• DES IMAGES NOUVELLES

    DES IMAGES NOUVELLES......

    Comme je pressentais des images nouvelles
    Homme qui voulais tout à la fois inventer
    Et retrouver les rythmes de l'antiquité
    Que notre Renaissance à Loire et Seine mêle

    Comme je recherchais dans la fontaine belle
    Des ondines de mots que je puisse citer
    Des muses au phrasier que je puisse inviter
    Dans mes strophes à voix fortes, fragiles, frêles

    J'accueillais notre siècle avec son numéro
    Vingt plus Un rappelant la Pléiade ou Marot
    Mais à travers les blogs traversés d'internautes

    Pour l'heure je suis dans ce petit café vert
    A tableaux et photos, je m'en sens quasi l'hôte
    Au point d'oublier de payer mon verre à vers


    Texte 19 665 de Laurent DESVOUX écrit dans un
    café banlieus'art d'Île-de-France, le mardi
    29 décembre 2009. (in Sonnets de 7 lieux)

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  • Un palais des mille et une nuits tout en mosaïque de verre.

    **************

    Shāh Chérāgh (en persan: شاه چراغ) est un monument funéraire et une mosquée à Shiraz, en Iran, abritant le tombeau des frères Ahmad et Muhammad, fils de Mūsā al-Kādhim et frères de 'Alī ar-Ridhā. Les deux se sont réfugiés dans la ville pendant la persécution abbasside des musulmans chiites.



















    Shāh Cheragh ( persan : شاه چراغ) est un monument funéraire et la mosquée de Shiraz, en Iran , abritant le tombeau des frères Ahmad et Muhammad, fils de Mūsā al-Kadhim et frères de 'Alî ar-RIDHA.Les tombeaux sont devenus des centres de pèlerinage célèbres au 14ème siècle quand la reine Tashi Khatun a érigé une mosquée et une école de théologie dans le voisinage.Le site est l'endroit le plus important de pèlerinage dans la ville de Shiraz. Ahmad est venu à Shiraz au début du troisième siècle islamique (environ 900 après JC), et y est mort. Au cours de la règle de Atabeg Abū Sa'id Zangi (~ années 1130 AD) de la zengides , le ministre en chef au monarque par le nom de Amir Muqarrab al-din Badr al-din construit la chambre funéraire, la coupole, ainsi que Un porche en colonnade. La mosquée est restée ainsi pendant environ 200 ans avant la poursuite des travaux a été lancé par la reine Tash Khatun (la mère de Shāh Abū Ishaq Injū ) au cours des années 1344-1349 (745-750 AH ).
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  • Bustes en coquillages











     

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  • L'AMITIÉ DEVIENT AMOUR

    L'AMITIÉ DEVIENT AMOUR........Théma

    L'amitié c'est la vérité
    L'amitié c'est si facile
    L'amitié vivre tout simplement
    En prenant du bon temps
    Mais un beau jour tout change
    L'amitié , devient Amour
    Et cela pour toujours
    Tu es vraie ou pas
    Tu es mon amour
    Le grand amour
    L'amour de ma vie
    Qui fait vibrer toutes mes pensées
    Qui fait chavirer mes idées
    D'éternelles illusions
    D'éternelles passions
    De doux câlins
    Si doux mais pas malins
    Je t'écris ce poème
    Avec la plume de mon cœur
    J'écris le mot tendresse
    Ceux de l'amour, de la douceur
    Comme un doux parfum de jeunesse
    @copyright Théma

     

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  • LES COLOMBES DE L'AMOUR

    Les colombes de l'amour
    Te donnent ce massage.


