• Un sourire

    Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
    Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
    Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
    Personne n'est assez riche pour s'en passer,
    Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
    Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
    Il est le signe sensible de l'amitié,
    Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
    Donne du courage au plus découragé
    Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
    Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
    Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire, soyez généreux donnez-lui le vôtre,
    Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.

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  • Aurore la fille du soleil 

    Aurore la fille du soleil (L C)

    Une douce lumière s’élève sur l’aurore
    Et lentement se pose sur la fleur qui dort encore.
    Une brise légère balance quelques branches,
    Tandis qu’un petit rossignol prend sa revanche,
    En chantant à l’amoureuse attentive, une  belle romance.
    L’astre flamboyant se pare de mille nuances,
    Arachnée suit ses  fils d’Ariane, brillent en perles de diamants.
    Un bonheur mystérieux chante en moi ardemment.
    Un amour infini pour la vie s’offre en cadeau,
    Comme le scintillement de l’eau claire autour d’un radeau,
    Qui joyeusement répondrait à la danse du vent
    Dans l’aurore rose d’espoir, une goutte d’or s’épanche sur le flamboyant.
     
                                                                          copyright@Claudie
     

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  • L'usure

    L'usure

    Bien sûr que parfois mon corps brûle
    Je te regarde dans l’embrasure,
    Le temps passe et ne recule
    Devant rien sauf l’usure.
     
    Bien sûr que nos années sont mortes
    A force de trop de cassures
    Que déjà tu fermes la porte
    Et tes silences m’emmurent.
     
    Bien sûr qu’il faut être patient
    Face à la cruelle procédure,
    Il faut aussi être conscient
    Qu’il y a du provisoire qui dure.
     
    Bien sûr que le passé persiste
    Dépassé par le pâle futur
    Et nos souvenirs existent
    Dans les portraits sur nos murs.
     
    Bien sûr que tout ça, tu le sais,
    Tu es cette autre qui endure
    Toi, tu sais bien ce que c’est
    D’être au bord de la rupture.
     
    Bien sûr qu’on se noie dans un verre
    Et que nos âmes se torturent
    De ces unions qu’on enterre,
    De l’amour à son imposture.
     
    Bien sûr que la vie nous entraîne
    Malgré quelques points de suture,
    On n’arrête la gangrène
    Que quand on coupe à la jointure.

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  • Le joli mai

    Le voilà revenu, le joli mois de mai,

    Qui commence ses jours par un brin de muguet

    Que chacun veut offrir comme porte-bonheur.

    Car il paraît, dit-on, que l'odorante fleur

    Que l'on s'en va cueillir un beau jour de printemps

    Nous apporte aussitôt la chance pour longtemps.

    Et même s'il est vrai qu'on y croit qu'à demi,

    Tout le monde a le droit de rêver, c'est permis.

     

    Le voilà revenu le joli mois de mai,

    Avec tous les plaisirs que le ciel nous promet.

    Le vol vif et léger de la douce hirondelle,

    De l'avril renaissant messagère fidèle.

    Le claironnant appel du coucou très futé

    Qui dépose ses œufs dans le nid d'à côté.

    Les oiseaux saluant le jour qu'ils voient encore,

    Vocalisant sans fin dès que pointe l'aurore.

     

    Le jardin refleuri, l'odeur des seringas,

    Le brise chuchotant dans les grands acacias.

    Le pêcheur installé au bord de la rivière,

    Les canards barbotant, secouant leur derrière.

    Promesse de la rose et de l'été demain,

    Balades nez au vent sur l'herbe du chemin,

    Le soleil dispensant sa lumière dorée,

    Le matin bleu d'azur et la longue soirée.

     

    Tout ce que sans compter peut offrir la nature,

    A qui sait l'observer, et l'aimer sans mesure,

    Qui sait apprécier les cadeaux qu'elle fait,

    Quand voilà revenu le joli mois de mai.

     

    Renée Jeanne Mignard

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  • Le penseur de Rodin
        (A quoi pense-t-il ?)

    Le penseur de Rodin     (A quoi pense-t-il ?)


    A quoi penses-tu,
    Penché ainsi,
    Ami d’airain ?
     
    Penseur ou rêveur,
    Perplexe ou songeur.
    Sur toi, le temps
    N’a pas d’emprise,
    Sinon un peu d’usure
    Sur ta parure de bronze.
    Le temps et les saisons
    Ne semblent pas t’influencer.
    Du haut de ton socle,
    Tu sembles méditer
    Sur l’avenir des hommes,
    Es-tu prophète ou poète ?
    Si ceci est une vérité
    Aussi nue que ta stature,
    Tu représentes la force,
    L’université de la pensée,
    L’esprit au-dessus du corps !
    Beaucoup d’hommes
    Ont désiré connaître ton secret,
    Tes pensées profondes.
    Mais voilà la vérité,
    Tu n’es qu’une statue
    Sculptée dans le bronze,
    Façonnée par des mains d’hommes,
    Qui eux par contre
    Ne prennent pas toujours
    Le temps de penser !
     
    Oh divine statue,
    Saurons-nous un jour
    Qu’elles étaient tes belles pensées,
    Ta profonde méditation ?
    Mais de bronze, es-tu ;
    De bronze tu resteras !
     
    Patrick Etienne
     

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