• Le renard et le coq

    Résultat de recherche d'images pour

    Contes et légendes de l'AFRIQUE

     

    Le renard et le coq habitaient le même quartier.  Le renard ne s'approchait jamais de son voisin quand bien même il crevait de faim. Aussi pouvait-il manger toute autre volaille, selon ses possiblités, mais jamais le coq.

    Jamais le coq; à cause de toute une montagne chimérique qu'il avait conçue à l'égard de la personne du roi de la basse-cour. A chaque fois qu'il voyait le coq, il fuyait même plus vite que l'éclair. Ils se voyaient souvent mais chacun demeurait dans sa solitude et cela finit par écoeurer le coq.

    Après avoir constaté cet état de fait, , le coq, comme il rentrait un après-midi à la basse-cour après s'être vagabondé dans la nature, rencontra le renard en pleine forêt sans issu. Ce dernier voulut déjà reprendre la fuite mais le coq l'interpella: «  Ami, pourquoi as-tu toujours eu peur de moi? Qu'est ce que je fais de mal?»  Le renard lui répondit que c'était à cause du feu qui se trouve au-dessus de la tête de son voisin. Curieux, le coq lui demanda s'il voulu parler de quoi, car il n'y comprenait rien. La renard, avec tout le sérieux du monde, ajouta qu'il ne peut en aucun cas s'approcher de cette volaille de peur d'être embrasé par ce feu qui, nuit et jour, sort de la tête du roi de la basse-cour. le Coq lui répliqua qu'il ne s'agissait pas de feu mais d'une partie de son corps. Ce faisant, il l'appela de venir toucher ce truc rouge afin qu'il se rassure que ce n'était point du feu...

    Timidement, le renard se dit en son chef: « Comment ai-je été aussi stupide en laissant tranquille cette bonne viande? » C'était le premier jour de leur amitié, le jour également de leur inimitié; car dès le lendemain,le renard déclara la guerre à tous les coqs du monde. Il commencça d'abord par tuer son voisin qui lui a révélé le secret et en fit de même à tous les coqs qu'il rencontrait. Et d'aucun dise qu'il continue à faire la chasse aux coqs...

    Quelle lecçon pouvons-nous tirer de ce conte?

    Je pense que le leçon est assez claire: Il ne faut jamais révéler celui qu'on est à n'importe qui, même s'il en faudrait rester solitaire.

     

    Source: S.O.S. AFRIKA asbl

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Soleil couchant

    Soleil couchant........H.G


    Je regarde par le fenêtre
    Je découvre un ciel aux mille reflets 
    Le soleil s’étire
    Se traîne en longs fils carminés
     
    Que l’heure est douce 
    les clochers raisonnant 
    Les lueurs rousses
    Enveloppent le temps 
     
    Inondé de lumière 
    Le ciel en  est paré 
    Il s’est revêtu de dentelles légères 
    Dans ces moments apaisés 
     
    Je goûte cet instant magique
    Au tableau étonnant
    De ce ciel magnifique
    Du soleil couchant 
    H.G

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un bouquet de bonheur

    Pour pouvoir composer « un bouquet de bonheur »
    Il faut bien commencer par semer dans nos cœurs
    Une graine de paix, d’amour et d'indulgence
    Une autre de charité, d'union et de tolérance


    Lorsque ces graines germeront dans nos consciences
    Nous pourrons récolter ces fleurs en abondance
    Composer un bouquet à notre propre convenance
    Un bouquet embaumé d'une suave fragrance


    Un petit brin de paix et nous serons sans guerre
    Un petit brin d'amour et nous serons des frères
    Un grand brin d'indulgence pour savoir pardonner
    Un petit brin de charité pour aider son prochain


    Un petit brin d'union, et nous serons des alliés
    Un dernier bras de tolérance et voici le bouquet !
    « Un bouquet de bonheurs » de nos cœurs transformés
    Rendront le monde heureux, allons-nous le composer ?
     
    M.G. Hamdebey

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • SECONDE DU SOURIRE

    SECONDE DU SOURIRE........

    Seconde du sourire
    En voile d'émotions
    Clin d'oeil enfantin
    Aux paroles du matin
    Tourbillon des chemins passions
    Des rêves inachevés plaisirs....
    Seconde du sourire
    Laissée sur ton visage
    Notes aux souvenirs
    D'une gamme en décalage
    Eclats de paradis 
    D'une trame de vie....
    Seconde du sourire
    Sur ta lèvre surgit
    Où se dessinent mes rires
    Où mes yeux se confient
    En mimes du rougir
    La griffe intime en devenir !....
     
    Copyright @ Onoma Gaïa
     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Il meurt lentement

    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,

    celui qui ne change jamais de repère,
    Ne se risque jamais à porter une nouvelle couleur
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

    Il meurt lentement 

    celui qui fait de la télévision son guide

    Il meurt lentement

    celui qui évite la passion

    celui qui préfère le noir au blanc,

    les points sur les ‘i’ à un tourbillon d’émotions
    celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    et réparent les cœurs blessés.

    Il meurt lentement

    celui qui ne change pas de cap
    lorsqu’il est malheureux
    au travail ou en amour,

    celui qui ne prend pas de risques
    pour réaliser ses rêves,

    celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
    n’a fuit les conseils sensés.

    Il meurt lentement

    celui qui ne voyage pas,

    celui qui ne lit pas,

    celui qui n’écoute pas de musique,

    celui qui ne sait pas trouver
    grâce à ses yeux.

    Il meurt lentement

    celui qui détruit son amour-propre,

    celui qui ne se laisse jamais aider.