    Écris ta vie à l'encre bleu
    De tes jolis yeux

    Surtout ,Vis et Vas
    Où ton cœur te guide
    Poussé
    par la passion
    Il joue une douce symphonie

    Aux rythmes de ses pulsions


                                                                 Il est de bons présages...
                                                              Saches, que le cœur ne se trompe jamais
                                                               Il a toujours raison                                                            Quand il est dicté par l'amour
                                                                 C'est un soleil qui ne cesse de briller

     

      © copyright Martine LECORNU

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  • IMPROMPTU (un)


    à Jean-François BLAVIN lecteur de Cendrars

    Avec la main coupée de Blaise
    J'écris des poèmes ouverts
    Sur les Transports courant la Terre
    Courbant peupliers et mélèzes

    Avec la main coupée de Blaise
    Je saisis le monde à l'envers
    Et j'y traverse les hivers
    Renversant rancoeurs et malaises

    Avec la main coupée de Blaise
    Je transforme proses en vers
    Et je rejoins les solidaires
    Aux impromptus qui ne se taisent

    Avec la main coupée de Blaise
    Je traverse le ciel de verre


    Texte 19 739 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)

    ****************

    IMPROMPTU (deux)


    à Maggy de COSTER lectrice de Blaise

    Avec la main coupée de Cendrars
    Je ne sais plus écrire
    Que les gares et les départs
    Et les sanglots ardents des lyres

    Avec la main coupée de Cendrars
    Je ne sais plus écrire
    Que des mots qui s'effarent
    Des nuages à toujours partir

    Avec la main coupée de Cendrars
    Je ne sais plus écrire
    Que pour de timides armoires
    Où sont roulées des épopées à dire

    Avec la main coupée de Cendrars
    Je ne sais plus écrire


    Texte 19 740 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)

     

     

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  • Les poèmes de......Laurent DESVOUX

    Les poèmes de......Laurent DESVOUX

    Quel soleil ? / quel sommeil ? / quelle oreille ?
    Pour entendre / écouter / la nuit chante
    Et la Lune / accrochée / aux fenêtres
    Est marraine / au printemps / des poètes
    Battements / du silence / et langage
    Que dis-tu / de Paris / aux étoiles
    Pour attendre / et rimer / la nuit lente
    Jusqu’à l’or / du soleil / par-delà
    Nos sommeils / rossignols / caracolent…

    Texte u842 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris, Place Saint-Sulpice
    lors des « Ricochets poétiques »
    le jeudi 28 février 2013

    **********************

    Nous allons / par les mots / paysages
    Nous perdant / nous trouvant / dans du bleu
    Aux sabots / cliquetant / d’étincelles
    Annonçant / effaçant / nos surfaces
    Nous trouvant / nous perdant / au courant
    De la rue / à rejoindre / un passage
    S’entrouvrant / à trois quais / sur l’image
    Impromptu / féerie / un clin d’œil
    Si l’étoile / a sonné / qu’en fais-tu ?

    Texte u843 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris, Place Saint-Sulpice
    lors des « Ricochets poétiques »
    le jeudi 28 février 2013

    ***********************

    Je voudrais / ricocher / sur la nuit
    Sur le chant / s’écartant / de ce thème
    Pour gagner / un rivage / à trois quais
    Aux jardins / impromptus / à relier
    En parfums / des bourgeons / du futur
    L’heure en jeu / pousse un peu / nos huit murs
    Pour plus tard / bien traduits / des voix chères
    Tant marché / que l’habit / est poussière
    Tant rêvé / que le monde / a pris feu

    Texte u844 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris, Place Saint-Sulpice
    lors des « Ricochets poétiques »
    le jeudi 28 février 2013

    ****************************

    Aquarelle / un poète / une image
    C’est mon rêve / et cent ans / ont passé
    Prends le temps / prends le vent / et le chant
    Ame vive / âme morte / en attente
    De rebonds / sur la nuit / tourne jour
    Tourne temps / tourne livre / et le ciel
    En tournée / à tisser / les échos
    A quoi rêve / une mouette / en trois mots
    Au miroir / de la vague / et chancelle

    Texte u845 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris, Place Saint-Sulpice
    lors des « Ricochets poétiques »
    le jeudi 28 février 2013

    ************************

    J’aimerais / rebondir / sur l’éclipse
    Ce soir-là / Sainte-Claire / à bascule
    Un instant / un seul jour / et cent ans
    Ont passé / qu’en fais-tu / des échos
    De la Lune / à l’étoile / au moulin
    Dans une aube / à rivière / éclatante
    Et je passe / en passant / de Paris
    Pour gagner / un pays / poésie
    Qu’on n’avait / pas quitté / grâce à vous

    Texte u846 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris, Place Saint-Sulpice
    lors des « Ricochets poétiques »
    le jeudi 28 février 2013

    ****************************

    Le vent à souffler des poèmes
    Qu'on entend ou qu'on n'entend pas

    Dans le miroir glissé du thème
    Quelques traces d'or et de pas

    Les murs renvoient par les fenêtres
    L'image d'un oiseau plumé

    Je saisis ce qui va peut-être
    Quelques astres à s'allumer

    Texte t420 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

    ***************************

    Faux ricochet pour rigoler
    Je passe à café puis bistrot

    Quatre chevaux pour s'en aller
    Je cherche la lumière en trop

    Je rétrécis l'univers pour
    Qu'il soit à ma taille je suis

    Juché sur l'échelle d'amour
    Pour voir tout là-haut si j'y fuis

    Texte t423 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

    **************************

    Je ricoche pour deux raisons
    Pour le miroir et pour les yeux

    Peut-on ouvrir cet horizon
    Comme une porte avec gonds bleus

    Un impromptu c'est une source
    A force de dire on oublie

    Les mots s'émeuvent, font la course
    Et le temps tourne et nous relie

    Texte t421 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

    ************************

    Soleil je ne repars pas sans
    La rue aussi m'est un passant

    Intuition parfaitement juste
    Votre miroir est un auguste

    Où êtes-vous Paris Ephèse
    Poème cueilli comme fraise

    Comment tu t'appelles Silence
    Tout ricochet soit une danse

    Texte t424 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

    ***************************

    « Crispé comme un extravagant »
    J'ai mordu la rose et le gant

    La rue a  passé les vitrines
    S'éclatent en mots qui dessinent

    Des miroirs, des ombres, des bruits
    Tout impromptu est d'aujourd'hui

    Et si la parole est vivante
    Encore un vers qui nous invente

    Texte t422 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

    ******************************

    Poème des causes perdues
    Je me souviens du jour et du

    Diamant de Paris ou d'Ephèse
    Avec un mot comme une braise

    Les passantes ne sont pas sans
    Charme pour les extravagants

    Tu te rappelles la nuit tendre
    Où le soleil se fit attendre

    Texte t425 de Laurent DESVOUX écrit dans le
    Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
    aux Ricochets poétiques
    le jeudi 28 avril 2011

     

     

     

     

     

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  • Mélancolie

    Mélancolie...........

    Ma folie s'aggrave après ton voyage;
    Si j'en meurs tu porteras le deuil.
    Tout me manque jusqu'à cette voix
    Incomparable qui rythmait mon cœur.

    Reviens vite, Bisou ! L'inconnu
    Qui te sourit dans le métro est fasciné
    Par ton regard aux yeux transparents
    Et ta fine bouche qui dit
    Des paroles de charme et de gentillesse.

    Ma tête est lourde, mes cils aussi
    Par ton absence qui dure une éternité.

    Je te cherche dans l'obscurité anxieuse de la nuit,
    Je me heurte au silence mélancolique
    De ton mutisme et l'appel de Sikasso
    Comme un rayon de soleil après la pluie,
    Adoucit mes pensées au soir.

    Alioune Badara COULIBALY

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  • Dépouille

    Dépouille....

    Pourquoi une procession
    Sur ma dépouille ?
         Pourquoi tant de regards
    Sur ma face endormie ?

    Point de procession
    Sur ma dépouille mortelle.
    Point de regards
    Sur ma face endormie

    Le linceul m'a couvert en cape
    C'est ma protection,
    Seul reste l'envol,
    Rien n'est à découvrir, à dévisager.
              Je n'ai besoin que de prières.

    Alioune Badara COULIBALY

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