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  • " Il n'y a rien de plus important en amour...

    Que d'accepter la fragilité de l'autre...

    C'est ce que j'appelle la douceur...

    Et rien de plus important dans la sagesse...

    Que d'accepter sa propre fragilité, c'est...

    Ce qu'on appelle...l'humilité."

    André Comte Sponville

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  •  l'histoire d'une pendule

    ***

    mais pas de n'importe laquelle ...

    celle de .....      la pendule  à "coucou" 

    que bon nombre d'entre nous ont eu le loisir d'admirer

    chez les grands parents et qui nous intriguait tant ! 

    Les enfants vont adorer !

    Coucou, coucou !

    Il y a bien longtemps de cela vivait un horloger et son petit garçon Max.

    Ce dernier avait la coutume de passer la majeure partie de son temps dans l'atelier de son père où il apprenait les secrets du métier.

     

    Le pére, ne voulant pas que son fils restât constamment enfermé, résolut de consacrer tous les jours un moment pour une promenade dans les bois avec le petit garçon.

     

    Celui-ci manifesta bientôt un vif intérêt pour les arbres, les oiseaux et les fleurs.

     

    Mais c'était surtout aux oiseaux qu'allaient ses préférences. 

    Il aurait beaucoup aimé en posséder un, et souvent il mendiait auprès de son père la permission d'attraper une linotte ou une mésange pour la porter à la maison.

     

    Max pensait que le petit être ailé  apprécierait davantage une belle cage dorée que son nid de mousse ou de boue.

     

    Son père lui expliquait alors que les petits oiseaux avaient été créés pour vivre en liberté dans les bois et les forêts et qu'ils seraient certainement malheureux emprisonnés dans une cage ou dans une maison.

     

    Or, il arriva qu'un jour, le père de Max, pressé par l'ouvrage, ne put sortir, et notre petit ami s'en fut faire seul la promenade habituelle.

     Arrivé à l'orée du bois, Max entendit le chant d'un oiseau. C'était un coucou cette fois.

     

    Allant dans la direction  d'où venait le son, il put apercevoir le petit oiseau voltigeant autour d'un nid.

     

    Comme il n'avait pas l'air effrayé du tout, Max pensa qu'il avait l'occasion unique de s'emparer de lui et oublia à l'instant tout ce que son père lui avait dit à ce sujet.

     

    Quelques minutes après le coucou dans la main, Max prenait le chemin de la maison paternelle. 

     

    Son père était absent à ce moment-là, et Max en fut heureux, car le dernier entretien qu'il avait eu avec lui à propos des petits oiseaux qu'on gardait en cage lui revenait justement à la mémoire.

     

    Il lâcha le coucou dans l'atelier. 

     

    Il y avait là des pendules, de toutes les dimensions, les unes étaient prêtes pour la vente, d'autres étaient en voie de construction.

     

    Le petit oiseau sautillait gentiment de l'une à l'autre et ne paraissait pas être trop dépaysé, quand, soudain, on entendit la porte s'ouvrir.

     

    C'était le père qui rentrait probablement.

     Leste au possible, Max saisit le coucou, ouvrit la boîte de la première pendule venue et l'y engouffra.

     

    Son intention était de dérober sa proie aux yeux de son père, dont il craignait d'encourir le déplaisir.

     

    Un instant après, la famille était réunie pour le souper : il était six heures, et les unes après les autres, les pendules se mirent à sonner, claires ou graves, lentes ou rapides.

     

    Et lorsque le dernier son se fut évanoui on entendit comme dans un lointain écho un gentil ... "coucou, coucou" !

     

    Etonné, le père se leva de table : - Il y a un coucou dans l'atelier, dit-il. 

    "Coucou, coucou", entendit-on à nouveau.

     

    Alors, Max tout triste, dit à son père : -"Papa ... c'est moi qui l'ai rapporté des bois ... je vais te montrer où il se trouve ... je l'avais mis là parce que je m'étais soudain souvenu de ce que tu m'avais dit et j'avais peur d'être grondé".

