• La fille à la rose

    La fille à la rose

    L’histoire d’un amour authentique

    John Blanchard se leva, ajusta son uniforme, et scruta la foule qui traversait le hall de la grande gare centrale. Il cherchait la fille dont il connaissait le cœur mais pas le visage, la fille à la rose. Cela faisait treize mois qu’il avait commencé à s’intéresser à elle, alors qu’il se trouvait dans une bibliothèque en Floride. Il était tombé sur un livre qui l’avait intrigué, non pas par son texte, mais par les notes qui avaient été inscrites au crayon dans les marges. L’écriture, tracée d’une main tendre et légère, révélait un cœur attentionné et un esprit pénétrant.

    Sur la page de garde, il découvrit le nom de l’ancien propriétaire, une certaine Mademoiselle Hollis Maynell. Non sans mal, il finit par trouver son adresse : elle vivait à New York. Il lui écrivit donc une lettre dans laquelle il se présentait, et lui demandait si elle voulait bien correspondre avec lui. Le lendemain même, il était muté outre-Atlantique pour combattre la Deuxième Guerre mondiale. Au cours des treize mois qui suivirent, l’un et l’autre apprirent à se connaître à travers les échanges de courriers. Chaque lettre était comme une graine qui tombait sur un sol fertile. C’était le début d’une histoire d’amour.

    Un jour, Blanchard demanda une photo d’elle, mais elle refusa. Elle se disait que si ce garçon l’aimait vraiment, cela ne devait pas dépendre de son apparence.

    Quand enfin arriva le jour de son rapatriement d’Europe, ils se donnèrent rendez-vous pour leur première rencontre. C’était à 7 heures du soir à la grande gare centrale de New York. « Vous me reconnaîtrez, écrivit-elle, à la rose rouge que je porterai au revers de ma veste. » Voilà pourquoi, à l’heure dite, il était à la gare, cherchant une fille dont il aimait le cœur mais dont il n’avait jamais vu le visage. Mais laissons à John Blanchard lui-même le soin de vous raconter la suite de l’histoire :

    Une jeune femme s’approcha de moi, silhouette mince et élancée. Elle avait des cheveux blonds qui lui tombaient en boucles tout en dégageant ses oreilles délicates. Ses yeux étaient bleus comme des fleurs. Ses lèvres et son menton dénotaient une douce fermeté. Vêtue d’un ensemble vert clair, elle était comme le printemps qui s’éveille. Je me dirigeai vers elle, totalement oublieux du fait qu’elle ne portait pas de rose. Un petit sourire provocateur se dessina  sur ses lèvres.

    ― Alors, vous me suivez, marin ? Chuchota-t-elle.

    Presque machinalement, je fis un nouveau pas vers elle, et c’est alors que j’aperçus Hollis Maynell. Elle se tenait presque exactement derrière la fille. C’était une femme qui, de loin, avait dépassé la quarantaine, avec des cheveux gris sous un chapeau usé. Elle était plus que corpulente, et ses pieds, sous de grosses chevilles, étaient serrés dans des chaussures sans talons. Mais voilà que la fille habillée de vert s’éloignait à pas rapides…

    J’eus l’impression d’être écartelé. D’un côté, j’avais un vif désir de la suivre, mais de l’autre, j’étais profondément attiré par la femme dont l’esprit avait si bien accompagné et soutenu le mien. Et elle se tenait là, devant moi. Son visage rond et pâle était empreint de douceur et de sensibilité, ses yeux gris pétillaient de gentillesse. Je n’hésitai plus. Mes doigts s’emparèrent du vieux petit livre à la reliure de cuir bleue, qui devait servir à m’identifier... Ce ne serait pas le grand amour, mais ce serait quand même quelque chose de précieux, peut-être même de plus précieux que l’amour, une amitié dont j’avais été et dont je serai toujours reconnaissant. Donc, redressant les épaules, je saluai la femme et lui tendis le livre. La voix étranglée par l’amertume de ma déception, je me présentai :

    ― Lieutenant John Blanchard. Je suppose que vous êtes Mademoiselle Maynell. Je suis très heureux que nous puissions nous rencontrer. Puis-je vous inviter à dîner ?

    Le visage de la femme s’élargit d’un sourire amusé.

    ― Je ne sais pas de quoi il s’agit, monsieur, répondit-elle, mais la jeune femme au complet vert qui vient de s’en aller m’a supplié de mettre cette rose à mon manteau. Elle a ajouté que vous m’inviteriez à dîner et m’a demandé de vous dire qu’elle vous attendait au grand restaurant de l’autre côté de la rue. Elle a précisé que c’était une sorte de test.

    Vous en conviendrez sans doute, Mademoiselle Maynell avait fait preuve d’une grande sagesse. Car on peut juger de la vraie nature d’un cœur à la façon dont il se conduit en l’absence de toute attirance physique.

           Les hommes s’arrêtent aux apparences, mais Moi Je vois jusqu’au fond du cœur…

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  • ce bébé a été laissé pour mort dans un carton dans la rue… Mais un chat s’est approché de lui et a fait quelque chose d’incroyable !

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    C’est dans une rue à Obninsk en Russie que ce petit garçon a été laissé pour mort. Âgé de quelques semaines, l’enfant a été déposé dans une boite en carton en pleine rue. Ses heures étaient comptées. Mais ça, c’était sans compter sur l’intervention de Masha, une chatte qui a trouvé l’enfant et qui s’est couchée sur lui pour le réchauffer.

    Masha a ensuite tout fait pour attirer l’attention afin qu’un humain vienne secourir le petit garçon. C’est Irna Lavorna, une femme qui vit dans le coin, qui a compris que quelque chose n’allait pas. Irna a l’habitude de s’occuper des chats errants et elle a pensé au départ que Masha était blessée. C’est comme ça qu’elle a découvert le bébé sous la petite minette

     
     

    Le petit garçon a été transporté à l’hôpital et il est en parfaite santé. Et ça, c’est grâce à Masha. Masha a tenté de rentrer dans l’ambulance avec les pompiers. Elle a eu beaucoup de mal à laisser le petit garçon partir sans elle. Elle l’a même attendu pendant plusieurs heures à l’endroit où elle l’avait trouvé.

