• Après l’ondée

    Le ciel pleure toutes les larmes de ses nuages
    Sur les violets de mes iris et son feuillage.
    Une goutte d’eau glisse sur ma toile imaginaire
    Qui me fait penser à Vincent et son tableau extraordinaire.
    Sur une jardinière un trèfle se penche
    Pour caresser une petite pervenche,
    Tendrement il dépose un baiser sur son front,
    Discrètement dans le bruissement des feuillages pour ne pas lui faire affront.
    Il lui murmure que la lumière allume à ses yeux une flamme,
    Qui fait une lueur gourmande que son cœur lui réclame.
     
                                                                                   copyright@Claudie
     

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  • Pensée pour toi


    Quand le soleil se baigne aux flots de l'océan
    Et que mon coeur las, saigne, les fleurs flottent au vent,
    Les âmes malheureuses crient dans les longs silences
    L'histoire malchanceuse des peines de leur enfance.
    Poussière en nos pensées qui franchit les secondes
    Sur mille autres années au coeur de ntore monde.
    Dans le chemin de la nuit, s'endort un cri plaintif

    Venant tuer les bruits. Gémissement furtif
    Sur l'absence entr'ouverte d'irréparables vides.
    Mon coeur, en cage ouverte, vit la douleur torride.
    Pas de fleur pas d'étoile, âme et coeur dans la brume,
    Sous  le ciel, reste un voile ; vole et vole ma plume,
    Dans l'horizon lointain, mon coeur reste amoureux,
    Mon amour en chagrin, en secret mystérieux.
    Les ans passent et le deuil accroupi sur mon âme,
    Est frileux sous mon oeil, où brûle encore la flamme.
    Des larmes endormies se réveillent, fragiles,
    En enlaçant la vie de mon rêve en exil ...

    Aux songes de mes nuits, mon coeur avec le tien,
    Qui pour toi tressaillit avec l'accent divin
    De l'amour retrouvé, comme un ange s'envole
    Sur un premier baiser égaré qu'on cajole
    De tous les mots nouveaux. Sur ton coeur disparu

    Comme un rêve en lambeau de baisers reconnus,
    Ma lèvre garde encore, un goût de masculin,
    Quand sur la tienne dort, un parfum féminin ...
     
    @copyright Claudine

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  • (Bombardement en Syrie)

    MAMAN

    Maman (de marcelle betbeder)

    Maman
    A crié l’enfant.
    Maman, dis Maman
    Où es-tu, Où es-tu Maman ?

    Autour de lui,
    Les gens couraient,
    Les yeux fous, en hurlant.
    Ils ne le voyaient pas.
    Ils ne l’entendaient pas.
    Ils …. ne l’écoutaient pas.

    Il a gratté la terre.
    Il a retourné les pierres.
    Les ongles arrachés,
    Les mains en sang,
    Il a continué,
    Longtemps, longtemps, longtemps.

    Puis comme une corolle
    Qui s’épanouit au soleil,
    Au ras du sol ,
    Une main grande ouverte
    S’est tendue vers l’enfant.
    Il y a posé la joue,
    Doucement, doucement.
    Il a fermé les yeux,
    Pour longtemps …. Pour longtemps.

    C’est la guerre, monsieur, c’est la guerre !

    Mais la PAIX ………….. ??

     

    Marcelle Betbeder

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  • TU ES MA VIE

    Mon coeur te dit je t'aime pour toujours
    Tu es et resteras l'homme de ma vie
    Puisse la lumière briller à chaque instant dans nos vies et dans nos coeurs
    Notre vie est unique
    Notre plus précieuse richesse
    Comme notre bonheur est unique
    Je t'aime mon Amour
    Tu es ma raiosn de vivre
    Mon soleil de tous les jours
    Tu es et seras toujurs mon amour
    @copyright Théma

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  • La fille du Sud

    La fille du Sud

    Tu travailles ta démarche nonchalante,
    provocante, tu t'alanguis et te balances,
    menton haut et cils couvrant ton regard sombre,
    Fan, si je pouvais devenir ton ombre.

    Tu ris trop fort et lances les mailles du filet,
    la pêche sera bonne sur ton corps pailletté.
    Mais c'est toi qui choisis, montée sur pilotis,
    ta cambrure de reins n'en est que plus jolie.

    Cagole de Marseille, tu restes un brin vulgaire,
     le son de ta voix chaude et salée m'emprisonne,
    Je rêve de te choper en bas d'la canebière.

