• Le Musée des Arts Forains, un retour dans le temps

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    53 Avenue des Terroirs de France 75012Cour Saint Emilion01.43.40.16.2216 euros (réservation indispensable)

     

    Le Musée des Arts Forains se trouve dans les derniers chais à vins de Bercy. Des endroits où, il y a 100 ans, les parisiens venaient principalement pour s’amuser. Il est facile de s’imaginer ici un bal musette, des personnes qui rient, qui dansent, qui s’encanaillent, car le musée a réussi à redonner à cet endroit le côté festif qu’il pouvait avoir il y a un siècle. Une fois entré dans le musée, il faut deux choses : 1) ouvrir grand les yeux et 2) regarder partout. Que ce soit dans les jardins ou dans les différentes salles du musée, les détails extravagants sont nombreux. C’est Monsieur Favand, ancien antiquaire et brocanteur, qui a créé cet endroit hors norme en 1996. Il a réussi à faire de ce lieu un “musée spectacle”. Ici, on le sent, les objets ont vécu et ils vivent encore. Bienvenue dans un autre monde, un monde magique et hors du temps…

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    Rue privée en fleurs © Pavillons de Bercy 

    Un voyage qui commence à Venise…

    Un Venise reconstitué

    Au Musée des Arts Forains, toutes les visites sont guidées et se font en groupe. Accompagnés, les visiteurs, tout comme les objets, vont aussi être de véritables acteurs de la visite. Mais ça, ils ne le savent pas encore. Pendant 1h30, ils vont danser, chanter, tester les manèges. Le voyage commence donc à Venise, au 18ème siècle. Nous sommes donc dans la première partie du musée : les Salons Vénitiens.

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    Le manège aux Gondoles – Salon Vénitien © Pavillons de Bercy

    Un manège pour une balade en gondole

    Une somptueuse salle… Derrière nous, le Pont du Rialto. Au dessus de nos têtes, des gondoles et des marionnettes. Mais surtout, devant nous, un manège centenaire, magnifique. C’est donc parti pour un premier tour de manège. On prend place dans les gondoles, la musique se met en marche, et on se balade sur les canaux de la ville, au fil de l’eau… Une fois la balade terminée, nous sommes guidés vers une véritable salle de bal vénitien. Ici, on fête le carnaval, et pour nous souhaiter la bienvenue, ce sont des marionnettes perchées qui nous offrent un spectacle son et lumière. D’une façon on ne peut plus réaliste, les automates entonnent un air d’Opéra.

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    Le manège aux Gondoles – Salon Vénitien © Pavillons de Bercy

    Destination inconnue

    Monsieur Favand nous dévoile sa collection

    Nous quittons à présent Venise pour un autre voyage. Mais cette fois, la destination est inconnue. Bienvenue au Théâtre du Merveilleux. Un cabinet de curiosités géant : ici, des tas d’objets étranges se côtoient. C’est la collection de Monsieur Favand. Bois pétrifiés aux murs, troncs d’arbres en forme de jambe ou de girafe, coquillages et roches dans les vitrines, jeux de fêtes foraines, sujets de manèges, toiles de théâtres de marionnettes… L’objet le plus impressionnant reste cette montgolfière qui trône au centre de la pièce. Une montgolfière construite à partir d’un plafond de manège associé à une nacelle en forme d’éléphant…

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    La montgolfière à l’éléphant du Théâtre du Merveilleux © Pavillons de Bercy

    Des adultes qui retombent en enfance

    Rapidement, notre attention se porte sur un jeu étrange, inventé par les anglais dans les années 30 : une course de chevaux, et c’est nous qui en sommes les cavaliers (il y a la même version avec des garçons de café). Pour faire avancer son cheval, lancer une balle dans des cibles qui feront plus ou moins avancer notre animal selon notre précision. Ce jeu en deviendrait presque addictif. Entre les manèges et les jeux de fêtes foraines, ici, les adultes s’amusent comme des enfants.

