• Louise Michel 1830-1905. Une "combattante" pour la cause des femmes.

    Louise Michel 1830-1905. Une "combattante" pour la cause des femmes.

    Presque toutes les voix, si diverses pourtant, dont vous allez trouver ici quelques échos, nous parlent d'un même thème : l'affranchissement.

    Davantage encore que l'amour, la maternité ou le bonheur, il semble que la liberté de devenir soi-même ait été le voeu secret de la plupart des femmes citées ici. Voeu secret parce qu'il touchait à un point douloureux de l'être humain :  celui qu'on met parfois une vie à oser approcher.

    Il est intéressant de constater aussi que presque toutes ces voix sont des voix solitaires, isolées dans leur milieu ou leur époque, parce que la parole des femmes a été si souvent oubliée, dénigrée, baîllonnée, qu'elle vienne des profondeurs de l'antiquité comme celle d'Hypatia ou des fracas de la Révolution française comme celle d'une Olympe de Gouges : d'une chaire d'université ou d'une fond d'une mine de Bolivie ; d'Algérie ou du Bangladesh.

    Cris de colère ou de révolte ou bien chants d'espoir, tous ont été lancés comme des bouteilles à la mer, dans le silence des siècles, relayé par le silence de l'histoire. Mais des bouteilles à la mer finissent quelquefois par arriver...

    Et l'on découvre alors la jeunesse éternelle des messages qu'elles contiennent et leur capacité intacte de nous émouvoir ou de nous galvaniser. Et surtout cette impression de sororité.

    Car elles sont toutes plus proches de nous que nous ne pensions, ces poètes, ces romancières, ces philosophes, ces exploratrices, ces femmes politiques.

    Elles ont ressenti l'injustice, les discriminations, les exclusions qui, à des degrés divers, ont frappé toutes les femmes dans toutes les sociétés et c'est comme si elles nous disaient à l'oreille qu'elles avaient pris conscience depuis toujours de la nécessité de crier leur révolte, afin de préparer pour nous le chemin de la liberté.

    On sort tout attendrie de ce livre qui fonde un peu plus encore la solidarité entre les femmes, ce qui constitue le meilleur moyen pour elles de devenir non pas seulement une femme, mais un être humain.

     

    Benoîte Groult

     

    Les femmes ont beaucoup pleuré culturellement, mais une fois les larmes arrêtées, à la place des larmes, ce qu'on aura abondamment c'est du rire. C'est l'éclat, c'est l'effusion, c'est un certain humour qu'on ne s'attend pas jamais à trouver chez les femmes et qui pourtant est sûrement leur force la plus grande parceque c'est l'humour qui voit l'homme beaucoup plus loin qu'il ne s'est jamais vu.

     

    Hélène Cixous

     

    Je réclame des droits pour la femme, parce que je suis convaincue que tous les malheurs du monde proviennent de cet oubli et mépris qu'on a fait jusqu'ici des droits naturels et imprescriptiles de l'être femme. Je réclame des droits pour la femme, parce que c'est l'unique moyen qu'on s'occupe de son éducation et que, de l'éducation de la femme, dépend celle de l'homme en général et particulièrement celle de l'homme du peuple

    Flora Tristan

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  • Histoire du chat "Moche"

    Histoire du chat "Moche"

    « Dans le lotissement où je vivais, tout le monde connaissait Moche. Il était le chat de gouttière officiel de notre quartier.

    Moche avait trois passions dans la vie : la bagarre, la gamelle… et l’amour dira-t-on ! Avec la vie de saltimbanque qu’il menait dans la rue, ses trois hobbies avaient laissées des traces indélébiles sur son physique.

     

    Premièrement, il n’avait qu’un seul œil ; là ou aurait du se trouver l’autre organe si précieux, il n’y avait qu’un trou béant. Il lui manquait également une oreille du même côté. L’une de ses pattes avait du être cassée à une époque et s’était guérie de travers, de sorte que cela donnait l’impression qu’il s’apprêtait toujours à prendre le prochain virage.

