• Je répète ton nom..

     Je répète ton nom...............Dorothée Kopp,

    C’est le doux reflux de ton nom,

    le bruit de la mer qui murmure,

    qui me réveille chaque matin.

    Et malgré moi, sur les traces de mon rêve,

    comme un soupir tu nais sur mes lèvres.

    Et même tard dans la nuit sans fin,

    je répète ton nom,

    une psalmodie trop douce qui me fait basculer

    dans le gouffre qui me mène jusqu’à toi.

    Et entre les deux je fais semblant de vivre

    et dans tout ce que je fais, j’oublie de t’oublier,

    je voudrais pouvoir te haïr pour ne plus avoir à t’aimer.

     

     

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  • A quoi servent les mots ?

    A quoi servent les mots ?

    A quoi servent les mots ?
    à rire
    à se tenir les mains
    à s’entendre dire :
    à demain
    à quoi servent les mots
    si ce n’est pour voir
    se lever le matin

     

    A quoi servent les mots ?
    à libérer la nuit
    de ses peurs
    à libérer l’ardeur
    à se garder de dire le pire
    A quoi servent les peurs ?
    à triturer les mots

     

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  • Je te veux désespérément,

    Je te veux désespérément,.........

    Voglio te disperatamente,
    come l’acqua vuole mare,
    come il sole vuole il vento,
    come la vita vuole la morte
    e la morte vuole la vita.

     

    Questa è la legge della vita
    ed io la benedico,
    se nel mio cammino
    ti ha posto,
    lasciandomi intravedere
    l’arcano,
    l’insondabile mistero,
    del tutto, che in te
    si manifesta ineffabile
    e diventa
    l’inizio e la fine,
    che in un punto coincidono
    quando ci uniamo
    nell’attimo insondabile,
    che pure scorre,
    quando ci diciamo
    « amore ».

    Momento eterno
    che va per cedere
    il passo al tempo,
    quando esausti
    ci separiamo per vivere
    con l’unico fine
    di rivivere il momento
    in cui ci ripetiamo
    « T’amo… Amore, ti amo… »

    Je te veux désespérément,
    comme l’eau veut la mer,
    comme le soleil veut le vent,
    comme la vie veut la mort
    et la mort veut la vie.

     

    C’est la loi de la vie
    et je la bénis,
    car elle t’a mis
    sur mon chemin,
    me laissant entrevoir
    le secret,
    l’impénétrable mystère,
    du tout, qui en toi
    se révèle ineffable
    et devient
    le commencement et la fin,
    qui en un seul point coïncident
    quand nous nous unissons
    dans l’insondable instant,
    qui pourtant passe,
    quand nous nous disons
    « amour ».

    Moment éternel
    qui va céder
    le pas au temps,
    quand épuisés
    nous nous séparons pour vivre
    avec pour seul but
    de revivre le moment
    où nous répétons
    « Je t’aime… amour, je t’aime… »

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  • Je pensais que tu viendrais.

    Je pensais que tu viendrais.............Pauline,

    Credevo veramente che saresti venuto,

    il cappotto nuovo e il cappello sorridevano nell’armadio.

    Ora son là che mi guardano tristi.

     *********

    Je pensais vraiment que tu viendrais,

    le nouveau manteau et le chapeau souriaient dans l’armoire. Maintenant ils sont là qui me regardent tristement.

     

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  • La voix qui est en nous.

     La voix qui est en nous.............Aïda Hamza,..

    C’est une voix qu’on n’entend pas. Elle fait le bruit des billes qui roulent sur le trottoir, des billes que l’on ramasse quand il est tard, la voix qu’on n’entend pas, elle fait un bruit de rien du tout, un bruit de roue, c’est une voix que l’on te jette à la tête, la voix qu’on n’entend pas, c’est une voix qui se forme dans le silence, qui se nourrit de rien du tout, qui attend c’est tout.

     

     

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  • Démons et merveilles

    Démons et merveilles..............Renée Laurentine, 

    Comme Alice j’ai traversé le miroir à la recherche des merveilles… mais de l’autre côté je n’ai trouvé que mes petits démons familiers ! Moqueurs ils m’ont fait des yeux en coulisse : « Espérais-tu pouvoir nous échapper ? »

     

    Au fond et tout bien pesé, n’est-ce pas cela même la merveille : traverser un miroir sans le briser et ne rencontrer que soi de l’autre côté ?

     

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  • Les sanglots longs des violons de l’automne blessent

    Les sanglots longs des violons de l’automne blessent.............

    mon coeur d’une langueur monotone.

    Tout suffocant et blême,

    quand sonne l’heure,

    je me souviens des jours anciens et je pleure.

    Et je m’en vais au vent mauvais qui m’emporte deçà,

    delà, pareil à la feuille morte

     

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