     
     

    Irna fait aujourd’hui tout le nécessaire que pour que cette chatte errante qui est aussi une vraie sauveuse, trouve une maison. Tout comme le petit garçon a qui elle a sauvé la vie qui sera très vite nous l’espérons, accueilli dans un foyer aimant…

     
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  • Lettre d'une fille à sa mère

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    A ma maman 
     

     

    Toi qui a le cœur si fragile, je te dois la vie. Si je vis des joies présentement c’est grâce à toi. Tu as pris soin de moi du tout début de ma naissance juste à aujourd’hui et souvent je n’ai pas pris le temps de te serrer dans mes bras pour te dire JE T’AIME. 
     

    Il y a des fois tu m’as blessée par tes paroles mais tu l’as fait parce que tu m’aimes et tu veux me protéger. Maintenant je comprends mieux les choses de la vie. Pardonne- moi de ne pas avoir su comprendre avant aujourd’hui. 

     

    Il y a des larmes qui coulent de tes yeux sans que tu me le disent, par des inquiétudes,  de ma santé et mes façons d’agir. Tu gardes beaucoup de choses en dedans de toi pour ne pas me faire de peine. 
     
     

    Tu penses  à moi sans cesse enfin de trouver de meilleures solutions pour mieux me protéger. 
     

    Tu as fait de moi une fille forte et plein de talent. Tu es toujours à l’écoute de mes propos. Je suis très chanceuse de t’avoir près de moi quand j’en ai besoin. J’ai vu tant de larmes tombées de tes yeux pour des peines et des épreuves de la vie. Je n’ai jamais rencontré une maman aussi forte et déterminée que toi. 
     
     

    Je regrette tant de t’avoir fermer mon cœur pour tout le mal j’ai peu te faire par un manque de communication, par mes gestes, paroles et mes actes. Mais il n’ y a rien à comprendre  JE t’Aime TANT. Je regrette tant de ne pas t’avoir fait confiance comme tu espérais, d’avoir cru que c’était de ta faute certaine choses qui me ont arrivées durant ma vie. Excuse- moi d’avoir porté des jugements de la façon que tu vois les choses. 
     
     

    Si je manque d’assurance certaine journée et que j’ai besoin de te parler  c’est parce que toi seule peu me comprendre et me guérir. Je sais que je ne t’apprécie pas à ta juste valeur mais aujourd’hui je comprends plus en dedans de moi que tu es ma fidèle maman en qui je peux te confier toutes mes inquiétudes et mes problèmes et que tu seras toujours là pour moi. 
     
     

    Parfois les choses sont difficiles à dire sans verser de larmes mais toi seule peu me donner la force de le faire. Par ton grand  soutien il y a des fois je me sens étouffée par tes mots et ta présence, j’ai besoin à l’occasion un peu d’air enfin de vivre seule ma vie mais je tiens à que tu sois là quand j’ai besoin de toi. Pardonne- moi de t’avoir juger par mes paroles blessantes. 
     
     

    Que de nuits sans sommeil tu as vécues à penser à mes problèmes et mes angoisses. Jamais je pourrais te rendre tous les services et les écoutes que tu m’as apportés. Ton aide a été pour moi un souffle d’espoir qui m’a toujours aidé à grandir dans la vie. 
     

    Je sais qu’être mère ce n’est pas facile de trouver toujours les bonnes solutions aux problèmes que je te confiais. Parfois les mauvais mots utilisés lors d’une conversation peuvent laisser une plaie difficile à guérir. Dans le cœur d’une mère, il y a un tout autre sens aux sortes de plaies qu’elle peut ressentir. Les plaies que vit une mère prennent souvent apparence de forme de douleur physique. 
     
      

    A partir de maintenant  Maman, je te dis Je t’aime profondément, Merci pour tout. 

    Tu es la plus merveilleuse des mères et Merci pour m’avoir donner la vie. 
     

     

    Note : Pour tous ceux qui ont encore leurs mères qui vivent dans ce monde. Moi je n’ai pas eu cette chance, elle est décédée quand j’avais à peine quatorze ans. 
     

    C’est pourquoi  j’apprécie énormément le travail de mère et elle me manque beaucoup. 
     
     

    Auteur : Roma B 

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  • voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !

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    Petites histoires insolites et inspirantes (Part 3)

     

    La légende du masque magique

    Il était une fois un roi qui gouvernait un vaste royaume. C’était un monarque puissant et rusé. Tous ses sujets le craignaient et personne ne l’aimait. Au fil des ans, il devenait de plus en plus austère, de plus en plus solitaire. Son visage, qui reflétait l’amertume de son âme, était affligé d’un rictus permanent et son front était marqué de profonds sillons.

    Or, il y avait en son royaume une jeune femme d’une exquise beauté. On aurait dit qu’elle était aimée de tous. Le roi, qui voulait lui demander sa main, résolut un jour de lui déclarer sa flamme. Il revêtit donc ses plus beaux habits mais, en se regardant dans le miroir, il fut frappé par l’expression dure et cruelle de son visage, même lorsqu’il essayait de sourire.

    Alors il lui vint une idée. Il fit mander son magicien.

    — Emploie tout ton art, lui dit-il, à me peindre un masque qui me donne un air bienveillant et qui me fasse un beau visage. Ton prix sera le mien.

    — Sire, je puis faire ce que vous demandez, répondit le magicien, mais à une condition : vous devrez garder sur votre visage la même expression que celle que je peindrai. À la moindre colère, au moindre froncement de sourcils, le masque se déchirera sans que je puisse en refaire un autre. Il vous faudra donc constamment avoir à l’esprit des pensées bienveillantes et vous montrer aimable envers tous vos sujets.

    Ainsi fut fait. Si naturel était le masque que personne ne devina la supercherie. Les mois passèrent, le roi épousa la belle dame et il fit très attention à ne pas déchirer le masque. Ses sujets attribuèrent le changement miraculeux survenu chez le roi à sa gracieuse épouse : on disait qu’elle l’avait transformé à son image.

    Un beau jour, le roi fut pris de remords d’avoir trompé sa belle épouse. À nouveau, il fit mander son magicien et lui ordonna :

    — Ôte ce masque trompeur. Ce n’est pas mon vrai visage !

    — Dans ce cas, je ne pourrai plus en refaire d’autre ! objecta le magicien. Vous n’aurez d’autre visage que le vôtre jusqu’à la fin de vos jours.

    — Je préfère encore ça que de continuer à tromper celle dont j’ai gagné l’amour et la confiance sans les mériter. Ôte-le, te dis-je !

    Le magicien s’exécuta. La mort dans l’âme, le roi se regarda dans le miroir. Soudain, son regard s’illumina et sa bouche arbora un grand sourire. Les rides disgracieuses avaient disparu : son visage ressemblait très exactement au masque qu’il avait si longtemps porté. Lorsqu’il retrouva sa bien-aimée, celle-ci ne vit que les traits familiers de l’homme qu’elle aimait.

    Certes, notre histoire n’est qu’une légende, mais elle recèle une vérité profonde : le visage d’un homme est le miroir de son âme. Comme le dit cette parole de sagesse tirée de la Bible : « L’homme est comme les pensées de son âme » (Proverbes 23:7)

    Auteur inconnu

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    Huddersfield

    Il était une fois un riche propriétaire terrien qui s’était mis en tête d’acheter tout le village de Huddersfield. Il parvint, au fil du temps, à acquérir chaque parcelle et chaque petit lopin de terre du village… Enfin presque, car un petit terrain lui échappait encore. Un vieux fermier obstiné refusait de lui céder son petit lopin de terre, et rien ni personne ne pouvait le faire changer d’avis. Le riche propriétaire avait beau lui en offrir un prix bien au-dessus de sa valeur, le fermier était tellement attaché à sa petite parcelle qu’il refusait catégoriquement de la vendre.

    De guerre lasse, le propriétaire finit par renoncer à l’affaire et essaya de se faire une raison :

    « Après tout, quelle importance ? Tout le reste m’appartient, alors c’est comme si Huddersfield m’appartenait. C’est à moi ! »

    Mais le vieux fermier têtu qui l’avait entendu lui lança :

    « Ah, non, je regrette ! Huddersfield nous appartient ! À vous et à moi ! »

    Puissions-nous ne jamais donner au Diable l’occasion de se vanter en disant de nous :

    « Hé ! Tu as vu, Dieu ?! Il est vrai qu’une grande partie de cet homme t’appartient, mais j’en possède un peu quand même ! »

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    L’invitation à dîner

    Au bout de 21 ans de mariage, j’ai découvert une nouvelle formule pour conserver à notre amour toute sa fraîcheur.

    Il y a quelque temps, j’ai entrepris de sortir avec une autre femme. C’était d’ailleurs l’idée de mon épouse. Un jour, à ma grande surprise, elle me dit :

    ― Je sais que tu l’aimes.

    ― Mais c’est toi que j’aime, protestai-je.

    ― Oui, mais je sais que tu l’aimes aussi.

    Cette autre femme était ma mère, veuve depuis 19 ans. J’aimais ma mère, bien sûr, mais les contraintes professionnelles et nos trois enfants me laissaient peu de temps pour lui rendre visite. Ce soir-là, je l’appelai pour l’inviter au restaurant et au cinéma.

    ― Que se passe-t-il ? Il y a quelque chose qui ne va pas ? S’enquit-elle.

    Ma mère est de celles qui imaginent le pire quand on les appelle tard le soir ou qu’on leur fait une invitation surprise.

    ― J’ai pensé que ce serait sympa de passer un petit moment avec toi, la rassurai-je. Rien que nous deux.

    ― Ça me ferait très plaisir, me répondit-elle après un moment de réflexion.

    Ce vendredi-là, je passai la prendre en voiture à la sortie de mon travail. À vrai dire, j’étais un peu nerveux. En l’apercevant sur le pas de sa porte, je notai, chez elle aussi, une pointe de nervosité. Elle s’était fait une mise en plis et portait la robe de son dernier anniversaire de mariage. Elle me fit un sourire radieux, angélique.

    ― Quand j’ai dit à mes amies que j’allais sortir avec mon fils, elles ont été très impressionnées, me confia-t-elle en montant dans la voiture. Elles sont impatientes que je leur raconte comment ça s’est passé.

    En sortant de la voiture, elle me prit par le bras avec la fierté d’une première dame, et nous nous dirigeâmes vers un petit restaurant. Il ne payait pas de mine, mais l’ambiance y était plaisante et chaleureuse. Nous prîmes place et je me mis à lire le menu à voix haute, car ses yeux ne lui permettaient plus que de lire les gros caractères.

    J’en étais encore aux entrées lorsque, du coin de l’œil, je remarquai qu’elle me dévisageait. Un sourire nostalgique se dessinait sur ses lèvres.

    ― C’est moi qui devais te lire le menu quand tu étais petit, fit-elle.

    ― Alors maintenant, c’est à toi de te reposer et de me laisser te rendre la pareille, répliquai-je.

    Tout au long du dîner, nous eûmes une très agréable conversation. Rien qui sortît de l’ordinaire, mais l’occasion de partager tout ce qui s’était passé dans notre vie à tous deux depuis notre dernière rencontre. Nous avions tant à nous dire que nous en oubliâmes le film. Enfin, je la reconduisis et elle me quitta sur ces mots :

    ― J’aimerais beaucoup ressortir avec toi, mais à condition que ce soit moi qui t’invite.

    De retour à la maison, ma femme me demanda :

    ― Alors, comment s’est passée ta soirée ?

    ― Très bien, beaucoup mieux que je ne l’aurais imaginé.

    Quelques jours plus tard, ma mère mourut d’une crise cardiaque. Tout arriva si vite que je ne pus rien faire pour elle.

    Dans le courant de la semaine suivante, une enveloppe nous arriva, laquelle contenait un reçu du restaurant où nous avions dîné. Un petit mot l’accompagnait, rédigé de sa main : « J’ai payé cette facture à l’avance. J’ai le pressentiment que je ne pourrai pas venir, mais j’ai quand même réglé deux repas : pour toi et ta femme. Tu ne sauras jamais ce que cette soirée a représenté pour moi. Je t’aime »

    À cet instant, j’ai compris combien il est important de savoir dire « Je t’aime » au bon moment. Et d’accorder à ceux qu’on aime le temps qu’ils méritent.

    Auteur inconnu

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    L’honnêteté est  toujours récompensée

    Un père confiait un jour qu’il ne s’était pas rendu compte à quel point il avait manqué d’honnêteté envers son fils jusqu’à ce qu’un incident lui serve de leçon. Son fils avait de très mauvaises notes en français. Les remontrances, les devoirs supplémentaires, rien n’y faisait, son fils ne parvenait pas à avoir de meilleures notes. Un jour, il dit à son père :

    — Tu devais sûrement avoir de très bonnes notes en français quand tu allais à l’école ?