    Moche avait sûrement eu un poil tigré gris sombre à une époque, mais aujourd’hui, celui-ci était à peine reconnaissable à cause des cicatrices qui couvraient sa tête, son cou et même ses épaules.

    À chaque fois qu’un habitant du quartier voyait Moche, il avait la même réaction : « Qu’est-ce qu’il est moche, ce chat !!! ». Avec le temps, cette expression lui avait valu son nom : Moche.

     

    On disait bien à tous les enfants de ne surtout pas le toucher. Les adultes lui lançaient des pierres, ou bien lui balançaient de l’eau pour le faire partir.

    Quand le chat miaulait devant leur porte, ils la lui claquaient au nez. Cruel destin…

    Moche réagissait toujours de la même manière. Lorsque vous l’arrosiez, il restait là, à se faire tremper, jusqu’à ce que vous vous lassiez et que vous laissiez tomber. Si vous lui jetiez des choses pour le faire fuir, il venait se blottir contre votre cheville pour vous demander pardon.

     

    Lorsqu’il apercevait des enfants qui jouaient dans la rue, il se précipitait vers eux en miaulant comme un malade et venait frotter sa tête contre leurs mains, dans une quête désespérée d’amour.

    Si vous le ramassiez, il se blottissait contre vous et se mettait tout de suite à téter un bout de votre chemise, de votre pantalon, tout ce qui se trouvait à sa portée.

    Un jour, Moche a voulu partager ses jeux avec une bande de chiens du quartier. Bien mal lui en a pris.

    Moche était salement amoché. J’ai entendu ses cris depuis mon appartement et j’ai finalement décidé d’aller voir ce qu’il se passait. Mais le temps que j’arrive, il était clair que la triste vie de Moche approchait de sa fin.

    Lorsque je suis arrivé, Moche gisait là, au sol, dans une flaque d’eau et de sang. Il avait sacrément morflé.

     

    Tandis que je le prenais dans mes bras pour le ramener à la maison, j’entendais sa respiration sifflante et suffocante, et je le sentais qui luttait. Je me suis dit que je devais lui faire terriblement mal.

    Et puis, j’ai senti une sensation de succion familière sur ma chemise.

    Malgré la douleur insupportable et dans un dernier élan de compassion, Moche essayait encore de mâchouiller le col de ma chemise. Alors, je l’ai serré un peu plus fort contre moi, et il a doucement posé sa tête contre le creux de ma main. Il s’est alors retourné vers moi et je l’ai senti, même entendu, ronronner contre mon torse.

     

    Moche ne demandait rien d’autre qu’un peu d’affection et de compassion malgré son état critique.

    C’est à ce moment précis que je me suis dit que Moche n’était finalement pas si moche que ça. C’était même la plus belle et la plus aimante créature que je n’avais jamais vu. Il n’essayait ni de me griffer, ni de se débattre, ni de s’échapper de quelque manière que ce soit. Moche m’a simplement regardé, me faisant totalement confiance pour alléger ses souffrances.

     

    Malheureusement les blessures étaient beaucoup trop graves et Moche finit par mourir dans mes bras sur le chemin de mon appartement.

    Je me suis alors assis et je l’ai serré et gardé contre moi un long moment.

    Ce petit chat errant, insignifiant, balafré avait changé ma perception de ce qu’était la véritable pureté d’esprit. A lui seul, il symbolisait pour moi l’amour, entier, complet et véritable.

    Moche m’en a plus appris sur le pardon et la compassion qu’un millier de livres, de leçons ou de talk-shows n’auraient pu le faire, et je lui en serai toujours reconnaissant.

     

    Il était blessé à l’extérieur et moi je l’étais à l’intérieur. Il m’a appris à aimer véritablement et profondément et m’a fait prendre conscience que je devais prendre soin des personnes que j’aime.

