• L’escalier miraculeux

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    Dans cette fraîche matinée de décembre 1878, les rayons de soleil caressaient les rues poussiéreuses de Santa-Fé au Nouveau Mexique. Ils scintillaient sur les tuiles de la Chapelle de notre Dame des Lumières, et sur les fenêtres de l’école dirigée par les sœurs de Loretto. Dans le couvent, la mère supérieure interrompit ses préparatifs car quelqu’un venait de sonner à la porte.

    — C’est un autre charpentier, révérende mère, expliqua sœur Francis-Louise l’air embarrassé ; je lui ai dit que vous alliez partir et que vous n’aviez pas le temps de le recevoir, mais il a dit…

    — Je peux très bien imaginer ce qu’il a dit, répondit mère Magdalena en continuant ses bagages ; qu’il a entendu parler de nos problèmes dans la nouvelle chapelle, qu’il est le meilleur charpentier de tout le Nouveau Mexique, qu’il peut construire une cage d’escalier pour monter jusqu’au chœur en dépit du fait que le brillant architecte de Paris qui a fait les plans ait oublié de laisser de la place pour cela ; et en  dépit  du  fait  que  cinq  maîtres charpentiers aient déjà essayé sans succès ! C’est vrai sœur Francis-Louise, je n’ai pas le temps d’écouter cette histoire à nouveau !

    — Mais il est si gentil, répondit sœur Francis-Louise, et il est là dehors avec son âne…

    — Je suis sûre, interrompit mère Magdalena avec un sourire, qu’il est un homme charmant et que son âne est adorable. Mais il y a la maladie à Santo Domingo Pueblo et c’est peut-être le choléra. Sœur Marie-Hélène et moi-même sommes les seules qui ont eu le choléra. Je dois donc y aller, et vous dirigerez l’école en mon absence.

    Puis elle appela Manuela ! Une jeune indienne de 12 ou 13 ans arriva en souriant. Elle était muette. Elle pouvait entendre, mais les sœurs n’avaient pas réussi à lui apprendre à parler. La mère supérieure lui dit gentiment :

    — Descends mes affaires jusqu’au chariot, mon enfant, j’arrive tout de suite.

    Puis s’adressant à sœur Francis-Louise :

    — Pouvez-vous dire à ce charpentier  de  revenir  dans 2 ou 3 semaines,  s’il  vous  plaît ;  je  le verrai à mon retour !

    — 2 ou 3 semaines ?

    — Si le Seigneur le veut, je l’espère ma sœur !’’

    Dans la rue, Mère Magdalena aperçut le charpentier, un homme barbu, robuste et plus grand que la plupart des mexicains, avec des yeux noirs et un visage souriant, buriné par le soleil. A côté de lui, chargé d’outils et de morceau de bois, un âne attendait patiemment.

    Manuela lui caressait le museau en regardant timidement son propriétaire. Les adieux furent brefs, et commença la piste poussiéreuse, les montagnes mauves au loin, et le Rio Grande comme un ruban d’émeraude loin sur la droite. Le pas était lent, mais Mère Magdalena et sœur Marie Hélène se racontaient des histoires de Noël et chantaient pendant que le soleil montait et descendait sur l’horizon. Leur conducteur écoutait en souriant et hochait la tête.

    Il leur fallut 2 jours pour atteindre Santo Domingo Pueblo, où la maladie n’était pas le choléra mais la rougeole. Elles restèrent pour aider le Père Sébastian à soigner les enfants fiévreux du village.

    Le soir, elles étaient bien fatiguées, mais quelquefois Mère Magdalena parlait au Père Sébastian de l’inauguration de la  nouvelle chapelle. Elle  devait avoir lieu en Avril. Elle aurait dû être inaugurée plus tôt, si ce n’avait pas été à cause du problème du chœur, sans voie d’accès sauf par une échelle.

