• MERCI   PAPA,  MERCI   MAMAN !

    **************

    Comment  occuper les enfants lorsque survient le moment des vacances scolaires ?

     

     A chaque génération, les parents se posent la question et y répondent du mieux qu’ils le peuvent. En mon temps, je fus aiguillée, par trois fois, vers une colonie de vacances et j’y découvris, avec émoi, les délices de la vie communautaire.

     

    Les nuitées en dortoir et les batailles de polochon, les parties de ballon prisonnier, les veillées autour des feux de camp, les kilomètres à pied rythmés par le jambon de Mayence … mais aussi …

     

    La toilette minutée et collective à l’eau froide, les fesses à l’air devant un lavabo qui n’en finit pas de s’étirer et des paires d’yeux qui ricanent … le gloussement des « monos » qui pillaient sans scrupules les colis qu’envoyaient nos mamies … les nausées matinales, l’odeur du café, de la chicorée et du beurre ramolli …les matelas mous et les sommiers grinçants … les farces et les punitions, stupides, ou traumatisantes … la chasse aux moustiques et les siestes à mourir sous un drap …les armoires sans cadenas, le petit linge disparu ou déteint …les « t’es pas cap » et les « nananère » …

     

    « Les jolies colonies de vacances, merci papa, merci maman !

    Tous les ans, je ne voudrais pas qu’çà recommence ! Youkaïdi, aïdi, aïda ! »

     

     De retour au bercail, mon lit avec son édredon, la chambre-vue-sur-HLM que je partageais avec ma sœur, la salle d’eau où je pouvais m’isoler, sa baignoire, - même sabot ! -, ma théière et mon coquetier, c’étaient le paradis retrouvé !

     

     J’ai donc quelque difficulté à comprendre l’engouement qu’éprouvent aujourd’hui les jeunes pour les expériences de téléréalité.

      Est-ce l’appât illusoire du gain qui les attire, le désir de crever l’écran ? Le plaisir douteux de la promiscuité ? Le regret d’une « colo » édulcorée qu’ils n’ont jamais connue ? Ou bien la nostalgie d’une enfance qui leur a été volée par ces parents désireux que les enfants « s’assument », bien trop vite, bien trop tôt ?

     

     

                                                                           Septembre 2007 – janvier 2016                                                                    familleholt@yahoo.fr

     

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  • QUI VOLE UN ŒUF …

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     1960 – Ces années-là  ont beau être « glorieuses », le souvenir de la guerre, de l’exode et des tickets de rationnement était encore très vivace dans les mémoires.

                Nos parents, comme bien des jeunes ménages, ne roulaient pas sur l’or et, marqués qu’ils étaient par les récentes privations, dépensaient avec parcimonie le peu qu’ils gagnaient.

     

    Dans ce contexte, allouer à un gamin de 12 ans un budget mensuel, - l’argent de poche -, était donc impensable, choquant même !

     J’ai donc, cahin-caha, traversé l’enfance en ignorant tout des rudiments de la gestion et, par grand bonheur, jamais je n’ai entendu mes parents me dire stupidement : « Il faut que tu t’assumes … ».

     

     A défaut de réels besoins, j’avais cependant quelques envies que je ne pouvais pas toujours satisfaire : sucreries … colifichets … ah ! Là là ! La gourmandise ! La coquetterie !

    Et donc, à l’occasion de menues courses chez le boulanger, chez la libraire, il m’est arrivé parfois, je l’avoue, de prélever … ma commission … Cinq centimes, - de francs -, cela n’allait pas bien loin, mais avec ces cinq centimes, je pouvais acheter un sachet de car-en-sac, ma friandise préférée !

    Des petits bacilles blancs, rouges, verts et bleus, que je suçais deux par deux, avec délectation, à la fois persuadée que tout service méritait récompense, et en même temps terrifiée par le proverbe souvent entendu : « Qui vole un œuf, vole un bœuf ! ».

     

     L’argent, - le blé, l’oseille -, ne poussait pas sous nos semelles ; il fallait le gagner !

     Quand je revenais de l’école avec une bonne note, je recevais un sou. Une première place, un tableau d’honneur ? Un sou. Le brevet des collèges ? Un billet, un mandat des grands-parents. Etant bonne élève, j’aurais pu faire fortune de bonne heure si je n’avais chanté, chanté  … comme la cigale !

     Ce mode de rétribution, qui m’avantageait, suscitait la convoitise de mes frères et sœur ; le porte-monnaie maternel eût à subir leurs assauts … Qui vole un œuf …

     

     Papa, plus pragmatique, nous embauchait chaque été. Dans la maison de campagne, le travail ne manquait pas : le marchand de matériaux venait livrer son contingent de sable et de parpaings, qu’il fallait ensuite déplacer au gré des chantiers paternels ; un parpaing, un sou.

    Une partie de nos vacances se passait ainsi à tâcheronner et emplir notre escarcelle en vue de l’hiver. Hélas, la gestion est un art difficile … Quand la bise survenait, les musettes étaient à sec. Du côté de la fratrie, un sou par ci, un sou par là, les ponctions homéopathiques reprenaient leur cours.

     

    J’ai grandi, nous avons grandi … sans jamais voler de bœuf !

    xxxxx

     

     Mère de famille, forte de mon expérience, j’ai tenté, à mon tour, d’instaurer un système plus « juste ».

    Récompenser les succès scolaires, oui, mais aussi les menus services rendus. Rémunérer certains travaux, un sou pour passer la tondeuse, un sou pour nettoyer la voiture … En même temps, éduquer, enseigner que l’argent n’est pas une fin, qu’il faut savoir donner de sa peine, et participer aux tâches de la maisonnée, gratis. Quelle alchimie !

     

     C’était si peu évident que, dans nos poches aussi, la monnaie s’évaporait parfois ! L’inflation étant passée par là, ce n’étaient plus des centimes … mais des billets.

     

    D’où vient donc que les petits enfants se laissent ainsi aller à des larcins répétés, alors même qu’ils sont bien élevés et ne manquent de rien ?

     

     C’est un mystère que je ne saurais expliquer mais qu’on se le dise : si les bœufs se font rares dans nos campagnes, les voleurs d’œufs n’y sont pour rien !

     

                                                                                       Mars 2008 – Octobre 2015

                                                                                     familleholt@yahoo.fr

     

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  • CHER  VIEUX  TELEPHONE !

     

    Petits enfants, qui pianotez sans trêve sur vos i-phones pour échanger des propos insignifiants avec le copain qui vient de vous quitter, et qui, sans doute … vous demandez comment vos grands-parents ont bien pu mener leur vie sans cet accessoire indispensable … écoutez cette histoire :

    Lorsque j’avais votre âge, téléphoner n’était pas compliqué ; il n’y avait alors dans les campagnes et les banlieues que des numéros à deux chiffres, un peu comme le « 18 » pour les pompiers. Le célèbre sketch de Fernand Raynaud,  « le 22 à Asnières », en est une illustration.

    Il suffisait donc de décrocher le combiné, d’appeler une opératrice, et de lui donner votre numéro ; elle le composait et vous mettait en communication avec x, y ou z, ce qui pouvait requérir un temps d’attente.

    Dans le village cévenol de mes grands-parents, il n’y avait qu’un poste téléphonique. Il avait été installé sur le palier extérieur d’une maison privée, au centre du village, à égale distance pour tous. Est-ce un hasard ? C’était aussi … la maison du Maire de la commune …

    Quand donc ce téléphone sonnait, l’épouse du Maire allait répondre ; il lui fallait ensuite aller chercher celui, ou celle, auquel l’appel était destiné. C’était sur le fond assez contraignant pour elle et l’on peut aujourd’hui se demander si les usagers accepteraient de rendre ce service !

    Cela manquait aussi singulièrement d’intimité et pour peu que cette femme fut indiscrète, toute la contrée avait vite fait de savoir que votre fille, ou votre cousin, avait cherché à vous joindre … et les langues jasaient … au détour d’une conversation anodine, vous vous faisiez rattraper : « Et votre fille ? Çà va bien sa famille ? » Le téléphone cévenol fonctionnait cinq sur cinq.

    De temps à autre, quand le téléphone sonnait désespérément, - Dame ! Le Maire avait bien le droit de s’absenter ! -, c’est un villageois de passage qui répondait, venait vous chercher … et parfois s’attardait dans la ruelle, oreilles au vent …

    J’ai vu ainsi plusieurs fois mon grand-père quitter son établi et se laver les mains en toute hâte pour répondre à un appel, suivi de ma grand-mère ; le combiné pour l’un, l’écouteur pour l’autre.

    Le palier de cette maison était étroit, garni d’un pauvre tabouret, exposé aux intempéries et quand soufflait le mistral, ce vent du nord redouté des Provençaux, la situation était inconfortable. Aussi, en raison de la chaleur, du froid, du vent ou de la pluie … des allées et venues de la ruelle … de la fenêtre voisine entrouverte … mes grands-parents parlaient à voix basse et limitaient la conversation au strict nécessaire.

    Et lorsqu’eux-mêmes téléphonaient, ce n’était pas pour bavasser, mais pour un motif important. En l’absence d’urgence, c’est au papier et à La Poste qu’ils confiaient leurs états d’âme.

    En ce temps-là, il faut dire aussi que le téléphone cévenol fonctionnait sans bavures : dès qu’un ancien avait consumé sa bougie, dès qu’un berger ne rentrait pas le soir au bercail, la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre dans tous les foyers. Beaucoup sortaient sur le pas de leurs portes, s’interpelaient de fenêtre à fenêtre ; curiosité, cancanage … oui … mais aussi entraide, solidarité et communication.

    Aujourd’hui, tout en arpentant le trottoir, Mademoiselle appelle haut et fort pour décommander et reporter son rendez-vous chez le médecin … le mari en courses appelle car Madame, sur sa liste, a oublié de préciser la marque du paquet de nouilles.

    … Et nous, nous enrageons d’intercepter ces soliloques insipides qui ne nous concernent ni ne nous intéressent !

    … Et nous fulminons  d’apprendre que tel voisin est décédé brutalement, qu’il a même déjà été enterré … et que nous n’en avons rien su !

     

     

                                                                                                           Février 2016   

                                                                                                              familleholt@yahoo.fr

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  • CE RAMEAU N'EST PAS UN PORTE-BONHEUR

     

    CE RAMEAU N'EST PAS UN PORTE-BONHEUR

    A toi qui es venu chercher un rameau, tu es venu aujourd’hui pour chercher un rameau de buis.
    Tu souhaites qu’il soit béni.
    Si tu es venu chercher un porte-bonheur ou une protection divine, tu risques d’être déçu.
    Dieu, en effet, veut notre bonheur, mais il nous invite à le bâtir de nos mains.
    Mais si tu crois que vivre c’est aimer, même si la vie ne t’a pas fait de cadeaux,
    Si tu penses que la justice, le respect de l’homme et la solidarité sont des valeurs qu’il faut faire progresser, si déjà tu essaies de regarder ce qui se passe autour de toi, si tu dis bonjour à ton voisin même s’il ne répond pas, si tu essaies de vivre debout et si tu agis pour que tout homme soit respecté au travail, dans le quartier ou ailleurs... alors prends ce rameau de bon cœur et garde-le chez toi.
    Il te rappellera que la vie est plus forte que la mort, comme nous l’a prouvé Jésus, que son message d’amour est à vivre à tous les instants de notre existence.
    Ce rameau ne sera pas un porte-bonheur, mais le signe du bonheur que tu t’engages à construire pour toi et les autres avec l’aide de Dieu.

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  • Les effets psychologiques de la couleur...

    Les Voies De La Sagesse !  La vie, la santé, le bien-être, le bonheur...

    A chaque couleur correspond une longueur d’onde. Nous réagissons émotionnellement à cette vibration que perçoit notre œil. Cette réaction émotionnelle confère des propriétés spécifiques à chaque couleur.

    Ainsi dans une ambiance chaude, nous ressentons une impression de chaleur alors que dans une ambiance froide nous aurons une sensation de froid.

    Dans une ambiance colorée, nous serons plus gais que dans une ambiance sombre et terne.

    Nous ressentirons davantage le besoin de nous chauffer et de nous couvrir dans une pièce aux couleurs froides que dans une autre aux couleurs chaudes.

    Les Réactions Psychologiques...

    Des études ont été réalisées dans le milieu de travail et on peut tirer les conclusions que...

           Le Rouge

    Excite et rend hyperactif. Dans une ambiance rouge, le rendement des ouvriers est augmenté mais par contre ceux-ci sont soumis à l’excitation, à la colère, à l’énervement. Il y a davantage d’accidents du travail et des états d’épuisement ou de fatigue se font sentir plus rapidement.

           L’orange

    Augmente le rendement. Nuançant les effets du rouge, il maintient la productivité, mais  les aspects négatifs sont atténués, diminuant l’excitation et la fatigue qui s’ensuit. L’ORANGE EST DONC LA MEILLEURE AMBIANCE DE TRAVAIL !

           Le jaune

    De par sa luminosité fatigue les yeux. Cependant un éclairage à tendance jaune augmente la visibilité. Ainsi un plafond peint en jaune paille augmente l’acuité visuelle.

            Le vert

    Repose les yeux. Les outils et les machines de travail sont le plus souvent peints en vert. Les salles d’opération et les chirurgiens sont équipés de tissus verts.

          Le bleu

    Augmente la dissipation. Ainsi dans un local de couleur bleue , les ouvriers ont tendance à bavarder, sont plus inattentifs et étourdis.

     Le blanc

    Aseptise & isole

          Le noir

    Enferme & alourdit

         Le gris

    Neutralise & Attriste

           Le brun

    Consolide & Conforte

    Effets D’optique...

    https://i.pinimg.com/736x/6d/d8/8d/6dd88dff569f62a720e03bb893019fc8--watercolor-sunflower-tattoo-sunflower-art.jpg

    Les couleurs ont le pouvoir de nous créer des sensations de profondeur, de lourdeur ou  de légèreté...

         Le blanc

    Rend les objets plus grands mais plus légers. Un objet lourd mais peint en blanc sera plus facile à soulever

             Le Bleu Éloigne

    Un mur peint en bleu paraît plus lointain. En bleu azur, il devient transparent et se confond avec le ciel.

           Le Jaune Se Fait Oublier

    Couleur de la lumière, plus il est clair, plus il se confond avec elle.

            Le rouge et l’orangé sont les couleurs les plus voyantes. Les voitures rouges, orange et blanches se voient de loin.

             Le noir et les couleurs foncées rendent les objets plus lourds, plus denses et plus pesants.

            Le rouge , l’orange et le jaune rapetissent l’espace et réchauffent l’atmosphère

             Le blanc , le bleu , le vert et le violet agrandissent l’espace et refroidissent l’atmosphère

          Les bruns donnent une sensation cossue d’aise, de confort et de sécurité.

    Dans La Pub...

            Le rouge , le noir et le jaune associés attirent l’œil et sont utilisés pour la réclame, pour créer un impact que l’œil enregistre.

            Le blanc et le bleu donnent une impression de pureté. C’est pour les produits de nettoyage et également le lait et les laitages

            Le jaune-or donne une impression de chaleur. Utilisé pour le beurre et la margarine ainsi que l’huile

             Le vert suggère la nature et ses produits. Il emballe les produits de jardinage, les plantes, les engrais, les semences

            Les couleurs pastel donnent une notion de douceur et de finesse. Elles sont utilisées pour les produits de soins et les articles pour bébé.

           Le noir, le gris et le brun suggèrent la matière dans son aspect le plus lourd. Utilisés pour emballer les produits de construction, d’isolation ou de combustion.

            Les couleurs sombres valorisent les métaux précieux.

    Le pourpre, l’indigo, le violet et le noir associés à des matières soyeuses et chaleureuses (velours, fourrure,…)

    Mettent en valeur l’or et l’argent et sont largement utilisés par les bijoutiers.

    En résumé : Principes De Base...

    Rouge: sports, politique, activité

    Rouge Sombre : théâtre, sexe

    Orange : constructif, organisé, efficace

    Jaune : efficace, personnel, social

    Vert : santé, guérison, écologie

    Bleu : création, communication

    Violet : intuition, spiritualité

    Blanc : hygiène, isolement

    Noir: protection, direction

    Brun : confort, sécurité

    Or & Argent : précieux, réussite

    En outre : on soulignera l’image que l’on veut donner de notre personnalité ou des services que l’on propose en préférant...

           Les tons pastel pour les services humanisés

           Les tons sombres ou soutenus pour une fonction de responsabilité...

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  • L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Le Saviez- Vous ?

    La prochaine fois que vous vous laverez les mains et que vous trouverez la température de l'eau pas vraiment agréable...

    Ayez une pensée émue pour nos ancêtres...

    Voici Quelques Faits Des Années 1500...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     La plupart des gens se mariaient en juin...

    Parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai et se trouvaient donc...

    Encore dans un état de fraîcheur "raisonnable" en juin.

    Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement...

    Et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu...

    Son odeur corporelle en portant un bouquet.

    C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude...

     

    Le Maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre ;

    Suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité...

    Puis les femmes et enfin les enfants...

    Les bébés fermaient la marche. À ce stade, l'eau était devenue si sale...

    Qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un...

    D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille...

    Parfois même la maison n'était qu'un toit.

    C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud.

    C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux ...

    (Souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit.

    Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant et il arrivait...

    Que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit.

    D'où l'expression anglaise " It's raining cats and dogs "

    ("Il pleut des chats et des chiens").

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait...

    Les objets ou les bestioles de tomber dans la maison.

    C'était un vrai problème dans les chambres à coucher ...

    Où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient...

      À gâter la literie.

    C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers...

    Afin de tendre par-dessus une toile qui offrait...

    Un semblant de protection.

    Ainsi est né l'usage du ciel de lit 

    Bien évidemment, les plus pauvres devaient s'en passer...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron...

    Perpétuellement suspendu au-dessus du feu.

    Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait...

    Des ingrédients au contenu du chaudron.

    On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande.

    On mangeait ce pot-au-feu le soir et on...

    Laissait les restes dans le chaudron.

    Celui-ci se refroidissait pendant la nuit et...

    Le cycle recommençait le lendemain.

    De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps...

    Dans le chaudron...

    Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain.

    Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet...

    De faire migrer des particules de plomb dans la nourriture...

    Ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb...

    (Saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure...

    C'était surtout fréquent avec les tomates ce qui explique...

    Que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans...

    Comme toxiques...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Le pain était divisé selon le statut social.

    Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé...

    La famille mangeait la mie et les hôtes recevaient...

    La croûte supérieure, bien croquante...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     

    Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb.

    Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs...

    Dans le coma pour plusieurs jours !

    Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on...

    Entreprennent de lui faire sa toilette funèbre.

    Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait...

    Pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience :

    D'où l'habitude de la veillée mortuaire. 

    La Grande-Bretagne est en fait petite et à cette époque...

    La population ne trouvait plus de places pour enterrer ses morts ;

    Du coup, on déterra des cercueils et on les vida de leurs ossements...

    Qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc...

    Afin de pouvoir réutiliser les tombes.

    Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut...

    Que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures...

    Dans le fond,ce qui signifiait qu'on avait enterré là...

    Quelqu'un de vivant.

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette...

    Au poignet du défunt reliée à une clochette à la surface du cimetière ;

    Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission...

    De prêter l'oreille et c'est ainsi que naquit là l'expression...

    « Sauvé par la clochette ». 

    C'est une grenouille en marbre sculptée sur un bénitier...

      À l'entrée de la cathédrale de Narbonne...

    Qui est à l'origine de l'expression imagée...

    ‘’grenouille de bénitier’’. 
     
    Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

     

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  • Toi qui m'aimes, ne me gâte pas trop. 
     
    Je sais bien que je ne peux obtenir tout ce que je veux, 
    J'essaie seulement. 
     
    N'aie pas peur d'être ferme avec moi. 
    J'aime mieux quand tu l'es, car je me sens en sécurité. 
     
    Ne me laisse pas avoir de mauvaises habitudes. 
    Si j'en ai, c'est à toi de me les faire perdre pendant que je suis jeune. 
     
    Ne fais pas en sorte que je me sente plus petit que je ne le suis, 
    Ça me pousse à agir stupidement pour montrer que je suis grand. 
     
    Ne me corrige pas en public, si tu le peux. 
    Je comprends beaucoup mieux ce que tu me dis 
    Quand tu me parles doucement et dans l'intimité. 
     
    Ne me protège pas trop des conséquences de mes décisions. 
    Je dois apprendre les leçons de la vie. 
     
    N'oublie pas que je ne peux pas m'exprimer aussi bien que je le voudrais. 
    C'est pourquoi je ne suis pas toujours très précis. 
     
    Ne me repousse pas quand je te pose des questions. 
    Si tu le fais, je devrai trouver des réponses ailleurs. 
     
    Ne me dis pas que tu es infaillible. 
    Je reçois un grand choc quand je découvre que ce n'est pas vrai. 
     
    N'oublie pas que j'aime faire des expériences. 
    Je ne peux vivre sans elles. 
     
    Fais preuve de patience. 
    Ne te préoccupe pas trop de mes petits malaises, 
    Ils me permettent souvent de recevoir l'attention dont j'ai besoin. 
     
    N'oublie pas que je grandis vite. 
    C'est difficile de me suivre, mais essaie !

     

    Ton enfant !