    Beaucoup de gens veulent être riches, beaux et célèbres. Moi j’essayerai toujours d’être <<Moche. »

    On ne saura jamais si cette histoire est vrai, ou si Moche est juste une vieille légende urbaine du web… Mais son histoire offre une belle leçon d’amour et de compassion, malgré les coups, les railleries, la vie difficile et ce… jusqu’à son dernier souffle !

     

    Trouvé sur le net

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  • Un chat âgé de 18 ans est abandonné devant un refuge avec une lettre très triste

    Un chat âgé de 18 ans est abandonné devant un refuge

     Lorsque l’équipe du refuge est arrivée ce matin-là, ils trouvèrent une chatte DANS une boîte avec une lettre. Ils décidèrent de lui trouver une nouvelle maison. Le personnel du refuge Walter M. Crowe en Caroline du Sud été choqué de trouver cette chatte abandonnée DEVANT leur porte, surtout après avoir lu la lettre très triste.

    Apparemment, les maîtres de Tori n’étaient plus capables de s’en occuper. Ils ont donc décidé d’abonner leur chatte devant le refuge en dehors des heures de bureau.

    La lettre raconte que Tori n’était plus capable d’utiliser correctement sa litière et qu’elle avait un ongle de patte surdimensionné. De surcroît, ses maîtres ont un NOUVEAU chaton et sont donc incapable de s’en occuper:

    Beaucoup de chats âgés subissent un sort similaire à Tori lorsqu’ils sont abandonnés dans des refuges. Heureusement, l’équipe du refuge Walter M. Crowe était déterminée à trouver une nouvelle maison pour Tori.

    « Tori est adorable et comme pour tous les autres animaux du refuge, nous ferons tout ce que nous pourrons pour l’aider. Mais en tant que refuge, nous avons aussi des limites. Nous espérons qu’un bon samaritain viendra pour l’adopter » écrit le refuge sur Facebook.

     “Après avoir emmené Tori chez le vétérinaire pour lui retirer 3 griffes incarnées, elle se sentait beaucoup mieux! Ces ongles avaient tellement grandi qu’ils lui rentraient dans son coussinet. Elle est sous antibiotique et tous ses vaccins ont été mis à jour. »

    Après avoir posté l’histoire de Tori sur Facebook, beaucoup de personnes ont montré leur intérêt pour l’adopter. Et ce matin, ça y est! Tori a rencontré son nouveau maître.

    Tori profite maintenant de sa nouvelle vie: « Nous sommes très heureux de vous dire que Tori a utilisé sa litière 3 fois! Elle a l’air encore plus heureuse ce matin! »

     Partagez cette belle histoire avec vos amis!

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  • "Renseignements SVP

    "Renseignements SVP" ...........Anonyme

    Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.
    J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique... Son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

    Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

    Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
    - Renseignement SVP, dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête. Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire :
    - Renseignement.

    Je dis alors :
    - Je me suis fait mal au doigt.
    - Est-ce que tu saignes ? m'a demandé la voix. Je lui réponds :
    - Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal. Elle me demande alors :
    - Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?
    Je lui répondis que oui je pouvais.
    - Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt, me dit-elle.

    Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

    Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.

    Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée :
    - Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?
    Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et m'a dit alors, d'une voix si calme :
    - Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l'on peut chanter.
    D'une certaine façon, je me sentais mieux.

    Une autre fois, j'utilisais le téléphone :
    - Renseignement SVP.
    - Renseignements, me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors :
    - Comment épelez-vous le mot réparation ?

    Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous avons déménagé à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

    Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eus à consacrer de son temps pour un petit garçon.

    Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.

    Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit :
    - Renseignement SVP. Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien :
    - Renseignement.

    Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire :
    - Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ?
    Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre :
    - Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant.

    Je me mis à rire et lui dit :
    - C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années.
    - Je me demande, dit-elle, si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels.

    Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère :
    - Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally, me répondit-elle.

    Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit :
    - Renseignement. J'ai donc demandé à parler à Sally.
    - Êtes-vous un ami ? me demanda la voix inconnue. Je lui répondis :
    - Oui, un vieil ami. J'entendis alors la voix me dire :
    - Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà.

    Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit :
    - Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul ? Je répondis :
    - Oui.
    - Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... Ce message disait :
    - Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l'on peut chanter. Il saura ce que je veux dire...
    Je lui dis donc merci et raccrochai.

    Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...

    Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres. La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?

    Anonyme

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  • Pour Toi Mon Ami(e) 

    Pour Toi Mon Ami(e)

     

    Si, un jour, tu as envie de pleurer, appelle-moi.

    Je ne te promets pas de te consoler.

    Je ne peux que pleurer avec toi...!

    Pour Toi Mon Ami(e)

     

    Si, un jour, tu veux partir, appelle-moi.

    Je ne te promets pas de te retenir.

    Mais je peux faire un bout de chemin avec toi

    Pour Toi Mon Ami(e)

    Si, un jour, tu ne supportes plus personne, appelle-moi.

    Je te promets d'être la pour toi
    et de ne pas t'importuner.

    Pour Toi Mon Ami(e)

     

    Mais, si un jour tu m'appelles et qu'il n'y a pas de réponses...

    Viens vite me voir.

    Peut-être que c'est moi qui aurait besoin de toi...

    Pour Toi Mon Ami(e)

    Un ami sincère vaut plus que de l'or.
    Car au fond de son cœur, il ne veut que notre bonheur.


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  • L’art de transformer ses difficultés en opportunité

    Vous aimeriez savoir comment faire pour vous sortir d’une situation difficile, qui à première vue, semble inextricable ? Voici une petite histoire qui pourrait y répondre …..

    Un fermier possédait, entre autres choses, un puits. Ce puits était à sec depuis longtemps. Le fermier décida de s’en débarrasser. Il commença par détruire le muret et se dit qu’il comblerait le trou, petit à petit, avec les pierres qu’il trouvait régulièrement dans ses champs.
    Malheureusement, une nuit, son âne tomba dans le trou. Lorsque le fermier le trouva, au petit matin, l’âne braillait tout ce qu’il pouvait. Le maître était bien ennuyé, cet âne était vieux mais il y était attaché. Il lui avait toujours été fidèle et lui avait rendu bien des services. Mais comment extraire l’animal d’un trou si étroit et si profond ? La mort dans l’âme, le fermier décida d’enterrer vivant l’âne, pour qu’il souffre moins longtemps. Il invita ses amis et voisins à l’aider. Tous vinrent avec une pelle et se mirent à remplir le trou de terre.

    L’âne compris de suite ce qui se passait et ses cris redoublèrent…. Mais au bout de quelques minutes, il se tut. Les hommes furent étonnés et pensèrent que l’animal avait fini par accepter son sort, jusqu’à ce que le fermier se penche au-dessus du trou…. Ce qu’il vît, le stupéfia !

    A chaque pelletée, l’âne se secouait et aplatissait la terre de ses sabots !

    Le travail fût long et laborieux tant pour les hommes que pour l’âne. Mais à la fin de l’après-midi, le niveau de remblaiement était suffisant, pour que l’âne puisse sortir, lui-même, du puits !

    Lorsque nous rencontrons des difficultés, nous avons parfois l’impression qu’il n’y a pas de solution. La fatalité peut nous gagner, nous pouvons avoir envie de baisser les bras…. L’âne aurait pu accepter son sort et se laisser ensevelir ! Nous pouvons aussi utiliser chaque difficulté (chaque pelletée) pour nous surpasser, nous grandir, nous élever ! Quand nous traversons une période difficile, nous pouvons considérer que c’est une réelle chance que la vie nous donne de nous surpasser.

    On peut imaginer, qu’une fois sorti du trou, l’âne va reprendre sa vie paisible comme auparavant…… Mais je préfère penser que le goût de la vie a changé à tout jamais pour lui, qu’il se sent plus fort, qu’il a davantage confiance en lui, en la vie, qu’il a plus de plaisir à vivre que jamais !

    Il ne tient qu’à nous, de faire de chaque épreuve, une nouvelle étape vers le bonheur !

    Par Sandrine Van Parys
    Rédactrice pour Ressources & Actualisation

     

     

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  • Un simple cordon violet" Auteur inconnu

    "Un simple cordon violet"  Auteur inconnu

    Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon

    violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la

    différence" imprimé en lettres dorées.

     

    Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il

    l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui. 

     

    Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la

    communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux

    qu'ils connaissent et qui "font la différence".

     

    Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

     

    "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui

    disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui

    deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi

    de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."

     

    L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron

    (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais

    qu'il appréciait.

     

    "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,

    pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.

    Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste

    en témoignage de ma reconnaissance ?"

     

    Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien

    sûr..."

     

    Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres

    cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la

    différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une

    enquête que nous menons à l'université."

     

    "D'accord"

     

    Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon

    à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :

    "Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés

    m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,

    "Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre

    à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.

     

    La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a

    une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.

     

    Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas

    assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta

    chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire

    que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute

    la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon

    violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais

    tu es un garçon formidable !"

     

    Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,

    son corps tout entier secoué de sanglots.

     

    Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...

    est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?"

     

    "Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider

    demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu

    ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.

    Maintenant tout est changé..."

    N'attendez pas qu'il soit trop tard. Dites à ceux qui vous sont chers que vous les aimez!



    Auteur inconnu.

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  • "Les leçons de la vie"

    "Les leçons de la vie" Auteur Inconnu

    1. Vous recevrez un corps. Que vous l'aimiez ou le détestiez, il sera vôtre pour la durée de votre séjour.

     

    2. Vous apprendrez vos leçons. Vous étudiez à temps plein dans une école non officielle, appelée la vie. Chaque jour, vous aurez l'occasion d'y apprendre de nouvelles leçons, que vous apprécierez ou que vous trouverez stupides et sans intérêt.

     

    3. L'erreur n'existe pas. Tout est leçon. La croissance se fait par essai et erreur, c'est une expérience continue. Les échecs font autant partie du processus que les réussites.

     

    4. Vous répéterez vos leçons jusqu'à ce que vous les ayez apprises. Chaque leçon vous sera présentée sous des formes différentes, jusqu'à ce que vous la sachiez. Lorsque vous aurez appris votre leçon, vous passerez à la suivante.

     

    5. Il n'y aura pas de "dernière leçon ". Il n'existe pas de partie de la vie qui ne contienne de leçon. Tant que vous vivrez, vous aurez des leçons à apprendre.

     

    6. L'herbe n'est jamais plus verte de l'autre coté. Lorsque vous aurez franchi la clôture, vous apercevrez un autre pré que vous trouverez plus vert. Vous franchirez de nouveau la clôture et apercevrez encore un autre pré qui vous paraîtra plus vert.

     

    7. Les autres seront votre miroir. Tout ce que vous aimerez ou détesterez chez autrui sera le reflet de ce que vous aimez ou détestez en vous-même.

     

    8. Vous seul serez responsable de la façon dont vous mènerez votre vie. Vous aurez tous les outils et tous les matériaux nécessaires. Utilisez-les à bon escient.

     

    9. Vos réponses se trouveront en vous. Vous posséderez la réponse à toutes les questions de la vie. Il vous suffira de regarder en vous, d'écouter et d'avoir confiance.

     

    10. Vous oublierez tout ce que vous venez de lire.

    Auteur Inconnu

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