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  •  « Agir et penser comme un chat »

    Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »  De Stéphane Garnier

    Le chat est silencieux et observateur.

     

    Apprendre à se taire, c’est contrôler son impulsivité, c’est éviter de dire parfois des bêtises, c’est aussi réfléchir et soupeser sa réflexion en tenant compte de différents éléments... C’est aussi écouter ce que les autres ont à dire et ne pas monopoliser une conversation... C’est ne pas imposer son avis comme une vérité absolue et définitive...

    Apprendre à se taire, c’est préserver également un peu de recul, un peu de secret dans nos vies. Être sincère, oui, mais être transparent à tout propos, tout le temps et avec n’importe qui n’est peut-être pas la meilleure démarche pour se protéger des plus médisants.

    S’exprimer ne veut pas dire s’étaler et, si l’échange est nécessaire, l’observation et l’écoute sont parfois aussi convaincantes que tous les argumentaires !

    Apprendre à se taire, apprendre à ne plus être à chaque seconde le centre du monde par ce biais. Écouter pour apprendre et savoir se taire pour mieux dire par moments.

     *********************

    Agir et penser comme un chat »

    De Stéphane Garnier

    Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »  De Stéphane Garnier

     

    Le chat accorde sa confiance

     

    Dès l’instant où un chat vous aura choisi comme compagnon de vie, il vous accordera une confiance pleine et entière, presque aveugle. Quand par exemple vous le caressez, il arrive qu’il se mette sur le dos. Jamais un chat ne se met dans cette position naturellement (à part dans son cocon où il se sait en parfaite sécurité), car ainsi il est beaucoup trop vulnérable, et il aura beaucoup de difficultés à s’enfuir ou à se défendre. Et pourtant, de câlin en câlin, de baisers en gestes d’affection, il saura se mettre sur vous ou à côté de vous, dans les positions les plus improbables pour se faire câliner encore et encore, jouer, et se faire gratter le ventre. Il vous fait confiance !

    Cette confiance absolue se démontre de différentes manières mais certains comportements sont des indicateurs flagrants.

    Quelle confiance accordons-nous aux autres... Jusqu’à quel degré ?

    Il arrive souvent qu’à la suite de déceptions sentimentales, qu’elles soient amoureuses ou amicales, nous ayons du mal à refaire confiance. On pourra croire l’autre, mais on restera toujours en vigilance, attentif au moindre signe que l’on pourra interpréter de la mauvaise façon (souvent) comme un faux pas à venir, ou un petit mensonge en attente. Cette attitude suspicieuse peut réellement nous desservir dans notre vie. Comment en effet être heureux en vivant sans arrêt dans la crainte, dans la peur d’être à un moment trahi par l’autre ? Impossible. Il n’est pas d’autre issue pour retrouver sérénité et joie de vivre que d’apprendre à nouveau à faire confiance, presque comme je le disais pour le chat : aveuglément. Mais comme lui, avant tout, il ne faut pas placer cette confiance en n’importe qui, ni ouvrir en grand la porte de ses sentiments et de sa vie en quelques instants.

    Suivez votre instinct avec les personnes que vous rencontrez, il ne vous trompera jamais... Dès l’instant où vous sentirez que vous avez rencontré la bonne personne, que ce soit en amour ou en amitié, alors ne vous fermez pas au bonheur en restant dans une posture de peur et de défiance. Ouvrez les vannes de votre cœur, lâchez prise et faites confiance. Vous n’aurez pas d’autre choix, pas d’autre voie possible à emprunter, pour vivre cette chance de bonheur pleinement.

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  • Citations extraites de :

    Le pouvoir de la Pensée positive de Louis Ferdinand

    L’humanité trouvera sa voie dans l’amour, la générosité, la justice, la tolérance, le respect mutuel, la sagesse, le savoir, l’entraide et l’union. La division crée le sectarisme, le clanisme, le désir de domination, les conflits et la destruction. L’humanité doit revenir à sa nature de base : cette bonté qu’elle a tendance à perdre au fil du temps au profit de la haine. Elle peut être diversifiée dans ses langues, ses cultures et ses civilisations mais ne doit avoir qu’un seul cœur où chaque homme trouverait amour et fraternité. Un monde qui va mal est un monde qui n’aime pas, individualiste, égoïste, injuste, où l’homme se comporte comme un prédateur, où l’autre est perçu comme une source ce profit et d’exploitation, à qui on prend tout mais avec qui on ne partage rien, et où les uns sont indifférents aux autres. L’indifférence est une complicité. Tout le monde doit prendre part à l’éradication du mal, sinon on finira tous par en être victimes. En aspirant à son bonheur, l’homme construit son malheur sur la souffrance de son prochain. Sans partage, il n’y a point de bonheur. (Harcène Mazouz)

     

    Le rejet d’une sagesse ou d’une vérité parce qu’elle n’émane pas de soi est une forme d’orgueil qui favorise l’obscurantisme, l’individualisme, le communautarisme et l’emprisonnement de soi. Si on ferme ses fenêtres à la lumière, on demeure dans l’ignorance. Si on ne s’enrichit pas de la différence et de l’expérience des autres, on restreint son champ de vision, on limite sa connaissance et on freine sa propre progression. Une source d’illumination doit être adoptée sans tenir compte de son origine. C’est un bien universel, un rayon de soleil pour toute l’humanité. (Harcène Mazouz)

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