• Mon porte-bonheur

     

    Mon porte-bonheur(de Delcau Roinos)

     Tu es mon trèfle à quatre feuilles,
    Bien rangé dans mon portefeuille.
    Au chaud tout contre mon coeur,
    Toi mon petit porte-bonheur.

    Porte bonheur comme ce brin muguet,
    Que j'aime t'offrir le premier mai.
    Qui par son suave parfum délicat,
    Me rappelle ta douceur ton éclat.

    Tu es ma patte de lapin,
    Qui rend heureux mes matins,
    Que j'aime caresser ta douceur,
    J'aime sentir près de moi ta chaleur.

    Gri-gri ou bien amulette,
    Je suis sous ta houlette.
    Je t'aime mon tendre fétiche,
    Je te l'écrirai en acrostiche.

    Dans ma peau tu es mon talisman,
    De mes désirs tu en es l'aboutissement,
    Tu es ma jolie mascotte,
    Toi que je nomme ma cocotte !

    Je ne suis point Paraskevidékatriaphobes, *
    Pour moi des porte-bonheur tu englobes
    Alors, tu es mon vendredi treize,
    Qui fait de nos nuits, des nuits de braises !

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  • Elle

    Elle (Poème de Roueida)

     ELLE est celle qui m'a servi de couveuse,
    Seule, dont ses bras m'ont servi de berceuse,
    ELLE seule, sait comment calmer mes douleurs,
    ELLE est celle qui donne un sens à mon oeuvre.

    ELLE est celle qui illumine mes jours,
    Celle en qui j'ai su ce qu'était l'amour,
    ELLE sait comment surmonter mes rancoeurs,
    ELLE seule, peint ma vie d'une autre couleur.

    ELLE seule, a rendu ma vie en or,
    ELLE me donne envie de vivre encore,
    Afin de la chérir et de lui dire,
    Que pour ELLE, je serai capable du pire.

    Ce n'est ni par délire, ni par ivresse, que je l'admire,
    Que la savoir près de moi est un plaisir,
    ET que mes écrits n'arriveront jamais à la décrire,
    Car c'est du peu que je sais d'ELLE dont je m'inspire.

    ELLE ne m'a pas appris à détruire ni à sous-estimer,
    Mais plutôt m'en servir pour me créer une personnalité,
    Mon arme, ma fierté est celle-ci, c'est de l'avoir acquis;
    Et qu'aujourd'hui, haut et fort je le dis!

    ELLE est d'une beauté unique, éclatante et pure,
    Que dire d'ELLE à part que je l'aime du fond du coeur,
    Cet amour physique et qui vient du coeur,
    Je ne le dédie qu'à toi mon unique mère.

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  • Poème de Miss-love

    Poème de Miss-love

    Mon amour
    Un beau jour
    Tu comprendras
    Ce que tu étais pour moi

    J'étais la
    Si prés de toi
    Mais tu n'as vu
    Qu'une inconnu

    Tu m'a blesser
    Tu m'a tuer
    Je n'étais qu'un jeux
    A tes yeux

    Je suis parti
    Laissant ma vie
    Tous la haut
    Vers un monde moins beau

    Je t'aime
    Et ce poème
    Te prouvera
    Combien tu comptais pour moi

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  • Le monde bienveillant des Fées

     

    Le monde bienveillant des Fées ( L C)

    Dans un monde aujourd’hui disparu,
    Il existe un ruisseau aux eaux cristallines
    Où vivent des créatures possédant d’étranges pouvoirs,
    Qui étudient encore la magie dans de vieux grimoires,
    D’où elles tirent leurs forces dont elles sont très férues.
    D’une grande beauté à la peau claire ressemblant à l’opaline,
    Elles ont le corps élancées et un regard sublime,
    Que l’on peut admirer à la lumière des chutes plongeant dans l’abîme.
    Elfes et fées à l’esprit merveilleux d’enchantement choisi,
    Leur vie est faite de musique et de poésie,
    Qui plaisent à l’érudit qui aime à remonter aux sources,
    En rêvant sous les cieux face à la grande ourse,
    Pour avoir l’honneur de croiser une belle créature ailée irréelle,
    Cette fée de légende  mythique et immortelle.
    Prenez les forêts, les hautes futaies,
    Où le monde végétal des fougères et des mousses est muet,
    Afin de découvrir le petit peuple de lumière,
    Si difficile d’apercevoir malgré nos prières.
     
                                        copyright@Claudie
     
     
     
     
     

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  •   Les persiennes


    Sur les allées de ma campagne,
    Pendues aux demeures ancestrales,
    Perdues entre champs et montagne,
    Les persiennes sont musicales
    Quand la bise les accompagne,
    Jouant aux heures matinales.

    Sur les murs aux crépis vieillis,
    Souvent mal accrochées, bancales,
    Battant aux vent des hivers gris,
    Les persiennes juste banales,
    Quand le soleil couchant s'enfuit,
    Geignent dans le jour qui cavale.

    Sur les maisons abandonnées
    Aux années de tous les tourments,
    Comme des planches délabrées,
    Les persiennes vivent les ans
    Aux vieux bois des saisons usées,
    Mourant au rythme des printemps ...


     
    @copyright CLaudine

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  • AU PAYS DES " MOTS-DITS "


     
    Un jour et quelque part,
    Là où la civilité n'était plus un rempart,
    Fût découvert le virus de la parlotte,
    Contagion assurée de l'infection, Saperlotte !
     
    A la taverne d'un sinistre corbeau,
    Une "espèce de canard" mijotait dans un vieux pot.
    Badauds désoeuvrés, vipère affamée,
    Se repaissaient déjà d'une fétide fumée.
     
    L'atmosphére devint vite pesante.
    Une semence de râgots errante,
    Germa dans les couloirs du silence
    Que mûrissent à point les confidences !
     
    Le mal fût savamment engraissé.
    Abondance d'ordures du langage déversées.
    Tous se complaisant  dans cette tâche immonde.
    Pour tromper l'ennui de leur "propre" monde.
     
    Quand le réflexion laisse la place
    A une manipulation de masse,
    C'est là fantasme populaire et exutoire,
    Aux antipodes, douleurs solitaires dérisoires.
     
      Quand le faux devient un moment de vrai,
      Impossible de séparer le bon grain de l'ivraie.
     
             Hélène Mariau

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