• En plein centre de la vieille ville de Madurai se trouve l’un des plus vastes édifices religieux d’Inde. En passant le regard derrière le mur de plus de 6 mètres de haut qui entoure le site, on découvre le célèbre temple de Mînâkshî, vers lequel se dirigent chaque jour environ 15 000 fidèles pour un pèlerinage unique.

    Comme son nom l’indique, l'édifice est entièrement dédié à la déesse Mînâkshî. Il fait également partie des rares lieux sacrés en Inde à rendre hommage à un personnage féminin. En l’occurrence, la déesse vénérée ici représente la fertilité et l’amour. Le temple lui a été construit en hommage à son union avec Sundareshvara. Chaque soir a lieu une procession. La statue de Sundareshvara est apportée dans la pièce argentée de Mînâkshî, avant de retourner à sa position initiale durant la prière du matin.

    D’un point de vue architectural, le temple est le symbole du savoir-faire dravidien. Il possède une taille imposante et des tours décorées de sculptures très travaillées et multicolores. Elles représentent tantôt des animaux, tantôt des dieux et parfois des démons. Autre détail qui a son importance, le site est ouvert sur quatre entrées, et chacune d’entre elles correspond à l'un des points cardinaux (nord, sud, est, ouest). Au total, cet immense lieu sacré compte 14 tours dont la plus grande mesure près de 52 mètres.

    Mais pour garder son apparence si subtile, un tel mastodonte se doit d’être entretenu. Ainsi, le temple de Mînâkshî est repeint et réparé tous les 12 ans. Toutefois, c’est un minimum quand on sait qu’il a été érigé en l’an 600 (par Tamil Hindus). Il sera ensuite détruit par les envahisseurs musulmans en 1300, avant d’être reconstruit 250 ans plus tard, au XVIe siècle. Malgré le fait qu’il soit moins connu à l’international, ce gigantesque temple est pour beaucoup d’Indiens l’équivalent du Taj Mahal pour le sud du pays.

    En tout cas, si vous êtes de passage sur place, n’oubliez surtout pas de le visiter :

     

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  • PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    ***

     

    Le peintre impressionniste contemporain Leonid AFREOV crée des œuvres d’art lumineuses et gaies avec un couteau à palette et des peintures à l’huile.

    Se concentrant principalement sur la terre et les paysages marins, il forme des œuvres originales avec des traits au couteau audacieux et des contrastes de couleurs qui expriment une gamme d’émotions jubilatoires. 

    Les Peintures à l’Huile texturées reflètent les Souvenirs romantiques de Leonid Afremov

     

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

    PEINTURES A L'HUILE DE LEONID AFREMOV

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  • L'Amitié Est Une Des Plus Belles Choses De La Vie...

    Alors Ne La Gâchons Pas...

    L'Amitié Est Une Des Plus Belles Choses De La Vie...  Alors Ne La Gâchons Pas...

    Il est très facile de reconnaître ses amis...

     Ils nous préviennent quand on a l'air ridicule... 

    Quand on se fait des illusions, ou quand on a assez mangé..

     Mais seuls les meilleurs d'entre eux, vous diront la vérité...

     Même s'ils savent qu'elle ne vous ravira pas. 

    Les vrais amis n'hésitent pas à nous dire la vérité sur nous-mêmes...

     Même quand cette vérité est difficile à avaler. 

    Oui, seuls les amis disent la vérité...

     Et s'ils vous mettent en garde contre quelqu'un...

     C'est pour cette raison qu'il faudrait peut-être les écouter...

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  • Les Blagounettes

    C'est deux spermatozoïdes qui se promènent. L'un dit à l'autre...
    - Tain, j'suis crevé, j'en peux plus, j'espère qu'on est bientôt arrivés...
    L'autre lui répond :
    - J'voudrais pas te décevoir, mais on vient juste de passer les amygdales.


    Qu'est-ce qu'une femme de 90 ans a de plus qu'une femme de 20 ans entre les seins ?
    Le nombril !


    C'est un père qui dit à sa fille :
    - Tu sais que tu baises mieux que maman.
    - Oui, je sais, mon frère me l'a déjà dit !


    Un autobus de touristes, dans un pays quelque peu agité par une guérilla latente, se fait arrêter par un commando armé.
    Le chef grimpe dans l'autocar, aligne le chauffeur, et hurle à ses hommes :
    - Allez, ligotez toutes les femmes, et violez les hommes !

    Euh, non, non ! Ligotez les hommes et violez les femmes !

    Et une petite voix masculine haut perchée, du fond du bus dit...

    - Ah ben non, alors ! Ce qui est dit est dit !


    Ma chérie

    Ne dit-on pas que les amoureux vivent d’amour et d’eau fraîche ? C’est peut-être vrai car depuis que je t’ai rencontrée :

    Le matin, je ne mange pas, parce-que je pense à toi !
    Le midi, je ne mange pas, parce-que je pense à toi !
    Au goûter, je ne prends pas mon café, parce-que je pense à toi!
    Au diner, je ne mange pas, parce-que je pense à toi !

    Mais quand vient la nuit, je ne trouve pas le sommeil...

    Parce-que… J’ai FAIM !!!


    Pourquoi les filles baissent elles les yeux quand elles se font dire

    "Je t'aime" ?
    C'est pour vérifié si c'est vrai...!!!

    Les Blagounettes

    Un jeune homme se présente dans un drugstore ou l'on vend de tout, mais vraiment de tout, pour une place de vendeur. Le responsable lui demande s'il a de l'expérience. Alors, le jeune postulant...

    - Dans la vente, si j'ai de l'expérience, aiaiaiaiaille, je suis le roi de la vente, mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu, maintenant il est parti au soleil tellement je l'ai rendu riche, sur la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi.

    Le responsable, amusé par la situation décide d'essaye le jeune homme pour la journée. Le soir, il revient pour voir les ventes effectuées...

    Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ?
    - Une seule, sur ma tête, j'ai vu un client.

    Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de quel montant ?
    - Seulement 900 000

    Quoi ? 900 000 F ? Mais... Comment ça ?
    Et le vendeur raconte...

    Un type se présente et je lui ai vendu un hameçon. Puis, je lui propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches.

    Et comme je lui dis qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, je lui vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet, sur ma mère, t'en as jamais vu un comme ça que je lui dis, tu peux remonter Moby Dick avec ça.

    Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, je lui ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob.

    Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, et mes clients, ils peuvent avoir l'air con, mais pas l'air de ploucs.

    Puis, je lui demande où il compte aller pêcher. Il me dit sur la côte. Alors, je lui dis qu'il ferait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et je lui vends un hors-bord de 12 mètres avec deux moteurs.

    Et je lui demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Il ne savait pas, alors je lui ai vendu une Mercédès nouvelle série et une remorque pour tracter.

    Et puis on a fait les comptes. Ca faisait 903 000 F. J'ai fait un prix, à 900 000 F, il a signé.

    Le chef est ahuri, assis par terre, il n'en croit pas ses oreilles...

    - Tu as vendu une Mercédès à quelqu'un qui venait pour acheter un hameçon ?

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  • Au jour le jour

    Au jour le jour..............

    à Emmanuel Des Essarts

    Quand d'une perte irréparable
    On garde au coeur le souvenir,
    On est parfois si misérable
    Qu'on délibère d'en finir.

    La vie extérieure oppresse :
    Son mobile et bruyant souci
    Fatigue... et dans cette détresse
    On murmure : "Que fais-je ici ?

    "Libre de fuir tout ce tumulte
    Où ma douleur n'a point de part,
    Où le train du monde l'insulte,
    Pourquoi retarder mon départ ?

    "Pourquoi cette illogique attente ?
    Les moyens sont prompts et divers,
    Pour l'homme que le néant tente,
    D'écarter du pied l'univers ! "

    Mais l'habitude, lâche et forte,
    Demande grâce au désespoir ;
    On se condamne et l'on supporte
    Un jour de plus sans le vouloir.

    Ah ! C'est qu'il faut si peu de chose
    Pour faire accepter chaque jour !
    L'aube avec un bouton de rose
    Nous intéresse à son retour.

    La rose éclora tout à l'heure,
    Et l'on attend qu'elle ait souri ;
    Eclose, on attend qu'elle meure ;
    Elle est morte, une autre a fleuri ;

    On partait, mais une hirondelle
    Descend et glisse au ras du sol,
    Et l'oeil ne s'est séparé d'elle
    Qu'au ciel où s'est perdu son vol ;

    On partait, mais tout près s'éveille,
    Sous un battement d'éventail,
    Un frais zéphire qui conseille
    Avec l'espoir un dernier bail ;

    On partait, mais le bruit tout proche
    D'un marteau fidèle au labeur,
    Sonnant comme un mâle reproche,
    Fait rougir d'être un déserteur ;

    Tout nous convie à ne pas clore
    Notre destinée aujourd'hui ;
    Le malheur même est doux encore,
    Doux à soulager dans autrui :

    Une larme veut qu'on demeure
    Au moins le temps de l'essuyer ;
    Tout ce qui rit, tout ce qui pleure,
    Fait retourner le sablier.

    Ainsi l'agonie a des trêves :
    On ressaisit, au moindre appel,
    Le fil ténu des heures brèves
    Au seuil du mystère éternel.

    On accorde à cette agonie
    Que la main n'abrège jamais,
    Une lenteur indéfinie
    Où les adieux sont des délais ;

    Et sans se résigner à vivre
    Ni s'en aller avant son tour,
    On laisse les moments se suivre,
    Et le coeur battre au jour le jour.

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  • Puisque je reconnais que le ciel détermine

    Puisque je reconnais que le ciel détermine........

    Puisque je reconnais que le ciel détermine
    Que je languisse encor en la captivité,
    Je me tiens bienheureux qu'une telle beauté
    Me cause en la servant le bien ou la ruine,

    Ainsi que j'aperçois que ma raison encline
    A rendre à vos beaux yeux toute ma liberté.
    Enfin il ne m'en chaut de me voir tourmenté,
    Puisque d'un tel sujet mon mal prend origine.

    La mort de Phaëton honora son désir.
    Si le péril est grand, tel sera le plaisir,
    Si je parviens au bout de l'espoir qui m'engage.

    Je vois bien que le sort conspire mon trépas,
    Mais j'aime mieux qu'on die avoir eu ici-bas
    Trop de présomption que trop peu de courage.

     

    • .Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611)
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  • Pégase

    Pégase.............Pierre LOUŸS   (1870-1925)

    À José Maria de Heredia.

    De ses quatre pieds purs faisant feu sur le sol,
    La Bête chimérique et blanche s'écartèle,
    Et son vierge poitrail qu'homme ni dieu n'attelle
    S'éploie en un vivace et mystérieux vol.

    Il monte, et la crinière éparse en auréole
    Du cheval décroissant fait un astre immortel
    Qui resplendit dans l'or du ciel nocturne, tel
    Orion scintillant à l'air glacé d'Éole.

    Et comme au temps où les esprits libres et beaux
    Buvaient au flot sacré jailli sous les sabots
    L'illusion des sidérales chevauchées,

    Les Poètes en deuil de leurs cultes perdus
    Imaginent encor sous leurs mains approchées
    L'étalon blanc bondir dans les cieux défendus.

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  • En hiver la terre pleure

    En hiver la terre pleure...............

    En hiver la terre pleure ;
    Le soleil froid, pâle et doux,
    Vient tard, et part de bonne heure,
    Ennuyé du rendez-vous.

    Leurs idylles sont moroses.
    - Soleil ! aimons ! - Essayons.
    O terre, où donc sont tes roses ?
    - Astre, où donc sont tes rayons ?

    Il prend un prétexte, grêle,
    Vent, nuage noir ou blanc,
    Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
    Et la fait en s'en allant ;

    Comme un amant qui retire
    Chaque jour son coeur du noeud,
    Et, ne sachant plus que dire,
    S'en va le plus tôt qu'il peut.

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  • L'ange de l'étoile du matin

    L'ange de l'étoile du matin
    Descendit en son jardin
    Et s'approchant d'Elle :

    " Viens, lui dit-il, je te montrerai
    Les beaux vallons et les bois secrets
    Où vivent encore, en d'autres rêves,
    Les esprits subtils
    De la terre. "

    Elle étendit le bras, et rit,
    Regardant entre ses cils
    L'ange en flamme dans le soleil,
    Et le suivit en silence.

    Et l'ange, tandis qu'ils allaient
    Vers les ombreux bosquets,
    L'enlaçait, et posait
    Dans ses clairs cheveux plus longs que ses ailes,
    Des fleurs qu'il cueillait
    Aux branches au-dessus d'Elle.

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