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  • Des photos inédites qui expliquent tout...!

    On sait enfin comment naissent les arbres ....

     

     

    Quand on vous dit que ce type 
    de relation entre 2 hêtres, 
    c'est la nature... oui... oui... la femme est un peuplier et l' homme fait le bouleau... comme ils sont sous le charme, rien ne les frêne... ils n'ont plus de chêne pour les retenir...  

    Quel jeu de mots, j’aime ça !

     

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  • Un type qui se balade dans la rue se fait arrêter par un malfrat cagoulé et armé d'un pied de chaise

     

    - Hé, toi ! File-moi ta montre.

    Le gars lui donne sa montre, une fausse Rolex ...

    Le voleur se plaint :

    - C'est quoi ça ? Une copie ? Quelle merde ! File-moi ton portefeuille.

    Le gars lui donne son portefeuille en plastique, imitation Pierre Cardin avec 2 tickets de métro usagés, une photo d'identité et 50 centimes.

    Le voleur s'énerve :

    - Tu te fous de ma g---- ? File-moi les clés de ta caisse !

    Le gars lui tend les clés d'une AX rouillée modèle 87 ...

    - C'est quoi ce tas de ferraille ? Ta veste est usée, ton gsm est merdique, t'as des trous dans tes pompes. Bordel, t'es encore plus dans la m .... que moi ! C'est quoi ton boulot ?

    Le mec répond :

    - Je suis flic.

    Le voleur, relevant en partie sa cagoule, demande :

    - Toi aussi ? ! Quel district ?..

    L' autre :

    - Charleroi nord et to

     

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  • Le temps d’un amour !

    Ma douce, ma tendre aimée,
    Comme tes mains sont douces.
    A genoux, je me tiens devant toi,
    Devant la grâce de ton corps.
    Je suis las, fatigué des batailles de la vie,
    Mon corps est couvert de blessures.
    Devant toi je viens, je veux retourner
    A la source de mon cœur,
    A ce havre de paix intérieur.
    Aime-moi mon adorée,
    J’ai besoin de tes caresses,
    Des baisers ardents de ta bouche,
    De tes lèvres sucrées et humides.
    Viens ma belle, mon cœur,
    Couchons-nous, blottit l’un contre l’autre.
    Je veux oublier le bruit des armures,
    Des épées qui s’entrechoquent.
    Dans tes bras, je veux m’enfuir,
    Me réfugier dans le creux de ta poitrine.
    Goutons les fruits de la passion,
    L’extase du véritable bonheur.
    Déjà, mon corps ressent
    Cette guérison divine.
    Aimons-nous ma tendre aimée,
    Laissons cette chaleur, cette ivresse,
    Envahir nos corps d’amants.
    Hélas, le temps s’enfuie si rapidement,
    Il faut que je reprenne mon armure,
    Mon épée mon adorée,
    D’autres batailles m’attendent.
    C’est le temps de se dire au revoir,
    Se donner un long baiser d’adieu.
    Ne pleure pas ma belle princesse,
    Je vais revenir bientôt vers toi.
    Où que je sois, ton amour m’accompagnera,
    Tu seras à mes côtés, jour et nuit.
    Mais peut-être qu’il n’y aura pas,
    Une prochaine fois ?
     
    Patrick Etienne
     

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  • LES MAMANS

    LES MAMANS ( Théma )

    Les Mamans quand elles sont vieilles
    Ne devraient pas pleurer
    Non jamais
    On devrait les aimer
    Qu'elles n'auraient plus le temps
    De s'essuyer les yeux , pleins de larmes
    Les Mamans quand elles sont vieilles
    Ne devraient pas souffrir
    On devrait les soigner
    Pour attendrir leurs petits maux
    Mais il manque de médecins
    Ils manquent de soins
    Pauvres mamans
    Les mamans quand elles sont vieilles
    S'endorment doucement
    Les anges les emportent
    Sans faire de bruit
    Et les conduisent
    Tout droit au Paradis
    Mais les mamans.
    Deviennent nos anges
    Elles chantent et sont heureuses
    Au paradis elles ont des ailes
    Elles nous surveillent
    Elles nous aident
    @copyright Théma

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  • A l'horizon

    J’ai encore souvenance de ces navires,
    Voilures chahutées par de fiers aquilons,
    Éthers qui enjôlaient l’ivresse de ces sbires ;
    Ces marins râblés, l’épiderme macaron.
    J’ai encore souvenance de ces navires

     

    Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
    Tant de véhémence
    Qu’en finalité létale elles se fendirent
    Et délivrèrent aux océans leurs cargaisons.
    Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent

     

    Les terribles aventures des longs gréements,
    Aujourd’hui résonnent fort et comme un airain ;
    Fabuleux voyages aux propos captivants
    En mon esprit agité un sang de mutin.
    Les terribles aventures des longs gréements

     

    Vois ! A l’horizon se profilent les chalands,
    Vierges sacrifiées à de pénibles destins.
    Aussi on devine dans les nuages blancs
    Quelques équipages le mouchoir à la main.
    Lors, à l’horizon se profilent les chalands

     

    J’ai encore souvenance de ces navires :
    Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
    Les terribles aventures des longs gréements ;
    Vois ! A l’horizon se profilent les chalands.

    Didier Sicchia. 19-3.png

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