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  • TOI  ET MOI

    Si je ne t'avais pas, je ne sais pas ce que je ferais.
    Car avec toi, je possède tant de douceur,
    Tant de bonheur et tant d'amitié
    Tu représentes tant de choses remarquables.
    Grâce à toi, mon ami
    Mes sentiments ne connaissent
    Plus de bornes et mes sourires ne s'effacent plus.
    Je t'aime tant.
    Je t'admire tant, merci à toi d'être mon ami
    Tu fais partie de chacun de mes moments,
    Que tu sois
    Tout près de moi ou si loin de moi
    Que je ne peux te toucher qu'en pensée et en rêve.
    Il me semble que tu es toujours présent avec moi et moi avec toi
    Maintenant que tu es là toi mon ami
    Je veux que tu saches
    Que je n'ai jamais connu autant de bonheur...
    Je t'aime pour ta compréhension et ton affection.
    Tu as changé ma vie
    Et je suis si content
    Grâce à toi
    J'ai maintenant le courage d'exprimer ce que je ressens.
    Nous avons partagé des pensées qui nous ont rapprochés
    Notre amitié est un don qui durera longtemps, je le souhaite de tout mon coeur
    Merci, mon ami, de faire partie de ma vie... et de m'aimer.
    Comme je suis et moi de t'aimer comme tu es
    @copyright Théma

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  • SURPRISE


    Je méditais; soudain le jardin se révèle
    Et frappe d'un seul jet mon ardente prunelle.
    Je le regarde avec un plaisir éclaté;
    Rire, fraîcheur, candeur, idylle de l'été!
    Tout m'émeut, tout me plaît, une extase me noie,
    J'avance et je m'arrête; il semble que la joie
    Etait sur cet arbuste et saute dans mon coeur!
    Je suis pleine d'élan, d'amour, de bonne odeur,
    Et l'azur à mon corps mêle si bien sa trame
    Qu'il semble brusquement, à mon regard surpris,
    Que ce n'est pas ce pré, mais mon oeil qui fleurit
    Et que, si je voulais, sous ma paupière close
    Je pourrais voir encor le soleil et la rose.
    "Les Eblouissements"
    Anna de Noailles
    (1876-193 Après trois ans)

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                                  À une robe rose. Roxanne

    À une robe rose. Roxanne

     

    Émaux et Camées (1852).
    À une robe rose.
    Que tu me plais dans cette robe
    Qui te déshabille si bien,
    Faisant jaillir ta gorge en globe,
    Montrant tout nu ton bras païen !

     

    Frêle comme une aile d'abeille,
    Frais comme un coeur de rose-thé,
    Son tissu, caresse vermeille,
    Voltige autour de ta beauté.

     

    De l'épiderme sur la soie
    Glissent des frissons argentés,
    Et l'étoffe à la chair renvoie
    Ses éclairs roses reflétés.

     

    D'où te vient cette robe étrange
    Qui semble faite de ta chair,
    Trame vivante qui mélange
    Avec ta peau son rose clair ?

     

    Est-ce à la rougeur de l'aurore,
    A la coquille de Vénus,
    Au bouton de sein près d'éclore,
    Que sont pris ces tons inconnus ?

     

    Ou bien l'étoffe est-elle teinte
    Dans les roses de ta pudeur ?
    Non ; vingt fois modelée et peinte,
    Ta forme connaît sa splendeur.

     

    Jetant le voile qui te pèse,
    Réalité que l'art rêva,
    Comme la princesse Borghèse
    Tu poserais pour Canova.

     

    Et ces plis roses sont les lèvres
    De mes désirs inapaisés,
    Mettant au corps dont tu les sèvres
    Une tunique de baisers.

     

     
     Théophile Gautier (1811-1872).

     

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  • ICI OU BIEN AILLEURS

    ICI OU BIEN AILLEURS "Marcelle Betbeder"

    Un famélique enfant, le ventre distendu

     

    Sous le soleil torride

     

    S’accroche désespéré, à la file des fuyards.

     

    L’œil hagard, il revoit l’impitoyable massacre

     

    De toute sa tribu, ses parents, ses amis,

     

    En Somalie ou ailleurs.

     

     

     

    Une fillette blême, douze ans de désespoir,

     

    Tout en se déhanchant aguiche le client

     

    Et lui crache dessus s’il refuse l’invite

     

    A Manille ou ailleurs.

     

     

     

    Huit ans, le verbe haut et le poing ravageur

     

    Voleur, le couteau prêt à fendre.

     

    Il entraîne sa bande vers une mort certaine

     

    Sniffant la colle maudite

     

    A Rio ou ailleurs.

     

     

     

    Enfants perdus, enfants martyrs, je pleure

     

    Je pleure sur votre sort, votre injuste vie

     

    D’où toute joie est absente.

     

    Ici ou bien ailleurs.

     

    Marcelle Betbeder

    ICI OU BIEN AILLEURS "Marcelle Betbeder"

     

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