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  • Lys des champs et de chants

    Lys des champs et de chants (Poème)...JA

    « Observez les lys des champs, comme ils poussent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. (Mt 6, 28-29).

     

    Gerbes candides et hautaines,

    Ô fleur des Vierges et des Rois,

    qui croissez pour fleurir les plaines

    Des paradis, auxquels je crois.

     

    Grands lys, lys divins, lys d'extase,

    Douceur de mystiques chemins,

    Dont les anges; drapés de gaze,

    En chantant, fleurissent l'autel.

     

    Thyrses purs qui, dans nos églises,

    Vouant à Dieu votre splendeur, 

    Dressez sous les  absides grises

    L'orgueil blanc de votre grandeur.

     

    Laissez aux roses, le sourire

    D'une éphémère royauté ;

    C'est en vous, que la terre admire

    La pureté dans le beauté.

    --------

    Un poème comme on ne les écrit plus. Ma foi, tant pis ! Tiré de mes vieux tiroirs, je pensais l'envoyer à l'occasion des fêtes religieuses de mai. Vous vous souvenez de ce qu'il en a été ?

    Le lys blanc revêt plusieurs significations dans le monde entier et à travers l’Histoire. Dans l’antiquité grecque cette fleur était appelée la « Reine des fleurs » et a longtemps été considérée comme l’emblème des rois de France (on la reconnaît sur de nombreux tableaux, monuments et  armes) : elle signifie donc depuis longtemps les valeurs de la noblesse et de la royauté.

    Le lys représente aussi l’exaltation des sentiments mêlés d’une grande et noble pureté. Le lys blanc signifie à la fois la virginité et la fertilité : appelé aussi « fleur mariale », il renvoie à la Vierge Marie (lys de la Madone) et, par là, symbole de paix et d’innocence; il est considéré comme virginal. Le lys étant la fleur symbolique du mariage il est à ce moment là associé également à un signe de fécondité (internet).

    Lorsque j'étais en pension; au collège, il était coutume, pour un élève, de servir la messe d'un de ses professeurs ecclésiastiques, du moins par roulement. A cette occasion, j'ai le souvenir de l'odeur forte des lys, encore à jeun pour l'Eucharistie, même comme laïc. Certes, la pureté de cette fleur est reconnue mais son odeur se révèle forte et tenace et provoque parfois des malaises sérieux. Comme quoi, toute fleur porte en elle le Bien et le Mal, comme les personnes, d'ailleurs..

    Ce poème me permet de saluer plus particulièrement celles et ceux pour qui les fêtes de mai; religieuses ou pas, ont  eu une signification. J.A.

    --------

    Écrit et Présenté par J.A. Illustration : (internet). 

    Engagement à retirer l'image en cas de demande des ayants droit.

     

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  • Les passants...

    Les passants.......Martinache


    _Que sont-ils devenus les passants de nos vies,
    Ceux qui nous côtoyaient, nos voisins, nos amis,
    Ces jeunes qui riaient, l'enfant qui sautillait,
    La fille aux cheveux noirs avec son fiancé,
    Augustin, Batistine, Coralie et Clément,
    Tous ces gens qu'on aimait lorsqu'on était enfant?
    _Que sont-ils devenus les gens de nos villages:
    "Cet homme et son cheval, son béret enfoncé,
    Dont on se moquait tant, (qui sait s'il s'en doutait)
    lls se mêlaient si bien avec le paysage.
    Tous ces vieillards ridés dont le noble visage
    Semblait nous indiquer quel était le chemin.
    ...Nous l'avons oublié!...Qu'en sera-t-il demain?
    _Qu'est-elle devenue cette claire rivière,
    Et son eau qui courait en chantant sur les pierres,
    Avec ses libellules survolant les ajoncs,
    Les poissons en sautant y dessinaient des ronds
    Sous les saules d'argent qui bruissaient sous le vent,
    Et tous ces clapotis, tous ces rires charmants?...
    ...Des vies se sont éteintes, les autres ont changé,
    Imprimées dans le film d'un passé dépassé...
     
    copyright@ Marie-Hélène

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  • Recette d'Amour

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  • Hommage A Marcelle...JA

    Hommage A Marcelle...JA

    Dédié  à JB

     

    Tu n’auras pas perçu les horreurs nouvelles

    Que nous a révélé la télévision,

    j'imagine alors ton courroux chère Marcelle,

    Contre la haine et l'indicible déraison.

     

    Le spectacle de Nice t’aurait fait hurler,

    Toi qui refusais toutes les violences,

    L'injustice, le racisme, par ton franc-parler. 

    Et tu te dévouais avec vigilance... 

     

    En ce temps qui file, et non pas en sourdine, 

    Au fond de ton lit de peine et de morphine

    C’est donc ainsi que ton vieux corps a glissé,

    Tu as filé en douce, loin de l'actualité.

     

    C’est donc ainsi que tu t’échappes vers l’autre rive, 

    Impatiente un peu d’aller VOIR, chère coquine ...

    C’est donc ainsi que tu cheminais vers la fin

    C’est donc ainsi que tu pars et que tu t’éteins.

    J.A.

    --------

    A Claudine, pour plus tard... A 87 ans, c'est plus dur à composer qu'à 17 ans. LOL.

    Écrit et Présenté par J.A. Illustration : (internet). 

    Engagement à retirer l'image en cas de demande des ayants droit.

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  • Plumes de coeur...je vous envoie

    Plumes de coeur...je vous envoie...........Nadianna

    Aucune vie ne passe sans laisser un sillon derrière elle...

    Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle…

    Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

    NE PLEUREZ PAS Ne pleurez pas, amis,

    lorsque mes mains croisées en dernière prière, froides, reposeront sur mon cœur arrêté,

    et que mes yeux voilés ne verront plus le jour, les fleurs et les oiseaux,

    l’écume des cascades que je n’entendrai plus, en musique suave

    le chant du clavecin et la brise du soir.

    Ne pleurez pas, amis,

    car mes mains étreindront les espaces célestes.

    Et mes yeux éblouis verront mille soleils,

    j’écouterai les voix des milices divines,

    et dans ce paradis où tout est poésie,

    là, je vous attendrai.

    Ne pleurez pas, amis.

    Mirabel Gourd

    Etre fidèle à ceux qui sont morts,

    Ce n’est pas s’enfermer dans la douleur.

    Il faut continuer de creuser son sillon, droit et profond.

    Comme ils l’auraient fait eux-mêmes.

    Comme on l’aurait fait avec eux, pour eux.

    Etre fidèle à ceux qui sont morts, c’est vivre comme ils auraient vécu. Et les faire vivre avec nous.

    Et transmettre leur visage, leur voix, leur message, aux autres.

    A un fils, à un frère, ou à des inconnus, aux autres,

    quels qu’ils soient.

    Et la vie  des disparus,

    alors, germera sans fin.

    Martin Gray

    Je vivrai par delà la mort, je chanterai à vos oreilles

    même après avoir été emporté par la grande vague de la mer

    jusqu’au plus profond de l’océan.

    Je m’assiérai à votre table bien que mon corps paraisse absent,

    je vous accompagnerai dans vos champs, esprit invisible.

    Je m’installerai avec vous devant l’âtre, hôte invisible aussi.

    La mort ne change que les masques qui recouvrent nos visages.

    Le forestier restera forestier, le laboureur, laboureur,

     et celui qui a lancé sa chanson au vent

    la chantera aussi aux sphères mouvantes.

    Khalil Gibran

     

    Longtemps, longtemps, longtemps
    Après que les poètes ont disparu
    Leurs chansons courent encore dans les rues ......

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