• L’ABBÉ GIRARD va voir son collègue qui est le curé du village voisin.

    L’ABBÉ GIRARD va voir son collègue qui est le curé du village voisin

      Cher collègue, il faut absolument que tu me confesses tout de suite.

     Oui bien sûr, je t’écoute.

     Hier soir, j’ai rendu visite à une jeune et belle veuve de mon village pour la consoler de la perte de son mari.

      Après une petite demi-heure, cette femme m'a demandé de lui faire l’amour. Bien entendu, j’ai refusé. Elle s’est déshabillée et toute nue, elle se trémoussait devant moi.  Je suis resté de marbre et je suis parti sur le champ !

     Bien ! Et alors ?

     Et alors ! rien ! Je suis rentré chez moi en courant mais j'ai quand même pêché puisque j'ai regardé cette femme toute nue !!!

    Alors le curé confesseur lui dit:

    - Comme pénitence, tu vas boire 20 litres d'eau par jour pendant une semaine !

     Quoi ??? 20 litres d'eau par jour ?

     Eh oui ! c’est la dose quotidienne qu'on donne a un âne !!!

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  • Avec de l’argile il crée d’incroyables sculptures qui ont l’aspect du bois

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    L’artiste Américain Christopher David White crée de sublimes sculptures en céramique, mais qui ont l’impression d’être en bois.

    L’artiste-sculpteur nous dévoile quelques-unes de ses magnifiques statues faites à base d’argile qu’il transforme pour leurs donner l’aspect du bois.

    La peinture joue un rôle dans cette transformation et on imagine qu’il y ‘a aussi d’autres éléments dont seul l’artiste a le secret!

    Ce ne sont pas là des sculptures en bois, même si elles en ont l’air!

    Ce sont des créations artistiques en céramique et on les découvre grâce au talent de celui qui les a façonnées avec de l’argile.

    Les créations que voici montrent qu’on peut faire de sublimes décors en céramique et tout le monde croira que c’est du bois.

    Une illusion d’optique qui fera sans doute plaisir aux amoureux des énigmes.

    L’illusion semble parfaite puisque les sculptures de l’artiste semble être de vrais bois.

    On sait que ce n’est pas du bois, mais quelqu’un qui les découvre dira que c’est en effet des sculptures en bois.

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  • Le Lavoir et le Curé

    Le Lavoir et le Curé

    Dans un village de Vendée, le vieux curé, "à l'ancienne" ne voulait pasntendre les femmes lui dire en confession, qu’elles avaient trompé leurmari...
    Si bien, que lorsque c'était le cas, il leur demandait de dire :
    - "Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir."
     
    Un jour, le vieux curé part à la retraite,et un jeune prêtre vient le remplacerAvant de partir, le vieux curé le présente aux notoriétés, et lui explique la vie du village; mais bien sûr, sans dévoiler le secret de la confession.
     
    Chaque dimanche, l'église est pleine, mais à la confession le vendredi, unephrase revient relativement souvent :- "Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir.”
     
    Au bout de quelques semaines, le jeune prêtre va voir le maire à la fin del'office, et lui demande de faire faire le plus rapidement possible des travaux au lavoir pour arrêter tous ces accidents.
     
    Le maire, étant au courant de la fameuse phrase, lui tape sur l’épaule, et lerassure en lui disant que ce n’est pas bien grave, et qu’il n’y a jamais eu deblessées.
     
    Le jeune curé lui répond :
    - " A votre place, je ferais tout de même quelques travaux "  car votre épouse est tombée trois fois dedans cette semain

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  • D’où vient l’expression « avoir un poil dans la main »

     

    « Avoir un poil dans la main » signifie être fainéant ou paresseux. L’image est aisément compréhensible.

     Tel individu est un si grand oisif qu’il utilise peu ses mains. A tel point que l’absence de frottements a permis à des poils d’y pousser.

     L’origine exacte de l’expression n’est pas attestée. Mais il est certain que le poil y symbolise la paresse coupable.

    Même si la composition du corps humain empêche la réalisation physique de cette expression, elle a bel et bien vu le jour dès le 19ème siècle.

     Depuis le langage parlé comme la littérature l’utilisent largement. Comme Catherine Challandes, dans L’escarlopette publié en 1990 :

     « Lui, on ne le voyait pour ainsi dire jamais, il devait avoir un poil dans la main, ce qui lui permettait d’écouter la radio à longueur de journée. »

     Dans certaines régions de France le poil est remplacé par un palmier pour accentuer l’effet comique.

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  • LA RÉGULARITÉ DE LA CHÂSSE

    LA RÉGULARITÉ DE LA CHÂSSE 

    I  

    Châsse claire où s’endort mon amour chaste et cher,
    Je m’abrite en ton ombre infinie et charmante,
    Sur le sol des tombeaux où la terre est la chair...
    Mais sur ton corps frileux tu ramènes ta mante.
     
    Rêve ! rêve et repose ! Écoute, bruit berceur,
    Voler vers le ciel vain les voix vagues des vierges.
    Elles n’ont point filé le linceul de leur sœur...
    Croissez, ô doigts de cire et blémissants des cierges,
     
    Main maigrie et maudite où menace la mort !
    Ô Temps ! n’épanche plus l’urne des campanules
    En gouttes lourdes... Hors de la flamme qui mord
    Naît une nef noyée en des nuits noires, nulles ;
     
    Puis les piliers polis poussent comme des pins,
    Et les torchères sont des poings de parricides.
    Et la flamme peureuse oscille aux vitraux peints
    Qui lancent à la nuit leurs lames translucides...
     