    Moment de vérité, j'entends des cloches qui sonnent,
    je mets le turbo, c'est l'moment d'emballer,
    j't'emmene à la Samaritaine pour un p'tit café

     

    Mon amie poète : Muriel Limeur

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  • PLUMES ASSASSINES

    PLUMES ASSASSINES (Par Tit' Can I...)

    Madame vos écrits sont un magma infâme !                                                                                                                                             Qu’on ne me parle pas de la plume des femmes !
    Et vu votre sottise il serait bienséant
    Que vous vous la mettiez dans votre gros séant.

    Seriez-vous ce valet dont on me parle tant !
    Qui aime à pérorer le jabot en avant !
    On dit mon cher monsieur que sous votre perruque,
    Il n’y a même pas ce qui reste à l’eunuque.

    Vos beaux yeux, à coup sûr vous tiennent lieu de style;
    Lorsque vous paradez à la cour, à la ville;
    Ce sont tous vos galants qui composent vos vers;
    Offrez-vous à ces fats votre endroit, votre envers ?

    Parce que vous croyez sans nul doute être l’un,
    Des meilleurs scribouilleurs, mais vous êtes le pire !
    Quand on lit le recueil qui vomit vos quatrains
    Que je mets dans mon feu de cheminée Empire.

    Votre œuvre se résume à quelques autographes;
    D’ailleurs votre surnom est “Madame Paraphe”;
    On dit en se gaussant dans les salons du roi,
    Que tout votre génie est dans votre minois.

    Un minois qui ma foi semble faire défaut,
    A la pâle moitié dont vous êtes étreint,
    Ainsi que tout talent et même le plus sot,
    Qui n’orne même pas son pauvre esprit éteint.

    Ah! Quel vil argument d’attaquer ses disgrâces,
    Elle est femme d’honneur, vous mégère fadasse,
    Elle pond des sonnets, et vous des boniments;
    Elle a autant d’esprit que vous avez d’amants.

    Des amants dont on dit que vous seriez fort aise,
    Que d’en être aussi, mais faut-il qu’on me plaise,
    C’est qu’il faut ces atours dont vous êtes privés,
    Manquant à votre cour autant qu’à vos versets.

    Ma mie voit le roi, vous voyez ses soubrettes,
    Sa bouche parle d’or quand la vôtre caquette,
    Si elle est décatie, vous êtes des catins ;
    Aimées pour leurs potins et pour leur popotin.

    Vous faites des potins un bien mauvais usage,
    Pour glorifier ainsi votre triste ramage,
    Mais comme chacun sait, ce sont les plus petits,
    Qui aboient le plus fort pour se trouver hardis.

    Madame mes écrits suffisent à ma gloire;
    Vous êtes moins à l’aise à la cour qu’à la foire;
    Vous appelez salon votre chambre à coucher
    Où trônent des barbons, des faux ducs, des cochers.

    Je crois mon pauvre ami qu’il vous faut reconnaître
    Qu’il ne vous suffit pas de soigner le paraître
    Car il faut se montrer beaucoup plus que galant
    Avant de s’attaquer aux femmes de talent.

    JACKY & LANDE DOUILLETTE
    Par Tit' Can I...
    Ce texte est protégé par Copyright

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  • RENCONTRE ESTIVALE…

    Ressentant des chatouillis,
    Au bout de mes doigts de pieds,
    J’ai cru à une plaisanterie,
    En ce plein mois de juillet.
    Mais quand ton regard de jais,
    Captiva mon attention,
    Alors que je t’observais,
    Je pris quelques précautions.
    Je repliais ma serviette,
    Histoire de faire semblant,
    De te laisser la conquête,
    Du lieu rendu distrayant.
    Mais alors sans aucune gène,
    Déjà trop proche de moi,
    Tu jetais le sable blême
    Jusque sur mon frais minois.
    Plutôt que de te maudire,
    J’ai préférée m’allonger,
    En poussant un gros soupir,
    La tête tournée de côté.
    Mais je n’sais ce qui te pris,
    Tout à coup de me faire ça,
    Car comme un vrai malappris,
    Qui ferait n’importe quoi,
    Tu pinças ma fesse très fort,
    Et je lançais un juron,
    Je criais toi tu es mort,
    Ce soir dans mon cabanon.
    Tu semblais n’en avoir cure,
    En me toisant de guingois,
    Prenant cette piètre allure,
    Qui me fit rire aux éclats.
    Toi qui croyais m’échapper,
    Te voilà nu devant moi,
    Rouge, chaud, et écartelé !!

    Mon crabe cuit, j’ai faim de toa…

     

    Mon amie poète : Tit’can I

    Ce texte est protégé par Copyright

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