces et les silences, ce même acte de foi et je te dis gravement : Ma maman."

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  • « Donne, mais ne permet pas d'être utilisé… 
    Aime, mais ne permet pas que l'on abuse de ton cœur… 
    Fais confiance, mais ne sois pas naïf (ve)… 
    Écoute les autres, mais ne perds pas ta propre voie… 
    Sois authentique, affirme-toi…! 
    Et surtout, n’hésite pas à rompre toute relation malsaine, même 
    si cela est difficile…

    Dorénavant, je m'aligne seulement avec les personnes qui supportent...

    Ma croissance personnelle...et qui ne veulent que mon bien… »

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  • Ce message percutant explique ce qui change après la mort des parents et tout le monde devrait le lire

     ********

    Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand. On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.

    Entre parler de cette mort et la vivre, il existe un monde

    Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible. Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est soudain, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.

    Autre facteur

    Le laps de temps entre les décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable. Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.

    Quand ils sont là et plus là

    On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où l’on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais il est déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors, mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence. C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.

    Profitez d’eux tant qu’ils sont là

    La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimées profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non. Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.

     

    La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.

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