•  En acquittant nostre temps vers jeunesse

    Recueil : Ballades.

     En acquittant nostre temps vers jeunesse......... Charles d'Orléans (1394-1465)..

    En acquittant nostre temps vers jeunesse, 
    Le nouvel an et la saison jolie, 
    Plains de plaisir et de toute liesse 
    Qui chascun d'eulx chierement nous en prie, 
    Venuz sommes en ceste mommerie (1), 
    Belles, bonnes, plaisans et gracieuses, 
    Prestz de dancer et faire chiere lie 
    Pour resveillier voz pensees joieuses.

    Or bannissiez de vous toute peresse, 
    Ennuy, soussy, avec merencolie, 
    Car froit yver, qui ne veult que rudesse, 
    Est desconfit et couvient qu'il s'en fuye ! 
    Avril et may amainent doulce vie 
    Avecques eulx ; pource soyez soingneuses 
    De recevoir leur plaisant compaignie 
    Pour resveillier voz pensees joieuses !

    Venus aussi, la tres noble deesse, 
    Qui sur femmes doit avoir la maistrie, 
    Vous envoye de confort a largesse 
    Et plaisance de grans biens enrichie, 
    En vous chargeant que de vostre partie 
    Vous acquittiés sans estre dangereuses ; 
    Aidier vous veult, sans que point vous oublie, 
    Pour resveillier voz pensees joieuses.


    1. Mommerie : Mascarade.

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  • Le matin des étrennes.....

    Le matin des étrennes........Arthur Rimbaud (1854-1891)

    Ah ! Quel beau matin, que ce matin des étrennes !
    Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
    Dans quel songe étrange où l'on voyait joujoux,
    Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux,
    Tourbillonner, danser une danse sonore,
    Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
    On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
    La lèvre affriandée, en se frottant les yeux ...
    On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
    Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
    Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
    Aux portes des parents tout doucement toucher ...
    On entrait ! ...puis alors les souhaits ... en chemise,
    Les baisers répétés, et la gaieté permise !

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  • Les étrennes des orphelins

    Recueil : Poésies (1870-1871)

    Les étrennes des orphelins.................Arthur Rimbaud (1854-1891)

    I

    La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement 
    De deux enfants le triste et doux chuchotement. 
    Leur front se penche, encore alourdi par le rêve, 
    Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève... 
    - Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ; 
    Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ; 
    Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse, 
    Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse, 
    Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...

    II

    Or les petits enfants, sous le rideau flottant, 
    Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure. 
    Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure... 
    Ils tressaillent souvent à la claire voix d'or 
    Du timbre matinal, qui frappe et frappe encor 
    Son refrain métallique en son globe de verre... 
    - Puis, la chambre est glacée... on voit traîner à terre, 
    Épars autour des lits, des vêtements de deuil 
    L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil 
    Souffle dans le logis son haleine morose ! 
    On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose... 
    - Il n'est donc point de mère à ces petits enfants, 
    De mère au frais sourire, aux regards triomphants ? 
    Elle a donc oublié, le soir, seule et penchée, 
    D'exciter une flamme à la cendre arrachée, 
    D'amonceler sur eux la laine et l'édredon 
    Avant de les quitter en leur criant : pardon. 
    Elle n'a point prévu la froideur matinale, 
    Ni bien fermé le seuil à la bise hivernale ?... 
    - Le rêve maternel, c'est le tiède tapis, 
    C'est le nid cotonneux où les enfants tapis, 
    Comme de beaux oiseaux que balancent les branches, 
    Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !... 
    - Et là, - c'est comme un nid sans plumes, sans chaleur, 
    Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ; 
    Un nid que doit avoir glacé la bise amère...

    III

    Votre coeur l'a compris : - ces enfants sont sans mère. 
    Plus de mère au logis ! - et le père est bien loin !... 
    - Une vieille servante, alors, en a pris soin. 
    Les petits sont tout seuls en la maison glacée ; 
    Orphelins de quatre ans, voilà qu'en leur pensée 
    S'éveille, par degrés, un souvenir riant... 
    C'est comme un chapelet qu'on égrène en priant : 
    - Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes ! 
    Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes 
    Dans quelque songe étrange où l'on voyait joujoux, 
    Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux, 
    Tourbillonner, danser une danse sonore, 
    Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore ! 
    On s'éveillait matin, on se levait joyeux, 
    La lèvre affriandée, en se frottant les yeux... 
    On allait, les cheveux emmêlés sur la tête, 
    Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête, 
    Et les petits pieds nus effleurant le plancher, 
    Aux portes des parents tout doucement toucher... 
    On entrait !... Puis alors les souhaits... en chemise, 
    Les baisers répétés, et la gaîté permise !