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    Les garçons de café sur la ligne de départ © Pavillons de Bercy

    Un endroit hors du temps

    Après le concert des marionnettes, nous avons droit à un deuxième spectacle donné, cette fois, par tout un orchestre représenté par… 3 instruments et… aucun musicien. Car oui, ce sont des instruments mécaniques qui vont nous offrir un concert : un orgue à danse des années 1910, un piano à queue automatique et un carillon mural créé dans les années 2000. Comme par magie, ces 3 instruments extraordinaires se mettent en route pour nous jouer un air de Shostakovitch. L’occasion pour les visiteurs de danser la valse dans cette immense salle qui mélange toutes les époques et tous les endroits du monde.

    Un bond dans le Paris de la Belle Epoque…

    Des jeux, du gras et du sucre !

    Le clou du “musée-spectacle” arrive enfin. Nous entrons dans la troisième salle du musée qui, pour le coup, est totalement dédiée aux arts forains. Nous faisons alors un bond dans le Paris de la Belle Epoque, à la fin du 19ème siècle. Derrière de grandes portes rouges, une fête foraine sous cloche typiquement parisienne s’offre à nous : buvettes, manèges, attractions, stands de confiseries… Car oui, à l’époque, on mangeait déjà du gras et du sucre dans les fêtes foraines ! Bref, pendant quelques minutes, on oublie que l’on vit tous les jours avec smartphones, ordinateurs, GPS ou autres, et on se laisse transporter 130 ans en arrière.

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    Manège de chevaux de bois dans le Musée des Arts Forains © Pavillons de Bercy

    On chante, on joue et on se défoule

    Comme dans toute bonne fête foraine qui se respecte, nous croisons la route d’un manège de chevaux de bois. Il a plus de 100 ans. Nous sommes invités à monter en selle, avec en fond, un air d’Edith Piaf. Le genre de chose qu’on ne voit que dans les films. Une fois descendu du manège, on peut se promener dans cette fête foraine reconstituée : course de garçons de café, stands de tirs pour se défouler, sujets de manèges en forme d’animaux ou de voitures de luxe…

    Un des plus vieux manège au monde

    Le musée cache une dernière surprise, l’un des plus vieux manèges au monde : un manège à vélocipèdes, qui date de 1860 ! A l’époque c’était LE manège à sensation forte… Le principe ? Les visiteurs pédalent pour faire avancer le manège. C’est le premier manège 100% écolo puisqu’il fonctionne sans électricité, sans essence, sans machine à vapeur, mais seulement à la force de nos jambes ! C’est parti, nous montons chacun sur un vélo, on pédale, le manège commence à tourner doucement, puis de plus en plus vite, jusqu’à atteindre les 30 kilomètres/heure, à notre grand étonnement ! C’est sur ce petit exercice physique que la visite prend fin. C’est maintenant l’heure de quitter ce monde magique pour retrouver la réalité…

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    Manège de vélocipèdes au Musée des Arts Forains © Sébastien Siraudeau
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    Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : "Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».

    Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.

    Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

    Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai,j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit: "Aujourd'hui,c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir ». Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux.

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  • Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Publié En Février 2017 Par Les Bio-Diversitaires...

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Pour la plupart des ornithologues occidentaux, la bernache à cou roux est un oiseau mythique.

    Bariolée comme un arlequin, et en danger de disparition, elle est un Graal pour tous les amateurs d’oiseaux.

    La bernache à cou roux est une petite oie qui niche dans l’extrême nord de la Sibérie, notamment dans la péninsule du Taïmyr.

    Avec l’arrivée de l’hiver, elle descend passer la mauvaise saison en Ukraine, Roumanie et Bulgarie, en passant par la vallée de l’Ob, puis le Kazakhstan.

    Victime d’une chasse effrénée malgré la protection complète dont elle jouit, la bernache à cou roux est devenue très rare.

    Il est vrai que ses effectifs ont toujours fait l’objet de discussions...

    Et elle fut, notamment au milieu du XXe siècle...

    Particulièrement rare (20 000 oiseaux ?).

    Des effectifs plus importants ont été comptés, notamment dans les années 1990, culminant à 70 000 individus.

    Les chiffres actuels restent contradictoires mais on suppose qu’elle ne doit pas dépasser les 50 000 ou 60 000 oiseaux, au moins dans l’aire connue d’hivernage (Ukraine à Bulgarie).

    Peut-être existe-t-il des lieux d’hivernage jusqu’ici inconnus et plus à l’est encore ?

    La toundra sibérienne dans laquelle elle se reproduit est menacée par le changement climatique, car la forêt (taïga) gagne peu à peu.

    Sur ses lieux d’escale, comme au Kazakhstan, elle est chassée sans vergogne et des centaines d’oiseaux sont tués chaque année sans atteindre leurs quartiers d’hivernage.

    En Ukraine, on ignore ce qu’il lui advient. En Roumanie, mais aussi en Bulgarie, on la chasse bien qu’elle soit protégée.

    En réalité, la chasse aux oies grises est autorisée, mais comme elle se pratique aussi de nuit ou à la passée, il est clair que bien des bernaches à cou roux tombent sous les plombs.

    Puis reste le trophée d’avoir abattu une superbe espèce dont la dépouille ornera la cheminée. D’autant que le tourisme cynégétique est encore prisé dans ces deux pays.

    Si l’hiver est doux, les oiseaux sont présents surtout en Ukraine ou en Roumanie, non loin du delta du Danube.

    Mais dès qu’un coup de froid survient, les oiseaux poussent vers le sud et se retrouvent dans le nord-est de la Bulgarie, en Dobroudja frontalière avec la Roumanie.

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Bernache à cou roux en mer - Durankulak, Bulgarie, février 2017

    C‘est là que nous avons décidé d’aller à sa rencontre, en février 2017. Un ami ornithologue s’y est rendu en janvier, au moment où un sévère coup de froid frappait l’Europe de l’Est.

    Il a vu 10 000 oiseaux. Mais le froid perdurant, certains sont partis plus au sud, dans la région côtière de Bourgas (ou Burgas).

    Lorsque qu’à la mi-janvier, un autre collègue est revenu lui aussi de Bulgarie, il n’était pas optimiste car après le froid, un redoux aussi spectaculaire était arrivé et les oiseaux étaient remontés vers le nord, laissant le secteur de Durankulak - où nous devions séjourner - très vide.

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Bernaches À Cou Roux, Région De Durankulak (Crédit Bed & Birding)...

    Arrivés à Sofia, nous roulons jusqu’à Bourgas, car nous avons appris qu’il y avait 4 500 oiseaux dans le secteur.

    Dès notre arrivée sur place, nous recherchons les oiseaux. En vain… 

    Le soir, le bilan s’élève à… 6 bernaches à cou roux. Déception dans les rangs.

    Le lendemain nous partons à la recherche des oiseaux, fouillons les grandes bandes d’oies rieuses qui pâturent dans des champs immenses et bien souvent inaccessibles.

    Rien. Pas la queue ni le cou roux d’une bernache. Enfin, si : une.

     

    Nos six premières bernaches à coux de Bourgas. Et les seules...

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Malgré la présence voisine d'une troupe de cygnes chanteurs.

    Direction...Durankulak

    Après cet échec, nous filons alors vers l’extrême nord-est, à Durankulak, à deux pas de la frontière roumaine où nous retrouvons Pavel Simeonov qui tient un gîte ornithologique, dominant le lac de Durankulak.

    C’est là que des milliers d’oies et de bernaches viennent passer la nuit quand le lac n’est pas gelé. Mais le lac est gelé…

    Comme tous les lacs de la région. Pavel  ne sait pas où sont passés les oiseaux. La chasse, qui vient juste de fermer, les a beaucoup perturbés.

    La succession d’un froid intense et d’un redoux subit également.

    Comble de malchance, alors que nous avions un temps ensoleillé à Bourgas, ici c’est le gris qui domine et les prévisions ne sont pas bonnes.

    Bilan du premier jour : 20 bernaches en tout et pour tout. Ça commence à sentir le roussi…

    Il y a certes d’autres oiseaux à découvrir et à regarder, mais tout de même.

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    L'observation d'un rare goéland ichthyaète ne nous fait pourtant pas oublier les bernaches !

    Le moral un peu dans les chaussettes, nous nous levons le matin suivant pour constater que nous avons du mal à voir nos pieds, tant le brouillard est épais.

