• C'est toi l'hôtesse de mes rêves

    tu es l'aurore qui se lève

    sur la parcelle de bonheur

    que je cultive dans mon coeur.

     

    Du matin aux premiers émois

    je ne peux que penser à toi

    et tandis que tombe la nuit

    c'est toujours toi que je chéris.

     

    Des étoiles tu es l'éclat

    qui me guide vers ton aura

    là où le ciel et l'horizon

    s'unissent en tendre passion.

     

    Et la lune se fait complice

    dans ses quartiers elle te hisse

    au plus près de la voie lactée

    quel plaisir de t'y voir danser.

     

    C'est toi la rose qui m'élève

    jusqu'au plus tendre de mes rêves

    tu m'emportes dans ton calice,

    d'amour tu es ambassadrice.

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  • À ceux que j’aime...
    et ceux qui m’aiment »


    Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
    Laissez-moi partir,
    J’ai tellement de choses à faire et à voir
    Ne pleurez pas en pensant à moi,
    Soyez reconnaissants pour les belles années,
    Je vous ai donné mon amitié,
    Vous pouvez seulement deviner
    Le bonheur que vous m’avez apporté.

    Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
    Maintenant,il est temps de voyager seul.
    Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
    La confiance vous apportera réconfort et consolation.
    Nous serons séparés pour quelque temps.
    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
    Je ne suis pas loin, et la vie continue...
    Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
    Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
    Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
    La douceur de l’amour que j’apporterai.
    Et quand il sera temps pour vous de partir,
    Je serai là pour vous accueillir.
    Absent de mon corps, présent avec Dieu.

    N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
    je ne suis pas là, je ne dors pas,
    Je suis les mille vents qui soufflent,
    Je suis le scintillement 
    des cristaux de neige,
    Je suis la lumière que traverse
    les champs de blé,
    Je suis la douce pluie d’automne,
    Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
    Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,
    N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
    Je ne suis pas là,
    Je ne suis pas mort.
                            (prière indienne)

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  • Mon enfant

    Mon enfant......

    J'ai vu un enfant un soir
    embrasser sa mère il faisait noir
    de ses bras il entourait son cou
    sa Maman était tout près, à genoux
    on se fit aussi un gros câlin
    j'ai senti que les deux s'aimaient bien
    j'ai aussi vu la main du petit
    se lever bien haut en lui disant Bonne nuit
    moi, je suis demeuré là, sans bouger
    j'avais la gorge serrée, bien angoissé
    je me suis rappelé mon enfance
    quand je pleurais seul dans ma chambre
    j,aurais voulu pouvoir sourire
    tous les soirs avant de m'endormir
    et surtout ne jamais avoir peur
    qu'un de mes parents vivent ailleurs
    mes rêves ne m'amenaient nulle part
    je faisais plutôt des cauchemars
    je suis donc heureux que cet enfant
    soit aussi proche de sa Maman
    et je veux aussi qu'un jour il soit fier
    de moi qui serai toujours son père

     Marcel Breault Octobre 2007

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  • Le Trésor..

    Le Trésor.........Johanna Marin Coles ; Lydia Marin Ross.

    Le meunier était malheureux et lui-même n’aurait su dire pourquoi.
    Jamais personne ne l’avait vu sourire, ou entendu rire, puisque rien ne
    lui procurait de joie.

    Et voilà maintenant qu’il se mettait à faire ce rêve étrange : il longeait vers
    le sud la rivière où se tenait son moulin et, à trois jours de marche,
    il arrivait devant une ville entourée de remparts.

    Au cœur de cette ville, se dressait le palais du roi et pour y accéder, il fallait
    passer sur un pont. Le meunier rêvait qu’en creusant sous ce pont, il
    trouvait un trésor inestimable.

    Un matin, il se réveilla après avoir fait le même songe. Il prit une pelle avec une besace contenant un peu de nourriture et ferma le moulin. L’homme marcha pendant trois jours et tandis qu’il cheminait, il s’imaginait tout ce
    qu’il pourrait faire grâce à ce trésor ; oh ! comme il serait heureux !

    À l’aube du troisième jour, il arriva devant la grande ville. Il trouva facilement le palais du roi et là, sous le pont qui y menait, à l’aide de sa pelle,
    se mit à creuser.

    Le meunier fouillait la terre depuis une bonne heure, lorsque les gardes du palais le surprirent en pleine besogne. Ils s’emparèrent de lui et l’amenèrent
    devant leur capitaine.

    — Nous avons trouvé cet homme en train de creuser devant le palais, lui dirent-ils, c’est un espion, sans aucun doute !

    — Ah non, protesta le meunier, je ne suis pas un espion. Je cherchais un trésor caché sous le pont.

    — Et pourquoi pensais-tu y découvrir un trésor ? lui demanda le capitaine soupçonneux.

    — Eh bien, répliqua le meunier un peu gêné, j’ai fait plusieurs fois un rêve et
    dans ce rêve, je déterrais un trésor enfoui sous ce pont.

    Le capitaine partit d’un grand éclat de rire :

    — Comment peux-tu être aussi bête pour suivre tes rêves ? Si j’écoutais les miens, je marcherais vers le nord pendant trois jours en suivant la rivière et
    je trouverais un moulin. Il faudrait que je creuse au cœur de ce moulin
    pour trouver un trésor qui ferait de moi un homme immensément riche.
    Mais je ne suis pas fou !

    Et il ordonna à ses gardes d’escorter l’homme aux portes de la ville et lui en interdit désormais l’accès.

    Le meunier, songeur, se hâta de retourner chez lui.

    Là, il creusa au beau milieu de son moulin et déterra un petit coffre vermoulu. Il contenait seulement un vieux parchemin. En le déroulant, le meunier put y lire inscrit en lettres d’or :
    « Ce qu’il y a de plus précieux au monde est à l’intérieur de toi. »

    Le meunier se mit à rire en comprenant le message.

    Il était allé bien loin chercher le trésor qu’il portait en lui depuis toujours.

    Ce trésor était son cœur et tout le bonheur du monde y était contenu.

    Johanna Marin Coles ; Lydia Marin Ross.
    L’Alphabet de la Sagesse Paris, Albin Michel Jeunesse, 1999

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  • Rêve bleu....

    Rêve bleu......Auteur Inconnu..

    "Une colombe blanche,

    Une histoire bleue,

    La saga de toutes les couleurs,

    L'arc-en-ciel de tous les bonheurs,

    De jolis rêves irisés de beaux espoirs

    D'une si belle épopée,

    Qui sera éternelle

    Dans les coeurs et les âmes

    De ceux qui tracent la douce histoire

    De l'humanité,

    De la fraternité et des rêves... bleus."

    Inconnu.

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  • Désir d'aimer

    Désir d'aimer....auteur inconnu.

    Désir d’aimer, désir d’amour
    Sous la peau, un tremblement
    Sur les lèvres, un bouton de rose
    Offert aux baisers des silences
    Aux soupirs traversés.
     
    Dans les yeux, des aveux étoilés
    Des semences d’or pur
    S’épanouissent en douceur.
     
    Désir de l’autre, désir des corps
    Secrets dévoilés, mots chuchotés
    Mains enfiévrées qui se touchent
    Vêtements froissés, effeuillés
    Ventres mis à nu, antre découverte.
     
    Bouches rougies au brasier du sang
    Fleuve qui brûle sous l’haleine de feu
    Incandescence, fusion des êtres.
     
    Désir des sens, instant subtil
    Émoi stupéfait, trouble confus
    Terres de chairs, saisons inconnues
    Chaudes étreintes, enlacement des âmes
    L’extase écartelée, s’introduit souveraine.
     
    auteur inconnu.

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  • LA VIEILLE DAME AU CHAT

    LA VIEILLE DAME AU CHAT ......

    (d'après un tableau de Alain Amevet)


     
    Une peau parchemin où s'écrit son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, souriante et discrète,
    Courbée comme un vieil arbr', des histoir's plein la tête.
    Le tableau ne dit pas, qui elle est, d'où ell' vient,
    Le tableau ne dit rien, que ce visage peint.

    Une peau parchemin où se noue son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, un chat sur son épaule,
    Qui de son ombre rouss', tout doucement la frôle.
    Le tableau ne dit pas, plus de l'un' que de l'un,
    Le tableau ne dit rien d'autre que ce câlin.

    Les goûts et les couleurs
    Ne se discutent pas,
    Ils nous disent par cœur
    La vieille dame au chat.


    Une peau parchemin où se perd son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, éternelle et fragile,
    Dans sa pose animal', qui ne tient qu'à un fil.
    Le tableau ne dit pas, ses rêves ni ses craintes,
    Le tableau ne dit rien, que le regard du peintre.

    Une peau parchemin où passe son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, dans le temps suspendu,
    Juste l'instant d'un souffle, à jamais retenu.
    Le tableau ne dit pas, la saison ni la date,
    Le tableau ne dit rien, qu'un chaton acrobate.

    Les goûts et les couleurs
    Ne se discutent pas,
    Ils nous disent par cœur
    La vieille dame au chat.


    Une peau parchemin où se peint son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, conservant son mystère,
    A se voir en peintur' dans son cadre de verre.
    Le tableau ne dit pas, ses pensées ni ses mots,
    Le tableau ne dit rien, que l'âme du pinceau.

    Une peau parchemin où se lit son histoire,
    Petit chapeau de lain' réchauffant sa mémoire,
    La vieille dame est là, sage comme une image,
    La caresse d'un chat comme unique message.
    Le tableau dit tout ça, et ce qu'on imagine,
    Le tableau dit bien plus que ce qui s'y dessine.