    — Je l’ai dit à l’évêque, que ce serait une erreur de faire les plans à Paris ! Mais il voulait que notre chapelle soit faite d’après la Sainte Chapelle de Paris, et qui suis-je pour contredire l’évêque Lamy ? Alors le talentueux  M.Mouly a  dessiné un balcon pour le chœur sous la rosette et aucun moyen d’y accéder !

    — Peut-être pensait-il à un chœur céleste, vous savez, avec des ailes…

    — Ce n’est pas drôle, répondit Mère Magdalena. J’ai prié et prié encore, mais apparemment il n’y a aucune solution. Il n’y a pas assez de place sur le sol de la chapelle pour recevoir les supports d’un escalier.

    Les jours passaient et Noël approchait. Deux fois des cavaliers avaient apporté des nouvelles de sœur Francis Louise.

    — Les enfants vont bien, disait-elle, et notre petite Manuela est devenue très amie avec le charpentier.

    — Le charpentier ?! Mais que fait ce charpentier encore là-bas ?! Pensa Mère Magdalena.

    La seconde lettre parlait encore du charpentier.

    — Chaque matin, il vient avec un nouveau chargement  de bois et chaque soir il s’en va. Quand on lui demande par quelle autorité il fait ces choses, il sourit sans rien dire. Nous avons essayé de le payer pour son travail, mais il n’accepte rien…

    — Travail ! ? Mais quel travail ? Est-ce que la trop gentille sœur Francis Louise lui aurait donné la permission de travailler dans la chapelle ? S’inquiéta Mère Magdalena.

    Elle écrivit une lettre pour faire cesser immédiatement le travail, et la remit sans plus attendre à un indien en route pour Santa-Fé. Mais cette nuit-là, la première neige tomba, si épaisse que l’indien dût rebrousser chemin. Le jour suivant, le soleil se leva sur un monde étincelant de mille diamants. Mais Mère Magdalena savait qu’une nouvelle chute de neige pourrait rendre son retour impossible avant Noël.

    La maladie régressait rapidement à Santo Domingo et cet après-midi-là, elles commencèrent le long voyage de retour.

    Il était tard, la veille de Noël, près de minuit, quand les chevaux fatigués franchirent la porte du couvent. Les lampes brûlaient encore.

    Manuela dévala les escaliers, la sœur Francis-Louise la suivant de près. Malgré son engourdissement et sa fatigue, Mère Magdalena sentit immédiatement une excitation qu’elle ne pouvait expliquer. Elle ne comprit pas non plus  quand on la conduisit dans la chapelle où brûlaient quelques bougies.

    — Regardez, révérende Mère, souffla sœur Francis-Louise, regardez !

    Comme une spirale de fumée, l’escalier se dressait devant elles, comme dans un rêve. Sa base reposait sur le sol de la chapelle et son sommet atteignait le balcon du chœur. Rien d’autre ne le supportait. Il semblait flotter en l’air !

    — Il y a 33 marches, chuchota sœur Francis Louise, une pour chaque année de la vie de notre Seigneur.

    Mère Magdalena s’approcha comme dans une transe. Elle posa le pied sur la première marche, puis la seconde et la troisième. Il n’y eut pas un craquement. Elle regarda en arrière stupéfaite.

    — Mais c’est impossible ! Il n’y avait pas assez de temps !

    — Il a fini hier, dit la sœur, il n’est pas venu aujourd’hui. Personne ne l’a vu à Santa-Fé ; il est parti.

    — Mais qui était-il ? Ne savez-vous pas son nom ?

    La sœur secoua la tête. Manuela s’approcha la bouche ouverte ! Elle prit sa respiration et émit un son dans le silence. Les sœurs la regardèrent ébahies.

    Elle essaya à nouveau : « José »

    Elle serra la main de la Mère supérieure et répéta le premier mot qu’elle ait jamais dit : « José »

    Sœur Francis Louise se signa. Mère Magdalena sentit son cœur se contracter. José, le nom de Joseph en espagnol ; Joseph le charpentier, Joseph le maître charpentier de …

    Les yeux de Manuela se remplirent de larmes : « José »

    Personne ne bougea. Mère Magdalena entendit au loin une cloche sonner minuit. Elle descendit l’escalier lentement.