    IV

    Ah ! c'était si charmant, ces mots dits tant de fois ! 
    - Mais comme il est changé, le logis d'autrefois : 
    Un grand feu pétillait, clair, dans la cheminée, 
    Toute la vieille chambre était illuminée ; 
    Et les reflets vermeils, sortis du grand foyer, 
    Sur les meubles vernis aimaient à tournoyer... 
    - L'armoire était sans clefs !... sans clefs, la grande armoire ! 
    On regardait souvent sa porte brune et noire... 
    Sans clefs !... c'était étrange !... on rêvait bien des fois 
    Aux mystères dormant entre ses flancs de bois, 
    Et l'on croyait ouïr, au fond de la serrure 
    Béante, un bruit lointain, vague et joyeux murmure... 
    - La chambre des parents est bien vide, aujourd'hui 
    Aucun reflet vermeil sous la porte n'a lui ; 
    Il n'est point de parents, de foyer, de clefs prises : 
    Partant, point de baisers, point de douces surprises ! 
    Oh ! que le jour de l'an sera triste pour eux ! 
    - Et, tout pensifs, tandis que de leurs grands yeux bleus, 
    Silencieusement tombe une larme amère, 
    Ils murmurent : "Quand donc reviendra notre mère ?"

    V

    Maintenant, les petits sommeillent tristement : 
    Vous diriez, à les voir, qu'ils pleurent en dormant, 
    Tant leurs yeux sont gonflés et leur souffle pénible ! 
    Les tout petits enfants ont le coeur si sensible ! 
    - Mais l'ange des berceaux vient essuyer leurs yeux, 
    Et dans ce lourd sommeil met un rêve joyeux, 
    Un rêve si joyeux, que leur lèvre mi-close, 
    Souriante, semblait murmurer quelque chose... 
    - Ils rêvent que, penchés sur leur petit bras rond, 
    Doux geste du réveil, ils avancent le front, 
    Et leur vague regard tout autour d'eux se pose... 
    Ils se croient endormis dans un paradis rose... 
    Au foyer plein d'éclairs chante gaîment le feu... 
    Par la fenêtre on voit là-bas un beau ciel bleu ; 
    La nature s'éveille et de rayons s'enivre... 
    La terre, demi-nue, heureuse de revivre, 
    A des frissons de joie aux baisers du soleil... 
    Et dans le vieux logis tout est tiède et vermeil 
    Les sombres vêtements ne jonchent plus la terre, 
    La bise sous le seuil a fini par se taire ... 
    On dirait qu'une fée a passé dans cela ! ... 
    - Les enfants, tout joyeux, ont jeté deux cris... Là, 
    Près du lit maternel, sous un beau rayon rose, 
    Là, sur le grand tapis, resplendit quelque chose... 
    Ce sont des médaillons argentés, noirs et blancs, 
    De la nacre et du jais aux reflets scintillants ; 
    Des petits cadres noirs, des couronnes de verre, 
    Ayant trois mots gravés en or : "À NOTRE MÈRE !"

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  • Bournemouth

    Recueil : Amour (1888).

    Bournemouth................... Paul Verlaine (1844-1896)

    Le long bois de sapins se tord jusqu'au rivage,
    L'étroit bois de sapins, de lauriers et de pins,
    Avec la ville autour déguisée en village :
    Chalets éparpillés rouges dans le feuillage
    Et les blanches villas des stations de bains.

    Le bois sombre descend d'un plateau de bruyère,
    Va, vient, creuse un vallon, puis monte vert et noir
    Et redescend en fins bosquets où la lumière
    Filtre et dore l'obscur sommeil du cimetière
    Qui s'étage bercé d'un vague nonchaloir.

    À gauche la tour lourde (elle attend une flèche)
    Se dresse d'une église invisible d'ici,
    L'estacade très loin ; haute, la tour, et sèche :
    C'est bien l'anglicanisme impérieux et rêche
    À qui l'essor du cœur vers le ciel manque aussi.

    Il fait un de ces temps ainsi que je les aime,
    Ni brume ni soleil ! le soleil deviné,
    Pressenti, du brouillard mourant dansant à même
    Le ciel très haut qui tourne et fuit, rose de crème ;
    L'atmosphère est de perle et la mer d'or fané.

    De la tour protestante il part un chant de cloche,
    Puis deux et trois et quatre, et puis huit à la fois,
    Instinctive harmonie allant de proche en proche,
    Enthousiasme, joie, appel, douleur, reproche,
    Avec de l'or, du bronze et du feu dans la voix ;

    Bruit immense et bien doux que le long bois écoute !
    La musique n'est pas plus belle. Cela vient
    Lentement sur la mer qui chante et frémit toute,
    Comme sous une armée au pas sonne une route
    Dans l'écho qu'un combat d'avant-garde retient.

    La sonnerie est morte. Une rouge traînée
    De grands sanglots palpite et s'éteint sur la mer.
    L'éclair froid d'un couchant de la nouvelle année
    Ensanglante là-bas la ville couronnée
    De nuit tombante, et vibre à l'ouest encore clair.

    Le soir se fonce. Il fait glacial. L'estacade
    Frissonne et le ressac a gémi dans son bois
    Chanteur, puis est tombé lourdement en cascade
    Sur un rythme brutal comme l'ennui maussade
    Qui martelait mes jours coupables d'autrefois :

    Solitude du cœur dans le vide de l'âme,
    Le combat de la mer et des vents de l'hiver,
    L'orgueil vaincu, navré, qui râle et qui déclame,
    Et cette nuit où rampe un guet-apens infâme,
    Catastrophe flairée, avant-goût de l'Enfer !...

    Voici trois tintements comme trois coups de flûtes,
    Trois encor, trois encor ! l'Angelus oublié
    Se souvient, le voici qui dit : Paix à ces luttes !
    Le Verbe s'est fait chair pour relever tes chutes,
    Une vierge a conçu, le monde est délié !

    Ainsi Dieu parle par la voix de sa chapelle
    Sise à mi-côte à droite et sur le bord du bois...
    Ô Rome, ô Mère ! Cri, geste qui nous rappelle
    Sans cesse au bonheur seul et donne au cœur rebelle
    Et triste le conseil pratique de la Croix.

    — La nuit est de velours. L'estacade laissée
    Tait par degrés son bruit sous l'eau qui refluait,
    Une route assez droite heureusement tracée
    Guide jusque chez moi ma retraite pressée
    Dans ce noir absolu sous le long bois muet.

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  •  Le dernier jour de l'année

    Recueil : Poésies (1826).

     Le dernier jour de l'année............ Amable Tastu (1798-1885).....

    Déjà la rapide journée
    Fait place aux heures du sommeil,
    Et du dernier fils de Vannée
    S'est enfui le dernier soleil.
    Près du foyer, seule, inactive,
    Livrée aux souvenirs puissants,
    Ma pensée erre, fugitive,
    Des jours passés aux jours présents.
    Ma vue, au hasard arrêtée,
    Longtemps de la flamme agitée
    Suit les caprices éclatants,
    Ou s'attache à l'acier mobile
    Qui compte sur l'émail fragile
    Les pas silencieux du temps.
    Un pas encore, encore une heure,
    Et l'année aura sans retour
    Atteint sa dernière demeure ;
    L'aiguille aura fini son tour.
    Pourquoi, de mon regard avide,
    La poursuivre ainsi tristement,
    Quand je ne puis d'un seul moment
    Retarder sa marche rapide ?
    Du temps qui vient de s'écouler,
    Si quelques jours pouvaient renaître,
    II n'en est pas un seul, peut-être,
    Que ma voix daignât rappeler !
    Mais des ans la fuite m'étonne ;
    Leurs adieux oppressent mon cœur ;
    Je dis : C'est encore une fleur
    Que l'âge enlève à ma couronne,
    Et livre au torrent destructeur ;
    C'est une ombre ajoutée à l'ombre
    Qui déjà s'étend sur mes jours ;
    Un printemps retranché du nombre
    De ceux dont je verrai le cours !
    Écoutons !... Le timbre sonore
    Lentement frémit douze fois ;
    Il se tait... Je l'écoute encore,
    Et l'année expire à sa voix.
    C'en est fait ; en vain je l'appelle,
    Adieu !... Salut, sa sœur nouvelle,
    Salut ! Quels dons chargent ta main ?
    Quel bien nous apporte ton aile ?
    Quels beaux jours dorment dans ton sein ?
    Que dis-je ! à mon âme tremblante
    Ne révèle point tes secrets :
    D'espoir, de jeunesse, d'attraits,
    Aujourd'hui tu parais brillante ;
    Et ta course insensible et lente
    Peut-être amène les regrets !
    Ainsi chaque soleil se lève
    Témoin de nos vœux insensés ;
    Ainsi toujours son cours s'achève,
    En entraînant comme un vain rêve,
    Nos vœux déçus et dispersés.
    Mais l'espérance fantastique,
    Répandant sa clarté magique
    Dans la nuit du sombre avenir,
    Nous guide d'année en année,
    Jusqu'à l'aurore fortunée
    Du jour qui ne doit pas finir.

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  • Mes meilleurs voeux poétiques

    Pour vous souhaiter une bonne année
    Je vous offre une belle poésie d’amitié
    Poème de voeux qui ne veut que votre bonheur
    Des mots pour vous qui êtes si chers à mon cœur

    Les années qui passent ne sont que du bonheur
    Bonheur partagé avec les personnes que l’on aime
    De l’Amour et de l’Amitié, aussi beau qu’un poème
    Le temps qui passe, avec vous, n’est que douceur

    Vivre auprès de vous est une fête de chaque jour
    Vous avoir dans ma vie est un cadeau de velours
    Vous êtes de belles personnes, mes trésors
    Merci d’être ce que vous êtes, des amis en Or

    Par ce poème de voeux de bonne année
    Je veux mon estime vous rappeler
    Vous souhaiter ce qu’il y a de meilleur
    La bonne santé, la joie en toute heure.

    Ne changez rien, restez les mêmes
    De belles âmes que j’aime !
    Soyez fidèles à vous-mêmes, heureuses et heureux
    Le Maître du destin exaucera vos beaux voeux

    L’existence est un clepsydre qui s’écoule
    Chaque matin est une nouvelle chance
    Chaque rencontre une nouvelle espérance
    Chaque nouvelle année, un tapis qui se déroule

    Mes amis ! Profitez pleinement de chaque moment
    Le bonheur s’invitera dans vos maisons.
    Aimez vos proches, avec vous-mêmes soyez indulgents
    L’An nouveau vous offrira de nouvelles passions.

    Tous mes voeux de bonheur …
    Je vous aime tellement ….

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  • Une fin d’année poétique
    Un début d’année aussi beau qu’un poème

    Une fin d’année poétique Un début d’année aussi beau qu’un poème

    Voici venue la fin de l’année 2019
    Joli temps de fêtes et de retrouvailles
    Noël est là, doux moment de partage familial
    Voici venu l’An neuf

    Je vous souhaite une fin d’année pleine de sens
    Je vous souhaite l’amour et l’amitié sincères
    Je vous souhaite un bonheur familial immense
    Je vous souhaite une fin d’année de lumière

    Ce petit poème de bonne année amical
    Vous souhaite un bonheur qui n’a pas d’égal
    Cette courte poésie de fin d’année d’amitié
    Vous souhaite la bonne santé et la tranquillité

    Mes Amis, Mes Amours, Ma Famille adorée
    Soyez heureux, confiants, la vie est une promesse
    Dans toute fin se cachent de nouvelles opportunités
    Que 2020 vous apporte la réussite et l’allégresse

    Mes amis, Mes Amours, Ma famille de toute beauté
    Soyez optimistes et positifs, restez motivés
    La vie est un recommencement perpétuel
    Tout est à réinventer, la vie est belle

    Que 2020 vous apporte la réussite et l’allégresse
    Que vos chemins soient balisés d’amour et de tendresse
    Que vos proches soient protégés et respectés
    Que l’année nouvelle soit une île de sérénité.

    Je vous souhaite tout le bonheur du monde.

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  • Que 2020 ne soit que joie et bonheur !

    Que 2020 ne soit que joie et bonheur ! à

    Une année vient de s’éteindre
    Une autre vient de voir le jour
    365 nouvelles occasions de s’étreindre
    Être ensemble, s’aimer d’amitié ou d’amour

    Le jour du Nouvel An est une porte
    Une nouvelle chance en quelque sorte
    Ouvrons nos cœurs et nos demeures
    Pour y laisser entrer le bonheur

    A vous tous mes amis que j’aime
    Ma famille, mon plus beau thème
    Je vous souhaite une bonne année
    Que 2020 ne soit que douceur et beauté

    Par ce beau poème du Nouvel An naissant
    Je vous rappelle que je vous aime infiniment
    Soyez heureux, généreux et respectueux
    Et la vie réalisera vos meilleurs voeux

    Tout recommencent est un cadeau du destin
    Je vous souhaite que cette année soit un festin
    Une grande fête de l’amour et de l’amitié
    Un voyage au pays où il fait bon d’aimer.

    Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
    Que la bonne santé et la sérénité,
    En vos doux cœurs et demeures abondent.
    Que tout en cette année vous soit facilité.

    Recevez mes plus beaux voeux de bonheur

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  • Le train de la vie.

    L'an 2019 s'achève lentement,

    Prenons le train qui nous attend.

    Il nous mène à 2020 joyeusement,

    C'est le train de la vie, celui du nouvel an.

    Le quai est en fête, c'est la Saint Sylvestre.

    L'ange protecteur qui nous a vus naître

    Nous accompagne toute notre vie durant,

    Il prend soin de nous, comme d'un enfant.

    La vie est un grand livre aux pages journalières

    Que nous écrivons quotidiennement à notre manière.

    Sachons façonner notre vie de joie et d'amitié,

    Brodons la d'amour, de santé, de paix, de prospérité,

    Que le bonheur y entre pour nous émerveiller.

    Ainsi nos journées seront tapissées de douceur veloutée.

    Peu importe l'âge, il n'est jamais trop tard pour espérer.

    Rêvons si fort qu'ils deviendront de belles réalités.

    Amour et paix, qu'ils soient les plus grands de nos souhaits

    Et que 2020 soit l'année du bonheur pour tous les français.

    2019

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