    Les goûts et les couleurs
    Ne se discutent pas,
    Ils nous disent par cœur
    La vieille dame au chat.


    Philippe Thivet (30/03/2006)

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  • Un dernier cadeau

    Un dernier cadeau.....Lovelaure

       Je l'ai accompagné jusqu'à la fin
        je lui ai tenu la main
        il a éclairé mon chemin
        de la mort, je ne connaissais rien.
     
        Assister quelqu'un dans la mort
        être à ses côtés à tous les moments
        écouter ses dernières paroles
        c'est très gratifiant.
     
       Toutes ces heures passées près de lui
        m'ont aidé à accepter son départ
        à apprendre à vivre sans lui
        en l'absence de son corps.
     
        Il m'a dit : Je ne serai pas loin
        je serai toujours près de toi
        quand tu auras besoin
        appelle-moi.
     
        Chaque instant était merveilleux 
        ses réactions à la musique
        se sourires après un sommeil précieux
        me donnaient un courage sans limite.
     
        Accueillir la mort, c'est la comprendre
        c'est je crois,mourir à la vie
        c'est laisser partir son âme
        et recommencer une nouvelle vie.
     
        Lovelaure

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  • Réflexion. la fortune

    **********

    Je me suis toujours demandé pourquoi mon grand-père malgré sa fortune
    avait toujours cette veille montre à son poignet depuis des années.
    Elleportait visiblement sur elle les marques des assauts de la vie.
    Malgré la pluie, la poussière, le sable et plusieurs coups durs, elle continuait à nous faire entendre son tic-tac.


    Il s’était vu offrir des montres très luxueuses d’une grande précision
    qu’il ne portait que très rarement. J’avais de la misère à croire qu’il
    aimait mieux porter cette veille montre qu’il devait remonter souvent et
    qui, de plus, ne tenait pas l’heure.
    Lorsque mon grand-père tomba gravement malade, un peu avant sa mort,
    alors que je me rendais à son chevet, je lui demandai la fameuse
    question qui hantait mes pensées depuis des années.
    - « Grand-père pourquoi tu portes toujours cette veille montre depuis
    des années, alors que tu pourrais porter une des si belle montres que tu
    possèdes ? »
    Son visage s’illumina et me fit un large sourire et me dit : « Je suis
    heureux que tu me poses cette question. Cette montre représente pour moi
    une leçon de la vie et quand je la vois à mon poignet, cela, me
    rappelle cette leçon. Tu as surement remarqué qu’elle a subi plusieurs
    mauvais traitements qui ont altéré son boitier et que malgré tout cela
    elle continue inlassablement à nous donner l’heure. La vie c’est comme
    ça, malgré tous les coups qu’on peut te porter, il y a une chose que
    personne ne pourra atteindre c’est ton individualité, ce que tu es
    vraiment au fond de toi. Mais pour cela tu dois faire preuve de
    flexibilité.
    Un arbre dans une tempête qui ne plie pas casse, c’es ce qui peut
    t’arriver si tu fais preuve d’une trop grande rigueur dans la vie. Si
    cette bonne veille montre continue à me donner l’heure c’est du aux
    rouages de son mécanisme qui n’est pas trop précis, ce qui lui permet de
    ne pas se coincer trop facilement, contrairement aux montres plus
    précise. Vaut mieux perdre quelques minutes au lieu de se ramasser avec
    des problèmes plus sérieux.
    Le geste de la remonter régulièrement pour garder l’heure me rappelle
    que lorsqu’on veut quelque chose dans la vie et le conserver, il faut
    prendre le temps et faire les efforts nécessaires et cela de façon
    régulière. Il en est ainsi en amour, rien n’est acquis, tout est
    constamment à reconquérir.
    Quand je la remonte, je dois faire attention pour ne pas la remonter trop, cela risquerait de l’abimer.
    Cela me rappelle que dans la vie on ne peut pas trop brusquer les choses ou les gens, tous ont leur propre rythme.
    Il est difficile de se changer soi-même dans la vie, il est encore plus
    difficile de changer les autres sans les blesser. Le temps demeure
    toujours notre meilleur allié.
    Tant qu’au bracelet qui est usé, il me rappelle que même si une
    personne ou une chose est veille, elle n’est pas nécessairement rendue
    inutile pour autant.
    Souvent il se cache en ces personnes tout un trésor d’expérience que
    seul les années permettent d’acquérir. Et il n’y a rien de plus précieux
    dans la vie que les liens affectifs qu’on a développés au cours des
    années, plus que ces liens seront de longue date plus qu’ils seront
    précieux. »
    Cela m’a porté à réfléchir sur la vie et à voir différemment les objets
    et les gens qui nous entourent, à faire attention aux rapports que
    j’entretiens avec eux

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