     

    Anonyme

     

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  • Petites histoires insolites et inspirantes 

    ************

    Une femme docteur sans jambes sauve des vies sans relâche

    Cette femme médecin chinoise démarre chaque journée en aidant les habitants

    de son village. Elle-même a été victime d'un terrible accident qui l'a privée  de jambes. Li Juhong n'avait que quatre ans quand elle a perdu ses jambes en allant à l'école maternelle. La fillette s'est précipitée sur la route et un camion l'a renversée.

    Ainsi, la vie de la petite fille a complètement changé. Elle a dû apprendre à « marcher » de nouveau, et a réussi grâce aux tabourets sur lesquels elle s'appuyait. Maintenant, Li a 37 ans dont 15 dédiés à soigner les patients de son village et des localités environnantes, lit-on dans The Daily Mail.

    Toute autre personne aurait sombré dans le désespoir à sa place, mais à Li il ne lui manque ni l'envie de vivre, ni d'aider les gens. Elle a toujours rêvé d'être médecin.

    Bien qu'elle n'ait pas de prothèses, elle s'est dite: « Si je peux me déplacer, même à l'aide de tabourets, je peux faire tout ce que je désire »

    Ainsi, l'idée de quitter son village pour aller au collège lui est venue à l'esprit… et elle l'a réalisée sans trop tarder. En 2000, Li a terminé ses études et est revenue travailler en tant que docteur dans le village de Wadian, son village natal, dans le sud-ouest du pays.

    Chaque jour, Li voit ses patients guérir et comprend qu'elle n'a pas le droit de s'apitoyer sur son sort, mais doit travailler puisque ses patients ont besoin d'elle.

    Le mari de Li, Xing, a abandonné son travail pour aider sa femme. Il l'aide à faire le ménage et la porte souvent chez ses clients, parfois dans d'autres villages où des malades vieux ou très faibles l'attendent. Quelque 300 maisons avec plus de 1.000 habitants bénéficient des services médicaux de la jeune femme dévouée.

    « Je fais ce que je dois faire. Et même si l'on ne me paie pas de salaire, je continuerais toujours à travailler comme docteur de village », affirme-t-elle.

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    LE PROGRAMME AMOUR

     

    Le nouveau programme virtuel « amour »


       Comment installer ce nouveau programme :

    — Bonjour comment puis-je vous aider?
    — Je voudrais installer le programme « Amour » 
    — Pourriez-vous m’indiquer la procédure, s’il vous plaît ?
    — Bien sûr, prêt pour l’installation ?
    — Oui, mais je n’y connais pas grand-chose en programmation.                              
    — Par quoi commence-t-on?
    — Ouvrir votre cœur est la première étape pour l’installation.
    — Avez-vous localisé votre cœur ?
    — Oui, je l’ai trouvé. Mais il y a d’autres programmes qui fonctionnent en même temps.
    — Puis-je continuer l’installation tout de même ?                                                        

    — D’autres programmes fonctionnent présentement dans votre cœur ?
    —  Et bien, je vois « Blessures-du-passé.Exe » « Mauvaise-estime-de-soi.Exe » « Rancune.Exe » « Colère.Exe » « Critique.Exe » « Négativité.Exe »
    —  Pas de problème, l’installation de votre programme "Amour" effacera graduellement « les Blessures du passé » de votre système.
    — De plus, durant l’installation, le programme « Amour » remplacera votre « Mauvaise estime de soi » par son propre programme intégré, « Meilleure estime de soi »
    — Par contre, vous devez absolument vous débarrasser des fichiers, « Rancune » « Colère » « Critiques » et « Négativité », Ils empêcheront votre programme « Amour » de fonctionner correctement et le ralentisse.                                             

    —  D’accord, mais pourriez-vous m’indiquer comment les fermer correctement ?
    — Allez dans votre menu principal et trouvez le programme « Pardonner »              

    —  Démarrez-le et faites-lui faire le ménage de votre système au complet.                       

    —  Vérifiez qu’il enlève complètement ces fichiers, cela est très important.
    — D’accord, c’est fait.                                                                                                  

    — Je vois que des logiciels malveillants, « Egoïsme » et « Individualisme », ralentissent le logiciel, remplacez-les par l’antivirus « Bonté » et « Don de soi-même »                                                                                                                         

    —  L’installation du programme « Amour » est terminé !
    —  Vous devriez recevoir un message vous demandant si vous voulez installer ce programme pour la vie dans votre système.
    —  Est-ce que vous l’avez reçu ?
    —  Oui, je l’ai reçu et j’ai répondu oui.
    —  Souvenez-vous que votre programme « Amour » est une version partagée.          

    — Vous devriez vous connecter à d’autres cœurs pour des mises à jour essentielles à son bon fonctionnement. 
    — Oups ! Je viens de recevoir un message d’erreur, déjà !
    — Que dit ce message ?
    —  Changer certains paramètres.                                                                                   

    —  Qu’est-ce que ça veut dire ?
    —  C’est un problème commun qu’on voit souvent lors de la première installation.
    —  D’accord. Que dois-je faire, alors ?
    —  Regardez dans votre menu principal.                                                                     

    —  Vous devriez voir la case « S’accepter soi-même » et la cocher.                           

    — Ainsi que les cases « Se pardonner soi-même » et « Connaître ses propres limites »                                                                                                                        

    — Vous devriez supprimer aussi les options « Introspection » et « Se renfermer sur soi-même » 
    — C’est fait !                                                                                                                

    —  Tiens, il y a de nouveaux fichiers qui viennent d’apparaître dans mon cœur.
    —  Le fichier « Sourire » vient de s’ouvrir, ainsi que le fichier « Bonheur » et  « Paix-intérieure »
    —  C'est merveilleux, le programme fonctionne!
    —  Oui, c'est tout à fait normal, et il y en a beaucoup plus.                                         

    — Vous les découvrirez tout au long de vos futures mises à jour.
    —  Une dernière chose avant de terminer.
    —  Oui ?
    — N’oubliez pas que ce programme est gratuit.                                                          

    —  Et en tant que logiciel partagé, il vous serait profitable de le partager avec les autres qui pourraient en avoir besoin.                                                                          

    —  Plus vous le partagerez avec d’autres cœurs, plus votre programme se développera. 

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    La tasse de thé qui a bouleversé l’Amérique !

     

    (La vérité choquante au sujet de la révolution américaine)

    — Pourquoi nous combattons les Anglais ? 

    — Parce ce que nous ne voulons pas payer une taxe sur le thé ! 

    Par une nuit froide et pluvieuse, de décembre 1773, dans une des colonies   anglaises du nouveau monde, une troupe de 50 hommes se faufilent à travers la nuit dans la ville. Un badaud qui s’est attardé pour rentrer chez lui observe  une scène étrange dans les rues de Boston (capital du Massachusetts)

    — Des peaux-rouges ?!! Peints avec des peintures de guerre. Que font-ils ici en train de rôder dans les rues de Boston ? 

    — Voici les trois bateaux anglais, dit un des peaux-rouges. Vite, montons à bord ! 

    — Dépêchons-nous avons que le capitaine du port s’aperçoive de quoi que cela soit, et qu’il appelle « Les tuniques rouges » (les soldats anglais)

    — Ha, ha, nous allons enseigner une bonne leçon à ces Anglais, qu’ils ne sont pas prêts d’oublier ! 

