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  • Bonjour, vous avez rejoint la messagerie vocale d’aide psychiatrique...

    Si vous êtes un obsessionnel-compulsif, appuyez sur le 1 sans arrêt.

    Si vous êtes dépendant affectif, demandez à quelqu’un d’appuyer sur le 2 pour vous.

    Si vous souffrez d’un désordre de personnalité multiple, appuyez sur les 3, 4, 5 et 6.

    Si vous êtes paranoïaque, restez en ligne, nos agents tracent votre appel.

    Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement et une voix vous dira sur quel numéro appuyer.

    Si vous êtes dépressif, le numéro sur lequel vous appuierez est sans importance, personne ne répondra.

    Si vous êtes un compulsif à répétition, raccrochez et recomposez.

    Si vous êtes un agressif-passif, mettez-nous en attente.

    Si vous êtes antisocial, arrachez le téléphone du mur.

    Si vous avez des difficultés d’attention, ne vous occupez pas des instructions.

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    2 commentaires
  • ..Blagounettes

    Dans un compartiment de chemin de fer où se trouve déjà un monsieur seul, deux ravissantes jeunes femmes s’installent.

    Peu après le départ du train, l’une dit...

    Tu sais, ma chérie, j’ai tellement de frais, je n’y arrive plus ! Je ne sais pas comment je vais m’en sortir…

    Fais comme moi, dit l’autre. Prends un amant qui te donnera quatre mille euros par mois.

    Mais je ne connais aucun homme qui ait les moyens de le faire !

    Alors, prends-en deux qui te donneront deux mille euros chacun !

    Même deux mille euros, je ne vois pas…

    Alors prends-en quatre qui te donnent mille euros chacun !

    À ce moment-là le monsieur lève la tête de son journal...

    Dites-moi, quand vous en serez à cent euros, je suis d’accord pour faire partie des quarante types…

    ************

     

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  • Ecoutez la chanson bien douce

    Ecoutez la chanson bien douce.................

    Ecoutez la chanson bien douce
    Qui ne pleure que pour vous plaire,
    Elle est discrète, elle est légère :
    Un frisson d'eau sur de la mousse !

    La voix vous fut connue (et chère ?)
    Mais à présent elle est voilée
    Comme une veuve désolée,
    Pourtant comme elle encore fière,

    Et dans les longs plis de son voile,
    Qui palpite aux brises d'automne.
    Cache et montre au coeur qui s'étonne
    La vérité comme une étoile.

    Elle dit, la voix reconnue,
    Que la bonté c'est notre vie,
    Que de la haine et de l'envie
    Rien ne reste, la mort venue.

    Elle parle aussi de la gloire
    D'être simple sans plus attendre,
    Et de noces d'or et du tendre
    Bonheur d'une paix sans victoire.

    Accueillez la voix qui persiste
    Dans son naïf épithalame.
    Allez, rien n'est meilleur à l'âme
    Que de faire une âme moins triste !

    Elle est en peine et de passage,
    L'âme qui souffre sans colère,
    Et comme sa morale est claire !...
    Ecoutez la chanson bien sage.
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  • Le volubilis

    Toi qui m'entends sans peur te parler de la mort,
    Parce que ton espoir te promet qu'elle endort
    Et que le court sommeil commencé dans son ombre
    S'achève au clair pays des étoiles sans nombre,
    Reçois mon dernier voeu pour le jour où j'irai
    Tenter seul, avant toi, si ton espoir dit vrai.

    Ne cultive au-dessus de mes paupières closes
    Ni de grands dahlias, ni d'orgueilleuses roses,
    Ni de rigides lis : ces fleurs montent trop haut.
    Ce ne sont pas des fleurs si fières qu'il me faut,
    Car je ne sentirais de ces raides voisines
    Que le tâtonnement funèbre des racines.

    Au lieu des dahlias, des roses et des lis,
    Transplante près de moi le gai volubilis
    Qui, familier, grimpant le long du vert treillage
    Pour denteler l'azur où ton âme voyage,
    Forme de ta beauté le cadre habituel
    Et fait de ta fenêtre un jardin dans le ciel.

    Voilà le compagnon que je veux à ma cendre :
    Flexible, il saura bien jusque vers moi descendre.
    Quand tu l'auras baisé, chérie, en me nommant,
    Par quelque étroite fente il viendra doucement,
    Messager de ton coeur, dans ma suprême couche,
    Fleurir de ton espoir le néant de ma bouche.
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