• Images rares et étonnantes ... et très belles ! Un cygne fait un câlin en enroulant son cou autour de Richard Wiese.

    Ce présentateur d’émission télé a sauvé ce cygne et l'a aidé à le soigner en le tenant, après que l’oiseau se soit blessé dans une clôture grillagée.

    (si elles n’apparaissent pas dans ce mail, dites-le moi, je les renverrais d’une autre manière

     
     
     
      Image merveilleuse …. 
      
                                                                                                                Emouvant …. !

    Voilà un cygne qui bouscule la réputation d’agressivité qu’on leur accorde ….

    Les animaux font très souvent preuve de gratitude naturelle dans des cas extrêmes.

    Celle des humains n’a pas autant de spontanéité …

     
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  • A cette époque, on rendait service, c’était une certaine entraide…

    .

    Le bus et la vache

     

    Certains doivent se souvenir de cet autobus parisien à plateforme :  

    le fameux Renault TN, "MONUMENT INDUSTRIEL". 

    Sa longue carrière ( 1931-1971 ) a fait de cet imposant véhicule ( 9,50 mètres ), reconnaissable entre tous avec 

    sa face avant dite « nez de cochon », ses énormes roues, sa livrée vert et crème, 

    mais aussi sa fameuse plate-forme arrière, incarne l’autobus parisien.

    En 1962/65, (RENAULT TN disparus définitivement en 1971), il n'y en avait déjà plus beaucoup

    entre porte d'Orléans et Montrouge mais c'était le bonheur ! 

    Il y avait un Machiniste (chauffeur) avec des biceps d’athlète pour manipuler l’énorme volant et

    tous ces leviers sans assistance mécanique.

      

     

    Mais le ''TOP'' c'était l'arrière avec sa plateforme en plein air, à la fois l’entrée, la sortie et le balcon du bus parisien. 

    Grâce à elle, les plus hardis descendaient et montaient en marche

                             

    Lorsque le temps est clément, il n’y a pas de lieu d’observation de Paris plus agréable.

    Sur cette terrasse, réservée aux seules lignes parcourant la capitale intra-muros, le Receveur règne en maître.

    Sur sa poitrine flotte la «moulinette», la petite machine qui oblitère (à l’époque, on ne parlait pas de composter)

    les tickets des voyageurs en émettant un petit bruit sec.

    Lorsque tout le monde est monté, il actionne avec autorité la chaînette qui déclenche le signal du départ,

    une clochette a à l’intention du Machiniste. 

    Relégué à l’extérieur, sous la «casquette» formée par l’avancée du toit, il transpire l’été et grelotte l’hiver.

    Elles en ont vu les plateformes remplies comme un œuf, avec des amoureux...

        

      des engueulades...!!

         

     

    Mais la meilleure anecdote, devait arriver en mars 1962, où un producteur de lait breton de Kerbanel en ROSTRENEN ,

     

    tomba en panne avec sa bétaillère porte Maillot, sur la route le menant au concours d'élevage agricole bovin

    ( CGA) de la ''semaine de l'agriculture à Paris'', ex Salon de l'agriculture créé en 1964, 

    avec Marguerite à l'intérieur, magnifique pie noir de la lande, amoureusement étrillée.

     

      Aucun transporteur n'étant disponible, il rejoignit la Porte de Versailles en bus à plateforme Renault TN… 

     

     

     

     

    Voir le chargement de Marguerite au bas des Champs-Elysées (on aperçoit l'Obélisque de la Concorde au loin)...

    Une petite poussette au c... et roule Marguerite.... pas du tout impressionnée..

     

    Ce n’est pas aujourd'hui qu'on ferait ça...!!

     

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  • 15 Faits Importants De La Vie !

    1. Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi.

    2. Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière.

    3. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c'est parce qu'elle veut être comme toi.

    4. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un, même s'il ne t'aime pas.

    5. Toutes les nuits, quelqu'un pense a toi avant d'aller se coucher.

    6. Tu représentes le monde pour quelqu'un.

    7. Si ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre.

    8. Tu es spécial et unique.

    9. Quelqu'un dont tu ignores l'existence t'aime.

    10. Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle ci.

    11. Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien: c'est surtout toi qui tourne le dos au monde.

    12. Quand tu penses que tu n'as pas de chance quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras.

    13. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublies les remarques méchantes.

    14. Dis toujours aux gens ce que tu ressens a propos d'eux; tu te sentiras mieux quand ils le sauront.

    15. Si tu as un meilleur ami, prends, le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi.

    Auteur(e) Inconnu(e)

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  • MERCI   PAPA,  MERCI   MAMAN !

    **************

    Comment  occuper les enfants lorsque survient le moment des vacances scolaires ?

     

     A chaque génération, les parents se posent la question et y répondent du mieux qu’ils le peuvent. En mon temps, je fus aiguillée, par trois fois, vers une colonie de vacances et j’y découvris, avec émoi, les délices de la vie communautaire.

     

    Les nuitées en dortoir et les batailles de polochon, les parties de ballon prisonnier, les veillées autour des feux de camp, les kilomètres à pied rythmés par le jambon de Mayence … mais aussi …

     

    La toilette minutée et collective à l’eau froide, les fesses à l’air devant un lavabo qui n’en finit pas de s’étirer et des paires d’yeux qui ricanent … le gloussement des « monos » qui pillaient sans scrupules les colis qu’envoyaient nos mamies … les nausées matinales, l’odeur du café, de la chicorée et du beurre ramolli …les matelas mous et les sommiers grinçants … les farces et les punitions, stupides, ou traumatisantes … la chasse aux moustiques et les siestes à mourir sous un drap …les armoires sans cadenas, le petit linge disparu ou déteint …les « t’es pas cap » et les « nananère » …

     

    « Les jolies colonies de vacances, merci papa, merci maman !

    Tous les ans, je ne voudrais pas qu’çà recommence ! Youkaïdi, aïdi, aïda ! »

     

     De retour au bercail, mon lit avec son édredon, la chambre-vue-sur-HLM que je partageais avec ma sœur, la salle d’eau où je pouvais m’isoler, sa baignoire, - même sabot ! -, ma théière et mon coquetier, c’étaient le paradis retrouvé !

     

     J’ai donc quelque difficulté à comprendre l’engouement qu’éprouvent aujourd’hui les jeunes pour les expériences de téléréalité.

      Est-ce l’appât illusoire du gain qui les attire, le désir de crever l’écran ? Le plaisir douteux de la promiscuité ? Le regret d’une « colo » édulcorée qu’ils n’ont jamais connue ? Ou bien la nostalgie d’une enfance qui leur a été volée par ces parents désireux que les enfants « s’assument », bien trop vite, bien trop tôt ?

     

     

                                                                           Septembre 2007 – janvier 2016                                                                    familleholt@yahoo.fr

     

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  • QUI VOLE UN ŒUF …

     ************

     

     1960 – Ces années-là  ont beau être « glorieuses », le souvenir de la guerre, de l’exode et des tickets de rationnement était encore très vivace dans les mémoires.

                Nos parents, comme bien des jeunes ménages, ne roulaient pas sur l’or et, marqués qu’ils étaient par les récentes privations, dépensaient avec parcimonie le peu qu’ils gagnaient.

     

    Dans ce contexte, allouer à un gamin de 12 ans un budget mensuel, - l’argent de poche -, était donc impensable, choquant même !

     J’ai donc, cahin-caha, traversé l’enfance en ignorant tout des rudiments de la gestion et, par grand bonheur, jamais je n’ai entendu mes parents me dire stupidement : « Il faut que tu t’assumes … ».

     

     A défaut de réels besoins, j’avais cependant quelques envies que je ne pouvais pas toujours satisfaire : sucreries … colifichets … ah ! Là là ! La gourmandise ! La coquetterie !

    Et donc, à l’occasion de menues courses chez le boulanger, chez la libraire, il m’est arrivé parfois, je l’avoue, de prélever … ma commission … Cinq centimes, - de francs -, cela n’allait pas bien loin, mais avec ces cinq centimes, je pouvais acheter un sachet de car-en-sac, ma friandise préférée !