    — Ecoutez bien tous ! Mon groupe va monter à bord du principal bateau, le « Endeavour », le reste de vous, vous montez dans le « Eleanor » et le « Beaver » Rappelez-vous bien, faite rien du tout avant que je vous donne      mon signal ! Nous allons faire de cette nuit, une nuit que le monde se souviendra pour longtemps ! 

    Pendant ce temps-là à bord du « Eleanor »

    — De toutes mes années passaient en mer, je n’ai jamais vu rien de pareil ! Nous ramenons 342 coffres de Thé de Ceylan, (appelé aujourd’hui « Sri Lanka), et nous ne pouvons pas les décharger ! Pourquoi ?—parce que les Colons refusent de payer quelques pennies de taxe sur chaque sac de thé ! S’ils ne veulent pas acheter notre thé, nous devons aller le vendre en Angleterre ! 

    — Nous ne pouvons pas partir, le gouverneur anglais a refusé de nous laisser partir, et j’ai bien peur que nous nous trouvons au beau milieu d’un conflit entre le gouvernement anglais et les Colons ! 

    Au même moment, des cris de guerre se font entendre sur le pont, les soi-disant indiens s’emparent des coffres de thé pour jeter leur contenu par-dessus bord, dans la mer, sans que les marins puissent faire quoi que cela soit.

    — Faisons du port  de Boston une tasse de thé géante !, crie un des indiens !

    Et cet acte est devenu fameux dans l’histoire américaine, connu comme       

    « The Boston Thé Party »

    — Quelle brillante idée, Mr Adams, d’avoir les hommes habillés en indien, comme cela, ils vont croire que ce sont les indiens qui ont fait cela ! 

    Mais les Colons ne s’arrêtèrent pas là, ils commencèrent à tuer les soldats anglais, et très vite une guerre éclata entre les Anglais et les Colons.

    Cette guerre s’appela « La guerre d’Indépendance », les colons voulant devenir indépendant de l’Angleterre et devenir leurs propres patrons !

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    Grigori Raspoutine : un saint ou un escroc ?

     

    Quel est donc le secret du charme sombre répandu par le nom de Raspoutine ?

    Si les uns l’accusaient de tous les péchés mortels, les autres le vénéraient comme un saint. La vie du simple paysan devenu ami de la famille du dernier tsar russe Nicolas Romanov, recèle un bon nombre d’énigmes. On ignore jusqu’à la date de sa naissance, sa biographie avant la période saint-pétersbourgeoise est émaillée de      « taches blanches » et des légendes circulent toujours sur sa mort atroce.

    Le futur favori du tsar vit le jour au village sibérien de Pokrovskoïe. Les villageois se souvenaient que dans sa jeunesse Grigori leur donnait du fil à retordre : c’était un ivrogne doublé de bagarreur et de voleur.

    A la suite d’un vol, les paysans battirent quasiment à mort ce garçon égaré mais depuis lors Raspoutine avait complètement changé : il est devenu religieux et faisaient des pèlerinages à pied dans des monastères situés à des milliers de kilomètres de son village natal. On disait même qu’il avait acquis le don de prophétie.

    On se demande si c’était vrai ou si Raspoutine était simplement un bon comédien mais les rumeurs sur l’étonnant « starets » Grigori ont fini par atteindre Petersburg, capitale de l’empire. En 1904, Raspoutine commence à être reçu par les aristocrates de la capitale et bientôt on le présente à la famille impériale.

    Tous ceux qui contactaient Raspoutine notaient qu’il s’en dégageait une aura vraiment magique. Ce paysan sibérien était sans doute un excellent hypnotiseur. Dès la première rencontre avec le couple royal, Grigori prit sur lui un ascendant tout particulier.

    Maurice Paléologue, ambassadeur de France en Russie écrivait : « Il les avait complètement subjugués comme sous l’effet d’un charme » D’ailleurs, il y avait en plus de « charme » une raison plus importante qui expliquait l’attachement du tsar et de la tsarine pour Raspoutine : il soignait leur fils, l’héritier du trône Alexis.

    Le gamin souffrait d’hémophilie (trouble de coagulation sanguine) et la moindre égratignure pouvait lui devenir fatale. Les meilleurs médecins se déclaraient impuissants mais « le starets » parvenait curieusement à arrêter les saignements d’Alexis.

    « L’héritier vivra tant que je vis », suggérait Raspoutine au couple impérial et ajoutait : « Ma mort sera aussi la vôtre »

    L’influence de ce paysan inculte à la cour du tsar grandissait d’année en année. Raspoutine prenait des pots-de-vin pour faire du lobbying en faveur des transactions commerciales ou pour aider les fonctionnaires à obtenir les postes convoités.

    Personne n’osait rien refuser au favori du tsar. Grigori menait cependant un grand train et le tout Petersburg faisait des ragots sur ses beuveries et ses parties de débauche avec les femmes de la haute société. Des rumeurs sordides ont couru sur les liaisons intimes du « starets » avec la tsarine et ses filles. Le prestige de la dynastie régnante se dégradait à vue d’œil.

    Grigori Raspoutine se mêlait également de la politique en dissuadant Nicolas II à prendre part aux conflits armés. Ce paysan madré sentait que cela allait mal tourner pour la monarchie. La vie a montré qu’il avait raison !

    En effet, quand la Russie s’était finalement engagée dans la Première guerre mondiale, Raspoutine a convaincu le tsar à prendre le commandement de l’armée mais Nicolas II s’est révélé être un piètre chef militaire.

    La haine de Raspoutine n’a pas tardé à embraser toute la société. Voulant sauver la famille du tsar de l’influence maléfique du « starets » plusieurs aristocrates ont décidé de tuer Raspoutine.

    Dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916, les conspirateurs l’ont invité dans la maison du prince Félix Youssoupov. On lui avait servi des pâtés et du vin empoisonnés mais le puissant poison est, curieusement, resté sans effet sur lui !

    Alors Youssoupov lui tira dans le dos et Raspoutine s’effondra. Mais pendant que les conspirateurs se préparaient à se débarrasser du corps, « le cadavre »se ranima soudain, bouscula Youssoupov et se précipita dehors.

    Les conspirateurs lui fracassèrent le crâne et jetèrent le corps dans les eaux glacées de la Neva. L’expertise devait établir par la suite qu’empoisonné, criblé de balles et mutilé, Raspoutine était toujours vivant avant de plonger dans l’eau comme si un pouvoir inconnu tentait de le retenir en ce monde.

    La mort de « l’hypnotiseur » n’a pas sauvé la monarchie. Deux révolutions à la fois ont ébranlé la Russie en 1917, d’abord celle antimonarchique de février suivi de révolution d’Octobre qui a fait table rase de l’ancien régime. Nicolas II et sa famille ont été fusillés par les bolcheviks en 1918.

    Ainsi s’accomplit pleinement la prédiction de Raspoutine : « Ma mort sera aussi la vôtre »…

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    Les mystères de l’histoire russe : Il s’appelait Delmar

     

    En 2007, le renseignement russe a déclassifié le nom d’un de ses meilleurs agents secrets. C’était George Koval qui opérait sous le pseudonyme de Delmar.