    Elle se sentit envahie d’un sentiment de gratitude, de compassion et d’amour. Et elle sut ce que c’était : c’était l’esprit de Noël, et il était sur eux tous.

    Note de l’auteur

    Vous pouvez le voir vous-même à Santa-Fé aujourd’hui. Il n’a pas changé depuis plus de cent ans, sauf pour la balustrade qui fut ajoutée plus tard.

    Les touristes regardent et s’émerveillent. Les architectes secouent la tête et disent : “impossible’’

    Personne ne connaît l’identité du constructeur. Tout ce que  savent les sœurs, c’est que le problème existait. Se tournant vers le ciel pour avoir de l’aide, les sœurs commencèrent 9 jours de prières à Saint Joseph, le Saint patron des charpentiers. Le dernier jour, un homme est arrivé de nulle part avec son âne et quelques outils et construisit le joli escalier, puis disparut sans laisser de traces. Les 33 marches font 2 tours  complets sans support central. Il n’y a aucun clou, seulement des chevilles en bois. Les supports courbes sont assemblés avec une parfaite précision. Le bois provient d’une variété de résineux dur qui n’existe pas au Nouveau Mexique. Les archives de l’école montrent qu’aucun paiement ne fut fait pour l’escalier ! Mère Magdalena était bien la première Mère supérieure. Elle arriva à Santa-Fé  par le  bateau de rivière et en  chariot bâché en 1852.

    Dale Evans Rogers

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  • « Dieu qui peut sauver cet homme d’une mort certaine »

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    C’était la veille de Noël 1875. Ira D.Sankey remontait la rivière Delaware en bateau à vapeur. C’était une nuit calme et étoilée et beaucoup de passagers étaient sur le pont.

    Mr Sankey fut invité à chanter. Il était dans son intention de chanter une chanson de Noël, mais il se sentit poussé presque contre sa volonté à chanter « Saviour like a shepherd lead us » (Sauveur, comme un berger guide-nous) Il se fit un calme profond. Les paroles et la mélodie qui émanaient de l’âme du chanteur  flottaient  sur  le pont et la rivière tranquille. Chacun à bord fut profondément touché. Quand la chanson fut terminée, un homme au visage buriné par le soleil s’approcha de Mr Sankey et dit :

    — Avez-vous jamais servi dans l’armée fédérale ?

    — Oui, répondit Mr Sankey, du printemps 1860 jusqu’à la fin de la guerre.

    — Vous souvenez-vous si vous étiez de garde un soir de pleine lune 1862 ?

    — Oui, répondit Mr Sankey, de plus en plus surpris.  

    — Moi aussi, dit l’étranger, mais je servais dans l’armée confédérée. Quand  je  vous  ai  vu  vous tenir  à votre poste, je me suis dit, ce gars-là ne va pas sortir d’ici vivant. J’ai épaulé mon arme et visé lentement. Je me tenais dans l’ombre, complètement dissimulé, alors que la lumière de la lune était sur vous.

    A cet instant, comme il y a quelques minutes, vous avez levé les yeux vers le ciel et vous avez commencé à chanter. La musique et spécialement les chansons ont toujours eu un effet merveilleux sur moi, et j’ai ôté mon doigt de la gâchette.

    — Laissons-le  finir sa chanson, me dis-je, je le tuerai après ; il est ma victime quoi qu’il arrive et ma balle ne peut pas le manquer. Mais la chanson que vous chantiez était la même que vous avez chanté ce soir. Je pouvais entendre les paroles parfaitement :

    — Nous sommes à toi, mon Dieu, tu es le gardien de nos âmes…

    Quand vous avez fini votre chanson, il était impossible de vous viser à nouveau.

    — Le Dieu qui peut sauver cet homme d’une mort certaine, doit certainement être grand et puissant, pensais-je ! Depuis ce jour, j’ai travaillé ici et là, mais quand je vous ai vu vous tenir là et prier comme l’autre fois, je vous ai reconnu. Mon cœur fut blessé alors par votre chanson. Maintenant, s’il vous plait, aidez-moi à trouver la réponse aux questions qui me troublent l’esprit.

    Profondément ému, M. Sankey prit dans ses bras l’homme qui pendant la guerre avait été son ennemi. Et cette nuit-là cet homme découvrit et accepta le bon berger comme son sauveur.

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  • Le refuge dans la tempête

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    Avez-vous déjà eu l’expérience de ne presque pas faire un acte charitable pour découvrir plus tard que sans cette action de votre part, une expérience très importante n’aurait pas pu  arriver  à  quelqu’un d’autre ? Quand je suis tenté d’être indifférent ou paresseux de cette façon, je me souviens invariablement de ce Noël en Corée, en 1951.

    Il était  déjà  tard  dans  l’après-midi du 24 décembre. J’étais revenu au QG en camion après un trajet froid et misérable sous la neige. Après avoir ôté tous mes vêtements mouillés, je me suis allongé et j’ai commencé à somnoler. Un jeune soldat entra, je l’entendis dire au garde :

    — J’aimerai bien pouvoir parler de ça au sergent !

    — Allez-y je lui dis, je ne dors pas.

    Ce soldat me rapporta alors qu’un groupe de civils coréens avait été forcé de quitter leur village incendié par l’ennemi. Dans le groupe se trouvait une femme sur le point d’accoucher. Ces informations provenaient d’un garçon qui disait que ces gens avaient grand besoin d’aide. Ma première réaction fut :

    — comment allons-nous pouvoir les trouver dans cette neige ?

    En plus j’étais épuisé. Pourtant quelque chose me dit qu’on devrait essayer.

    — Allez chercher Crall, Pringle et Graff’’ demandai-je au garde.

    Quand ces soldats arrivèrent, je leur expliquai mon plan et ils furent d’accord pour m’accompagner. Nous avons rassemblé de la nourriture et des couvertures. Puis mon regard s’arrêta sur les caisses de colis de Noël dans un coin de la pièce. C’était des cadeaux envoyés par des organisations de charité des Etats-Unis. Nous en avons pris une bonne pile chacun et nous sommes partis en jeep.

    Après avoir conduit quelques kilomètres,  la neige devint si aveuglante que nous avons décidé de continuer à pied. Après un laps de temps qui nous parut interminable, nous sommes arrivés à une mission abandonnée. Le toit n’était plus là, mais les murs étaient intacts. Nous avons allumé un feu dans la cheminée en nous demandant bien quoi faire après !

    Graff ouvrit un des colis de Noël et en sortit un petit sapin de Noël artificiel et des bougies de couleur qu’il plaça sur la cheminée. Je savais qu’il n’y avait aucun sens à continuer dans ce blizzard. Nous avons décidé de laisser la nourriture là, ainsi que les couvertures et les colis de Noël dans l’espoir que quelqu’un dans le besoin les trouverait. Puis nous sommes revenus aux QG fatigués et transis de froid.

    En Avril 1952, je fus blessé en action et transporté à l’hôpital de Won Ju. Un après-midi, alors que je me reposais au soleil, un jeune Coréen se joignit à moi. Il était très loquace et je n’écoutais qu’à moitié ses bavardages. Puis il commença à me raconter une histoire qui me fit littéralement sauter  de  ma  chaise !

    Quand il eut fini, je l’emmenais à notre aumônier qui m’aida à trouver un responsable de l’église coréenne locale qui confirma l’histoire de ce jeune garçon.

    — Oui, c’était un vrai miracle, un acte divin’’, nous dit cet homme d’église.

    Puis il nous raconta comment, la veille de Noël dernier, il avait fait partie d’un groupe de civils coréens qui erra pendant des jours après que des soldats Nord-Coréens aient brûlé leur village. Ils étaient pratiquement morts de faim quand ils arrivèrent à la vieille mission. Une femme enceinte parmi eux avait désespérément besoin d’un endroit pour mettre son bébé au monde.

    — Quand nous nous sommes approchés de la mission, nous avons vu de la fumée qui sortait de la cheminée, dit l’homme ; nous avons eu peur que des soldats Nord-Coréens soient là, mais nous nous sommes approchés quand même ! A notre grand soulagement, la mission était vide. Mais chose incroyable, il y avait des bougies sur la cheminée ainsi qu’un petit arbre de Noël ! Il y avait de la nourriture, des couvertures et même des cadeaux ! C’était un miracle !

    Les yeux du vieil homme se remplirent de larmes quand il dit comment ils tombèrent tous à genoux pour remercier Dieu de cette délivrance. Ils firent un lit pour la femme enceinte et construisirent un toit en branche au-dessus d’elle. Il y avait beaucoup de bois à brûler et de nourriture à manger et ils furent confortables pour la première fois depuis des semaines ! C’était la veillée de Noël.

    — Le bébé est né le jour de Noël, dit l’homme en marquant une pause ; la situation n’était pas très différente de cette autre naissance, il y a bien des années !’

    Vous ne savez jamais à l’avance quand vous allez avoir un rôle spécial à jouer dans un des miracles de Dieu !

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  • Demandez à une fleur des champs...

    Demandez À Une Fleur Des Champs -......

    « Te sens-tu inutile, puisque tu ne fais que reproduire d’autres fleurs semblables ? »

    Elle répondra...

    « Je suis belle, et la beauté en soi est ma raison de vivre. »  

    Demandez à un fleuve...

    « Te sens-tu inutile, puisque tu ne fais que couler toujours dans la même direction ? »

     Il répondra...

    « Je n’essaie pas d’être utile, j’essaie d’être un fleuve. »

     Rien dans ce monde n’est inutile aux yeux de Dieu...

    Tout a une raison d’être...

     Y compris toi qui vient de poser cette question...

    « Je suis inutile » est une réponse que tu ne te donnes qu'à toi-même...

    Bientôt elle t'aura empoisonné et tu seras un mort vivant...

    Même si tu continue à marcher, manger, dormir...

    Et  tache de t’amuser quand c'est possible...

    N’essaie pas d’être utile...

    Essaie d’être toi...

    Cela suffit et cela fait toute la différence...

     (Paulo Coelho)

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  • IL Y AURA DES MATINS CLAIRS...

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  • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi en l'humanité, bravo à vous 

     par Alexis

     

    Les médias relaient souvent des rapports inquiétants sur la maltraitance des animaux. Ces êtres innoncents sont souvent pris pour cible et sont victimes des pires horreurs que nous ne pourrions imaginer.

    Heureusement, il existe encore des amoureux des animaux qui s'hésitent pas à risquer leur vie pour sauver celle d'un dauphin échoué ou d'un chien au bord de la noyade. Ces sauveurs d'animaux contribuent à restaurer la confiance dans l'humanité en montrant le lien profond et puissant entre un humain et un animal. 

    Les superbes images que nous allons vous présenter sont remplies d'ondes positives et une source d'inspiration formidable pour chacun d'entre nous.

    • Des chercheurs chinois utilisent des costumes quand ils étudient les pandas pour rendre leur processus d'intégration plus facile.
    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Adam Warwick, un biologiste, sauve un ours de la noyade après qu'il ait reçu un tranquillisant.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Une femme donne à boire à un oisillon tombé du nid.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Cette grand-mère chinoise donne à manger à des chien errants.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Ce garçon porte son chien dans les rues inondés de Manille, aux Philippines.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Un bénévole nourrit un phoque gris dans un centre de réadaptation aux Pays-Bas.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Ce pingouin regarde ce jeune dauphin secouru par les garde-côtes uruguayens .

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Cet homme fait traverser des chatons lors des inondations qui avaient touchés la ville de Cuttack City en Inde

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Cet homme sauve ce bébé marsouin après qu'il se soit échoué dans un champ de riz à cause d'un tsunami.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Cet amoureux des animaux sauve un kangourou de la montée des eaux à Ipswich en Australie.

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

    • Comment nourrir un bébé lapin ?

    • Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

      Un bébé orang-outan orphelin à Bornéo.
       

      Ces photos de personnes sauvant des animaux vont vous redonner foi humanité,

      Ce policier fait la circulation pour cette cane et ses petits qui traversent la route.
       
      Après que des orques se soient échoués sur les plages australiennes, des centaines de bénévoles se sont unis pour les sauver.
       
      Un bébé singe est pris en charge par un vétérinaire au Bélize.
       
      Ce renard brin est sauvé de la montée des eaux au Canada.
       
      • Lors de la bataille d'Okinawa, au Japon, ces soldats profitent d'un moment de répit pour s'occuper d'un chevreau.
         
        Ce cochon est né sans ses pattes arrières. Regardez ce que ces personnes ont inventé pour lui.
         
        Ce courageux jeune homme sauve un jeune chevreuil dans une rivière en crue au Bangladesh.
         
        Ces deux garçon unissent leurs efforts pour sauver leur petit chien.
         
        Cet éléphanteau reçoit des soins médicaux.
         
        Une femme porte son chien dans une rue inondée.
         
        Un pompier donne à boire à un koala après que des incendies sans précédent aient ravagé les forêts australiennes.
         
        Cet homme sauve un bébé dauphin qui s'était échoué sur les côtes irlandaises
         
        Deux amis, Erik et Torvald, sauvent un agneau qui était proche de la noyade en Norvège.
         
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  • La fille à la rose

    La fille à la rose

    L’histoire d’un amour authentique

    John Blanchard se leva, ajusta son uniforme, et scruta la foule qui traversait le hall de la grande gare centrale. Il cherchait la fille dont il connaissait le cœur mais pas le visage, la fille à la rose. Cela faisait treize mois qu’il avait commencé à s’intéresser à elle, alors qu’il se trouvait dans une bibliothèque en Floride. Il était tombé sur un livre qui l’avait intrigué, non pas par son texte, mais par les notes qui avaient été inscrites au crayon dans les marges. L’écriture, tracée d’une main tendre et légère, révélait un cœur attentionné et un esprit pénétrant.

    Sur la page de garde, il découvrit le nom de l’ancien propriétaire, une certaine Mademoiselle Hollis Maynell. Non sans mal, il finit par trouver son adresse : elle vivait à New York. Il lui écrivit donc une lettre dans laquelle il se présentait, et lui demandait si elle voulait bien correspondre avec lui. Le lendemain même, il était muté outre-Atlantique pour combattre la Deuxième Guerre mondiale. Au cours des treize mois qui suivirent, l’un et l’autre apprirent à se connaître à travers les échanges de courriers. Chaque lettre était comme une graine qui tombait sur un sol fertile. C’était le début d’une histoire d’amour.

    Un jour, Blanchard demanda une photo d’elle, mais elle refusa. Elle se disait que si ce garçon l’aimait vraiment, cela ne devait pas dépendre de son apparence.

    Quand enfin arriva le jour de son rapatriement d’Europe, ils se donnèrent rendez-vous pour leur première rencontre. C’était à 7 heures du soir à la grande gare centrale de New York. « Vous me reconnaîtrez, écrivit-elle, à la rose rouge que je porterai au revers de ma veste. » Voilà pourquoi, à l’heure dite, il était à la gare, cherchant une fille dont il aimait le cœur mais dont il n’avait jamais vu le visage. Mais laissons à John Blanchard lui-même le soin de vous raconter la suite de l’histoire :

    Une jeune femme s’approcha de moi, silhouette mince et élancée. Elle avait des cheveux blonds qui lui tombaient en boucles tout en dégageant ses oreilles délicates. Ses yeux étaient bleus comme des fleurs. Ses lèvres et son menton dénotaient une douce fermeté. Vêtue d’un ensemble vert clair, elle était comme le printemps qui s’éveille. Je me dirigeai vers elle, totalement oublieux du fait qu’elle ne portait pas de rose. Un petit sourire provocateur se dessina  sur ses lèvres.