    — Qu’est-ce qui te fait dire ça ? demanda son papa. 

    — C’est évident ! Si tu avais eu des mauvaises notes, tu ne me réprimanderais pas comme tu le fais ! répliqua le fils.

    Les reproches que lui adressait son père lui avaient donné une fausse impression. 

    — Non, en fait, j’étais très faible en français ! reprit le père, surtout en orthographe ! 

    À compter de ce jour, son fils commença à s’améliorer. Il se sentit libéré de son complexe d’infériorité et reprit espoir en apprenant que son père avait eu les mêmes difficultés que lui, mais que cela ne l’avait pas empêché de réussir dans la vie.  

    — Auteur anonyme

    __________________________________________________Qui est-ce qui a fait ça ?

    Le Colonel Robert Ingersoll, un athée notoire, en visite chez Henry Ward Beecher, admirait un magnifique globe représentant les étoiles et les constellations du Ciel.

    Après l’avoir bien examiné, il s’exclama :

    ─ Voilà exactement ce que je recherchais. Qui est-ce qui a fait ça ?

    ─ Qui est-ce qui a fait ça ? répéta Beecher en feignant l’étonnement. Eh bien, personne, Colonel ! Ça s’est fait tout seul ! 

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     Quand l’amertume devient douceur

    Le bruit du mixeur m’attira dans la cuisine. Ma mère était en train de préparer un gâteau au chocolat et je décidai de la regarder travailler. C’était le moment ou jamais de découvrir quels ingrédients elle utilisait pour qu’il soit aussi délicieux !

    Elle y mettait du chocolat à cuire, bien sûr... Je ramassai un petit copeau de chocolat tombé sur la table, que je laissai fondre sur ma langue. Oh, que c’était amer !

    Poursuivant l’inspection des autres ingrédients qui se trouvaient sur la table, je remarquai une grande tasse de lait fermenté. Pouah ! Espérons que maman ne va pas mettre ça dans le gâteau ! Pensai-je. À ma grande surprise, elle versa tout le contenu de la tasse dans sa pâte et y ajouta même du bicarbonate de soude ─ ce truc au goût horrible qu’elle m’avait fait ingurgiter la dernière fois que j’avais eu une indigestion ! Je me demandai quel genre de gâteau elle pouvait bien préparer avec de pareils ingrédients ?! Voyant ma moue dégoûtée, Maman me sourit et me fit comprendre qu’il fallait que je sois un peu patiente.

    Ce soir-là, lorsqu’elle servit le gâteau au dessert, il avait l’air aussi bon que d’habitude, mais je pris le parti d’être prudente. J’en goûtai d’abord une miette, puis un petit morceau, et pour finir j’en avalai une grosse bouchée. Un vrai délice ! Ayant complètement oublié le lait fermenté et le bicarbonate de soude, j’en redemandai une portion !  

    La vie n’est pas toujours faite de douceurs : elle comporte une bonne part d’amertume, et nous avons du mal à croire qu’il en ressortira du bien. C’est vrai que, dans la vie, tout n’est pas rose, mais « tout concourt au bien » (Romains 8:28) Ça, c’est une promesse que Dieu a faite à ceux qui L’aiment. Il vous transforme de jour en jour pour vous façonner à Son idée, et Il n’ajoute jamais aucun « ingrédient » par erreur dans votre vie.

    — Auteur inconnu

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    La Rançon

    Lorsque les alliés libérèrent le camp de concentration de Ravensbrück, en Allemagne, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, on retrouva un morceau de papier froissé sur lequel un prisonnier inconnu avait griffonné ces quelques lignes :

    « Oh Seigneur, ne Te souviens pas seulement des hommes et des femmes de bonne volonté, mais aussi de ceux qui furent de mauvaise volonté. Mais ne Te souviens pas de toutes les  souffrances qu’ils nous ont infligées ; souviens-Toi plutôt des bons fruits que ces souffrances ont produits dans notre vie : notre camaraderie, notre loyauté, notre humilité, notre courage, notre générosité, et la grandeur d’âme qui est née de ces épreuves. Et alors, lorsqu’ils comparaîtront devant Toi, pardonne-leur à cause de tous ces bons fruits que nous avons portés »

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     La chenille qui ne voulait pas voler

     

    ― Par CURTIS PETER VAN GORDER

    « Un beau matin, tu quitteras ton petit buisson, tu prendras ton envol, et tu découvriras le vaste monde ! »

    Camille venait de sortir de son œuf. Une nouvelle petite chenille toute poilue était née dans un monde hostile. Mais Camille était futée, elle survivrait sûrement. Bien plus, elle serait prospère.

    Il faut dire qu’elle était vorace et elle ne tarda pas à grandir. De temps à autre, Camille s’arrêtait de mâchonner pour observer le monde alentour. Au-dessus du buisson qui constituait son univers, il y avait l’immensité de l’azur. Au-dessous, il n’y avait que le sol terreux. Il lui arrivait de se demander d’où elle venait, sans pouvoir répondre. Elle se disait qu’elle avait dû naître par hasard. Ou peut-être s’était-elle créée toute seule...

    Parfois, elle croyait apercevoir des formes, des ombres qui voletaient dans l’air. Mais pour elle, ces silhouettes étaient un pur produit de son imagination. En tout cas, elles n’appartenaient pas à son univers.

    Et voilà qu’un jour, l’une de ces mystérieuses créatures  vint se poser près d’elle. Sous le coup de la surprise, Camille s’arrêta de mâcher.

    ─ Qui es-tu ? demanda-t-elle brusquement.

    ─ Tu ne reconnais plus tes semblables maintenant ? Je suis un papillon. Un jour, toi aussi tu deviendras papillon. Un beau matin, tu quitteras ton petit buisson, tu prendras ton envol, et tu découvriras le vaste monde !

    ─ Moi, un papillon ? Ça m’étonnerait, protesta Camille. Je suis une chenille, un point c’est tout ! Maintenant, si tu veux bien m’excuser, il faut que je…

    ─ Écoute un peu, reprit patiemment le papillon pour essayer de lui expliquer les choses. Voilà ce qui va se passer. D’abord, tu t’enrouleras dans un cocon. Ensuite, tu hiberneras pendant plusieurs semaines. Et puis, un beau jour, tu te réveilleras et tu sentiras des picotements tout le long de ton corps : ce sont les fluides qui s’écouleront dans tes ailes ─ les ailes qui auront poussé pendant ton sommeil. Tu agiteras les pieds et, à ta grande surprise, tu découvriras que tu n’as plus que six pattes, au lieu des dizaines que tu avais auparavant. Et en plus, elles seront beaucoup plus longues ! Alors là, tu vas commencer à te sentir très à l’étroit dans ton cocon : tu vas faire une attaque de claustrophobie, et tu vas te forcer un passage pour sortir. Une fois sortie, tu t’examineras quelques instants, tu battras un peu des ailes et hop! Te voilà dans les airs.  

    ─ C’est absurde ! rétorqua Camille. Tu me prends pour une débile ? Tu vois bien que je suis une chenille !

    Le papillon essaya bien de la persuader, mais en vain. De guerre lasse, il finit par se résigner :

    ─ Comme tu voudras, dit-il tristement en prenant son envol.

    Dans les jours qui suivirent, chaque fois que Camille venait à penser au papillon, elle prenait un petit air satisfait et disait avec beaucoup d’assurance :

    ─ Complètement absurde, son histoire !

    Et puis un jour, Camille crut entendre un chuchotement :

    ─ Fabrique-toi un cocon.

    La voix semblait venir de l’intérieur, mais ce n’était pas la sienne. C’est complètement dingue ! se dit-elle en haussant les épaules. Et elle décida de l’ignorer.

    Hélas, c’est ainsi que se termine notre histoire : L’hiver venu, les feuilles que Camille aimait tant se flétrirent, tombèrent sur le sol et moururent. Et, peu de temps après, le même sort fut réservé à notre pauvre Camille.

    Cela vous donne-t-il à réfléchir ? Certaines personnes, comme Camille, sont tellement sûres que leur vision étriquée de la vie est la bonne, qu’elles passent complètement à côté de la merveilleuse réalité des choses.

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    Sur les utopies d’ici-bas

    Je suis parvenu au sommet de l’utopie, j’ai goûté à tout ce que le monde pouvait offrir. J’ai eu l’argent, j’ai connu la célébrité, et tout le reste. Tout me tombait tout cuit dans le bec. Et dans ma jeunesse, je m’y suis vautré. Peu importe, ce n’était pas suffisant. Ce n’était pas assez bon. Ce n’est jamais assez bon. On se sent toujours aussi vide. Plus on en mange, plus on reste sur sa faim.

    Je crois que tôt ou tard, tout le monde en arrive là, à l’instant de vérité où l’on se demande : « À quoi ça rime tout ça ? Je saute dans le vide ou je continue comme ça ? En fait, c’est ni l’un ni l’autre. Je n’ai pas envie de vivre, et je ne veux pas mourir »

    Vous vous posez toutes ces questions existentielles, et au bout du compte, vous vous dites : « Je n’arrive pas à comprendre ce qui m’arrive ! Je ne sais plus où j’en suis. Au secours ! Est-ce qu’il y a Quelqu’un là-haut qui peut m’aider ? À l’aide ! »

    Et si vous êtes un tant soit peu réceptif, quand vous recevrez de l’aide, vous en reconnaîtrez les signes.

    — MEL GIBSON, dans une interview avec DIANE SAWYER pour l’émission de télé PRIMETIME SPECIAL, du 16 février 2004

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    Rappelez-vous…

    Le Grand incendie de 1666 ravagea une grande partie de Londres. Il survint juste après les horreurs de la Grande peste qui avait décimé 20% de la population. À l’époque, cet incendie apparaissait comme une terrible catastrophe, mais plus tard, on n’hésita pas à dire que c’était la meilleure chose qui ait pu arriver à cette grande cité. Car le feu détruisit les quartiers insalubres et infestés par les rats, porteurs de la peste, et purgea la ville de toute la putréfaction engendrée par la maladie. Étant donné sa position de métropole commerciale, on peut aisément imaginer que Londres aurait infecté le monde entier !

    Certains virent dans la Grande peste et dans le Grand incendie les jugements de Dieu contre une génération perverse de Londoniens mais, comme on peut le voir ici, les jugements de Dieu débouchent souvent sur la miséricorde et se muent en bénédictions.

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    SAINT FRANÇOIS ET LA PREMIÈRE CRÈCHE DE NOËL

    Par Curtis Peter Van Gorder

    Le jeune François aimait les biens de ce monde, et surtout les somptueux habits qu’on trouvait dans le magasin de son père, un riche marchand d’Assise. François était un élégant jeune homme qui aimait fort s’amuser. Un de ses biographes le surnomme même « le roi de la fête » Mais à 20 ans, brusquement, sa vie bascula. Avec ses compagnons, il partit se battre contre une ville rivale. Il fut emprisonné et demeura en captivité pendant plus d’un an. Il en revint très affaibli par une grave maladie.

    C’est dans cette épreuve que François réalisa que vivre, ce n’est pas seulement s’amuser, mais que c’est en aimant Dieu et son prochain que l’on trouve la paix de l’esprit. Pour avoir distribué aux pauvres les richesses familiales, il fut déshérité par son père. Alors, renonçant à ses autres possessions et privilèges, il se mit à parcourir la campagne en chantant les louanges de son Créateur aux accents des hymnes qu’il improvisait. Beaucoup d’autres, attirés par sa sincérité, son zèle et sa joie, se joignirent à lui pour vivre le vœu de pauvreté. C’est ainsi que naquit l’ordre franciscain.

    François aimait ses semblables, aussi bien les riches et les puissants qui habitent dans leurs palais, que les mendiants qui vivent dans la rue. Il aimait aussi les animaux, et on dit qu’il avait le don de communiquer avec eux. On rapporte même qu’il apprivoisa un loup féroce qui avait semé la terreur parmi les habitants de Gubbio, en Italie. On dit aussi qu’il demanda à l’Empereur de passer une loi pour qu’à Noël tous les oiseaux et les autres animaux, ainsi que les pauvres, reçoivent une double portion de nourriture, « afin que toute créature ait l’occasion de se réjouir dans le Seigneur »

    François était toujours en quête de nouvelles façons de mettre les vérités de Dieu à la portée des plus simples. En 1223, à Noël, il voulut montrer aux habitants de la ville de Grecio, où il était de passage, à quoi ressemblait le lieu où Jésus était né. Ayant découvert une grotte à proximité du village, il la transforma en une étable, très rudimentaire. Saint Bonaventure (mort en 1274), auteur de La Vie de Saint François d’Assise, raconte ce qui suit : 

    « Alors il confectionna une mangeoire, y plaça de la paille et fit venir un bœuf et un âne. Les frères y furent conviés et les habitants accoururent. La forêt résonna de leurs voix et cette nuit vénérable fut rendue glorieuse par une multitude de lumières étincelantes et les échos puissants des psaumes de louanges. L’homme de Dieu [Saint François] se tint devant la crèche, remplie de piété, le visage inondé de larmes et rayonnant de joie. Puis il prêcha sur la Nativité du Roi pauvre. Et, incapable de prononcer Son nom, tant il était étreint par la tendresse de Son amour, il L’appela le Bébé de Bethléem »

    Saint François est aussi considéré comme le « père des chants de Noël » car il fut le premier à inclure des chants dans la célébration de la Nativité. Dans son enfance, il avait probablement appris davantage à l’école des troubadours — ces compositeurs et interprètes ambulants — que des prêtres de Saint Georges d’Assise où son père l’avait envoyé faire ses études. C’est peut-être pourquoi il aimait tant exprimer son adoration de Dieu par de joyeux chants de louange. Cette joie était contagieuse et elle le demeure.

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    SEULE À NOËL

    Vivian Patterson

    J’avais essayé très fort de ne pas penser à Noël, tellement j’appréhendais ce jour. En dépit de tout, j’espérais qu’un ange ferait irruption dans ma vie pour tout arranger. J’essayais même de me persuader que c’était un jour comme les autres, tout à fait ordinaire, dans l’espoir de ne plus ressentir la solitude. Peine perdue. Noël m’entourait de toutes parts, et j’étais seule. Personne à qui parler, personne qui puisse rire avec moi ou me souhaiter un Joyeux Noël. Plus le temps passait, plus ces pensées me déprimaient — et c’était précisément ce que j’avais le plus redouté.

    Pour me donner du cœur au ventre, je partis à la recherche de quelque souvenir heureux afin d’en occuper mon esprit. Soudain, je me pris à penser à mon maître de catéchisme. C’était un homme jovial et décontracté qui nous avait consacré beaucoup de temps, à nous les enfants, et qui savait présenter les choses de façon positive et amusante. Il nous avait confié un jour que Jésus faisait sa joie de vivre. Ses paroles me traversèrent l’esprit : « Emmène Jésus avec toi. »

    Est-ce que ça pourrait marcher ? J’y accordais quelques moments de réflexion. J’étais seule, donc personne ne remarquerait rien. Sur-le-champ, je décidai de faire de Jésus mon Ami d’un jour.

    Ce jour-là, nous avons tout fait ensemble : nous avons bu un chocolat chaud auprès du feu, nous nous sommes promenés dans la rue tout en discutant des belles choses qu’on voyait, nous avons ri, nous avons salué d’un geste les passants. Partout où j’allais, je pouvais presque sentir Ses bras autour de moi, et L’entendre me parler. Sous la forme de chuchotements d’un autre ordre, au-delà de ma perception auditive, Il me dit qu’Il m’aimait  — oui, moi qui vous parle — et qu’Il serait mon Ami pour toujours. Sans pouvoir dire pourquoi, je savais que je ne serais plus jamais seule.

    En m’endormant, cette nuit-là, je me suis sentie extrêmement heureuse, paisible, satisfaite. Aussi étrange que cela puisse paraître, j’avais passé la journée avec Jésus, et j’espérais seulement que les autres avaient passé un Noël aussi merveilleux que le mien.

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  • Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse

    Par Crhristophe André

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    Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse Par Crhristophe André

    Voici Comment Christophe André Définit La Gentillesse

    « C’est un don de douceur et d’attention fait à autrui.

    Je suis toujours épaté du regard condescendant ou méfiant qu’on porte parfois sur la gentillesse.

    On la soupçonne volontiers d’être l’expression d’un manque : si on est gentil..

    C’est qu’on ne peut pas faire autrement, c’est parce qu’on est faible;

    Si on était fort et puissant, plus besoin d’être gentil. Ou bien on s’imagine qu’elle cache quelque chose :

    La personne gentille attend forcément quelque chose en retour.

    Mais la gentillesse peut-être simplement un don, sans conditions et sans attentes !

    Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse Par Crhristophe André

    On donne, et puis on verra bien ; et on continue, même si on ne voit rien.

    Alors, on n’est pas gentil pour obtenir quelque chose, on est gentil parce que ça fait du bien, aux autres et à soi...

    Et que ça rend le monde plus agréable et plus vivable.

     (Source : et n’oublie pas d’être heureux)

    Enfonçons le clou sur ce concept qui associe le bonheur et la gentillesse avec Ilios Kotsou...

    « Les gens heureux sont plus gentils et l’inverse est aussi vrai. » nous apprend Ilios Kotsou...

    Dans cette chronique consacrée au pouvoir de la gentillesse. 

    C’est scientifiquement prouvé.

    A Retenir...

    Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse Par Crhristophe André

    • Les gens plus heureux sont plus gentils
    • Le fait d’être gentil nous rend plus heureux
    • Être témoin d’actes de gentillesse nous rend plus heureux
    • Être témoin d’actes de gentillesse nous incite à en faire aussi
    • Fréquenter des personnes gentilles rend donc plus heureux et nous encourage à agir dans le même sens
    • On est fondamentalement gentil depuis notre naissance
    • On confond souvent la gentillesse et le manque d’affirmation de soi
    • Le stress est un obstacle à la gentillesse
    • La gentillesse qui fonctionne est la gentillesse authentique et désintéressée
    • Mais ce n’est pas tout, la gentillesse séduit aussi !

    A en juger par le résultat de l’enquête sur les qualités...

    Qu’apprécient les femmes chez les hommes (dans cet article).

    Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse Par Crhristophe André

    La Science De La Gentillesse

    Sérotonine

    Les Immenses Pouvoirs De La Gentillesse Par Crhristophe André

    La gentillesse stimule la production de sérotonine qui sert de neurotransmetteur dans le système nerveux central.

    Elle diminue l’anxiété, favorise les cycles de sommeil...