    Au milieu des années 1940, il avait réussi à s’infiltrer dans le laboratoire secret américain qui travaillait sur l’arme nucléaire et a pu avoir accès aux technologies de production de la bombe atomique. Les renseignements qu’il faisait passer à Moscou n’avaient pas de prix. Ils ont permis aux scientifiques soviétiques de créer dans les plus brefs délais leur propre bombe atomique en mettant ainsi l’URSS à l’abri de la menace nucléaire américaine.

    C’est encore avant la Première guerre mondiale que la famille de Koval avait émigré aux États-Unis mais le chômage et la crise économique des années 1930 l’ont poussée à retourner dans un pays nouveau qui était l’URSS George Koval entre a l’École des technologies chimiques de Moscou dont il sort diplômé en 1939. Le chimiste de talent parlant anglais comme sa langue maternelle est remarqué par le renseignement soviétique et un an plus tard, en 1940, l’agent Delmar est infiltré aux États-Unis. Il parvient à obtenir une place au centre nucléaire super secret d’Oak Ridge et le jeune spécialiste doué monte rapidement les marches de l’échelle hiérarchique. La valeur des renseignements qu’il transmet à Moscou grandit en conséquence.

    Soucieux de préserver le secret, les services spéciaux américains surveillaient en permanence les collaborateurs du « projet atomique » Ils lisaient leur correspondance et mettaient sur écoute leurs téléphones et logements. Tous n’arrivaient pas à supporter ce stress psychologique. Un officier américain s’est soudain mis à parler du travail sur la bombe atomique alors qu’il voyageait dans le wagon bondé d’un train. Il a été arrêté par des agents du service de contre-espionnage mais on n’a pas tardé à apprendre qu’il était tout simplement devenu fou et ne pouvait plus se contrôler.

    Pourtant, même dans les conditions aussi difficiles l’agent Delmar parvenait non seulement à garder toute sa lucidité mais encore à transmettre à Moscou des renseignements précieux sur les secrets américains. Il avait notamment su localiser plusieurs sites atomiques importants et se documenter sur leurs effectifs et les quantités d’uranium enrichi qu’ils produisaient. Delmar a continué à travailler jusqu’à 1948. Les agents du FBI ont finalement réussi à dépister l’agent secret soviétique mais n’ont pas pu se saisir de lui parce que l’agent précieux avait été exfiltré et transféré à temps en URSS.

    Les premiers essais de la bombe atomique soviétique ont eu lieu le 29 août 1949 sur le site de Semipalatinsk. Cette explosion a produit un effet de choc sur les Américains dont le monopole des armes nucléaires était perdu tout jamais dans une grande mesure grâce à l’agent secret soviétique George Koval.

    De retour en URSS, Koval s’est mis à nouveau à travailler à l’École des technologies chimiques. Il y enseignait et faisait des recherches. Les étudiants et les enseignants considéraient George Koval comme un excellent pédagogue et un scientifique de talent mais personne ne se doutait de son talent d’agent de renseignement.

    Une partie de la vérité n’a été révélée que de nos jours mais George Koval refusait de parler du passé. « Je préfère que l’histoire se compose de plus de taches blanches que de pages noires », avait-il dit un jour.

    L’agent Delmar alias George Koval est décédé à Moscou le 31 janvier 2006 à l’âge vénérable de 93 ans. Un an plus tard, le président Poutine lui attribuait le titre de Héros de la Russie à titre posthume. On appelait George Koval l’agent de renseignement le plus chanceux du XXe siècle.

     

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  • Petites histoires insolites et inspirantes

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    Les héros du Paradis

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    Dès sa plus tendre enfance, Albrecht Dürer (peintre allemand, 1471-1528) rêvait  de devenir peintre. Un jour, il quitta le domicile de ses parents pour devenir l’élève d’un grand maître.

    Il se lia d’amitié avec  un autre élève et tous deux décidèrent de partager une chambre. Comme ils avaient du mal à gagner leur vie tout en poursuivant leurs études, l’ami d’Albrecht offrit de travailler pour tous les deux, afin qu’Albrecht pût se consacrer entièrement à ses études.

    Une fois que les tableaux de ce dernier commenceraient à se vendre, son ami, à son tour, pourrait se consacrer à la peinture. A force de persuasion, Albrecht finit par accepter. Il s’adonna donc entièrement à la peinture pendant que son ami

    travaillait pour subvenir à leurs besoins.

    Un beau jour, Albrecht réussit à vendre une gravure sur bois, ce qui permit à son

    ami de reprendre les pinceaux. Hélas, le travail lui avait abîmé les mains ; il avait perdu ses aptitudes artistiques. Lorsque qu’Albrecht apprit la nouvelle, il en fut consterné.

    Un jour qu’il rentrait chez eux à l’improviste, il entendit son ami prier, et aperçut ses mains jointes, usées par le labeur. Il comprit qu’il ne pourrait jamais rendre à

    son ami le don qu’il avait perdu, et fut soudain inspiré par cette idée :

    « Au monde entier, je pourrais montrer ma gratitude envers lui si le dessinais ces mains qui prient, telles que je les vois maintenant »

    Dans cette gravure, devenue universellement célèbre, Dürer exprima sa reconnaissance.

    Nous avons aujourd’hui la Chance, non seulement de pouvoir contempler la beauté de cette gravure, mais aussi d’être encouragés par cette merveilleuse histoire de gratitude et d’amour fraternel.

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    Les chats, gardiens de l’Ermitage

     

    Un des plus grands musées au monde célèbre ses 250 printemps cette année.  Durant son illustre histoire, certains de ses fidèles serviteurs ont profité d’une vue chatoyante sur sa collection d’art.

    Le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg est le coffre au trésor de la Russie. Fondé par l’impératrice Catherine la Grande, ce palais situé au bord de la Neva contient une des collections d’art les plus renommées au monde. Mais cette grandeur baroque cache aussi un sous-sol composé de conduits de chauffage et de locaux d’entreposage. Ses murs ne sont pas couverts de Rembrandt et de Caravage, mais de photos de chats. L’histoire de ces derniers a accompagné cette institution, en y veillant pendant des siècles, de la splendeur à la pauvreté, avant de faire leur retour.

    Des souris et des chefs-d’œuvre

    Les chats habitent dans le palais d’Hiver depuis l’époque de l’impératrice Élisabeth 1ère de Russie. En 1747, elle a promulgué un décret demandant à un chauffeur d’amener au palais « des chats domestiques capables de chasser »  Une voiture pleine de bleus russes est ainsi arrivée à toute allure de Kazan dans la résidence impériale à Saint-Pétersbourg.

    C’est l’héritière d’Élisabeth, Catherine la Grande, qui a transformé le palais en une des plus extraordinaires institutions artistiques du monde. « Elle a très rapidement réalisé que l’art était un symbole de prestige parmi les dirigeants européens », indique Geraldine Norman, auteure de « The Hermitage : Biography of a Great Museum » et conseillère du directeur du musée.

    En 1771, Catherine ramène la première peinture en Russie. Huit ans plus tard, elle acquiert une collection de près de 200 pièces du premier ministre britannique Robert Walpole, qui comprend des tableaux de Rubens et Velazquez. En tout, Catherine a acquis près de 4 000 toiles de maîtres et un ensemble stupéfiant de  10 000 gravures que Norman décrit comme son « grand amour »

    « C’était une histoire d’amour, mais aussi de politique nationale, très intelligente qui plus est », explique Norman. « Elle était en compétition avec les Français, les Allemands et les Anglais, mais elle les surclassait en permanence dans ses acquisitions »

    La hausse du prestige de la collection de Catherine, devenue premier musée public du pays en 1852, se reflétait dans le statut accordé à ses gardes. Sous Catherine, le palais a commencé à distinguer les chats domestiques de ceux de la cour, qui étaient libres de se promener dans les couloirs. Leur travail était plus important que jamais : Catherine avait même écrit dans une lettre : « Les galeries accueillent très peu de visiteurs : juste moi et les souris »

    Vicissitudes de l'histoire

    En 1917, la révolution d’Octobre a chassé le tsar Nicolas II du palais d’Hiver. Selon Haltunen, les derniers Romanov avaient un faible pour les animaux et possédaient plusieurs chiens et chats. Alors que les chiens ont été fusillés en même temps que leurs maîtres, les félins ont été abandonnés dans le palais, échappant ainsi à ce funeste destin.

    Les bolchéviques ont nationalisé l’Ermitage, ouvrant une période douloureuse pour le musée qui durera pendant plus de trente ans. Dans les années 1930,

    Staline a commencé à revendre certaines œuvres du musée pour financer l’industrialisation soviétique (Les maîtres anciens ont été achetés par l’industriel américain Andrew Mellon et serviront de base à le National Gallery de Washington)

    Les jours les plus sombres viendront durant la Seconde Guerre mondiale, avec la mort de près d’un million et demi de personnes lors du siège de 872 jours sur Leningrad. La collection de l’Ermitage a été évacuée vers l’Oural, laissant seulement des cadres vides. Dans le même temps, la ville était affamée.  « Tous les animaux avaient disparus de la ville, même les oiseaux », ajoute Haltunen « Il n’y avait simplement plus rien à manger »

    Les chats permettaient à leurs maîtres de survivre en servant de nourriture, marquant la seule période durant laquelle ces animaux ont été absents de l’Ermitage. Après la guerre, l’Ermitage a recruté de nouveaux matous en provenance de villes comme Novgorod et Pskov. Avec la stabilisation du pays, le nombre de chats n’a cessé d’augmenter, à l’instar des objets exposés. Après la mort de Staline, le musée proposait de nouveau des toiles postimpressionnistes et modernistes.

    Félins à domicile

    Au début des années 1990, la chute de l’URSS a laissé l’Ermitage sans ressources. Dans le documentaire Ermitage révélé, le directeur du musée Mikhaïl Piotrovski rappelle que l’argent ne suffisait même pas pour réparer le toit.

    En 1995, peu après ses débuts comme employée du musée, Haltunen s’est rendue dans les sous-sols et a été choquée de voir des dizaines de chats la dévisager. Ils étaient un peu à l’image des lieux : sales, affamés et négligés.

    Haltunen et un ami ont commencé à apporter de la bouillie de la cafeteria afin de les nourrir. Ils ont ensuite lancé la campagne « Un rouble pour un chat » afin de récolter de l’argent pour la nourriture et des traitements médicaux. Ils ont également bénéficié du soutien de Piotrovski pour consacrer un endroit aux chats dans le sous-sol.

    Aujourd’hui, on y trouve plein de grattoirs, de gamelles et de couvertures placées sur les conduits de chauffages, où les chats se regroupent en hiver.

    Le musée connaît une seconde vie sous Piotrovski. Il y a deux ans, il a ouvert un département d’art contemporain innovant et cet été, il a accueilli la Biennale d’art contemporain Manifesta. Pour son montage vidéo Basement, l’artiste néerlandais

    Erik van Lieshout a passé neuf mois à vivre avec les chats dans le sous-sol alors qu’il était en rénovation. « Les chats sont l’âme de ce bâtiment », a indiqué Lieshout à RBTH « Ils représentent pour moi une sous-culture »

    Même si les chats n’errent plus dans les couloirs comme ils le faisaient à l’époque de Catherine, les plus sociables d’entre eux s’aventurent dans les    cours ou au bord du fleuve, s’arrêtant pour poser leurs griffes dans la porte d’entrée.

    Aujourd’hui, ils ont leur propre « passeport » et peuvent se vanter d’avoir à leur service une légion de volontaires et de vétérinaires dévoués. Ils ont même une fête annuelle en leur honneur durant laquelle les visiteurs font la file pour avoir la chance de les rencontrer (ou de les adopter)

    Ce sont désormais moins des chasseurs que des ambassadeurs culturels, ou des   « chats domestiques gâtés », comme aime à plaisanter Haltunen. Mais leur présence a toujours un effet dissuasif sur les souris. Ils restent une partie intégrante de l’histoire de l’Ermitage, certes moins essentielle que les peintures de Monet et son or ancien, ou les splendides couloirs du palais d’Hiver.

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    Les mystères de l’histoire russe : Le millet du Prophѐte, le kéfir et la prisonniѐre du Caucase

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    Il y a cent ans, les magasins de Moscou ont commencé à vendre une sorte de yaourt appelé kéfir pour lequel les gens étaient prêts à faire la queue. Le kéfir se vend aujourd’hui dans n’importe quelle laiterie mais c’était une boisson pour les élus jusqu’au début du XXe siècle. Le kéfir se fabriquait à base de lait de vache fermenté aux champignons de souche « kéfir », un mélange de plusieurs variétés de micro-organismes bons pour la santé.

    Certes, il n’y avait aucun problème avec le lait mais par contre le champignon se laissait mal élever en laboratoire. Son secret était détenu par les peuples du Caucase du Nord, les Karatchaïs et les Balkars, mais ils le gardaient jalousement. Dans ces conditions, les nobles russes fortunés étaient obligés d’entreprendre un long et périlleux voyage au Caucase du Nord.

    Les locaux appelaient le champignon à kéfir le millet du Prophète. A en croire la légende, Mahomet a remis ces boules jaunâtres en don aux montagnards du Caucase et leur a appris à préparer la boisson aux vertus curatives sous le nom de kéfir.

    La recette était bien simple : le lait était versé dans une outre et on y ajoutait le champignon. L’outre remplie et bien nouée était laissée au soleil devant la maison et tout passant pouvait lui donner un coup de pied. Il manifestait ainsi du respect pour le maître du kéfir parce que ce traitement facilitait la fermentation. Les montagnards tenaient beaucoup à ce champignon et ne l’offraient ni ne le vendaient à personne. Selon eux, dans ce cas, le champignon perdrait son pouvoir magique. Ceux qui osaient se séparer du « millet » du Prophète devaient se préparer aux grands malheurs.

    Nikolaï Blandov, grand laitier de Moscou a décidé en 1908 de se procurer chez les montagnards le magique « millet du Prophète »

    Il a confié cette mission à son assistante Irina Sakharova. Agée de 20, Irina était belle et avait plus d’une corde à son arc. Un an plus tôt, c’est elle qui avait reçu la médaille d’or de l’exposition internationale à Paris pour la recette originale du beurre.

    Blandov a envoyé Irina chez le prince karatchaï Baïtchorov, le plus grand fournisseur du lait et des fromages au Caucase du Nord dans l’espoir que cette jeune beauté allait charmer le Caucasien récalcitrant et le convaincre de vendre le champignon tant convoité.

    Le prince a reçu la jeune fille avec une hospitalité toute caucasienne, ne tarissait pas en compliments et promettait d’honorer le moindre de ses désirs. Pourtant, il changeait habilement de sujet dès lors qu’il s’agissait du champignon à kéfir.

    Irina faisait le tour des villages en tentant d’acheter le « millet du Prophète » chez les montagnards mais ceux-ci étaient intraitables.

    Un jour Sakharova se dirigeait à Kislovodsk en compagnie du gérant d’une laiterie Vassiliev. Soudain des coups de feu retentirent et des cavaliers masqués de noir entourèrent le phaéton. L’un d’eux saisit Irina, la mit en travers de selle et fonça au galop en direction des montagnes.

    Les cavaliers amenèrent la jeune fille apeurée à la maison de Baïtchorov. Après avoir galamment présenté ses excuses pour la veille tradition des montagnards habitués à voler les fiancées, le prince la demanda solennellement en mariage.

    Mais la jeune beauté russe pragmatique n’apprécia pas du tout l’élan romantique de Baïtchorov : elle voulait non pas son cœur mais le champignon à kéfir. Leprince s’emporta et la jeune fille rétive fut sauvée in extremis par les policiers amenés par le compagnon d’Irina Vassiliev. L’affaire fut portée devant la justice mais personne ne voulait de scandale et le juge a proposé aux parties de se réconcilier.

    « Je peux pardonner le prince à une condition, déclara la demoiselle, qu’il m’offre le champignon à kéfir » Le prince accepta l’offre et envoya le lendemain des champignons à kéfir et un énorme bouquet de fleurs magnifiques.

    Irina rentra à Moscou et se consacra à la fabrication de la boisson. Ce sont les patients de l’hôpital Botkine de Moscou qui reçurent le premier lot de kéfir et en 1913, la boisson fit également son apparition dans les laiteries de Moscou.

    Nous ne savons, malheureusement, pas grand-chose sur la vie d’Irina Sakharova. Elle se maria, mit au monde un fils et une fille, travailla longuement dans une entreprise laitière de Moscou et décéda dans les années 1970.

    C’est pour cette raison qu’en achetant aujourd’hui un emballage de kéfir, nous ne nous souvenons pas de cette femme charmante et très courageuse à laquelle nous devons cette excellente boisson.

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    La véritable histoire du coca-cola

    Où on va de surprise en surprise, où le mythe américain s'effondre... Le Coca-cola, emblème de l'Amérique, ne serait pas plus américain que moi (c'est pour dire!)

    J'ai fait cette découverte cruciale en lisant le France-Amérique, édition internationale du Figaro qu'on m'a gentiment donnée au consulat pour m'occuper, voyant mon désœuvrement qui allait bientôt tourner à la déprime -notez que cet acte de charité n'a pas suffi à me sauver d'un tel péril, en mai dernier. Pour rendre à César ce qui lui appartient, l'article d'origine est de Sylvain Chazot (ce n'est pas un copié-collé, hein!)

    L'histoire officielle: John Pemberton, pharmacien de son état, aurait inventé cette boisson en tant que nouveau médicament à Atlanta à la fin du 19e siècle.

    Mais aujourd'hui, Daniel Brooks, spécialiste et collectionneur de tout ce qui se rapporte à la célèbre boisson, lance une véritable polémique en affirmant que les origines du Coca-cola sont... corses !!

    Et il n'est pas le seul à soutenir cette théorie: Allan Petretti, auteur de "Coca-cola Collectibles Price Guide", explique que le "Pemberton Coca Wine de 1885" (première appellation de vous-savez-quoi) ressemble fort à une autre boisson, inventée quelques années plus tôt, appelée Vin Mariani.

    En 1863, Ange Mariani (Corse, vous l'aurez compris), de passage à Paris, incorpore dans son Bordeaux des feuilles de Coca, ces feuilles que les Incas mâchaient pour s'oxygéner.

    Son Vin Mariani remporte un franc succès et rapidement devient un médicament "universel": Mariani ouvre des bureaux à Londres et New York et fait fortune. En voyage à Manhattan, Pemberton rencontre Mariani...

    D'après Daniel Brooks, le pharmacien géorgien aurait changé de business du jour au lendemain, "se consacrant à un sirop dilué dans de l'eau et dans lequel on retrouve des feuilles de coca et du vin"

    On parle alors de French Wine Cola... C'est drôle comme l'allusion à l'origine française de la boisson a fini par disparaître de son intitulé ! Et l'Américain, peut-être parce qu'il avait de plus gros moyens ? Prit le marché, faisant disparaître le Vin Mariani.

    Depuis bien sûr, la formule a évolué: soyez rassuré(e), vos enfants n'absorbent pas une décoction de feuilles de coca ! Coca-cola n'a plus le droit d'en incorporer dans ses boissons depuis 1910.

    Certains jurent qu'il n'y en a même jamais eues mais Petretti possède une plaque publicitaire datant des débuts de la commercialisation du breuvage et prouvant clairement le contraire avec cette liste d'ingrédients: coca, vin, sucre, noix de kola et un aphrodisiaque: le damiana.

     Mariani fut en quelque sorte vengé car Pemberton eut une fin tragique: il mourut seul et pauvre, accro à la morphine, après avoir vendu sa compagnie pour... 285$24.

    Mais alors, sachant que Lady Liberty est française, si maintenant le Coca-cola est français... que reste-t-il à l'Amérique ?

    (Patrick : sans oublier que l’hymne Anglais « God save the Queen », est une création Française aussi !)

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    Que faire pour atténuer la douleur ?

    Laisser entrer des animaux !

    Un hôpital de l’Ontario, au Canada, permet aux animaux de compagnie de visiter leurs propriétaires gravement malades.

    L'hôpital Juravinski, situé dans la ville de Hamilton dans l'Ontario, a adopté le programme « Zachary's Paws for Healing » (en français « Les pattes de Zachary pour guérir ») lancé par Donna Jenkins.

    Mme Jenkins a été inspirée par son neveu de 25 ans qui a beaucoup bénéficié d'avoir ses chiens avec lui au cours de sa lutte contre le lymphome de Hodgkin.

    « Alors que Zachary était à l'hôpital depuis plusieurs semaines et se sentait très mal après avoir eu une transplantation de cellules souches, il suppliait de voir son chien Chase », raconte Mme Jenkins dans un entretien au site Bored Panda.

    « Nous nous sommes faufilés dans une unité de soins intensifs pour le voir et l'effet que ça a fait à Zachary était considérable. Quand Zachary s'est rendu compte qu'il ne survivrait pas à son cancer, il m'a fait promettre de lancer cette association. Nous avons eu notre première visite de patient officielle le 15 septembre 2015.

    « Nous savons que quand des patients ont l'occasion de voir leur animal de compagnie, cela peut améliorer leurs fonctions vitales, atténuer la dépression et le sentiment d'isolement, rétablit le dialogue et cela rappelle aux patients une raison de guérir et de rentrer chez eux.

    Les visites se font généralement la semaine pendant une heure. Les animaux de compagnie sont lavés minutieusement avant d'entrer dans l'hôpital et ils sont tenus à l'écart des autres patients »

     

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