• Mes chers amis 

    lundi d'albertine 

    Je vous écris en ce lundi pour vous dire

    que je n’ai aucun écrit

    Aujourd’hui à vous faire lire

    Je n’ai pas d’inspiration

     

    pour composer un poème

    Mon cœur fait « grève de passion »

     

    mais moi je pense que lui vous aime…

    Il n’y a que vide sur ma page

    Mon cœur reste muet dans sa cage

    Peut-être, il sera plus bavard demain

    C’est bien incertain…

    Pourtant c’est un papier buvard

    qui absorbe les émotions

    Avant de les restituer

     

    sur ses feuilles d’illusions

     

    pour vous faire rêver…

     

    Oh surprise! que vois-je ?

     

    Un poème se dessiner

    emplissant toute ma page

     

    que je vais ,ce lundi terminer

    et vous souhaiter "Bonne journée!

     

    albertine

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    Une larme?

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    Gardes "espoir"

    Quand l’épreuve s’abat sur toi,
    Te terrassant par son pouvoir
    Si elle t’écrase par sa loi,
    Moi je te dis : garde l’espoir.

    Même si tu as tout essayé,
    Mettant en œuvre ton savoir
    Alors que tout semble figé,
    Malgré cela : garde l’espoir.

    Le temps semble t’abandonner,
    T’amenant à broyer le noir
    Comment seras-tu apaisé ?
    Il faut toujours garder l’espoir.

    Après avoir tant raisonné,
    Voudrais-tu enfin concevoir
    Qu’avec Jésus tout peut changer,
    Et que tu dois garder l’espoir.

    Sa vie il a donné pour toi,
    Voila ta force et ton pouvoir !
    La croix défie toutes les lois,
    Te disant de garder l’espoir

    AL

     

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  • Derriere mon Masque

    Je te donne l'impression que je suis fort

    je te donne l'impression que je suis sécure

    que tout est ensoleillé en moi

    à l'intérieur comme à l'extérieur.

    Que "confiance" est mon nom

    et que "calme" est mon surnom.

    Que la mer est calme et que c'est moi le maître.

    Que je n'ai besoin de personne

    et que je m'arrange tout seul...

    Mais ne me crois pas,

    je t'en supplie, écoute ce que je ne dis pas...

    Regarde-moi, tout semble bien aller;

    je fais un visage sévère ou je ris tout le temps,

    mais sous mon vrai masque toujours changeant qui me cache,

    là est mon vrai moi, mon moi confus, apeuré, seul,

    mais je le cache depuis si longtemps.

    Personne ne doit le savoir,

    mes faiblesses me font peur,

    alors je joue au plus fort et j'ai peur

    que l'on découvre ce petit enfant enfermé en moi,

    qui a tellement soif d'amour et de tendresse

    et qui aurait le goût de pleurer.

    Alors, je me protège contre toi,

    j'ai peur d'être découvert.

    Je me protège de ton regard de bonté,

    de ton oreille trop attentive.

    J'ai peur que ton regard et que ton écoute

    ne soient pas suivis d'accueil et d'amour.

    J'ai peur que comme les autres tu me laisses tomber.

    J'ai peur de baisser dans ton estime

    alors je fais semblant d'être un autre

    en disant par mon attitude "ne m'approche pas".

    Et pourtant, je voudrais que tu approches.

    J'aurais besoin de t'ouvrir mon coeur

    mais j'ai peur que tu ries de moi.

    et si tout à coup tu riais de moi,

    ton rire me ferait mourir et l'enfant blessé en moi

    s'en remettrait très difficilement.

    J'ai peur, j'ai peur de ma fragilité

    et j'ai peur de ton regard,

    j'ai peur que tu découvres qu'au fond de moi,

    je ne suis rien

    et que je suis si tendre, si fragile, si faible

    là où toi tu parais si fort.

    J'ai peur que tu vois que je ne suis

    qu'un petit enfant blessé sous ma carapace.

    Un petit enfant qui a refoulé ses larmes depuis si longtemps.

    J'ai peur que tu le voies et me rejettes.

    Alors je joue mon jeu, je fais semblant,

    je me durcis, je fais des farces,

    je joue mon jeu de théâtre

    avec mon décor d'homme fort,

    mon décor extérieur de sécurité.

    Et pourtant, à l'intérieur, je tremble.

    Je tremble comme un enfant fragile.

    C'est pour cela que je m'amuse

    à te parler de n'importe quoi.

    Je te dis des riens et je te parle de tout,

    sauf de ce qui crie en moi.

    Je te parle de tout sauf de mon coeur,

    sauf de ma blessure qui saigne.

    Mais je t'en supplie,

    ne te laisse pas tromper

    par mon attitude froide, ou fermée, ou trop superficielle.

    Je t'en supplie, écoute mon coeur qui ne parle pas,

    mais qui aimerais tant pouvoir le dire pour me libérer.

    Car toi seul pourrait me faire croire

    que je vaux vraiment quelque chose,

    qu'il y a du bon en moi

    et que quelqu'un pourrait m'aimer pour moi-même.

    Je voudrais m'ouvrir à toi.

    Je voudrais être spontané, tendre et vrai;

    car au fond, je déteste me cacher

    et jouer ce jeu de masques

    que je joue depuis si longtemps.

    Je voudrais être moi-même mais je n'ose pas, j'ai peur.

    J'ai peur de ne pas être accepté.

    J'ai peur d'être jugé, rejeté,

    et je suis enfermé derrière les barreaux de ma prison intérieure

    et ne sais plus comment ouvrir la porte.

    Alors je t'en supplie, approche-toi doucement...

    il faut que tu m'aides.

    Écoutes ce que je ne dis pas

     

    et aime-moi derrière mon masque.

    Peut-être que par ton amour inconditionnel

    qui capte au-delà des apparences et des mots,

    j'apprendrai à aimer la personne que je suis!!!

     

    (Auteur inconnu

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