     "Coucou, coucou", chanta encore notre oisillon tandis que la porte de la pendule s'ouvrit toute grande pour lui livrer passage.

     

    - Il retournera dans les bois, déclara Max. Tu as raison papa, il est bien plus beau perché sur son arbre que dans l'atelier, et il sera plus heureux aussi.

     

    Le père ouvrit alors la fenêtre et le coucou prit son essor.

    - J'ai une idée, Max, dit son père, tandis que tous deux prenaient à nouveau place autour de la table familiale. Que dirais-tu d'une pendule qui aurait un coucou pour indiquer l'heure ? C'est ce que nous allons essayer de faire.

     

    Le petit Max écoutait son père avec ravissement.

    - Mais, papa, suggéra-t-il, pourrais-tu faire en sorte que le coucou apparaisse chaque fois pour annoncer l'heure ?

    Ce serait si gai de le voir !

     

     Dès lors, le père et le fils entreprirent la fabrication d'une pendule à la partie supérieure de laquelle ils aménagèrent une petite fenêtre où un petit oiseau apparaissait pour annoncer l'heure.

     

    Cette pendule avec "coucou" fut la première de son genre qui ait été fabriquée. 

    Coucou, coucou !

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  • Histoires vraies N°110 - Anna, la strip-teaseuse devenue religieuse

     

    Histoires vraies N°110 - Anna, la strip-teaseuse devenue religieuse

    Anna, la strip-teaseuse devenue religieuse

    « Quand je dansais, tout le monde me traitait comme si j’étais une prostituée. Mais grâce à Jésus, j'ai compris que mon corps n'était pas une ordure »

     Soeur Anna Nobili, ancienne strip-teaseuse aujourd'hui religieuse, s'est confiée à Aleteia.

    Avant de rencontrer Dieu, Anna Nobili était strip-teaseuse. Pour son travail, elle écumait les boites de nuits branchées de Milan. Jusqu’au jour où elle a rencontré le Christ. Six ans après, elle écoute l’appel du Seigneur et devient religieuse de la congrégation des sœurs ouvrières de la maison de Nazareth. Sœur Anne Nobili nous raconte son étonnante conversion.

    Qu’est-ce qui entraîne une jeune fille belle et sensible comme vous d’aller se dénuder dans une boîte de nuit ?
    Sœur Anna Nobili
     : Mes parents ont divorcé quand j’avais 13 ans. Papa était violent verbalement et physiquement avec ma mère. C’était un homme malheureux, il reportait toute sa frustration sur nous, ses enfants. Personne ne lui avait appris à aimer. Il ne pouvait donc pas donner d’amour à ses enfants ni à sa femme. Avec l’âge, ce manque d’amour de la part de mon père est devenu pour moi de plus en plus insupportable. À l’intérieur de moi, je vivais un vide émotionnel. J’étais très timide, je bégayais…

    Pour monter sur scène, il ne fallait pas être timide…
    À cette époque, je croyais que je ne valais rien. À l’école, je me sentais rejetée. Les autres élèves me faisaient comprendre que je n’étais bonne à rien. Il fallait que je leur ressemble pour être acceptée. Alors, j’ai commencé à m’habiller différemment en forçant ma mère à m’acheter des vêtements chers et à la mode. J’ai commencé à me maquiller et à m’habiller de façon provocatrice. Sauf que mes amies de classe sont finalement devenues jalouses de moi. Visiblement j’étais trop jolie et sexy. Elles me considéraient comme une menace. De nouveau seule et rejetée, je commençais à déprimer.

    Vous n’aviez pas de petit ami ?
    Si. Il m’ignorait le jour et abusait de moi la nuit. Nous étions ensemble la nuit mais dans la journée, j’étais toujours seule. Quand j’ai compris qu’il ne m’aimait pas, je me suis révoltée. J’ai décidé alors de passer en mode de vie nocturne. Alors j’ai commencé à travailler dans quelques clubs de Milan où l’alcool coulait à flots comme strip-teaseuse. Grâce à mon travail je pouvais rencontrer un nombre illimité de garçons. Je connaissais tous les videurs de la ville. Je pouvais entrer gratuitement partout. Vers deux heures du matin, je terminais mon travail et ensuite je faisais le tour des discothèques jusqu’à l’aube.

