• À MARIE DORVAL.................Alfred de Vigny (1797-1863)

    À MARIE DORVAL

    À MARIE DORVAL.................Alfred de Vigny (1797-1863)

    Quel fut jadis Shakespeare ? — On ne répondra pas.
    Ce livre est à mes yeux l’ombre d’un de ses pas,
    Rien de plus. — Je le fis en cherchant sur sa trace
    Quel fantôme il suivait de ceux que l’homme embrasse,
    Gloire, — fortune, — amour, — pouvoir ou volupté !
    Rien ne trahit son cœur, hormis une beauté
    Qui toujours passe en pleurs parmi d’autres figures
    Comme un pâle rayon dans les forêts obscures,
    Triste, simple et terrible, ainsi que vous passez,
    Le dédain sur la bouche et vos grands yeux baissés.
     

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