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  • Japon : découvrez Shirakawa-gō, un village au décor féérique qui se révèle en hiver

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    Shirakawa-gō est sans doute un nom qui ne vous dit rien. Pourtant, il est celui d’un des plus beaux villages du Japon. Situé au cœur du district montagneux d’Ōno, dans le centre du pays, il est notamment réputé pour ses petits chalets en bois et ses fortes chutes de neige (près de 11 mètres par an selon la Japan Meteorological Agency) qui offrent des paysages féeriques.

    Face à la beauté du lieu, de nombreuses personnes ont milité pour qu’il soit inscrit au patrimoine mondial de l'humanité, et cela a été fait ! Aujourd’hui, pour observer les 114 maisons typiques de style architectural appelé « gasshō-zukuri » (vieilles de plus de 250 ans, ndlr) de leurs propres yeux, les visiteurs du monde entier sont prêts à faire des milliers de kilomètres. En effet, depuis quelques années, Shirakawa-gō est en train d’acquérir une notoriété qui va bien au-delà des frontières.

    Pas vraiment convaincu ? Alors un conseil, ouvrez grand les yeux 

     

     

     

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  • En Indonésie, ce bidonville-village a été entièrement colorié tout en arc-en-ciel à l'initiative du gouvernement... Et est devenu un site prisé des touristes !

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    La question est très simple : pourquoi chercher l’arc-en-ciel quand il est possible de le faire venir à nous ? En tout cas, les habitants du petit village indonésien de Kampung Pelangi n’ont pas attendu un signe du ciel pour agir. En seulement quelques jours, ils ont repeint les 232 maisons de la communauté de manière très colorée. L’objectif ? Changer l’image de bidonville sale et mal entretenu que subissait jusque-là le village.


    Et force est de constater que ce projet est en train de faire évoluer de nombreuses choses, mais surtout les mentalités. Aujourd’hui, Kampung Pelangi n’est plus considéré comme un lieu pauvre et défraîchi mais avant tout comme un lieu visuellement impressionnant, qui s’installe peu à peu comme l’un des coins à visiter absolument pour les touristes de passage sur l’île de Java, en Indonésie. 

     

    Pour en arriver là, il aura fallu investir environ 20 000 euros de peinture, et de nombreuses petites mains pour effectuer le travail. À la base du projet, on retrouve Slamet Widodo, un élu local de 54 ans qui a longtemps cherché un moyen de rendre à nouveau le village attirant. Via cette initiative de peinture colorée, c’est désormais chose faite. D’ailleurs, face au succès grandissant de Kampung Pelangi, qui voit débarquer de plus en plus de visiteurs étrangers dans ces rues, trois autres communes d’Indonésie ont fait de même ! 


    Et il faut bien avouer qu’en tant que touriste, ce genre de paysage coloré et particulièrement dépaysant et fascinant. Le décor original attire aussi bien les parents, souvent désireux de connaître l’histoire d’une telle évolution, que les enfants, plus jeunes, qui eux s’empressent d’immortaliser l’endroit et d’inonder les réseaux sociaux comme Facebook, Snapchat ou Instagram. Dans les deux cas, le village a vu sa réputation grandir hors de ses frontières, et c’est bénéfique pour les habitants.


    Par exemple, les commerces locaux ne se sont jamais mieux portés que depuis que les maisons de Kampung Pelangi ont été repeintes. Sur place, le business et les entrepreneurs profitent à nouveau d’une croissance perdue pendant de longues années. Selon l’organisme Indonesian Builders Association, qui aide au développement des communes sur le territoire, une évolution positive est déjà clairement visible dans le village. Cette dernière y constate notamment une augmentation significative des ventes de souvenirs et de nourriture.

     

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  • La chair

    La chair

    La chair de femme sèche ou grasse
    Est le fruit de la volupté
    Tour à tour vert, mûr et gâté
    Que le désir cueille ou ramasse.

    Mystérieuse dans sa grâce,
    Exquise dans son âcreté,
    La chair de femme sèche ou grasse
    Est le fruit de la volupté.

    Pas un seul homme ne s'en lasse.
    Chacun avec avidité
    Y mordrait pour l'éternité.
    Et pourtant, c'est un feu qui passe,
    La chair de femme sèche ou grasse !
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  • Les yeux qui me surent prendre

    Les yeux qui me surent prendre.................

    Chanson

    Les yeux qui me surent prendre 
    Sont si doux et rigoureux 
    Que mon coeur n'ose entreprendre 
    De s'en montrer langoureux. 
    Il se sent mourir pour eux 
    Et feint d'être sans douleur. 
    Ô que celui est heureux 
    Qui peut dire son malheur !

    Le temps, qui tout mal apaise, 
    Rend le mien plus vigoureux, 
    Et fait que rien ne me plaise, 
    Sinon d'être douloureux. 
    Mon pleur large et plantureux 
    Nourrit ma flamme et chaleur :
    Ô que celui est heureux 
    A qui déplaît son malheur !

    D'amour je ne me veux plaindre 
    Ni du sort aventureux ; 
    Ni la mort je ne puis craindre, 
    Car j'ai mal plus dangereux. 
    Un bien me fait malheureux, 
    Dont j'ai perdu la valeur 
    Celui au prix est heureux 
    Qui n'eut jamais que malheur !
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  • Rêve d'une femme

    Rêve d'une femme................Marceline DESBORDES-VALMORE 1786 - 1859

    Veux-tu recommencer la vie ?
    Femme, dont le front va pâlir,
    Veux-tu l'enfance, encor suivie
    D'anges enfants pour l'embellir ?
    Veux-tu les baisers de ta mère
    Echauffant tes jours au berceau ?
    - "Quoi ? mon doux Eden éphémère ?
    Oh ! oui, mon Dieu ! c'était si beau !"

    Sous la paternelle puissance
    Veux-tu reprendre un calme essor ?
    Et dans des parfums d'innocence
    Laisser épanouir ton sort ?
    Veux-tu remonter le bel âge,
    L'aile au vent comme un jeune oiseau ?
    - "Pourvu qu'il dure davantage,
    Oh ! oui, mon Dieu ! c'était si beau !"

    Veux-tu rapprendre l'ignorance
    Dans un livre à peine entr'ouvert :
    Veux-tu ta plus vierge espérance,
    Oublieuse aussi de l'hiver :
    Tes frais chemins et tes colombes,
    Les veux-tu jeunes comme toi ?
    - "Si mes chemins n'ont plus de tombes,
    Oh ! oui, mon Dieu ! rendez-les moi !"

    Reprends-donc de ta destinée,
    L'encens, la musique, les fleurs ?
    Et reviens, d'année en année,
    Au temps qui change tout en pleurs ;
    Va retrouver l'amour, le même !
    Lampe orageuse, allume-toi !
    "- Retourner au monde où l'on aime...
    O mon Sauveur ! éteignez-moi !"
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  • Annibal

    Annibal...............

    [...] Regardez cette mine orgueilleuse et sauvage 
    Le feu de la Colere éclate en son visage. 
    Son Esprit en desir détaché de son corps, 
    Donne un second combat aux Esprits de ces morts 
    Il sent avec plaisir leur meurtre et la victoire :
    Il les égorge avecque la memoire : 
    Et cherche dans leur sang, qui commence à pourrir, 
    S'il n'est rien demeuré qui puisse encor mourir. 
    Sa haine cependant accompagnant leurs Ombres, 
    Jusqu'à ce bas pais de feux tristes et sombres, 
    Prepare à leurs tourmens, des vautours, des rochers, 
    Des hydres, des grifons, des cordeaux, des buchers :
    Et compose un souhait contre les malheureuses, 
    De tout ce que l'Enfer a de fables affreuses.

    Il faut icy donner du courage à nos yeux,
    Pour leur faire passer ce Pont prodigieux,
    Où des morts élevez de l'une à l'autre rive, 
    Font une digue à l'onde, et la tiennent captive, 
    Effroyable travail, barbare invention, 
    Où toute la Nature est en confusion 
    Pont, Cimetiere, Ecueil, Theatre de la guerre ; 
    Pont sans pierre et sans bois ; Cimetiere sans terre ; 
    Ecueil mol et cruel, qui fais du sang dans l'eau ; 
    Theatre où mille corps n'ont qu'un flotant tombeau :
    Au pais de la Mort ces funestes rivieres, 
    Où l'on ne void flotter pour bateaux que des bieres ; 
    Ni ce Lac eternel où réside l'effroy, 
    Pourroient-ils sur leurs eaux souffrir de tels ouvrages, 
    A moins que de détruire eux-mesmes leurs rivages ?
    Ce Fleuve s'en effraye, il n'ose l'approcher, 
    Et cherche sous la terre un lieu pour se cacher. 
    Son onde épouvantée en retarde sa course, 
    Et remonte en tremblant vers le lieu de sa source. 
    A voir de loin fumer le sang qui le remplit, 
    On croiroit que le feu se soit pris à son lit. 
    ... Au lieu qu'auparavant les plus belles Etoiles, 
    Laissant à ces peupliers leur carquois et leurs voiles, 
    Nettoyoient dans ce fleuve, après le jour éteint, 
    Les vapeurs dont la terre avoit terni leur teint :
    Que la Lune y venoit laver ces taches sombres, 
    Que les monts et les bois luy causent de leurs ombres :
    Que l'Astre des Estez au milieu de son cours, 
    Y trempoit les rayons dont il fait les grands jours :
    Et qu'avec les Zephyrs, les Nymphes des fontaines, 
    Tenoient toujours le Bal, ou le Cercle en ces plaines :
    On n'y void maintenant qu'un Theatre d'horreur, 
    Où la Haine a lassé les bras à la fureur : 
    Qu'un fleuve à qui le sang a fait changer de face ; 
    Et qui mesme en son lit, à peine trouve place : 
    Que des membres sanglants, separez de leurs corps, 
    Que des dards, des chevaux, et des peuples de morts, 
    A qui leurs armes sont de nobles sepultures, 
    Et qui pleuvent encor leur sort par leurs blessures...
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  • Faire l'amour alors qu'il me défait

    Faire l'amour alors qu'il me défait................

    Faire l'amour alors qu'il me défait, 
    Et tout défait, l'amour même défaire, 
    Le défaisant, le rendre plus parfait, 
    Le parfaisant, l'éprouver plus contraire.

    Se délecter aux plaies qu'il me fait, 
    Chanter l'honneur de mon fier adversaire ; 
    Et de cent maux endurés en effet 
    Ne rapporter qu'un bien imaginaire.

    Cacher son mal de crainte de le voir, 
    Crier merci de faire son devoir, 
    En même temps se louer et se plaindre,

    Se détester et se faire la cour 
    Se mépriser et soi-même se craindre, 
    C'est en deux mots la défaite d'amour.
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