    Etiez-vous heureuse ?
    Je vivais dans l’illusion du bonheur. Je ne m’aimais pas, mais mon corps plaisait aux hommes. Mon corps et ma danse sont devenus des outils avec lesquels je chassais les garçons comme des trophées. Toujours plus. Chaque nuit un nouveau. J’ai même suivi un cours de danse qui m’a permis de jouer dans un spectacle. Cela m’a ouvert les portes de la télévision. Je suis devenue connue. Je voyageais dans le monde entier.

    Quel est l’événement qui vous a fait quitter le strip-tease pour la vie consacrée ?
    Malgré mes succès, je ressentais un vide. Je me sentais en réalité seule et… sale. Mon corps ne recevait aucun geste de tendresse. C’était toujours violent et excitant, mais pas tendre. Je n’avais pas d’estime pour moi. J’avais besoin de délicatesse et de respect. Je rêvais de rencontrer un garçon me dire un jour qu’il est amoureux de moi, qu’il m’aime. Ce n’est jamais arrivé.

    C’est cela qui a été le déclic pour vous ?
    Je ne sais pas. Le diable contrôlait ma vie. Il me disait ce que je devais faire et je lui obéissais. Je vivais comme une aveugle. La maison me servait juste d’hôtel. J’y croisais mes frères et sœurs sans leur parler. Avant de sortir, je passais une heure à me maquiller. J’en mettais des tonnes car je ne me plaisais pas. Chaque fois que je m’installais devant la glace, ma mère venait me parler. Elle me parlait de Jésus. Un jour j’ai explosé et je lui ai dit que je n’avais pas demandé à vivre. Mais elle a continué à me parler de Jésus. Elle allait à la messe tous les soir à mon intention.

    Qu’est-ce qui vous a poussé à changer ?
    Un jour, une femme m’a appelé dans la rue. Je ne la connaissais pas, pourtant elle savait très bien qui j’étais. Nous avons commencé à discuter… J’ai compris que ma mère lui avait donné ma photo. Comme à toutes ses amies, elle lui avait demandé de prier pour moi, ce qui est une pratique très habituelle en Italie. Cette amie de ma mère m’a proposé de faire une retraite à Assise. J’ai dit oui. Quand j’y suis allée, j’ai vécu quelque chose de merveilleux en une seule journée. Il y avait des jeunes qui chantaient et qui priaient. Ils s’amusaient aussi, mais sans être ivres. C’était pour moi tellement nouveau et tellement beau. J’étais riche, j’avais tous les garçons que je voulais, j’organisais des fêtes d’enfer, mais je n’avais jamais connu une ambiance aussi joyeuse. Quelques mois plus tard, je suis allée à la messe. J’ai entendu le prêtre dire que Dieu aimait très fort la personne qui, dans l’assistance, venait dans cette église pour la première fois. J’ai senti qu’il parlait de moi. Ses paroles ont touché mon cœur. Quelque chose s’est brisé en moi. J’avais 22 ans, je continuais à travailler comme strip-teaseuse mais j’allais à la messe chaque dimanche. Souvent, j’arrivais directement des clubs où je passais la nuit à danser. En partant, je disais à mes amis que j’allais à la messe parce que Dieu m’aime. Ils me prenaient pour une folle. Mais moi, j’étais entre les deux « folies » : celle de la vie nocturne et celle de l’amour de Jésus.

    Cela a été difficile de choisir entre ces deux folies ?
    Oui… je balançais entre les deux. Jusqu’au jour où j’ai senti la présence réelle de Jésus. C’était au cours d’une retraite. C’est ce jour-là que j’ai dansé pour la dernière fois. Le lendemain, j’ai décidé de changer ma vie. Quand je dansais dans les clubs tout le monde me traitait comme si j’étais une prostituée. C’est Jésus qui m’a fait comprendre que mon corps n’est pas une ordure. Il m’a montré que je suis une vraie perle. Alors que tous les hommes m’offraient quelques compliments en échange de mon corps, l’amour de Jésus était inconditionnel.

    Vous avez alors tout quitté pour le suivre ?
    J’avais besoin de tout laisser : les boites de nuit, la télé, tout… Je voulais enfin Le connaitre. Pourtant, le jour où j’ai commencé à entendre l’appel vers ma vocation religieuse, j’ai paniqué. J’ai eu peur de l’accepter, peur que Dieu veuille prendre ma joie de vivre, mon bonheur. Mais le lendemain de cette prise de panique, j’ai lu un passage du Cantique des Cantiques : « Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée » (4, 12). Cet extrait a ouvert mon cœur à Lui.

    Que conseillez-vous aux jeunes femmes qui se sentent, comme vous à l’époque, perdues, rejetées, seules et sans âme sœur ?
    Beaucoup de femmes cherchent la confirmation de leur valeur auprès des hommes. Parfois, à la suite d’une relation malheureuse, la femme cherche les bras grands ouverts du premier homme venu pour se sentir plus digne et reprendre confiance en elle. Cela ne marche pas toujours. On ne peut pas chercher un homme à tout prix. Il vaut mieux rester un certain temps seule et se recentrer sur sa vie intérieure. Rien ne vaut mieux que de découvrir sa propre beauté, ses rêves, ceux qui ne sont pas liés à la recherche d’un amoureux. Quand une femme s’estime et qu’elle s’aime, quand elle prend soin d’elle et qu’elle découvre sa réelle valeur, elle finit par trouver un jour l’homme qui va vraiment l’aimer et la respecter. Elle n’attirera plus ceux qui voudront abuser d’elle. Elle attirera ceux qui cherchent une femme belle et libre.

    _____________

    Patrick commentaire :

    La conversion d’une personne en la foi et le salut de Jésus-Christ sont difficiles pour un non-croyant de comprendre ; parce ce cela demande un miracle dans la vie des gens que seul Dieu peut accomplir.

    La foi en Dieu (surtout à notre époque) est contraire à la vie de ce monde, au raisonnement de ce monde, à la façon de penser de ce monde.

    Une des plus grandes conversions dans toute la Bible, c’est celle de l’apôtre Paul de Tarse.

    Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce « Shaoul » ([ʃaul]) (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 - 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des « Douze ». Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien.

    Il était un docteur de loi très rigide et extrémiste de suivre les enseignements Hébraïques au pied de la lettre. Quand les disciples de Jésus ont commencé à prêcher et à répandre l’évangile à Jérusalem, il a été ordonné de les persécuter et de les arrêter par tous les moyens possibles.

    Accompagné des soldats du temple, il est allé de maison en maison pour arrêter les chrétiens et les jeter en prison afin qu’ils soient jugés. Il était présent aussi quand Etienne a été lapidé par la foule pour blasphème.

    Avec une troupe de soldats, il était en route pour Damas pour persécuter les chrétiens dans cette ville, quand le Seigneur lui-même est intervenu pour le faire tomber de son cheval et le rendre aveugle.

    C’est en retrouvant la vue que ces yeux ont été ouverts à la vérité et qu’il a accepté Jésus-Christ comme son sauveur.

    Sa vie a complètement changé, et il est devenu un des disciples les plus acharnés et dédicacés pour apporter l’évangile aux autres nations.

    Moi-même, bien que je ne sois pas l’apôtre Paul, j’ai eu une conversion assez miraculeuse aussi, un changement de vie du tout au tout !

    C’est pourquoi le témoignage et de conversion d’Anna, la strip-teaseuse, me touche beaucoup.

    C’est une des choses les plus merveilleuses quand un être humain se tourne vers la lumière et la vérité pour reconnaître et accepter Jésus-Christ dans sa vie comme son sauveur.

    « Ainsi, je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent » (Luc 15 :10)

    « Et il leur dit cette parabole, disant: Quel est l'homme d'entre vous, qui, ayant cent brebis et en ayant perdu une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert, et ne s'en aille après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée? Et l'ayant trouvée, il la met sur ses propres épaules, bien joyeux; et, étant de retour à la maison, il appelle les amis et les voisins, leur disant: Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis perdue.   Je vous dis, qu'ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance » (Luc 15 :3-6)

    « Et il dit: Un homme avait deux fils; et le plus jeune d'entre eux dit à son père: Père, donne-moi la part du bien qui me revient. Et il leur partagea son bien. Et peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, s'en alla dehors en un pays éloigné; et là il dissipa son bien en vivant dans la débauche. 

    Après qu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là; et il commença d'être dans le besoin. Et il s'en alla et se joignit à l'un des citoyens de ce pays-là, et celui-ci l'envoya dans ses champs pour paître des pourceaux. Et il désirait de remplir son ventre des gousses que les pourceaux mangeaient; et personne ne lui donnait rien. 

    Et étant revenu à lui-même, il dit: Combien de mercenaires de mon père ont du pain en abondance, et moi je péris ici de faim! Je me lèverai et je m'en irai vers mon père, et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. 

    Et se levant, il vint vers son père. Et comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, et, courant à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers. 

    Et le fils lui dit: Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. 

    Mais le père dit à ses esclaves: Apportez dehors la plus belle robe, et l'en revêtez; et mettez un anneau à sa main et des sandales à ses pieds; et amenez le veau gras et tuez-le; et mangeons et faisons bonne chère; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils se mirent à faire bonne chère. 

    Or son fils aîné était aux champs; et comme il revenait et qu'il approchait de la maison, il entendit la mélodie et les danses; et, ayant appelé l'un des serviteurs, il demanda ce que c'était. Et il lui dit: Ton frère est venu, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré sain et sauf. Et il se mit en colère et ne voulait pas entrer. Et son père étant sorti, le pria. 

    Mais lui, répondant, dit à son père: Voici tant d'années que je te sers, et jamais je n'ai transgressé ton commandement; et tu ne m'as jamais donné un chevreau pour faire bonne chère avec mes amis; mais quand celui-ci, ton fils, qui a mangé ton bien avec des prostituées, est venu, tu as tué pour lui le veau gras. 

    Et il lui dit: Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi; 

    mais il fallait faire bonne chère et se réjouir; car celui-ci, ton frère, était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé » (Luc 15 : 21-32)

    « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle »

    ______________________________

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  • Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son cœur; 
    Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure; 
    Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur; 
    Car, à chaque âge, se rattache un bonheur. 

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps; 
    Le garder sain en dedans, beau en dehors. 
    Ne jamais abdiquer devant un effort. 
    L'âge n'a rien à voir avec la mort. 

    Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce 
    À ceux qui se sentent perdus dans la brousse, 
    Qui ne croient plus que la vie peut être douce 
    Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse. 

    Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement. 
    Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan. 
    Être fier d'avoir les cheveux blancs, 
    Car, pour être heureux, on a encore le temps. 

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour, 
    Savoir donner sans rien attendre en retour; 
    Car, où que l'on soit, à l'aube du jour, 
    Il y a quelqu'un à qui dire bonjour. 

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir; 
    Être content de soi en se couchant le soir. 
    Et lorsque viendra le point de non-recevoir, 
    Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir. 

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  • Une femme peut facilement attirer le regard

    D’un homme avec la beauté de son corps...

    Mais elle ne pourra le retenir

    Qu’avec la beauté de son âme...

    Confier sa nudité...

    Avouer son corps ensommeillé dans la nuit...

    Confier son nom et raconter son secret...

    Telles sont les quatre marques de l’amour...

     (Pascal Quignard)

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  • Les Petits Mots Magiques...

      »J’ai connu beaucoup de personnes agées

    qui avait gardé leur âme d’enfant...

    Qui avait encore l’énergie, la curiosité

    et la capacité d’émerveillement de leurs jeunes années...

    Comme quoi c’est possible...

    Non seulement c’est possible...

    Mais c’est important. »

    Johnny Depp

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