    Malgré tout, tenaillés par l’envie de voir la petite oie sibérienne au plumage chamarré de noir, de blanc et de rouge, nous arpentons les plaines sous un froid qui commence à pincer.

    Pavel, malgré notre trentaine de bernaches au compteur ce soir-là, est optimiste. Le froid va faire revenir les oiseaux.

    Malgré la grisaille du matin suivant, nous voici dehors.

    En longeant le littoral par une piste dantesque, sur laquelle nous louons la bonne idée d’avoir pris un 4x4 (indispensable pour circuler ici, avait prévenu Pavel)...

    Nous apercevons un petit groupe d’oies, au-dessus de la mer agitée, qui filent vers le nord, malgré le froid et le vent.

    Des bernaches à cou roux ! Bientôt un second puis un autre groupe plus important sont observés. Pavel est tout surpris : seraient-ce les bernaches de Bourgas ?

    Mais pourquoi remonteraient-elles alors qu’il fait froid ?

    Regagnent-elles, malgré tout, leurs sites d’hivernage traditionnels ? Savent-elles que le froid, certes intense, ne sera pas (plus) exceptionnel avec le printemps qui se rapproche ?

    Branta ruficollis, car tel est son nom scientifique, garde bien ses secrets.

    Toujours est-il nous que trouvons enfin un premier groupe à l’effectif conséquent dans un champ de blé d’hiver, pâturant avec 1 200 oies rieuses.

    Il n’y en a guère plus d’une trentaine, à près d’un kilomètre de distance, mais c’est déjà ça !

    http://www.hlasek.com/foto/branta_ruficollis_ec3796.jpg

    Dans la brume épaisse, on distingue mal les bernaches à cou roux des oies rieuses, mais l'ambiance est là...

    Le jour suivant, nous décidons d’aller vers la frontière roumaine où les oiseaux s’étaient regroupés début janvier avant le coup de froid.

    C’est Pavel qui trouve le groupe : 1 600 bernaches, dans un champ immense, avec autant d’oies rieuses. Mais elles sont loin, la brume est tenace et un vent sibérien balaie la plaine.

    Nous avons trouvé refuge à la lisière d’un petit boqueteau. Transis de froid, les collègues jettent l’éponge au bout d’une bonne heure. Elise aussi.

    J’ai le Graal à portée de main : pas question de partir. Pendant trois heures, immobile comme une statue, j’observe les oiseaux qui, peu à peu, se rapprochent.

    Régulièrement elles décollent et c’est un concert d’appels qui résonne dans l’air. Un concert de petits cris aigus qui évoquent ceux d’un… canard en plastique !

    Totalement gelé, il faut rentrer avec la nuit qui tombe.

    Le soir, dans le lit chaud, on se repasse les envols et les appels dans le froid et la brume. Et on s’endort en pensant à demain.

    Et demain est le dernier jour. Le brouillard est parti mais pas la grisaille. Ni le froid qui s’est installé pendant la nuit apportant avec lui un vilain grésil qui gèle direct sur la voiture.

    Des litres et des litres d’eau chaude sont nécessaires pour dégeler les vitres. Quant à la route, on la dirait construite pour accueillir le championnat du monde de patinage artistique !

    Direction les champs d’hier. Rien. On pousse alors un peu vers la mer, avec prudence vu l’état de la chaussée.

    Et là, dans un champ de blé d’hiver, deux grosses taches noires : de milliers de bernaches à cou roux qui pâturent en compagnie d’oies rieuses.

    On dirait tout à la fois des chenilles processionnaires et un troupeau de moutons, avançant, tête baissée.

    On gare la voiture en bordure de route et on attend. Des groupes viennent alors à moins de 300 m. Enfin, les voilà plus proches.

     

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

     

    Elles Se Posent... (Crédit Bed & Birding)

    Et pendant ce temps, les vols se suivent et se posent.

    Des dizaines, des centaines, qui, à peine à terre, commencent à pâturer frénétiquement.

    On voit sur leurs ailes la glace qui s’est fixée aux plumes et qui doit rendre leur vol pénible.

    Le moindre mouvement, une voiture qui passe, et la troupe décolle, se scinde, puis revient.

    Elles n’ont pas encore tout à fait compris que la chasse est terminée et on imagine facilement le stress qu’elles ont enduré tout au long de l’hiver.

    Décidément La Vie De Bernache N’est Pas Facile.

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    A chaque voiture qui passe, les oiseaux décollent, mais se reposent aussitôt...

    Portrait De La Bernache À Cou Roux...

    Les bernaches pâturent frénétiquement (crédit Bed & Birding)...

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  •  blagues de Noël hilarantes

    blagues de Noël hilarantes

    oël arrive à grands pas et les mêmes chansons de Noël jouent en boucle à la radio et dans les centres commerciaux. Les arbres décorés ont déjà été installés et bien sûr, les clients ont commencé à inonder les magasins. Selon votre personnalité, cette période de l’année peut être géniale ou incroyablement stressante. Alors, cessez de décorer votre arbre pour quelques instants et regardez ces quelques blagues hilarantes de Noël.

    Dressée par ipnoze, cette liste va assurément vous plonger dans l’esprit des Fêtes, ou du moins, elle va vous faire rire. Ces blagues nous rappellent que les Fêtes ne seraient pas les Fêtes sans quelques petits accrochages en cours de route. Alors, allez chercher votre chocolat chaud, faites défiler vers le bas et dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires !

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  • Brésil : des termites ont bâti une structure aussi grande que la... Grande-Bretagne

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    Une termitière aussi vaste que la Grande-Bretagne a été récemment découverte au Brésil. Une structure unique en son genre et qui serait le fruit de plusieurs miliers d'années de travail des insectes.

    Certes, l’édifice aura nécessité près de 4 000 ans d’un travail méticuleux mais l’ensemble est remarquable, presque trop incroyable pour être vrai. Une gigantesque structure construite par des termites, et dont la superficie s’avère aussi vaste que celle de la Grande-Bretagne, a récemment été découverte dans le nord-est du Brésil.

     

    « Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse », dit le dicton mais à y regarder de plus près, lorsque l’on observe cette stupéfiante découverte, on pourrait revoir nos jugements tant l’immensité de ce qu’ont accompli ces petits insectes, d’à peine 1,3 cm, nous fait soudainement sentir plus petits…

    Brésil : des termites ont bâtit une structure souterraine aussi grande que la… Grande-Bretagne.

    « La plus grande structure construite par une seule espèce d’insecte jamais découverte à ce jour »

     

    Cette termitière s’étend en effet sur 230 000 km2 le long d’un territoire encore épargné par l’agriculture intensive, chose suffisamment rare pour être soulignée au Brésil. La structure est composée de deux cent millions de monticules de terre, mesurant environ 2,5m de haut. Colossal.

    Il aura fallu près de 4 000 années aux différentes générations de termites issues de cette colonie pour parvenir à édifier ces monticules, mais aussi les tunnels qu'ils recouvrent, découverts par une équipe de biologistes brésiliens et britanniques.

     

    Il s’agit ni plus ni moins de « la plus grande structure construite par une seule espèce d’insecte jamais découverte à ce jour », comme le rapporte l’étude des scientifiques, publiée le 19 novembre dernier dans la revue scientifique Current Biology.

    Ces derniers précisent également que les termites ont déplacé 10 kilomètres cubes de terre, soit l’équivalent de… 4 000 pyramides de Gizeh. Le tout sur un territoire dont la superficie correspond à peu de chose près à celle de la Grande-Bretagne, ou la moitié de l’hexagone. Visible depuis l’espace, ses dimensions ont pu être estimées à l’aide des photos satellites fournies par Google Earth.

    Crédit photo : Capture d'écran Current Biology Magazine

    Menacée par la déforestation ?

    Si l’on en croit les conclusions de l’équipe de chercheurs, le début de cette gigantesque entreprise remonte à une période se situant aux alentours de l’Égypte ancienne (-2650 à -2150). Elle est l’œuvre d’une espèce de termites appelée « Syntermes dirus ».

     

    Pour en arriver à cette datation, les chercheurs ont analysé des échantillons de terre prélevés sur les monticules, à l’aide d’une technique déterminant la plus récente exposition au soleil de la matière prélevée. Après résultat, il s’est avéré que l’échantillon le plus récent datait de 690 ans et le plus vieux de 3 820 ans.

     

    Si une autre termitière d’une ancienneté similaire avait déjà été découverte en 2015, celle mise au jour au Brésil présente toutefois la particularité de ne pas être un amoncellement de nids. Il s’agit en effet, en surface, d’amas de terres éjectés par les insectes lorsque ces derniers creusent des galeries pour relier leurs nids aux différents endroits où est stocké la nourriture.

     

    Paradoxalement, si la construction de la structure a été rendue possible grâce à l’isolation de cette région semi-aride, épargnée par l’activité humaine, c’est bien l’avancée de la déforestation qui a permis d'en découvrir certaines zones et d’en mesurer le diamètre. Et le développement de la structure - témoignage de l’organisation d’une colonie d’insectes sur des milliers d’années - pourrait bien à l’avenir être freiné voire annihilé par le déboisement.

     

    Et ce n’est pas la récente élection de Jaïr Bolsonaro, ouvertement favorable à la déforestation des terresau profit notamment de l’agriculture intensive, qui risque d’enrayer cette menace.

     

     
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  • Au Vietnam, Le Village Où Les Morts Sont Mieux Traités...

    Que Les Vivants, Dans Ce Village  Belge Au Vietnam.

    Au Vietnam, Le Village Où Les Morts Sont Mieux Traités...  Que Les Vivants, Dans Ce Village  Belge Au Vietnam.

     

    Sapa au Vietnam est aussi une ville brumeuse , qui attirent de nombreux touristes de partout dans le monde.

    À la hauteur de 1600 m d'altitude, Sa Pa est considéré comme Da Lat dans le nord-ouest du Vietnam. Il a été choisi comme les destinations françaises, avec des villas de luxe et les chemins pavés entre les jardins de pêche de rêve, jardins de pruniers fleurissent lorsque le ressort est en place.

    Sa Pa est brumeuse toute l'année. Mais en hiver, le brouillard à Sa Pa est plus dense, ce qui provoque des paysages flous , plein de mystères .  Le brouillard couvre partout, comme une couche mince de couleur grise.

    Le brouillard se cache à l'intérieur du pin de Barbarie au bord de la route , et les mouches pullulent autour des rizières ce qui provoque l'indigo, chemise floue parfois et claire parfois.

    Au Vietnam, Le Village Où Les Morts Sont Mieux Traités...  Que Les Vivants, Dans Ce Village  Belge Au Vietnam.

    Village Belge Au Vietnam.... Tout près de l'ancienne cité impériale vietnamienne de Hué, un village de pêcheurs est connu à travers le pays communiste comme la "Cité des fantômes". Ici, les maisons des morts sont plus opulentes que celles des vivants.

    Située dans le centre du Vietnam actuel, l'ancienne capitale d'Hué, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, est une destination touristique connue pour les vestiges de sa citadelle et les tombeaux spectaculaires des empereurs de la dynastie des Nguyen, datant du XIXe siècle.

    Dans le village voisin de An Bang, les pêcheurs locaux ont bâti au fil des ans une version populaire des tombeaux impériaux qui attire les curieux.

    Ces familles dépensent l'équivalent de dizaines de milliers d'euros pour construire des tombeaux rendant hommage à leurs dynasties anonymes.

    Toute la parenté investit dans ces projets disproportionnés par rapport aux revenus des habitants, dans un pays où le revenu annuel moyen est de 2.000 euros. Y compris les proches partis travailler à l'étranger, alors que la guerre du Vietnam a produit une importante diaspora.

    Car dans ce concours de création mortuaire, les familles rivalisent d'inventivité. Ceux qui ont "réussi" à l'étranger "envoient de l'argent au pays, lequel est investi dans la construction de tombes", explique un policier local, Hoang Khang.

    Au Vietnam, malgré l'athéisme d'Etat officiellement en vigueur, le respect dû aux ancêtres est resté profondément ancré dans la société, pétrie de confucianisme et de bouddhisme.

    Contrairement à des pays voisins comme la Thaïlande, où les urnes funéraires sont gardées dans les maisons ou les cendres dispersées, les Vietnamiens conservent les cendres ou les dépouilles de leurs morts dans des cimetières.

    Entretenir les tombes familiales fait partie de la tradition, portée à son apothéose ici.

    "Selon les traditions locales, une tombe plus haute donne une meilleure vue aux ancêtres", lesquels, par ricochet, apportent protection et bonne fortune aux vivants, explique le policier Khang.

    "Notre cimetière est unique", confirme le pêcheur à la retraite Dang Thien, en faisant faire le tour de l'énorme bâtiment funéraire de sa famille, qui occupe 400 m2 de terrain dans le cimetière du village.

    Le cimetière s'étend au total sur 250 hectares, avec vue plongeante sur une plage de sable blanc. Il est là depuis des siècles, comme le village.

    Ce n'est que dans les années 1990 que les habitants se sont mis à investir massivement dans les demeures des morts.

    La famille de Thien a été parmi les premières à se lancer dans le projet d'expansion et de rénovation du tombeau familial, en 1994.

    Il fait aujourd'hui six mètres de hauteur et est couvert de sculptures de dragons traditionnels.

    Certaines concessions voisines montent à dix mètres. Elles incorporent des créatures comme le dragon ou la tortue, traditionnelles dans l'art funéraire au Vietnam.

    Rénover sans relâche les tombeaux, "c'est une façon pour les enfants de montrer leur respect envers les ancêtres. Cela restera là pour l'éternité", explique le pêcheur Thien.

    "Les villageois ont construit des tombes géantes pour montrer leur piété filiale à leurs ancêtres, qui en retour leur porteront chance", explique lui aussi un responsable du village, Hoang Dinh Xuan Thinh.

    Depuis le début du développement du cimetière, les autorités de cet Etat autoritaire n'ont jamais réfréné la créativité débridée des villageois.

    "Les autorités locales n'encouragent pas les tombes géantes", assure le responsable local Tinh.

    Mais les appels à la modération restent vains...

    Les tombes, intégrant parfois des motifs hindous, chrétiens ou islamiques pour la seule beauté, continuent de grandir.

    Et certains villageois vont jusqu'à se lancer dans la construction de leur propre tombe géante de leur vivant.

     

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  • LE BAISER SUR LES SEINS

    LE BAISER SUR LES SEINS..............


    Après les grands efforts, quand les doigts apaisés 
    Tremblent encore un peu comme au frisson des fièvres 
    C’est la chaleur des seins qui tente les baisers 
    La gorge maternelle est douce aux faibles lèvres 
      
    Sous la Victorieuse au torse triomphant 
    Qui lui châtra la Jouissance et la pensée, 
    L’homme se fait câlin comme un petit enfant 
    Et sur les seins cléments met sa bouche lassée 
      
    Mais il ne tente plus comme au cours du combat 
    De mordre méchamment les chairs endolories 
    Et d’arracher du lait aux mamelles taries 
      
    Non. Il écoute nonchalant le cœur qui bat — 
    Laisse dormir sa joue entre les seins —, et touche 
    La chair souple qui roule et cède sous la bouche. 
      

    89
    5-8 novembre 90
    corr. le 3 mars 91.
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  • LE CLITORIS

    LE CLITORIS.................Pierre Louÿs (1870-1925)

      
    Blotti sous la tiédeur des nymphes repliées 
    Comme un pistil de chair dans un lys douloureux 
    Le Clitoris, corail vivant, cœur ténébreux, 
    Frémit au souvenir des bouches oubliées. 
      
    Toute la Femme vibre et se concentre en lui 
    C’est la source du rut sous les doigts de la vierge 
    C’est le pôle éternel où le désir converge 
    Le paradis du spasme et le Cœur de la Nuit. 
      
    Ce qu’il murmure aux flancs, toutes les chairs l’entendent 
    À ses moindres frissons les mamelles se tendent 
    Et ses battements sourds mettent le corps en feu. 
      
    Ô Clitoris, rubis mystérieux qui bouges 
    Luisant comme un bijou sur le torse d’un dieu 
    Dresse-toi, noir de sang, devant les bouches rouges ! 
      

    2 juillet.

     

     

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