• L'amour d'une mère..

    ****

    Le grand romancier Albert Cohen a formulé cet aveu spontané et sincère : "Toutes mes oeuvres, je les ai écrites pour des femmes".

     

      Cette affirmation est exacte ; il a composé Solal  pour, de son propre aveu, séduire une jeune fille. Belle du Seigneur, le roman qui a répandu son nom à travers le monde entier, est consacré à sa femme. Bien que son roman le plus bouleversant (intitulé Le Livre de ma mère) ne porte justement pas la mention "autobiographie" sur sa page de garde, Albert Cohen ne cesse d’affirmer dans tous ses entretiens avec des critiques littéraires, le caractère purement autobiographique de ce récit qui se veut un hommage à la "majesté de l’amour" maternel. "J'ai voulu prolonger l'image de ma mère, la faire durer et la faire connaître à la jeune femme que j'avais épousée après sa mort", a-t-il dit un jour, à la radio.

     

     Je relève quelques unes de ses pensées, ou plus exactement de ses élans de tendresse, tirées de son roman autobiographique, Le livre de ma mère, que je viens de terminer : "Oui, c'était une simple, ma mère. Mais tout ce que j'ai de bon , c'est à elle que je le dois [...]. A table, elle mettait tous les jours le couvert du fils absent. Elle mangeait silencieusement en regardant ma photographie. Un jour, elle me fit jurer de ne jamais aller dans un Ange de la mort. C'est ainsi qu'elle appelait les avions [...]. Je les revois si bien ses deux gestes gauches et poétiques quand, de loin, elle me voyait arriver. Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire [...]. Amour de mères à nul autre pareil. Plus nous sommes faibles et plus elles nous aiment [...]. Je me regarde dans la glace, mais c'est ma mère qui est dans la glace. Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles ? [...]. Les yeux ennoblis par toi, je t'envoie à travers les espaces et les silences, ce même acte de foi et je te dis gravement : Ma maman."

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • « Donne, mais ne permet pas d'être utilisé… 
    Aime, mais ne permet pas que l'on abuse de ton cœur… 
    Fais confiance, mais ne sois pas naïf (ve)… 
    Écoute les autres, mais ne perds pas ta propre voie… 
    Sois authentique, affirme-toi…! 
    Et surtout, n’hésite pas à rompre toute relation malsaine, même 
    si cela est difficile…

    Dorénavant, je m'aligne seulement avec les personnes qui supportent...

    Ma croissance personnelle...et qui ne veulent que mon bien… »

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ce message percutant explique ce qui change après la mort des parents et tout le monde devrait le lire

     ********

    Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand. On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.

    Entre parler de cette mort et la vivre, il existe un monde

    Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible. Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est soudain, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.

    Autre facteur

    Le laps de temps entre les décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable. Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.

    Quand ils sont là et plus là

    On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où l’on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais il est déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors, mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence. C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.

    Profitez d’eux tant qu’ils sont là

    La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimées profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non. Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.

     

    La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Parce que ....

    Parce que ....

    Perdre quelqu'un qu'on aime, c'est perdre une partie de soi même.

    On sait bien que ceux que nous aimons ne nous appartiennent pas 

    mais notre coeur leur appartient ...

    Et Celui que tu aimes fait partie de Toi.

    Le perdre, c'est souffrir dans ton  cœur et dans ton corps.

    Cette blessure en toi est aussi tangible que le vide que tu ressens autour de toi.

    Tu te demandes si tu  trouveras  la force de marcher dans un monde où la personne aimée ne laissera plus jamais ses empreintes.

    Tu te demandes comment la Terre peut continuer de tourner alors que ton univers s'est arrêté.

    Tu parles en silence le langage des larmes, 

    et ton coeur s'efforce de comprendre ce que personne ne peut comprendre.

    Les pensées spirituelles, les convictions religieuses,

    La meilleure des  philosophies,  les mots sont impuissants  pour  guérir tes blessures.

    Mais le pouvoir de l'Amour , lui ,   te réconfortera au fil des jours

    Et Tu  le trouveras dans le cœur de ceux qui t’entourent et qui se préoccupent de toi.

    Ceux qui ont traversé le  même pays des larmes où tu te perds aujourd’hui sans armes

     te montreront la voie.

    Le soleil se lèvera chaque jour et, chaque nuit, la lune et les étoiles brilleront dans le ciel.

    Et Tu devras doucement t’habituer et  entamer le rituel sacré du souvenir.

    C’est là que Le chagrin deviendra ton compagnon de route… tout le temps dont tu auras besoin pour t’habituer  ….à l’absence.

    Il nourrira cette parcelle  au plus profond de toi qui s’appelle compassion, force et profondeur.

    Ton chagrin te donnera le courage d'affronter les défis les plus exigeants de la vie ...

    Il t’aidera à  accepter ce que donne la vie et ce que la vie reprend....

    Il t’apprendra à  accepter ces mystères, les souffrances  qui font partie intégrante de la vie.

    Puis Un beau jour,  il s’en ira, le devoir accompli, et la paix  se montrera, timidement mais elle réapparaitra 

    Peut-être   reviendra-t-elle dans un timide rayon de soleil ???

    À travers la fenêtre close, ou d’une fleur éclose…

    La paix  éternelle   déposera  son  parfum  d’éternité…

    Peut-être  reviendra-t-elle dans le chant d’un oiseau.

    Mais Avec le temps, le voile du chagrin se lèvera,  pour faire place à 

    La paix qui   apaisera  ton cœur…

    Il te restera tant de souvenirs, tant de nostalgie, cette nostalgie,  c’est l’amour qui reste,    intact..

    et tu sauras  cette fois que l’amour partagé, reçu dans ces moments  -là,  est un don du ciel qui ne meurt jamais.

    Tu sauras que l’Amour partagé est la plus précieuse et la plus sacrée de nos richesses en ce monde.

    Parce que Cet Amour est éternel. "

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Tant  de personnes oubliées,

    qui vivent  dans la plus grande pauvreté
    Et tant d'autres qui  vivent dans l’abondance.

     

    La richesse n’est pas un crime  certes, mais le système n’est pas juste.

     

    Choisir, c’est renoncer.

    A l’approche des fêtes et de l’hiver, nombreux  sont ceux  qui doivent faire un choix

    . Se soigner ou se chauffer?

    Faire un cadeau aux  petits-enfants

    ou manger jusqu’à la fin du mois?

    Certains se réchaufferont là où ils le peuvent;

    D' autres  , la chaleur sera imaginaire.

    Pour les oubliés..

     ils ont souvent un chien, ce compagnon qui leur est fidèle, qui les réchauffe, qui leur tient compagnie..il existe plus que de l’amour entre eux : c’est une véritable complicité. Une tendresse infinie qui ne les décevra jamais…Certains ont déjà émis le souhait qu’on ne leur accorde pas l’autorisation de posséder un animal…Pourquoi?  de quel droit,?  Que leur restera-t-il? Ces chiens sont toujours bien traités, nourris même avant eux.. 

     *********

    Ces photos sont convaincantes,  et non  truquées! 

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Pour les oubliés..

    Les fêtes arrivent, l'hiver est là ... etc ..

    On  essaie d'oublier ses tracas, mais surtout ceux des autres.    

    Et le monde  continuera  à faire comme si la détresse  n’existait pas…

     

    Le plus grand des maux et le plus pire des crimes, c’est la pauvreté.

     (George Bernard Shaw)

     L'indifférence est née aveugle et stupide

    Elle est une infirmité de l'esprit et du coeur.
    (Françoise Giroud)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique