• La fête des Rois, ou Épiphanie, est souvent la grande négligée des célébrations du temps des fêtes. Elle se tient traditionnellement le 6 janvier.

    Cette fête, comme Noël ou la Saint-Sylvestre (mieux connue sous le nom de veille du Jour de l'An), a son histoire et ses traditions, qui gagnent à être connues! Cette année, pourquoi ne pas ajouter la fête des Rois à votre calendrier ?

    Fêter Les Rois

    La fête des Rois est encore largement fêtée, particulièrement en Amérique latine et en Europe. En Espagne et au Portugal, c'est même à cette date que plusieurs familles échangent les cadeaux, comme pour rendre hommage aux rois qui, venus visiter l'enfant Jésus, lui avaient présenté de l'or, de l'encens et de la myrrhe.

    La Galette Des Rois

    C'est toutefois de France que vient la tradition de la galette des rois. Ce gâteau fait de pâte feuilletée, souvent fourré de pommes ou de frangipane, contient traditionnellement une fève (vraie ou fausse). On peut se le procurer ou le commander tout au long du mois de janvier dans plusieurs boulangeries.

    Au moment de servir les portions, c'est habituellement au plus jeune enfant capable de le faire que revient la tâche de déterminer quel convive recevra quelle part.

    Par souci de justice, l'enfant se place parfois sous la table et désigne, à chaque fois qu'une part est servie, à qui elle sera destinée.

    Le convive qui, suite à cela, se retrouve avec la part qui contient la fève, est sacré roi de la journée.

    Malheureusement pour lui, l'année suivante, c'est lui qui devra régaler l'assemblée en fournissant le gâteau !

    Dans certaines familles, on décide plutôt de forcer le destin, et on fait en sorte que la fève se retrouve dans l'assiette d'un des enfants. Celui-ci est ainsi plus que ravi d'être le roi de la fête !

    Certains parents, pour éviter que la jalousie ne ternisse le repas, iront même jusqu'à inclure plus d'une fève à la pâtisserie, afin que chaque enfant soit roi. Bien sûr, dans un tel cas, on ne demande pas au jeune souverain de remplir la panse des convives lors de la prochaine fête.

    La Couronne

    Une fois le roi choisi par l'une ou l'autre des méthodes proposées, on lui pose normalement une couronne sur la tête, qui symbolisera son titre. Dans certaines familles, tous les convives sont affublés d'une couronne, mais celle du roi de la fête est plus massive, ou plus sophistiquée.

    Ces couronnes de papier ou de carton peuvent facilement être dénichées dans les magasins à un dollar, ou encore dans les boutiques qui se spécialisent en décorations et en accessoires festifs. Si vous avez un peu de talent artistique, vous n'aurez aucune difficulté à confectionner vous-même les royaux couvre-chefs.

    Répéter L'expérience...

    Contrairement à Noël et au jour de l'An qui, on le sait, n'arrivent qu'une fois par année, il n'est pas rare que la fête des Rois soit célébrée à plusieurs reprises au cours du mois de janvier. Alors, si lors de la première célébration, vos enfants ont adoré le principe, rien ne vous empêche de fêter les Rois encore et encore... jusqu'à la Saint-Valentin !

    Jeanne Dompierre...Rédactrice Canal Vie

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le saviez vous ?


    Pourquoi dit-on "Vous pouvez embrasser la mariée"
    Il faut remonter au Moyen Age pour comprendre le sens de cette tradition.


    A cette époque, lors d'un mariage à l'église, le prêtre, après ses bénédictions, embrassait le marié au nom de Dieu,c'était ''le baiser de paix''.


    Ensuite, le marié avait la charge de transmettre le baiser à son épouse. 
    De nos jours, le prêtre n'embrasse plus le marié, mais la tradition du ''Vous pouvez embrasser la mariée'' est restée.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • 1.    Dites-le leur avec des mots.

    « Je t’aime » : rien de tel que ces
    trois mots  pour leur faire savoir
    que vous les aimez.
    Alors, dites-les souvent.

    2.    Dites-leur pourquoi vous les
            aimez.
    Pourquoi cette personne est-elle
    importante à vos yeux ? N’ayez pas
    peur de lui dire, et de façon précise.
    À la moindre occasion, faites-lui
    savoir que vous l’admirez, ou que
    vous l’appréciez.

    3.    Prenez le temps de les aimer.

    Passer du temps avec quelqu’un, c’est
    comme lui dire : « Tu es plus important
    pour moi que toutes les autres choses
    que je pourrais faire en ce moment.»

    4.    N’attendez pas l’occasion idéale.
    Bien souvent, des petits cadeaux-surprises
    ou des souvenirs partagés sauront mieux
    manifester votre amour que de gros cadeaux
    d’anniversaire ou de Noël. Et chaque jour
    présente des tas d’opportunités.

    5.    Faites preuve de constance.
    Lorsque tout va bien, le fait d’exprimer
    votre amour fera que les choses iront
    encore mieux. Et si ça va mal, l’amour
    pourra tout changer.

    6.    Montrez-leur  de l’affection.
    Serrez-vous dans les bras l’un de l’autre.
    N’ayez pas peur de vous toucher. La science
    a prouvé que le toucher est bénéfique, tant
    sur le plan physique que mental et émotionnel.

    7.    Soyez disposé à rendre service.
    Efforcez-vous de rendre service, ou de faire
     plus que votre part. Montrez-vous prévenant.
    C’est dire : « Je m’intéresse à ton bonheur»,
    et « je veux que tu aies une bonne journée.»  

    8.    Écoutez-les avec votre cœur.
    Faites l’effort de découvrir qui est vraiment
    l’autre personne, pour la comprendre, au lieu
    de supposer que vous la connaissez déjà.

    9.    Montrez-leur du respect
    Les relations saines sont bâties sur
    l’admiration et le respect mutuels. Recherchez
    les occasions de montrer à ceux que vous aimez
    que vous croyez en eux.

    10.    Mettez-les en premier.

    Le fait de donner la priorité aux besoins et
    aux désirs de vos proches montre que leur
    bien-être et leur bonheur sont plus importants
    pour vous que les vôtres.

    11.    Baissez votre garde.

    Il est souvent humiliant de s’ouvrir aux autres
    et d’accepter d’être vus par eux tels que vous
    êtes, mais c’est le prix à payer si vous
    recherchez l’unité de cœur et d’esprit.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Une belle histoire



    « Un jour, ma mère a fait le dîner après une longue journée de travail.
    Elle a mis du beurre et des toasts brûlés sur une assiette et l’a donné
    à mon Père.


    Je me suis immédiatement rendu compte que le pain était noir, mais j’ai attendu de voir si mon père faisait un commentaire.
    Mais mon père a fait comme si de rien n’était et m’a demandé comment s’était passé ma journée.


    Je ne me souviens pas ce que je lui ai répondu, mais peu après, maman s’est excusée à propos des toasts brûlés.


    Je ne pourrais jamais oublier ce que mon père a dit :
    « Chérie, c’est comme ça que j’aime mes toasts ! »
    Quand c’était l’heure d’aller au lit, j’ai demandé à mon père s’il aime
    vraiment les toasts brûlés. Il me prend dans ses bras et me dit :
    « Ta mère a eu une longue journée, elle est fatiguée. »
    « Un peu de toast brûlé n’a jamais blessé personne, mais les mots peuvent blesser. »
    En tant qu’humain, nous ne sommes pas toujours parfaits.
    Il faut apprendre à accepter les petits défauts des autres, et à les aimer: ça, c’est la clé d’une relation saine et durable."

    (auteur inconnu)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Quand elle admire le travail d'une dentellière...

    Quand elle admire le travail d'une dentellière...

    Pendant des siècles, anonymement, la dentellière a produit ce tissu ajouré composé de fils enlacés.

    Assise sur le pas de sa porte ou éclairée par une bougie au coin du feu, inlassablement, ses doigts font valser les fuseaux.

    Les fleurs, les rosaces, les festons naissent comme par magie de cette danse effrénée.

     

    "Le fil, c’est un début et une fin.

    Tout l’art de la dentellière consiste à masquer l’origine des fils et leur fin.

    Elle camoufle, élimine les coutures.

    Alors la dentelle devient fil unique, mis en boucle sur lui-même comme un
    « noeud » de Moebius.

    La dentelle nous parle de l’infini, elle qui réclame pour sa création des durées inouïes.

    La tête dans les fils, obnubilée par ma tâche, j’ai parfois vécu la réalisation d’une dentelle comme dans une bulle.

    Une éternité suspendue.

    Un certain éventail a représenté 1 200 heures de travail.

    Et puis, soudain, j’ai mis le nez à la fenêtre : les feuilles sur les arbres me disaient que le printemps était là

    Quatre mois s’étaient écoulés sans que je m’en aperçoive.

    Je suis toujours prise au dépourvu.

    Quand je fais de la dentelle, le temps ne passe pas.

    À la fin d’une pièce, le charme se rompt, et je retourne au monde.

    Tous ces fils me tiennent autant que je les tiens.

    Est-ce le fil qui me suit ou moi qui suis le fil ?"

    (La sagesse de la dentellière

     

    – Mylène Salvador)

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique