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    Citations de JACQUES CHIRAC 

    Il y a déjà tellement de jeunes qui sont vieux que ce n'est pas la peine de rajouter des vieux qui veulent jouer les jeunes. . . . Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre !

     

    Citations de LIONEL JOSPIN

     Rester ferme quant aux fins, savoir être souple quant aux moyens Le tournevis n'est pas le seul outil de politique économique

     

    Charles Pasqua

     Les promesses des hommes politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent.

     

    Pierre Dac 

    L'économie politique, c'est, en définitive, l'art de faire circuler l'argent tout en le gardant pour le dépenser.

     

    Géométrie politique:

    le carré de l'hypoténuse parlementaire est égal à la somme de l'imbécilité construite sur ses deux côtés extrêmes.

     

    Jean Yanne

     Il n'y a pas, sur la place de Paris, plus de vingt personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui aient quelque chose à dire.

     

    Robert RoccaIl

    n'est pas difficile d'être un humoriste quand toute la classe politique travaille pour vous.

     

    Smaïn

    Tous les acteurs sont des menteurs et les plus mauvais font de la politique.

     

    Talleyrand :

    La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.

     

    Michel Rocard :

    La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse.

     

    George Clemenceau :

    Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier

     

    Général DE GAULLE :

    Je vais répondre à une question qui, au fond de la salle, ne m'a pas été posée !

     

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  • ENIGME

    Pendouille dans le caleçon

     

    Ne vous précipitez pas pour répondre

     

    petite indication

    Ce n'est pas, mais pas du tout

    ce que vous pensez

     

    Vous séchez toujours lamentablement

    Alors comme

    voici mon 

     

    • - - - - - - e

    Toujours pas d'idée ?

     

    Allez après cet autre indice, vous ne pourrez pas dire autrement

     

     

    c - - i - le

     

    Mais non !!!

    je vous ai dit que ce n'était pas ça !!!

     

    Je vous rappelle la définition

    Pendouille dans le caleçon

     

    ------------------

    ------------------

     

     

    LA CEDILLE

    Quand je vous disais .....

     

    Dernière petite chose

    ENIGME  Pendouille dans le caleçon

     

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  • Soit que son or se crêpe lentement

    Soit que son or se crêpe lentement
    Ou soit qu'il vague en deux glissantes ondes,
    Qui çà, qui là par le sein vagabondes,
    Et sur le col, nagent folâtrement ;

    Ou soit qu'un noeud illustré richement
    De maints rubis et maintes perles rondes,
    Serre les flots de ses deux tresses blondes,
    Mon coeur se plaît en son contentement.

    Quel plaisir est-ce, ainçois quelle merveille,
    Quand ses cheveux, troussés dessus l'oreille,
    D'une Vénus imitent la façon ?

    Quand d'un bonnet son chef elle adonise,
    Et qu'on ne sait s'elle est fille ou garçon,
    Tant sa beauté en tous deux se déguise ?
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  • Jaloux

    En été dans ta chambre claire,
    Vers le temps des premiers aveux,
    (Ce jeu-là paraissait Te plaire)
    On ouvrait parfois Baudelaire,
    Avec ton épingle à cheveux,

    Comme un croyant ouvre sa Bible, 
    En s'imaginant que le Ciel, 
    Dans un verset doux ou terrible, 
    Va parler à son coeur sensible, 
    Quelque peu superficiel ;

    D'avance on désignait la page 
    A droite ou bien à gauche, et puis, 
    Par un chiffre le vers, ce mage 
    Qui devrait être ton image, 
    Ou me dire ce que je suis.

    Nous prenions du goût à la chose.
    Donc on tirait chacun pour soi
    Un vers, au hasard, noir ou rose,
    Dans ce beau Poète morose.
    Nous commencions, d'abord à Toi,

    Attention ! 'Dans ta ruelle
    Tu mettrais l'univers entier'.
    Vous riez ! bon pour Vous, cruelle !
    Car ce vers Vous flatte de l'aile, 
    Et c'est un compliment altier !

    Un compliment comme en sait faire 
    Un homme sagace en amour, 
    Et qui fleure en sa grâce fière, 
    Sous le style de La Bruyère, 
    Son joli poète de Cour ;

    Un compliment qui sent sa fraise,
    Son talon rouge, et qui, vainqueur, 
    Allumant ses pudeurs de braise, 
    Eût faire rire Sainte Thérèse, 
    Chatouillée... au fond de son coeur.

    Qu'il est bon ! oui !... mais moi... je gronde ! 
    Y songez-Vous, avec ce vers, 
    Quelle figure fais-je au monde, 
    Dans cette ruelle profonde, 
    Au milieu de cet Univers !

    Ah ! fi !... Pardonnez-moi... Madame... 
    Oui, je m'oublie !... oui, je sais bien... 
    Toute jalousie est infâme... 
    C'est un peu de vertige à l'âme, 
    Ça va se passer... ce n'est rien...

    Ah ! tant mieux ! je vous vois sourire. 
    Continuons ce jeu si doux ; 
    Mais avant, je dois Vous le dire, 
    Afin d'éviter un mal pire, 
    Si jamais je deviens jaloux,

    Rejetez-moi, moi G, moi N, 
    Moi, vilain 'monstre rabougri',
    Rejetez-moi dans ma Géhenne ; 
    Le jaloux n'est plus, dans sa haine, 
    Rien... qu' 'un billet d'amour'... aigri.
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  • Diptyque

    En une très vieille chapelle
    Je sais un diptyque flamand
    Où Jésus, près de sa maman,
    Creuse le sable avec sa pelle.

    Non peint par Rubens ou Memling,
    Mais digne de leurs galeries ;
    La Vierge, en blanches draperies,
    Au rouet blanc file son lin.

    La pelle verdelette peinte
    Scintille aux mains grêles de Dieu ;
    Le soleil brûle un rouge adieu
    Là-bas, devers Sion la sainte.

    Le jeune enfant devant la hutte
    Du charpentier de Nazareth
    Entasse un amas qu'on dirait
    Etre l'assise d'une butte.

    Jésus en jouant s'est sali ;
    Ses doigts sont tachetés de boue,
    Et le travail sur chaque joue,
    A mis comme un rayon pâli.

    Quelle est cette tâche sévère
    Que Jésus si précoce apprit ?
    Posait-il donc en son esprit
    Les bases d'un futur Calvaire ?
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