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  • La sagesse

    La sagesse.

    "Il était une fois un vieil homme, assis près d’une oasis, à l’entrée

    d’une ville au Moyen-Orient.

     

    Un jeune homme s’approcha et lui demanda :

    - Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent

    dans cette ville ?

     

    Le vieil homme lui répondit par une question :

    - Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

     

    - Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle

    j’étais bien content de partir.

     

    - Tu trouveras les mêmes ici, lui répondit le vieil homme.

     

    Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa la

    même question :

    - Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent

    dans cette ville ?

     

    Le vieil homme répondit de même :

    - Dis moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

     

    - Ils étaient bons, accueillants et honnêtes. J’y avais de nombreux amis,

    et j’ai eu beaucoup de mal à les quitter.

     

    - Tu trouveras les mêmes ici, lui répondit le vieil homme.

     

    Un marchand, qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux

    conversations. Dès que le second jeune homme s’éloigna, il s’adressa

    au vieillard, sur un ton de reproche :

     

    - Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes

    à la même question posée par deux personnes ?

     

    Le vieil homme lui répondit :

    - Mon fils, chacun porte son univers en lui-même. D’où qu’il vienne,

    celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouvera rien de

    bon ici non plus.

     

    Par contre, celui qui avait des amis dans l’autre ville trouvera ici aussi

    des amis loyaux et fidèles.

     

    Car vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous projetons sur eux.

     

    Les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous projetons sur eux."

     

     

    Vous est-il arrivé que des situations se répètent alors que vous

    avez changé de ville, de travail, de partenaire ?

     

    "Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous."

    - Mahatma Gandhi

     

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  • Histoire du chat "Moche"

    Histoire du chat "Moche"

    « Dans le lotissement où je vivais, tout le monde connaissait Moche. Il était le chat de gouttière officiel de notre quartier.

    Moche avait trois passions dans la vie : la bagarre, la gamelle… et l’amour dira-t-on ! Avec la vie de saltimbanque qu’il menait dans la rue, ses trois hobbies avaient laissées des traces indélébiles sur son physique.

     

    Premièrement, il n’avait qu’un seul œil ; là ou aurait du se trouver l’autre organe si précieux, il n’y avait qu’un trou béant. Il lui manquait également une oreille du même côté. L’une de ses pattes avait du être cassée à une époque et s’était guérie de travers, de sorte que cela donnait l’impression qu’il s’apprêtait toujours à prendre le prochain virage.

    Moche avait sûrement eu un poil tigré gris sombre à une époque, mais aujourd’hui, celui-ci était à peine reconnaissable à cause des cicatrices qui couvraient sa tête, son cou et même ses épaules.

    À chaque fois qu’un habitant du quartier voyait Moche, il avait la même réaction : « Qu’est-ce qu’il est moche, ce chat !!! ». Avec le temps, cette expression lui avait valu son nom : Moche.

     

    On disait bien à tous les enfants de ne surtout pas le toucher. Les adultes lui lançaient des pierres, ou bien lui balançaient de l’eau pour le faire partir.

    Quand le chat miaulait devant leur porte, ils la lui claquaient au nez. Cruel destin…

    Moche réagissait toujours de la même manière. Lorsque vous l’arrosiez, il restait là, à se faire tremper, jusqu’à ce que vous vous lassiez et que vous laissiez tomber. Si vous lui jetiez des choses pour le faire fuir, il venait se blottir contre votre cheville pour vous demander pardon.

     

    Lorsqu’il apercevait des enfants qui jouaient dans la rue, il se précipitait vers eux en miaulant comme un malade et venait frotter sa tête contre leurs mains, dans une quête désespérée d’amour.

    Si vous le ramassiez, il se blottissait contre vous et se mettait tout de suite à téter un bout de votre chemise, de votre pantalon, tout ce qui se trouvait à sa portée.

    Un jour, Moche a voulu partager ses jeux avec une bande de chiens du quartier. Bien mal lui en a pris.

    Moche était salement amoché. J’ai entendu ses cris depuis mon appartement et j’ai finalement décidé d’aller voir ce qu’il se passait. Mais le temps que j’arrive, il était clair que la triste vie de Moche approchait de sa fin.

    Lorsque je suis arrivé, Moche gisait là, au sol, dans une flaque d’eau et de sang. Il avait sacrément morflé.

     

    Tandis que je le prenais dans mes bras pour le ramener à la maison, j’entendais sa respiration sifflante et suffocante, et je le sentais qui luttait. Je me suis dit que je devais lui faire terriblement mal.

    Et puis, j’ai senti une sensation de succion familière sur ma chemise.

    Malgré la douleur insupportable et dans un dernier élan de compassion, Moche essayait encore de mâchouiller le col de ma chemise. Alors, je l’ai serré un peu plus fort contre moi, et il a doucement posé sa tête contre le creux de ma main. Il s’est alors retourné vers moi et je l’ai senti, même entendu, ronronner contre mon torse.

     

    Moche ne demandait rien d’autre qu’un peu d’affection et de compassion malgré son état critique.

    C’est à ce moment précis que je me suis dit que Moche n’était finalement pas si moche que ça. C’était même la plus belle et la plus aimante créature que je n’avais jamais vu. Il n’essayait ni de me griffer, ni de se débattre, ni de s’échapper de quelque manière que ce soit. Moche m’a simplement regardé, me faisant totalement confiance pour alléger ses souffrances.

     

    Malheureusement les blessures étaient beaucoup trop graves et Moche finit par mourir dans mes bras sur le chemin de mon appartement.

    Je me suis alors assis et je l’ai serré et gardé contre moi un long moment.

    Ce petit chat errant, insignifiant, balafré avait changé ma perception de ce qu’était la véritable pureté d’esprit. A lui seul, il symbolisait pour moi l’amour, entier, complet et véritable.

    Moche m’en a plus appris sur le pardon et la compassion qu’un millier de livres, de leçons ou de talk-shows n’auraient pu le faire, et je lui en serai toujours reconnaissant.

     

    Il était blessé à l’extérieur et moi je l’étais à l’intérieur. Il m’a appris à aimer véritablement et profondément et m’a fait prendre conscience que je devais prendre soin des personnes que j’aime.

    Beaucoup de gens veulent être riches, beaux et célèbres. Moi j’essayerai toujours d’être <<Moche. »

    On ne saura jamais si cette histoire est vrai, ou si Moche est juste une vieille légende urbaine du web… Mais son histoire offre une belle leçon d’amour et de compassion, malgré les coups, les railleries, la vie difficile et ce… jusqu’à son dernier souffle !

     

    Trouvé sur le net

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  • Chanson A Boire I

    Chanson A Boire I....................

    Philosophes rêveurs, qui pensez tout savoir,
    Ennemis de Bacchus, rentrez dans le devoir:
    Vos esprits s’en font trop accroire.
    Allez, vieux fous, allez apprendre à boire.
    On est savant quand on boit bien:
    Qui ne sait boire ne sait rien.

    S’il faut rire ou chanter au milieu d’un festin,
    Un docteur est alors au bout de son latin:
    Un goinfre en a toute la gloire.
    Allez, vieux fous, allez apprendre à boire.
    On est savant quand on boit bien:
    Qui ne sait boire ne sait rien.

    Nicolas Boileau, Poésies

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