• C'est le soir
     

    C'est le soir 

    C'est le soir
    Il est tard
    Il est là
    Seul dans cette rue....
     
    Besoin de prendre l'air
    Besoin de penser
    Besoin de savoir
    Besoin de tout....
     
    Il se sent mal
    Il sent se manque
    Il sent cette douleur
    Il sent qu'il perd espoir
     
    Se demande où elle est
    Quand va t-elle arriver
    Pouvoir lui donner son amour
    Et partager sa vie....
     
    Il ne sait pas quoi penser de lui même
    Y a t-il un problème
    Pourtant il n'a rien fait
    Trop de questions le perturbent....
     
    Pour lui,
    Son bonheur, c'est à deux
    Lui tout seul, c'est pas possible
    Sans cette autre moitié, c'est pas pensable....
     
    Il a envie de crier :
    Où es-tu ?
    Viens me rejoindre
    Je t'aimeeeeeeee
     
    Carine

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  • MERCI SEIGNEUR

    Merci pour ce qui existe,
    La joie, l'amitié, le bonheur
    Merci pour ce que tu crée,
    L'amour, la paix, l'égalité
    Merci pour ce que je peux donner
    Ma joie, mon écoute, mon aide
    Merci pour ce que tu peux donner
    Par moi, justice et fraternité
    Merci pour ces mots que j'emploie
    Ce sont ceux que je ressens
    Merci pour ce poème que j'écris
    C'est pour te célébrer et te prier
    Merci pour ce monde imparfait
    C'est à nous d'apporter ce qui manque
    Merci parce que Tu es là
    Tu m'aides à mieux le construire.

    MERCI SEIGNEUR!

    Bonne Journée d'Anne Marie/**Hirondelle**

     

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  • Fin d'année

    Sous des cieux faits de filasse et de suie,

    D'où choit morne et longue la pluie,

    Voici pourrir,

    Au vent tenace et monotone,

    Les ors d'automne ;

    Voici les ors et les pourpres mourir.

     

    Ô vous qui frémissiez, doucement volontaires,

    Là-haut, contre le ciel, tout au long du chemin,

    Tristes feuilles comme des mains,

    Vous gisez, noires, sur la terre.

     

    L'heure s'épuise à composer les jours ;

    L'autan, comme un rôdeur, par les plaines circule ;

    La vie ample et sacrée, avec des regrets sourds,

    Sous un vague tombeau d'ombre et de crépuscule,

    Jusques au fond du sol se tasse et se recule.

     

    Dites, l'entendez-vous venir au son des glas,

    Venir du fond des infinis là-bas,

    La vieille et morne destinée ?

    Celle qui jette immensément au tas

    Des siècles vieux, des siècles las,

    Comme un sac de bois mort, l'année.

     

    Émile Verhaeren

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  • à l'aube de la nouvelle année

    A l'aube de la nouvelle année............

     

    Quand une autre année se finit

    je pense toujours à mes amis

    à ma famille, à tous mes parents

    à ceux que croise le plus souvent

     

    je me rappelle de beaux souvenirs

    de tous ceux qui m'ont fait sourire

    de ceux aussi que j'ai écrit

    dans le grand livre de ma vie

     

    chacune de ces personnes a sa page

    j'y ai aussi ajouté des images

    ce sont eux qui m'ont fait avancer dans la vie

    c'est aussi à cause d'eux si j'ai grandi

     

     

     

    à la fin de cette année donc qui fuit

    je voudrais cent fois leur dire merci

    d'être de près ou de loin dans ma vie

    mais surtout d'y être encore aussi

     

    tous les jours j'écris sur eux des mots

    je me rappelle que le plus beau

    je veux leur souhaiter une belle année

    d'avoir le courage de continuer

     

    de vivre heureux dans la santé

    de me conserver leur amitié

    je veux qu'ils sachent aussi

    qu'ils embellissent toujours ma vie

     

    texte de Claude Marcel Breault

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  •  

    la bénédiction du jour de l'an

    la bénédiction du jour de l'an

    seignieur, bénissez mes enfants
    donnez la santé à leur maman
    des phrases que j'entendais souvent
    c'était coutume chez nous au jour de l'an
     
    autrefois, quand notre père vivait
    l'ainée des enfants lui demandait
    de nous donner cette bénédiction
    papa le faisait, mais rempli d'émotions
     
    cette coutume s'était continuée
    bien avant lui, elle s'était concervée
    on ne débutait pas une nouvelle année
    sans nous être aussi, tous embrassés
     
    dans c'temps-la on s'embrassait souvent
    et je pense,encore plus au jour de l'an
    personne n'aurait pris congé de ses parents
    sans un petit bec,même après un court moment
     
    cette coutume du jour de l'an date de logtemps
    peut-être d'aussi loin que la nuit des temps
    au cour des années,on avait appris à l'aimer
    c'était une belle façon de nous rapprocher
     
    nouveau rites, venus avec l'immigration
    on en avait faît une nouvelle tradition
    il est vrai qu'au début on avait moins de curés
    nos pères donc,avaient bien pu les remplacer
     
    texte de Claude Marcel Breault
     

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  •  Année nouvelle

     Année nouvelle

    Une année déjà s'achève,
    Emportant au loin nos rêves.
    Les jours sombres s'effilochent
    Comme de pâles fantoches
    Dans l'ombre d'une promesse
    De bonheur et de tendresse.
    Le ciel se pare de douceur,
    On oublie toutes les douleurs
    Sur le seuil de l'ère nouvelle
    Où brille et nous émerveille
    La joie bruyante des enfants 
    Au rire cristallin et franc.
    L'an nouveau mène la danse,
    Suivons sa folle cadence!
    Deux mille seize nous aspire,
    Laissons derrière nous le pire!
    Le doux espoir nous tend les bras,
    Surtout ne le décevons pas!
    Que la ronde effrénée des jours
    Apporte paix,joie et amour.
    Au cocktail de mes souhaits
    J'ajouterai quelques traits
    De santé et prospérité
    Gages vivifiants de bonheur
    Qui rythme de la vie les heures .
     
        Kissou 

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  • Les amours impossibles sont les plus beaux

    Je voudrais qu'une fille nue

    Apparaisse sur l'avenue

    Me sourie et s'endorme,

    La tête sur mes genoux. 

     

    À l'ombre du vieil orme, 

    J'entrevois ses plaisantes formes

    Avec son ventre et ses seins roux (1).

    Je rêve encore à des amours, 

     

    Quand, apparaît à un détour

    Du chemin, brandissant sa canne,

    Et accompagné de sa dame, 

    Le voisin, me faisant bonjour.  

     

    Combien triste réalité

    Du poète ainsi dérangé, 

    Incorrigible troubadour, 

    Rêvant d'impossibles amours. 

    J.A.


    (1) j'ai évité de justesse les seins doux (ou mous). . 

    ----------

    Déjà publié dans Magazine du Haut-Quercy (2008) et ici le 25/5/13 sous un autre titre. 

    ----------

     

    Écrit et Présenté par J.A. Illustration Google. 

    Engagement à retirer l'image en cas de demande des ayants droit.

     

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  •  

    .....................

    Comme les ballons Les Vœux s'envolent... tell me

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