    Des petits bacilles blancs, rouges, verts et bleus, que je suçais deux par deux, avec délectation, à la fois persuadée que tout service méritait récompense, et en même temps terrifiée par le proverbe souvent entendu : « Qui vole un œuf, vole un bœuf ! ».

     

     L’argent, - le blé, l’oseille -, ne poussait pas sous nos semelles ; il fallait le gagner !

     Quand je revenais de l’école avec une bonne note, je recevais un sou. Une première place, un tableau d’honneur ? Un sou. Le brevet des collèges ? Un billet, un mandat des grands-parents. Etant bonne élève, j’aurais pu faire fortune de bonne heure si je n’avais chanté, chanté  … comme la cigale !

     Ce mode de rétribution, qui m’avantageait, suscitait la convoitise de mes frères et sœur ; le porte-monnaie maternel eût à subir leurs assauts … Qui vole un œuf …

     

     Papa, plus pragmatique, nous embauchait chaque été. Dans la maison de campagne, le travail ne manquait pas : le marchand de matériaux venait livrer son contingent de sable et de parpaings, qu’il fallait ensuite déplacer au gré des chantiers paternels ; un parpaing, un sou.

    Une partie de nos vacances se passait ainsi à tâcheronner et emplir notre escarcelle en vue de l’hiver. Hélas, la gestion est un art difficile … Quand la bise survenait, les musettes étaient à sec. Du côté de la fratrie, un sou par ci, un sou par là, les ponctions homéopathiques reprenaient leur cours.

     

    J’ai grandi, nous avons grandi … sans jamais voler de bœuf !

    xxxxx

     

     Mère de famille, forte de mon expérience, j’ai tenté, à mon tour, d’instaurer un système plus « juste ».

    Récompenser les succès scolaires, oui, mais aussi les menus services rendus. Rémunérer certains travaux, un sou pour passer la tondeuse, un sou pour nettoyer la voiture … En même temps, éduquer, enseigner que l’argent n’est pas une fin, qu’il faut savoir donner de sa peine, et participer aux tâches de la maisonnée, gratis. Quelle alchimie !

     

     C’était si peu évident que, dans nos poches aussi, la monnaie s’évaporait parfois ! L’inflation étant passée par là, ce n’étaient plus des centimes … mais des billets.

     

    D’où vient donc que les petits enfants se laissent ainsi aller à des larcins répétés, alors même qu’ils sont bien élevés et ne manquent de rien ?

     

     C’est un mystère que je ne saurais expliquer mais qu’on se le dise : si les bœufs se font rares dans nos campagnes, les voleurs d’œufs n’y sont pour rien !

     

                                                                                       Mars 2008 – Octobre 2015

                                                                                     familleholt@yahoo.fr

     

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  • CHER  VIEUX  TELEPHONE !

     

    Petits enfants, qui pianotez sans trêve sur vos i-phones pour échanger des propos insignifiants avec le copain qui vient de vous quitter, et qui, sans doute … vous demandez comment vos grands-parents ont bien pu mener leur vie sans cet accessoire indispensable … écoutez cette histoire :

    Lorsque j’avais votre âge, téléphoner n’était pas compliqué ; il n’y avait alors dans les campagnes et les banlieues que des numéros à deux chiffres, un peu comme le « 18 » pour les pompiers. Le célèbre sketch de Fernand Raynaud,  « le 22 à Asnières », en est une illustration.

    Il suffisait donc de décrocher le combiné, d’appeler une opératrice, et de lui donner votre numéro ; elle le composait et vous mettait en communication avec x, y ou z, ce qui pouvait requérir un temps d’attente.

    Dans le village cévenol de mes grands-parents, il n’y avait qu’un poste téléphonique. Il avait été installé sur le palier extérieur d’une maison privée, au centre du village, à égale distance pour tous. Est-ce un hasard ? C’était aussi … la maison du Maire de la commune …

    Quand donc ce téléphone sonnait, l’épouse du Maire allait répondre ; il lui fallait ensuite aller chercher celui, ou celle, auquel l’appel était destiné. C’était sur le fond assez contraignant pour elle et l’on peut aujourd’hui se demander si les usagers accepteraient de rendre ce service !

    Cela manquait aussi singulièrement d’intimité et pour peu que cette femme fut indiscrète, toute la contrée avait vite fait de savoir que votre fille, ou votre cousin, avait cherché à vous joindre … et les langues jasaient … au détour d’une conversation anodine, vous vous faisiez rattraper : « Et votre fille ? Çà va bien sa famille ? » Le téléphone cévenol fonctionnait cinq sur cinq.

    De temps à autre, quand le téléphone sonnait désespérément, - Dame ! Le Maire avait bien le droit de s’absenter ! -, c’est un villageois de passage qui répondait, venait vous chercher … et parfois s’attardait dans la ruelle, oreilles au vent …

    J’ai vu ainsi plusieurs fois mon grand-père quitter son établi et se laver les mains en toute hâte pour répondre à un appel, suivi de ma grand-mère ; le combiné pour l’un, l’écouteur pour l’autre.

    Le palier de cette maison était étroit, garni d’un pauvre tabouret, exposé aux intempéries et quand soufflait le mistral, ce vent du nord redouté des Provençaux, la situation était inconfortable. Aussi, en raison de la chaleur, du froid, du vent ou de la pluie … des allées et venues de la ruelle … de la fenêtre voisine entrouverte … mes grands-parents parlaient à voix basse et limitaient la conversation au strict nécessaire.

    Et lorsqu’eux-mêmes téléphonaient, ce n’était pas pour bavasser, mais pour un motif important. En l’absence d’urgence, c’est au papier et à La Poste qu’ils confiaient leurs états d’âme.

    En ce temps-là, il faut dire aussi que le téléphone cévenol fonctionnait sans bavures : dès qu’un ancien avait consumé sa bougie, dès qu’un berger ne rentrait pas le soir au bercail, la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre dans tous les foyers. Beaucoup sortaient sur le pas de leurs portes, s’interpelaient de fenêtre à fenêtre ; curiosité, cancanage … oui … mais aussi entraide, solidarité et communication.

    Aujourd’hui, tout en arpentant le trottoir, Mademoiselle appelle haut et fort pour décommander et reporter son rendez-vous chez le médecin … le mari en courses appelle car Madame, sur sa liste, a oublié de préciser la marque du paquet de nouilles.

    … Et nous, nous enrageons d’intercepter ces soliloques insipides qui ne nous concernent ni ne nous intéressent !

    … Et nous fulminons  d’apprendre que tel voisin est décédé brutalement, qu’il a même déjà été enterré … et que nous n’en avons rien su !

     

     

                                                                                                           Février 2016   

                                                                                                              familleholt@yahoo.fr

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  • CE RAMEAU N'EST PAS UN PORTE-BONHEUR

     

    CE RAMEAU N'EST PAS UN PORTE-BONHEUR

    A toi qui es venu chercher un rameau, tu es venu aujourd’hui pour chercher un rameau de buis.
    Tu souhaites qu’il soit béni.
    Si tu es venu chercher un porte-bonheur ou une protection divine, tu risques d’être déçu.
    Dieu, en effet, veut notre bonheur, mais il nous invite à le bâtir de nos mains.
    Mais si tu crois que vivre c’est aimer, même si la vie ne t’a pas fait de cadeaux,
    Si tu penses que la justice, le respect de l’homme et la solidarité sont des valeurs qu’il faut faire progresser, si déjà tu essaies de regarder ce qui se passe autour de toi, si tu dis bonjour à ton voisin même s’il ne répond pas, si tu essaies de vivre debout et si tu agis pour que tout homme soit respecté au travail, dans le quartier ou ailleurs... alors prends ce rameau de bon cœur et garde-le chez toi.
    Il te rappellera que la vie est plus forte que la mort, comme nous l’a prouvé Jésus, que son message d’amour est à vivre à tous les instants de notre existence.
    Ce rameau ne sera pas un porte-bonheur, mais le signe du bonheur que tu t’engages à construire pour toi et les autres avec l’aide de Dieu.

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  • Les effets psychologiques de la couleur...

    Les Voies De La Sagesse !  La vie, la santé, le bien-être, le bonheur...

    A chaque couleur correspond une longueur d’onde. Nous réagissons émotionnellement à cette vibration que perçoit notre œil. Cette réaction émotionnelle confère des propriétés spécifiques à chaque couleur.

    Ainsi dans une ambiance chaude, nous ressentons une impression de chaleur alors que dans une ambiance froide nous aurons une sensation de froid.

    Dans une ambiance colorée, nous serons plus gais que dans une ambiance sombre et terne.

    Nous ressentirons davantage le besoin de nous chauffer et de nous couvrir dans une pièce aux couleurs froides que dans une autre aux couleurs chaudes.

    Les Réactions Psychologiques...

    Des études ont été réalisées dans le milieu de travail et on peut tirer les conclusions que...

           Le Rouge

    Excite et rend hyperactif. Dans une ambiance rouge, le rendement des ouvriers est augmenté mais par contre ceux-ci sont soumis à l’excitation, à la colère, à l’énervement. Il y a davantage d’accidents du travail et des états d’épuisement ou de fatigue se font sentir plus rapidement.

           L’orange

    Augmente le rendement. Nuançant les effets du rouge, il maintient la productivité, mais  les aspects négatifs sont atténués, diminuant l’excitation et la fatigue qui s’ensuit. L’ORANGE EST DONC LA MEILLEURE AMBIANCE DE TRAVAIL !

           Le jaune

    De par sa luminosité fatigue les yeux. Cependant un éclairage à tendance jaune augmente la visibilité. Ainsi un plafond peint en jaune paille augmente l’acuité visuelle.

            Le vert

    Repose les yeux. Les outils et les machines de travail sont le plus souvent peints en vert. Les salles d’opération et les chirurgiens sont équipés de tissus verts.

          Le bleu

    Augmente la dissipation. Ainsi dans un local de couleur bleue , les ouvriers ont tendance à bavarder, sont plus inattentifs et étourdis.

     Le blanc

    Aseptise & isole

          Le noir

    Enferme & alourdit

         Le gris

    Neutralise & Attriste

           Le brun

    Consolide & Conforte

    Effets D’optique...

    https://i.pinimg.com/736x/6d/d8/8d/6dd88dff569f62a720e03bb893019fc8--watercolor-sunflower-tattoo-sunflower-art.jpg

    Les couleurs ont le pouvoir de nous créer des sensations de profondeur, de lourdeur ou  de légèreté...

         Le blanc

    Rend les objets plus grands mais plus légers. Un objet lourd mais peint en blanc sera plus facile à soulever

             Le Bleu Éloigne

    Un mur peint en bleu paraît plus lointain. En bleu azur, il devient transparent et se confond avec le ciel.

           Le Jaune Se Fait Oublier

    Couleur de la lumière, plus il est clair, plus il se confond avec elle.

            Le rouge et l’orangé sont les couleurs les plus voyantes. Les voitures rouges, orange et blanches se voient de loin.

             Le noir et les couleurs foncées rendent les objets plus lourds, plus denses et plus pesants.

            Le rouge , l’orange et le jaune rapetissent l’espace et réchauffent l’atmosphère

             Le blanc , le bleu , le vert et le violet agrandissent l’espace et refroidissent l’atmosphère

          Les bruns donnent une sensation cossue d’aise, de confort et de sécurité.

    Dans La Pub...

            Le rouge , le noir et le jaune associés attirent l’œil et sont utilisés pour la réclame, pour créer un impact que l’œil enregistre.

            Le blanc et le bleu donnent une impression de pureté. C’est pour les produits de nettoyage et également le lait et les laitages

            Le jaune-or donne une impression de chaleur. Utilisé pour le beurre et la margarine ainsi que l’huile

             Le vert suggère la nature et ses produits. Il emballe les produits de jardinage, les plantes, les engrais, les semences

            Les couleurs pastel donnent une notion de douceur et de finesse. Elles sont utilisées pour les produits de soins et les articles pour bébé.

           Le noir, le gris et le brun suggèrent la matière dans son aspect le plus lourd. Utilisés pour emballer les produits de construction, d’isolation ou de combustion.

            Les couleurs sombres valorisent les métaux précieux.

    Le pourpre, l’indigo, le violet et le noir associés à des matières soyeuses et chaleureuses (velours, fourrure,…)

    Mettent en valeur l’or et l’argent et sont largement utilisés par les bijoutiers.

    En résumé : Principes De Base...

    Rouge: sports, politique, activité

    Rouge Sombre : théâtre, sexe

    Orange : constructif, organisé, efficace

    Jaune : efficace, personnel, social

    Vert : santé, guérison, écologie

    Bleu : création, communication

    Violet : intuition, spiritualité

    Blanc : hygiène, isolement

    Noir: protection, direction

    Brun : confort, sécurité

    Or & Argent : précieux, réussite

    En outre : on soulignera l’image que l’on veut donner de notre personnalité ou des services que l’on propose en préférant...

           Les tons pastel pour les services humanisés

           Les tons sombres ou soutenus pour une fonction de responsabilité...

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  • L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Le Saviez- Vous ?

    La prochaine fois que vous vous laverez les mains et que vous trouverez la température de l'eau pas vraiment agréable...

    Ayez une pensée émue pour nos ancêtres...

    Voici Quelques Faits Des Années 1500...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     La plupart des gens se mariaient en juin...

    Parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai et se trouvaient donc...

    Encore dans un état de fraîcheur "raisonnable" en juin.

    Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement...

    Et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu...

    Son odeur corporelle en portant un bouquet.

    C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude...

     

    Le Maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre ;

    Suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité...

    Puis les femmes et enfin les enfants...

    Les bébés fermaient la marche. À ce stade, l'eau était devenue si sale...

    Qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un...

    D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille...

    Parfois même la maison n'était qu'un toit.

    C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud.

    C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux ...

    (Souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit.

    Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant et il arrivait...

    Que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit.

    D'où l'expression anglaise " It's raining cats and dogs "

    ("Il pleut des chats et des chiens").

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait...

    Les objets ou les bestioles de tomber dans la maison.

    C'était un vrai problème dans les chambres à coucher ...

    Où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient...

      À gâter la literie.

    C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers...

    Afin de tendre par-dessus une toile qui offrait...

    Un semblant de protection.

    Ainsi est né l'usage du ciel de lit 

    Bien évidemment, les plus pauvres devaient s'en passer...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron...

    Perpétuellement suspendu au-dessus du feu.

    Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait...

    Des ingrédients au contenu du chaudron.

    On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande.

    On mangeait ce pot-au-feu le soir et on...

    Laissait les restes dans le chaudron.

    Celui-ci se refroidissait pendant la nuit et...

    Le cycle recommençait le lendemain.

    De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps...

    Dans le chaudron...

    Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain.

    Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet...

    De faire migrer des particules de plomb dans la nourriture...

    Ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb...

    (Saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure...

    C'était surtout fréquent avec les tomates ce qui explique...

    Que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans...

    Comme toxiques...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Le pain était divisé selon le statut social.

    Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé...

    La famille mangeait la mie et les hôtes recevaient...

    La croûte supérieure, bien croquante...

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

     

    Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb.

    Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs...

    Dans le coma pour plusieurs jours !

    Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on...

    Entreprennent de lui faire sa toilette funèbre.

    Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait...

    Pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience :

    D'où l'habitude de la veillée mortuaire. 

    La Grande-Bretagne est en fait petite et à cette époque...

    La population ne trouvait plus de places pour enterrer ses morts ;

    Du coup, on déterra des cercueils et on les vida de leurs ossements...

    Qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc...

    Afin de pouvoir réutiliser les tombes.

    Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut...

    Que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures...

    Dans le fond,ce qui signifiait qu'on avait enterré là...

    Quelqu'un de vivant.

    L'AMITIÉ EST UNE DES PLUS BELLES CHOSES DE LA VIE -

    Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette...

    Au poignet du défunt reliée à une clochette à la surface du cimetière ;

    Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission...

    De prêter l'oreille et c'est ainsi que naquit là l'expression...

    « Sauvé par la clochette ». 

    C'est une grenouille en marbre sculptée sur un bénitier...

      À l'entrée de la cathédrale de Narbonne...

    Qui est à l'origine de l'expression imagée...

    ‘’grenouille de bénitier’’. 
     
    Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

     

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