    ― Alors, vous me suivez, marin ? Chuchota-t-elle.

    Presque machinalement, je fis un nouveau pas vers elle, et c’est alors que j’aperçus Hollis Maynell. Elle se tenait presque exactement derrière la fille. C’était une femme qui, de loin, avait dépassé la quarantaine, avec des cheveux gris sous un chapeau usé. Elle était plus que corpulente, et ses pieds, sous de grosses chevilles, étaient serrés dans des chaussures sans talons. Mais voilà que la fille habillée de vert s’éloignait à pas rapides…

    J’eus l’impression d’être écartelé. D’un côté, j’avais un vif désir de la suivre, mais de l’autre, j’étais profondément attiré par la femme dont l’esprit avait si bien accompagné et soutenu le mien. Et elle se tenait là, devant moi. Son visage rond et pâle était empreint de douceur et de sensibilité, ses yeux gris pétillaient de gentillesse. Je n’hésitai plus. Mes doigts s’emparèrent du vieux petit livre à la reliure de cuir bleue, qui devait servir à m’identifier... Ce ne serait pas le grand amour, mais ce serait quand même quelque chose de précieux, peut-être même de plus précieux que l’amour, une amitié dont j’avais été et dont je serai toujours reconnaissant. Donc, redressant les épaules, je saluai la femme et lui tendis le livre. La voix étranglée par l’amertume de ma déception, je me présentai :

    ― Lieutenant John Blanchard. Je suppose que vous êtes Mademoiselle Maynell. Je suis très heureux que nous puissions nous rencontrer. Puis-je vous inviter à dîner ?

    Le visage de la femme s’élargit d’un sourire amusé.

    ― Je ne sais pas de quoi il s’agit, monsieur, répondit-elle, mais la jeune femme au complet vert qui vient de s’en aller m’a supplié de mettre cette rose à mon manteau. Elle a ajouté que vous m’inviteriez à dîner et m’a demandé de vous dire qu’elle vous attendait au grand restaurant de l’autre côté de la rue. Elle a précisé que c’était une sorte de test.

    Vous en conviendrez sans doute, Mademoiselle Maynell avait fait preuve d’une grande sagesse. Car on peut juger de la vraie nature d’un cœur à la façon dont il se conduit en l’absence de toute attirance physique.

           Les hommes s’arrêtent aux apparences, mais Moi Je vois jusqu’au fond du cœur…

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  • ce bébé a été laissé pour mort dans un carton dans la rue… Mais un chat s’est approché de lui et a fait quelque chose d’incroyable !

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    C’est dans une rue à Obninsk en Russie que ce petit garçon a été laissé pour mort. Âgé de quelques semaines, l’enfant a été déposé dans une boite en carton en pleine rue. Ses heures étaient comptées. Mais ça, c’était sans compter sur l’intervention de Masha, une chatte qui a trouvé l’enfant et qui s’est couchée sur lui pour le réchauffer.

    Masha a ensuite tout fait pour attirer l’attention afin qu’un humain vienne secourir le petit garçon. C’est Irna Lavorna, une femme qui vit dans le coin, qui a compris que quelque chose n’allait pas. Irna a l’habitude de s’occuper des chats errants et elle a pensé au départ que Masha était blessée. C’est comme ça qu’elle a découvert le bébé sous la petite minette

     
     

    Le petit garçon a été transporté à l’hôpital et il est en parfaite santé. Et ça, c’est grâce à Masha. Masha a tenté de rentrer dans l’ambulance avec les pompiers. Elle a eu beaucoup de mal à laisser le petit garçon partir sans elle. Elle l’a même attendu pendant plusieurs heures à l’endroit où elle l’avait trouvé.

     
     

    Irna fait aujourd’hui tout le nécessaire que pour que cette chatte errante qui est aussi une vraie sauveuse, trouve une maison. Tout comme le petit garçon a qui elle a sauvé la vie qui sera très vite nous l’espérons, accueilli dans un foyer aimant…

     
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  • Lettre d'une fille à sa mère

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    A ma maman 
     

     

    Toi qui a le cœur si fragile, je te dois la vie. Si je vis des joies présentement c’est grâce à toi. Tu as pris soin de moi du tout début de ma naissance juste à aujourd’hui et souvent je n’ai pas pris le temps de te serrer dans mes bras pour te dire JE T’AIME. 
     

    Il y a des fois tu m’as blessée par tes paroles mais tu l’as fait parce que tu m’aimes et tu veux me protéger. Maintenant je comprends mieux les choses de la vie. Pardonne- moi de ne pas avoir su comprendre avant aujourd’hui. 

     

    Il y a des larmes qui coulent de tes yeux sans que tu me le disent, par des inquiétudes,  de ma santé et mes façons d’agir. Tu gardes beaucoup de choses en dedans de toi pour ne pas me faire de peine. 
     
     

    Tu penses  à moi sans cesse enfin de trouver de meilleures solutions pour mieux me protéger. 
     

    Tu as fait de moi une fille forte et plein de talent. Tu es toujours à l’écoute de mes propos. Je suis très chanceuse de t’avoir près de moi quand j’en ai besoin. J’ai vu tant de larmes tombées de tes yeux pour des peines et des épreuves de la vie. Je n’ai jamais rencontré une maman aussi forte et déterminée que toi. 
     
     

    Je regrette tant de t’avoir fermer mon cœur pour tout le mal j’ai peu te faire par un manque de communication, par mes gestes, paroles et mes actes. Mais il n’ y a rien à comprendre  JE t’Aime TANT. Je regrette tant de ne pas t’avoir fait confiance comme tu espérais, d’avoir cru que c’était de ta faute certaine choses qui me ont arrivées durant ma vie. Excuse- moi d’avoir porté des jugements de la façon que tu vois les choses. 
     
     

    Si je manque d’assurance certaine journée et que j’ai besoin de te parler  c’est parce que toi seule peu me comprendre et me guérir. Je sais que je ne t’apprécie pas à ta juste valeur mais aujourd’hui je comprends plus en dedans de moi que tu es ma fidèle maman en qui je peux te confier toutes mes inquiétudes et mes problèmes et que tu seras toujours là pour moi. 
     
     

    Parfois les choses sont difficiles à dire sans verser de larmes mais toi seule peu me donner la force de le faire. Par ton grand  soutien il y a des fois je me sens étouffée par tes mots et ta présence, j’ai besoin à l’occasion un peu d’air enfin de vivre seule ma vie mais je tiens à que tu sois là quand j’ai besoin de toi. Pardonne- moi de t’avoir juger par mes paroles blessantes. 
     
     

    Que de nuits sans sommeil tu as vécues à penser à mes problèmes et mes angoisses. Jamais je pourrais te rendre tous les services et les écoutes que tu m’as apportés. Ton aide a été pour moi un souffle d’espoir qui m’a toujours aidé à grandir dans la vie. 
     

    Je sais qu’être mère ce n’est pas facile de trouver toujours les bonnes solutions aux problèmes que je te confiais. Parfois les mauvais mots utilisés lors d’une conversation peuvent laisser une plaie difficile à guérir. Dans le cœur d’une mère, il y a un tout autre sens aux sortes de plaies qu’elle peut ressentir. Les plaies que vit une mère prennent souvent apparence de forme de douleur physique. 
     
      

    A partir de maintenant  Maman, je te dis Je t’aime profondément, Merci pour tout. 

    Tu es la plus merveilleuse des mères et Merci pour m’avoir donner la vie. 
     

     

    Note : Pour tous ceux qui ont encore leurs mères qui vivent dans ce monde. Moi je n’ai pas eu cette chance, elle est décédée quand j’avais à peine quatorze ans. 
     

    C’est pourquoi  j’apprécie énormément le travail de mère et elle me manque beaucoup. 
     
     

    Auteur : Roma B 

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