    L’orgue soupire et gronde en sa trompe d’airain
    Des sons sinistres et sourds, des voix comme celles
    Des morts roulés sans trêve au courant souterrain...
    Des sylphes font chanter les clairs violoncelles.
     
    C’est le bal de l’abîme où l’amour est sans fin ;
    Et la danse vous noie en sa houleuse alcôve.
    La bouche de la tombe encore ouverte a faim ;
    Mais ma main mince mord la mer de moire mauve...
     
    Puis l’engourdissement délicieux des soirs
    Vient poser sur mon cou son bras fort ; et m’effleurent
    Les lents vols sur les murs lourds des longs voiles noirs...
    Seules les lampes d’or ouvrent leurs yeux qui pleurent.  

    II  

                            Pris
            dans l’eau calme de granit gris,
        nous voguons sur la lagune dolente.
            Notre gondole et ses feux d’or
                            dort
                            lente.
     
                            Dais
            d’un ciel de cendre finlandais
        où vont se perdant loin les mornes berges,
            n’obscurcis plus, blêmes fanaux,
                            nos
                            cierges.
     
                            Nef
            dont l’avant tombe à pic et bref,
        abats tes mats, tes voiles, noires trames ;
            glisse sur les flots marcescents
                            sans
                            rames.
     
                            Puis
            dans l’air froid comme un fond de puits
        l’orgue nous berçant ouate sa fanfare.
            Le vitrail nous montre, écusson,
                            son
                            phare.
     
                            Clair,
            un vol d’esprits flotte dans l’air :
        corps aériens transparents, blancs linges,
            inquiétants regards dardés
                            des
                            sphinges.
     
                            Et
            le criblant d’un jeu de palet,
        fins disques, brillez au toit gris des limbes
            mornes et des souvenirs feus,
                            bleus
                            nimbes...
     
                            La
            gondole spectre que hala
        la mort sous les ponts de pierre en ogive,
            illuminant son bord brodé
                            dé-
                            rive.
     
                            Mis
            tout droits dans le fond, endormis,
        nous levons nos yeux morts aux architraves,
            d’où les cloches nous versent leurs
                            pleurs
                            graves.
     

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  • LA CHANSON DU DÉCERVELAGE

    Je fus pendant longtemps ouvrier ébéniste,
    Dans la ru’ du Champ d’Mars, d’la paroiss’ de Toussaints.
    Mon épouse exerçait la profession d’modiste,
      Et nous n’avions jamais manqué de rien. —
      Quand le dimanch’ s’annonçait sans nuage,
      Nous exhibions nos beaux accoutrements
      Et nous allions voir le décervelage
      Ru’ d’l’Échaudé, passer un bon moment.
                  Voyez, voyez la machin’ tourner,
                  Voyez, voyez la cervell’ sauter,
                  Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
    (Chœurs) :  Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
     
     
    Nos deux marmots chéris, barbouillés d’confitures,
    Brandissant avec joi’ des poupins en papier,
    Avec nous s’installaient sur le haut d’la voiture
      Et nous roulions gaîment vers l’Échaudé. —
      On s’précipite en foule à la barrière,
      On s’fich’ des coups pour être au premier rang ;
      Moi je m’mettais toujours sur un tas d’pierres
      Pour pas salir mes godillots dans l’sang.
                  Voyez, voyez la machin’ tourner,
                  Voyez, voyez la cervell’ sauter,
                  Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
    (Chœurs) :  Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
     
     
    Bientôt ma femme et moi nous somm’s tout blancs d’cervelle,
    Les marmots en boulott’nt et tous nous trépignons
    En voyant l’Palotin qui brandit sa lumelle,
      Et les blessur’s et les numéros d’plomb. —
      Soudain j’perçois dans l’coin, près d’la machine,
      La gueul’ d’un bonz’ qui n’m’revient qu’à moitié.
      Mon vieux, que j’dis, je r’connais ta bobine,
      Tu m’as volé, c’est pas moi qui t’plaindrai.
                  Voyez, voyez la machin’ tourner,
                  Voyez, voyez la cervell’ sauter,
                  Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
    (Chœurs) :  Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
     
     
    Soudain j’me sens tirer la manch’ par mon épouse :
    Espèc’ d’andouill’, qu’ell’m’dit, v’là l’moment d’te montrer :
    Flanque-lui par la gueule un bon gros paquet d’bouse,
      V’là l’Palotin qu’a just’ le dos tourné. —
      En entendant ce raisonn’ment superbe,
      J’attrap’ sus l’coup mon courage à deux mains :
      J’flanque au Rentier une gigantesque merdre
      Qui s’aplatit sur l’nez du Palotin.
                  Voyez, voyez la machin’ tourner,
                  Voyez, voyez la cervell’ sauter,
                  Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
    (Chœurs) :  Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
     
     
    Aussitôt j’suis lancé par-dessus la barrière,
    Par la foule en fureur je me vois bousculé
    Et j’suis précipité la tête la première
      Dans l’grand trou noir d’ous qu’on n’revient jamais. —
      Voilà c’que c’est qu’d’aller s’prom’ner l’dimanche
      Ru’ d’l’Échaudé pour voir décerveler,
      Marcher l’Pinc’-Porc ou bien l’Démanch’-Commanche,
      On part vivant et l’on revient tudé.
                  Voyez, voyez la machin’ tourner,
                  Voyez, voyez la cervell’ sauter,
                  Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
    (Chœurs) :  Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
     

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