    Elle diminue la douleur…

    La sérotonine d’une mère joue un rôle important dans le développement de l’embryon.

    Ocytocine

    Un niveau élevé d’Ocytocine favorise la gentillesse et la confiance en autrui.

    Source : wikipedia et youtube

    Le Gène De La Gentillesse 

    Des biologistes des universités américaines de Buffalo et d’Irvine ont identifié le gène de la gentillesse en étudiant la personnalité de 711 volontaires.

    Ceux qui possédaient de nombreux récepteurs sensibles à deux hormones du cerveau (ocytocine et vasopressine) étaient plus enclins...

      À accomplir des actions charitables, avaient un esprit civique plus marqué et aidaient plus volontiers leurs camarades

    Et Au-Delà Des Gènes 

    La génétique prédispose peut-être à la gentillesse mais ne nous leurrons pas....

    Il est surtout question de notre comportement quotidien et de notre volonté d’agir dans ce sens.

    Une chose est sûre, la gentillesse est un rapport gagnant/gagnant.

    Et la vraie gentillesse est totalement désintéressée !

     

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  • Victor Hugo, l’homme au grand cœur !

    Victor Hugo se souvient d'Hélène d'Orléans

    22 décembre 1853, trois jours avant Noël, Victor Hugo se souvient d’une conversation familière que la duchesse Hélène d’Orléans avait eue avec lui, sur son fils, le comte de Paris qui n’avait alors que six ans. Le poète s’adresse à l’enfant qui vient d’avoir quinze ans. Mais les impressions qu’il décrit avaient bien été imprimées en lui à la Noël 1844.


    Quoique je sois de ceux qui se sont autrefois 
    Penchés sur ton berceau plein de ta jeune voix, 
    Tu commences, enfant, à ne plus me connaître…

    Le poème tout entier est en réalité consacré bien plus à Hélène d’Orléans, qu’à son fils. Le poète la représente comme une femme admirable, d’un esprit ferme, d’un grand courage, une sainte. 
     
    Oh! Fixe ton regard sur ses yeux adorés! 
    Ici-bas c'est ta mère, et là-haut c'est ton ange. 
    Cette femme a subi plus d'une épreuve étrange, 
    Enfant, c'est toi qui dois l'en consoler. Retiens
    Que, touchante à nos yeux, elle est sacrée aux tiens. 
    La nature la fit reine; et le sort martyre. 
    Qui la voit pleurer sent un charme qui l'attire. 
    Hélas! L’ombre d'hier assombrit aujourd'hui. 
    Elle accepte, stoïque et simple, l'âpre ennui, 
    L'isolement, l'affront dont un sot nous lapide,

    La haine des méchants, cette meule stupide 
    Qui broie un diamant ainsi qu'un grain  de mil, 
    Et toutes les douleurs, contrecoups de l'exil…
    Mais la pensée auguste habite son œil fier;
    Mais le malheur, qui, même en nous frappant, nous venge, 
    A mis des ailes d'aigle à ses épaules d'ange.
    Dieu, caché dans la nuit de cet être souffrant,
    Brille et fait resplendir son sourcil transparent,
    L'albâtre laisse voir la lumière immortelle,
    Son front luit!

            Toi, son fils, tressaille devant elle 
    Comme Gracchus enfant quand sa mère venait; 
    Car elle est la clarté de ton aube qui naît.

    Qu'importe que la foule ignore ou méconnaisse 
    J'ai vu ; moi, quand l'angoisse étreignait sa jeunesse, 
    Comment elle a souffert, comment elle a lutté, 
    Et j'ai dit dans mon cœur : Cette femme eût été 
    Archidamie à Sparte ou Cornélie à Rome.
    Enfant, ressemble-lui si tu veux être un homme ; 

    Et plus loin :


    Jamais, retiens cela, quoique tu sois petit,
    Dans un plus noble sein plus grand cœur ne battit!

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    Ces photographes organisent des séances photo magiques de Noël pour les enfants dans les hôpitaux, car pour certains ça pourrait être leur dernier

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    Depuis 2016, un organisme appelé « The Heart Project » se rend dans des hôpitaux où il photographie des enfants malades assis avec le père Noël. Tout a commencé dans un hôpital de Melbourne où des bénévoles ont pris des photos d’enfants et ont ajouté un décor magique. Le projet a rapidement pris de l’ampleur et cette année, ils se sont mondialisés en visitant des hôpitaux en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada et au Royaume-Uni.

     

    Plus d’infos : The Heart Project

    « L’idée est née d’une conversation entre moi et Adam Cubito (cofondateur de Heart Project) en 2016. Nous savions que l’art photographique avait la capacité de transporter des enfants dans un autre monde et nous avons réalisé que ce serait un projet incroyable à mener dans un hôpital », a déclaré Karen Alsop, cofondatrice de Heart Project et créatrice de Story Art.

     

     

    « Les enfants adorent voir les images finales, ils sont pour la plupart totalement surpris. »

    «Karen a également déclaré que de nombreux parents lui avaient dit que c’était le premier portrait professionnel de leurs enfants

    . « Pour certains, ce sera la dernière photo de famille avant le décès de leur enfant. C’est une expérience émouvante pour notre équipe qui se rapproche de ces familles. »

    « Ce que nous faisons est vraiment précieux et nous ne le changerions pas pour rien au monde. »

     

     

    En 2018, les bénévoles ont déjà visité plus de 200 enfants.

    « Notre mission a toujours été de mettre un sourire sur le visage des familles qui vivent des moments difficiles à Noël en leur faisant échapper à la réalité, même si ce n’est que pour une seule journée, grâce au pouvoir de la photographie et de la retouche numérique. »

     

    Les internautes sont immédiatement tombés amoureux de cette initiative. Le projet illumine non seulement la journée de ces enfants, mais nous rappelle également de transmettre de la joie à ceux qui nous entourent.

    Voici quelques autres photos incroyables du projet de cette année

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  • Des gendarmes jouent les Pères Noël et offrent aux enfants malades des consoles...volées

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    Les enfants malades du Centre hosptitalier de Corbeil-Essonnes (Essonne) vont recevoir de drôle de cadeaux pour Noël cette année. Des consoles volées et récupérées lors d'une perquisition vont ainsi leur être offertes par une brigade de gendarmerie. Ou quand les gendarmes jouent les receleurs pour la bonne cause.

    À moins de deux semaines de Noël, de généreux donateurs n’ont pas hésité à apporter bon nombre de cadeaux pour les enfants malades soignés au Centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes. Au pied du beau sapin installé au quatrième étage du pôle A de l’établissement, qui abrite les services pédiatriques, plusieurs paquets sont ainsi entreposés et attendent d’être déballés.

     

    Et parmi la multitude de cadeaux se trouvent quatre consoles de jeu mais pas n’importe lesquelles. Ces dernières sont en effet des objets volés saisis lors d’une perquisitions et ont été généreusement offertes par des gendarmes.

     

    « Ces consoles devaient partir à la destruction »

     

    Ces Playstation 4 flambantes neuves, d’une valeur de 200 euros pièce, proviennent toutes d’un vol et ont été récupérées lors d’une opération de police menée chez un individu suspecté de recel. Ce dernier est ainsi accusé d’avoir tenté de revendre les marchandises volées sur un célèbre site internet de petites annonces et de vente en ligne.

     

    « Il s’agissait bien de consoles volées », a expliqué au Parisien Thomas, le maréchal des logis chef qui a eu l’idée d’en faire cadeau à l’hôpital. Aucune plainte n’ayant été déposée dans le cadre de cette affaire - ni par le fabricant Sony, qui ne s’était pas aperçu de la disparition des objets, ni par la plateforme de vente -, les gendarmes n’avaient donc pas l’obligation de les restituer. Ils ont alors décidé de les offrir aux enfants.

     

    « Ces consoles devaient partir à la destruction. Comme on est déjà venus avec des gardés à vue, j’ai pensé à l’hôpital et ils m’ont dit que ça les intéressait », a ainsi précisé le militaire.

     

    Une générosité bienvenue pour le Centre hospitalier qui organise un Noël tous les ans pour redonner un peu de baume au coeur à ces enfants, dont certains souffrent de pathologies graves.

     

    « Pour la première fois, nous allons faire du recel »

     

    Cette belle tradition a pourtant bien failli ne pas avoir lieu cette année, car le magasin de jouets qui avait l’habitude de fournir l’hôpital a fait faillite l’an dernier, prenant ainsi l’établissement de court. Mais c’était sans compter sur la générosité de plusieurs donateurs qui ont répondu favorablement à l’appel des personnels soignants.

     

    Ainsi, de grandes enseignes implantées localement, tels les magasins Carrefour et Ikea, ou encore une agence bancaire de la Société générale, se sont manifestées. Un élan auquel a donc participé la gendarmerie pour le plus grand bonheur des enfants mais aussi des médecins, qui soulignent l’importance de ce genre de distractions pour ces patients pas comme les autres.

     

    Quand les gendarmes jouent les Pères Noël et offrent aux enfants malades des consoles…volées. Crédit photo : Natanael Ginting / Shutterstock

    « Pour la première fois, nous allons faire du recel », s’est amusé Sébastien Rouget, le chef du service pédiatrique avant de poursuivre : « C’est important durant leur séjour ici. C’est aussi un moyen de faire diversion durant un acte douloureux. C’est une méthode antalgique reconnue ».

     

    « Ici, nous recevons des enfants qui préféreraient tous être ailleurs et gambader comme les autres (…) Alors la question des jouets est importante, mais nous n’avons pas le budget pour en acheter », a rappelé de son côté Thierry Schmidt, le directeur du Centre hospitalier.

     

    Mais que ce dernier se rassure, tant qu’il y aura des Pères Noël généreux, qui pour l’occasion ont troqué la soutane rouge pour l’uniforme bleue, la traditionnelle fête de l’hôpital continuera.

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  • Un sans-abri admis à l'hôpital est attendu par ses chiens à la porte de l'hôpital

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    Cette semaine, l’infirmière Cris Mamprim et ses collègues de l’Hôpital régional Alto Vale du Brésil ont été témoins d’une scène très touchante que personne n’oubliera.

    Vers 3 heures du matin, César Gonçalves est entré à l’hôpital pour recevoir un traitement et des médicaments. Ce dernier est un sans-abri qui récolte des matériaux recyclables dans la rue pour survivre. Malgré sa vie solitaire, César a quatre amis chiens très fidèles prénommés Bébé, Nick, Menina et Tico.

    Un sans-abri admis à l'hôpital est attendu par ses chiens à la porte de l'hôpital

     

     

    Le sans-abri renonce souvent à sa nourriture pour que les chiens en sa compagnie restent bien nourris

    En dépit de bien matériel, la vie de César est riche en amitiés. Cette semaine, quand César s’est rendu à l’hôpital, le personnel a vu un groupe de fidèles compagnons canins qui attendaient avec impatience son retour en toute sécurité. « Les voir comme ça, attendre à la porte, montre à quel point ils sont soignés et aimés », décrit l’infirmière.

    Ces quatre chiens attendent la sortie de leur propriétaire. Crédit : Cris Mamprim

    Alors que le personnel obtenait les médicaments dont il avait besoin, César avait décidé d’inviter ses chiens à l’intérieur afin de ne pas les éloigner. Pendant ce temps, ils ont offert de la nourriture à César, qu’il l’a économisé pour en donner aux chiens plus tard. Le sans-abri a admis qu’il renonçait souvent à la nourriture pour que les chiens en sa compagnie restent bien nourris.

    Le moment privilégié a été capturé par le personnel de l’hôpital en question qui a décidé de le partager sur les réseaux sociaux, devenant viral et partagé des dizaines de milliers de fois.

    « Avec tant de mauvaises personnes par ici, je suis tombé aujourd’hui sur cette scène. À l’hôpital où je travaille, à 3 heures du matin, alors que son propriétaire était soigné, ses compagnons l’attendaient à la porte […]. Il a les meilleurs compagnons avec lui. Je ne sais pas à quoi ressemble sa vie, ni pourquoi il est dans la rue, mais j’admire le respect et l’amour qu’il a pour ses petits animaux. Si seulement tout le monde était comme ça », déclare Mamprim sur page Facebook.

    Le sans-abri renonce souvent a sa nourriture pour les donner à ses chiens. 

    Les chiens prouvent encore l’amour qu’ils éprouvent pour leur propriétaire, comme on a pu le voir récemment avec Madison, un berger anatolien, qui a survécu aux incendies ravageurs de Californie et qui a attendu pendant près d’un mois ses propriétaires au pied de leur maison dévastée.

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