    Il meurt lentement

    celui qui passe ses jours à se plaindre

    de sa mauvaise fortuneou de la pluie incessante.


    Il évite la mort celui qui se rappelle qu’être vivant

    requiert un effort bien plus important

    que le simple fait de respirer…..

    **************

    Ce poème a été écrit par MARTHA MEDEIROS, poétesse brésilienne...

    Sur le net il est très souvent attribué par erreur semble-t-il

    à Pablo NERUDA (Prix Nobel de littérature péruvien)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La veillée

    La veillée........ avec André Lafon - François Mauriac

    Entre comme autrefois.
    Tu vis encor.
    La cendre
    Chaude attire tes mains où ne luit pas d'anneau.
    Tes yeux ont le silence et le sommeil de l'eau,
    O toi qui te taisais pour que l'on pût t'entendre...



    Tes lourds souliers de feu fument d'un long chemin.
    Mais sur ton front rayonne une paix étemelle,
    Et tu goûtes, au soir des combats inhumains, l'anéantissement près de mon cœur fidèle.



    Mon ami que mes mains n'ont pas enseveli,
    Je fuis dans tes regards l'immense hiver funèbre
    Et tous les corps vivants ou morts que cette nuit
    Enveloppe de froid, de pluie et de ténèbre.



    Une heure délaissant les martyrs, à travers
    Les branches du passé touffu, mon cœur s'avance
    Sur l'allée, au midi, quand les brusques piverts
    S'éloignaient dans le bois en blessant le silence.



    L'odeur de ce matin où tu étais vivant
    Remonte d'un passé de songe et de faiblesse.
    Les cloches des coteaux se mêlaient dans le vent.
    Ma mère revenait de la première messe.



    La houle qui berça mes voyages d'antan
    Savait moins consoler ma souffrante insomnie
    Que celle qui gonflait ta poitrine endormie, 0 dormeur étendu dans l'herbe du printemps !



    Ce soir reflue en moi où tu étais vivant.
    Les feux de la
    Saint-Jean étoilaient les collines.
    Le sang ne souillait pas les cheveux des enfants.
    L'hiver ne glaçait pas d'immobiles poitrines.



    Au retour des chemins où nous ne causions plus,
    Tu dénombrais au ciel les astres, tes royaumes.
    Un bouvier presque enfant passait, d'ombre vêtu :
    Comme ils étaient vivants encor, les jeunes hommes !



    Comme vous vous leviez, fronts ce soir confondus
    Dans l'argile d'où votre odeur s'élève et rôde...
    C'était l'époque où l'août sur les provinces chaudes
    Tend ses ciels traversés de bolides perdus.



    Mon
    André, ton silence remplit ce soir l'espace.
    Ce calme en moi, c'est bien ton étemelle paix.



    Que la fenêtre est vide où ton corps se penchait !
    Et pourtant, tu est là, silencieuse
    Face.



    Ainsi nous poursuivons cette étrange veillée.
    Loin d'un monde à jamais souillé du sang d'Abel.
    Je ne t'arrache pas à ton songe étemel.
    Tu ne regardes rien, hors mes lèvres scellées.



    Jusqu'à ce que, tremblant de vertige et d'effroi.
    Surgissant de ma couche au brusque appel du
    Père,
    J'apparaisse souillé et nu dans ta lumière,
    O mort ! et me découvre aussi vivant que
    Toi.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Confidence

    L’ombre s’anéantit quand renaît le soleil

    Qu’il serait doux qu’un soir il cesse de mourir

    Pour que ce don du ciel, l’éclat de ton sourire

    S’inscrive hors du temps au front de mon sommeil

     

    Puis l’ayant capturé je pourrais O merveille

    En rêvant à ton corps oublier mon désir

    Pour ne penser qu’au tien puis enfin l’assouvir

    Le plaisir de l’aimée a le goût de la treille

     

    Laisse moi m’enivrer au pressoir de tes reins

    Puis étancher ma soif dans le val de tes seins

    Je viens dans ton jardin pour cultiver l’amour

     

    Ne brise pas l’ardeur dont mon cœur est capable

    Au livre de tes yeux j’ai peur de lire un jour 

    Que n’ayant pas compris tu te sentes coupable 

     

                                                              Michel ALBEREMER (Michel_RICHARD)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  PRINCESSE

     PRINCESSE........Théma


    Ma princesse, ma fille, mon enfant
    Tu es devenue une femme depuis peu
    Et tu fais ma fierté,moi ta maman  
    Plus tard tu feras beaucoup d'heureux
    Tout ça nous a permis de nous rapprocher
    Personne ne pourra s'introduire dans notre intimité
    Ni venir briser notre tendre complicité
    L'une et l'autre nous sommes plus proches
    Et je suis fière d'être ta petite maman
    @copiright Théma

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Vent de printemps

    Vent de printemps ........... Dominique Chouinard

    Peinture de Ingrid Basco

     

    Sur la terre dégelée et humide

    Elle pose pas hésitant, indécis

    Sur les notes de bruine, de pluie

     

    Le printemps en dégel, timide

    L’invite à la danse trépidante

    Sur les ailes du beau temps

     

    Ses oripeaux ridés par son allure

    Fronce leurs ourlets au rythme de sa foulée

    Sa robe prenant mouvement de ses enjambées

    Faisant valsée plissure et froissure

     

    A la cadence de la saison qui naît

    Sa démarche s’orchestrera à la suavité du temps

    Ses ourlets, son vêtement se berçant allègrement

    En poésie plus assuré, dans le printemps et son sonnet

     

    @ Dominique Chouinard

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires