• L'enfant de Lumière.

    L'enfant de Lumière.......

    Père, je Te demande d'entrer dans mon cœur et d'y guérir ce qui, dans mon existence passé, a besoin de l'être.

    Tu me connais mieux que moi-même.

    Aussi, je Te demande de répandre Ton amour dans chaque recoin de mon cœur.

    Partout où Tu découvres l'enfant malade, touche-le, console-le et relève-le.

     

    Remonte dans ma vie jusqu'au moment de ma conception.Nettoie mes traces de sang, libère-moi de tout ce qui a pu avoirune influence négative sur moi à ce moment.

    Bénis-moi depuis le moment où j'ai été formé dans le sein de ma mère et ôte toutes les barrières qui ont pu affecter mon intégrité durant ces mois de gestation.Donne-moi un grand désir de naître, d’être guéri des chocs physiques et affectifsqui ont pu me nuire au moment de ma naissance.

    Merci Père, d'avoir été là pour me recevoirdans Tes bras au moment même de ma naissance.

    Merci de m'avoir accueilli sur la terre et de m'avoir assuréque Tu ne me manquerais pas et ne m'abandonnerais jamais.

    Père, je Te demande d'entourer mon enfant intérieur de Ta Lumièrede toucher de Ta main apaisante ce qui dans ma mémoire,a pu m'empêcher d'être libre.

    Si j'ai manqué d'amour maternel, par Ton esprit d'amour,envoie-moi notre Mère divine pour remplacer ce qui m'a manqué à ce moment-là.

    Demande-lui de m'entourer de ses bras, de me bercer,de remplir toutes ces parties de moi-mêmequi sont vides et qui aspirent à cette chaleur,à ce mieux-être qu'une maman peut donner.

     


    Peut-être l'enfant en moi a-t-il été privé de l'amour d'un père :Fais que je sois libre pour crier «papa» avec mon être tout entier.Et, si j'ai encore besoin d'amour et de sécurité paternelsqui m'assurent que j'ai été désiré et aimé profondément,je Te demande de me garder dans Tes bras si forts et si protecteurs.

    Donne-moi une confiance et un courage renouveléspour faire face aux épreuves de ce monde.

    Je sais que l'amour de mon Père me soutiendra si je trébucheet me relèvera si je tombe.

    Parcours toute ma vie, Père, et sois Toi-même un réconfortlà où les autres n'étaient pas aimables avec moi.Soigne les blessures de ces combats qui m'ont traumatiséet qui m'ont amené à me refermer sur moi-mêmeet à élever des barrières entre les autres et moi.Si je me suis senti seul, abandonné et rejeté par l'humanité,donne-moi par Ton amour qui guérit, un nouveau sens de ma dignité.

    Père, je me donne entièrement à Toi, corps, intelligence, esprit,et je Te remercie de m'avoir si bien fait et que mon corps,mon intelligence et mon esprit soient pour toujours liés à l'Univers divinafin que je me sente appuyé quelle que soit ma route terrestre.

    Père, par Ton amour, fais que chacun de mes corps s'harmonise aux vibrationsde l'Énergie divine et que chacune de mes cellules respire la Vie.

    Père, ici, maintenant, Tu me portes en Ton sein, je ressens Ton amour.Je suis maintenant un nouveau-né, un enfant de Lumière,de Ta Lumière, je le reconnais, je le sens, je le sais.

    Je m'accueille en mon être profond. Je reconnais que je suis véritablement Essence divine.

    Je m'accorde ici et maintenant le droit d'être heureux :C'est l'Ultime But je le sais.

    Être heureux parce que je suis Vie et Lumière.

    Je célèbre ma Vie par toutes les fibres de mon être.

     

     Marianne

     

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  • Le retour de Jésus

    Le retour de Jésus............

    Bientôt sonnera l'heure
    Où l'humanité tremblera de peur;
    Quand le Maître des cieux,
    Le Messie Jésus,
    Descendra à la rencontre du peuple élu.


    Ce jour-là, la trompette retentira;
    Comme un éclair traversant la voute des cieux,
    Christ dans les airs descendra.
    Les morts en Christ ressusciteront glorieux,
    Et nous les vivants, transformés instantanément.
    Avec lui, nous célébrerons les noces, allègrement.


    Lui, jadis cloué sur la croix,
    Victime de son amour pour l'humanité;
    Lui, jadis humilié sur la croix,
    Il reviendra au bonheur des rachetés,
    Et à tous ceux qui l'attendent avec espérance,
    Il viendra apporter la délivrance.

     

    Mais avant cette venue glorieuse
    Apparaîtront des prophètes à la réputation douteuse.
    Surviendront des moments d'épreuves terribles
    Et des scènes de violences horribles.
    Par endroit, à l'abondance succèdera la misère
    Et la paix s'éclipsera pour des guerres meurtrières.


    Voici déjà qu'à la croisée des Chemins
    Des vieillards, des jeunes et des gamins,
    Dans les campagnes, les bourgs et les faubourgs,
    Cherchent désespérément une porte de secours.
    Va, et annonce l'évangile d'Espoir
    A tous ces cœurs  imbibés de désespoir.


    Car voici, il revient Bientôt !
    Jésus, le guide émérite des chemins sinueux,
    Le Meilleur consolateur des jours silencieux,
    Jésus, la Boussole de l'humanité égarée,
    Le sauveur de l'humanité désespérée,
    Oui! il revient Bientôt !


    Anonyme

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  • A Toi qui souffres

    A Toi qui souffres...........

    A Toi qui souffres

    Qui est au bord du gouffre

     

    A Toi qui ne sens plus rien

    Si ce n'est ce vide ou ce trop plein

     

    A Toi qui es si seul

    Et que personne ne remarque

     

    A Toi qui voudrais hurler

    Pour que quelqu'un t'entende

     

    A Toi qui pleures

    Toutes les larmes de ton coeur

     

     A Toi qui voudrais exister

    Au regard des autres

     

    J'aimerais Te dire :

    Fais Silence - Ecarte ta Raison - Descends dans ton Coeur :

    Là une petite flamme vit, palpite, prisonnière de sombres pensées.

    Une petite flamme qui ne demande qu'à s'épanouir à la Vie.

    Ecoute-La  -  Sens-La  -  Vois-La  -  Touche-La  -  Goûte-La

     

    Laisse ton Corps, Temple de ton Ame, l'accueillir.

    Et les chaînes qui L'entravent tomberont.

    OUI, la VIE est en Toi

    TU es TOI - AIME TOI . 

     

    Auteur Inconnu

     

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  • Tu veilleras Seigneur

    Tu veilleras Seigneur

    Quand je dormirai du sommeil
    qu’on nomme la mort,
    c’est dans ton sein que je reposerai.
    Tes bras me tiendront comme ceux
    des mères tiennent les enfants endormis.

     

    Et tu veilleras. sur ceux que j’aime
    et que j’aurai laissés,
    sur ceux qui me chercheront
    et ne me trouveront plus,
    sur les champs que j’ai labourés.

     

    Tu veilleras.
    Ta bonne main réparera mes fautes.
    Tu feras neiger des flocons
    tout blancs sur les empreintes
    de mes pas égarés,
    tu mettras ta paix sur les jours évanouis,
    passés dans l’angoisse;
    tu purifieras ce qui est impur.

     

    Et de ce que j’aurai été moi,
    pauvre apparence,
    ignorée de moi-même
    et réelle en toi seul,
    tu feras ce que tu voudras.
    Ta volonté est mon espérance,
    mon lendemain, mon au-delà,
    mon repos et ma sécurité.

    Car elle est vaste comme les cieux
    et profonde comme les mers;
    les soleils n’en sont qu’un pâle reflet,
    et les plus hautes pensées des hommes
    n’en sont qu’une lointaine image.
    En Toi je me confie.
    A Toi je remets tout.

    Inconnu

     

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  •  Shakespeare

         Shakespeare.............Marin Sorescu    (poète roumain, 1936-1996

    Shakespeare a créé le monde en sept jours.
    Le premier jour, il a créé le ciel, les montagnes et les
       gouffres de l'âme.

    Le deuxième jour, il a créé les fleuves, les mers, les océans ;
    Et tous les sentiments,
    Il les a donnés à Hamlet, à César, à Antoine, à Cléopâtre,
       à Ophélie,
    A Othello et à d'autres,
    Pour qu'ils soient à eux et à leurs descendants,
    Siècle après siècle.

    Le troisième jour, il a appelé l'ensemble des hommes
    Pour leur apprendre tous les goûts :
    Goût du bonheur, de l'amour, du désespoir,
    Goût de la jalousie, de la gloire, et ainsi de suite,
    Jusqu'à l'épuisement des goûts.
    Alors sont arrivés quelques individus de la dernière heure ;
    Le créateur leur a caressé la tête avec compassion
    En leur disant qu'il leur restait à devenir
    Critiques littéraires
    Et à contester son œuvre.

    Le quatrième et le cinquième jours furent réservés au
        rire
    Il a lâché les clowns
    Pour faire des pirouettes;
    Il a distrait les rois, les empereurs
    Et les autres infortunés de la terre.

    Le sixième jour, il a résolu quelques problèmes
       administratifs ;
    Il a déclenché une tempête,
    Et appris au roi Lear
    A porter une couronne de paille.
    Comme il ne restait de la création du monde que quelques
       déchets,
    Il en fit Richard III.

    Le septième jour, il regarda s'il avait encore quelque
       chose à accomplir.
    Les directeurs de théâtre avaient couvert la terre
    d'affiches ;
    Shakespeare pensa qu'après tant de la labeur,
    Il méritait lui aussi de voir un spectacle.
    Mais, tout d'abord, parce qu'il était fatigué à l'extrême,
    Il alla mourir un peu.

     

    Une traduction d'Alain Bosquet

    in Alain Bosquet.

    Les cent plus beaux poèmes du monde.

    Paris 1979.

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  • Fin d'année

    Fin d'année

    Sous des cieux faits de filasse et de suie,
    D'où choit morne et longue la pluie,
    Voici pourrir
    Au vent tenace et monotone,
    Les ors d'automne ;
    Voici les ors et les pourpres mourir.

     

    Ô vous qui frémissiez, doucement volontaires,
    Là-haut, contre le ciel, tout au long du chemin,
    Tristes feuilles comme des mains,
    Vous gisez, noires, sur la terre.

     

    L'heure s'épuise à composer les jours ;
    L'autan comme un rôdeur, par les plaines circule ;
    La vie ample et sacrée, avec des regrets sourds,
    Sous un vague tombeau d'ombre et de crépuscule,
    Jusques au fond du sol se tasse et se recule.

     

    Dites, l'entendez-vous venir au son des glas,
    Venir du fond des infinis là-bas,
    La vieille et morne destinée ?
    Celle qui jette immensément au tas
    Des siècles vieux, des siècles las,
    Comme un sac de bois mort, l'année.

     

     

    Emile VERHAEREN

    Toute La Flandre

    1904-1911

     

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  • Pourquoi dire : Il fait beau temps ?

    Pourquoi dire : Il fait beau temps ?

    Pourquoi dire : Il fait beau temps ?

    Ce beau temps-là sent la pluie.

    Un air de mélancolie s'est emparé du printemps.

    L'herbe court dans la prairie,

    Plus vite que les instants ...

    Pourquoi dire : Il fait beau temps ?

    Pris d'une brusque furie,

    Bousculent la bergerie

    Des petits nuages blancs ...

    Pourquoi dire : Il fait beau temps ?

     

    Rosemonde Gérard

    Les pipeaux

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  • C'est vous quand vous êtes partie

    C'est vous quand vous êtes partie,

    L'air peu à peu qui se referme

    Mais toujours prêt à se rouvrir

    Dans sa tremblante cicatrice

    Et c'est mon âme à contre-jour

    Si profondément étourdie

    De ce brusque manque d'amour

    Qu'elle n'en trouve plus sa forme

    Entre la douleur et l'oubli.

    Et c'est mon cœur mal protégé

    Par un peu de chair et tant d'ombre

    Qui se fait au goût de la tombe

    Dans ce rien de jour étouffé

    Tombant des autres, goutte-à-goutte,

    Miel secret de ce qui n'est plus

    Qu'un peu de rêve révolu.

     

     

    Jules Supervielle

    La Fable du monde

     

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  • Une grande dame

    Belle "à damner les saints", à troubler sous l'aumusse

    Un vieux juge ! Elle marche impérialement.

    Elle parle - et ses dents font un miroitement -

    Italien, avec un léger accent russe.

     

    Ses yeux froids où l'émail sertit le bleu de Prusse

    Ont l'éclat insolent et dur du diamant.

    Pour la splendeur du sein, pour le rayonnement

    De la peau, nulle reine ou courtisane, fût-ce

     

    Cléopâtre la lynce ou la chatte Ninon,

    N'égale sa beauté praticienne, non !

    Vois, ô bon Buridan : "C'est une grande dame !"

     

    Il faut - pas de milieu ! - l'adorer à genoux,

    Plat, n'ayant d'astre aux cieux que ses lourds cheveux roux,

    Ou bien lui cravacher la face, à cette femme !

     

     

    Paul VERLAINE

    Poèmes saturniens - 4eme poème in Caprices  - 1866 -

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